Francaisdefrance's Blog

24/03/2011

Cantonales: qu’ils continuent à se renvoyer la balle…

« Ils » ne s’expliquent pas cette montée en puissance des forces vives du Front National… Et ils ne veulent pas admettre que c’est la voix des Français qui est sortie des urnes dimanche passé et qui va certainement faire de même dans trois jours. Ils ne veulent pas accepter qu’ils ont mis notre France dans un merdier inextricable depuis trente ans avec leur « alternance » au pouvoir… Ils ne veulent pas admettre que la France veut du changement, du concret, du « palpable » et plus jamais de promesses stériles. Et encore cette fois, l’UMP et le PS se rejettent mutuellement la faute sur la poussée fantastique du FN qui n’est en fait que le résultat de leur politique minable qui a conduit NOTRE Patrie dans la fange où elle se trouve et dont seul le Front National a les solutions pour l’en sortir…

Alors, plutôt que de trouver et apporter ce qu’attendent les Français, ils se battent; même à l’intérieur de leurs formations politiques respectives… Quel carnage!

Marine Le Pen va avoir un sacré boulot pour faire redresser le torse au coq Gaulois. Mais elle en a le courage, les moyens et son programme est axé dessus…

Alors dimanche, ne vous laissez plus prendre au piège. Une seule solution:

FDF

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FN : François Fillon rejette la faute sur le PS…


Devant les députés, le premier ministre a contre-attaqué en affirmant que le PS avait en son temps fait «la courte échelle» au Front national.

«Aucune leçon à recevoir du PS.» Interrogé à l’Assemblée sur les atermoiements de la majorité quant à la stratégie à adopter face au FN à l’occasion du second tour des cantonales, le premier ministre François Fillon a décidé de contre-attaquer avec fermeté. Regardez son intervention :

 

Source: http://www.lefigaro.fr/

22/03/2011

Cantonales: Fillon prend ses distances avec la règle fixée par l’UMP pour le second tour du scrutin – ni « front républicain » ni vote PS.

Ils sont « mal »; ils sont « mal »…

FDF

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Élections cantonales 2011 : cacophonie à droite sur l’attitude à adopter face au FN


Quelle attitude adopter face au Front national ? Présent dans 394 cantons au second tour, le parti de Marine Le Pen contraint la majorité présidentielle à se positionner. Et comme attendu, la question d’un front anti-FN divise à droite. Le patron de l’UMP Jean-François Copé a répété, dimanche, la ligne de conduite à suivre : ni alliance avec le FN, ni retrait d’un candidat UMP pouvant se maintenir, ni appel à un « front républicain », c’est-à-dire au vote socialiste en cas de duel FN-PS. « La gauche et la droite, ce n’est pas pareil (…). Je ne vois pas pourquoi on appellerait à voter de façon systématique pour le PS », a-t-il justifié, lundi matin, au micro de RTL. Et de préciser aussitôt : « Je n’ai jamais dit j’interdis de voter pour le PS ; là aussi, j’ai bien expliqué qu’il y avait une liberté de choix, mais pas question de voter pour le FN. » Une stratégie de nouveau confirmée par Nicolas Sarkozy lundi matin lors d’une réunion avec l’état-major de l’UMP.

Mais pour le parti majoritaire, la débâcle est telle que cette ligne de conduite élaborée avant les cantonales semble difficile à tenir. Avec 15,18 % des voix au premier tour du scrutin, le FN talonne l’UMP (17,07 %) et se prépare à affronter en duel le PS dans 204 cantons au second tour, dimanche 27 mars. Tout en laissant les électeurs libres de leur choix, l’UMP joue les équilibristes. « On appelle à faire barrage au Front national », a exhorté le porte-parole du gouvernement François Baroin, tout en refusant la moindre « union » avec le PS. Quant à Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, il n’y va pas par quatre chemins. « Il y a ce que moi je ferais et il y a ce que j’appellerais à faire. Moi, je voterais pour le candidat qui n’est pas FN (…), mais je suis tout à fait opposé à ce que l’on appelle le front républicain », a-t-il précisé sur RMC. Entre ligne de conduite officielle et posture personnelle, tout est dans la nuance.

Fillon se démarque

Mais dans les rangs du parti majoritaire, certains ne s’embarrassent pas de formules. À commencer par François Fillon. Lors du bureau politique extraordinaire qui s’est tenu lundi après-midi, le Premier ministre a pris ses distances avec la ligne dictée par Nicolas Sarkozy. « Aucune voix de la droite et du centre ne doit se porter sur l’extrême droite. Là où il y a un duel entre le Parti socialiste et le Front national, nous devons d’abord rappeler nos valeurs et nos valeurs ne sont pas celles du Front national », a estimé François Fillon. Et d’enfoncer le clou : « Nous devons appeler nos électeurs à faire le choix de la responsabilité dans la gestion des affaires locales. Tout cela conduit à voter contre le Front national. »

Des arguments développés dès dimanche soir par la ministre de l’Enseignement Valérie Pécresse, qui a clamé haut et fort qu’elle voterait pour la gauche en cas de duel avec le FN. La semaine dernière, le président du Sénat Gérard Larcher et la ministre de l’Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet avaient été dans le même sens.

Les centristes, eux aussi, font entendre leur petite musique dans le débat. Jean-Louis Borloo a relayé la consigne approuvée à l’unanimité par le bureau politique du Parti radical. « Il est exclu qu’il y ait une voix de notre famille pour le Front national. Il faut absolument faire barrage au FN et voter pour le PS », a insisté le chef de file des radicaux valoisiens. Même son de cloche du côté du parti d’Hervé Morin. Le président exécutif du Nouveau Centre Jean-Christophe Lagarde a ainsi demandé aux électeurs « attachés aux valeurs de la République » de voter pour « le candidat démocrate restant en lice » dans les duels face au FN.

Sur toutes les lèvres, la question du « front républicain » risque de monopoliser le débat jusqu’à dimanche, à droite comme à gauche. Une querelle qui sera suivie de près au FN. Dans les rangs frontistes, on veut croire que la « vague bleu Marine » peut s’amplifier au second tour. Quoi qu’il en soit, le report des voix de gauche et de droite sur le candidat FN sera examiné à la loupe.

Source: http://www.lepoint.fr/

21/03/2011

Cantonales second tour: la position ambigüe qui ne fait pas l’unanimité de ses membres…

Tiens, je ne savais pas que l’UMP existait encore??? Et ça continue de diaboliser le FN! Sarkö Ier n’a sans doute pas compris que la bataille était perdue et qu’il en est à l’origine? La France se réveille. Elle aspire d’une part au changement. Elle a dit non à l’alternance stérile UMP/PS qui dure depuis 30 ans et qui nous a conduit à l’état lamentable dans lequel notre pays se trouve… La France en a marre des scandales politico-financiers que l’on efface d’un coup de gomme. Et au PS, quand on entend un Pierre Moscovici scander tel un despote: « je ne veux aucun conseiller général du Front National »… Pour qui se prend t’il, ce prétentieux? C’est lui le président du conseil général du coin? Non. C’est lui le patron du PS? Non. On ne sait même plus qui tient les rênes, au PS, tellement le cafouillage y est omniprésent. La démocratie, c’est pas leur fort non plus, chez ces gens là…

Je dis toujours: « un jour, on vous demandera des comptes ». Ce jour est venu. Alors dimanche, on « ratifie » le premier tour:


FDF

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Le « ni-FN, ni-PS » de Sarkozy crée la cacophonie à l’UMP

Au second tour des cantonales, l’UMP appelle à un « ni FN ni front républicain » en cas de duel FN-PS. Une position ambigüe qui ne fait pas l’unanimité de ses membres.

Que faire face au FN? A l’UMP, après la défaite, la réponse tourne à la foire d’empoigne. D’un côté, il y a la ligne officielle de l’UMP, énoncée par le secrétaire général Jean-François Copé: ni accord avec le FN, ni appel à voter PS en cas de duel entre socialistes et frontistes. Histoire de ne pas s’aliéner les électeurs définitivement les électeurs de droite passés au FN.

Cette position a été confirmée ce lundi matin à l’Elysée lors d’une réunion des dirigeants du parti présidentiel avec Nicolas Sarkozy, qui a martelé que « l’UMP n’avait rien à voir avec le PS ». Elle devrait être entérinée lors d’un bureau politique exceptionnel cet après-midi.

Tout est clair, alors? Presque. Car, dans le même temps, le maire de Meaux a indiqué sur RTL qu’il n’était pas question pour les dirigeants UMP de voter pour un candidat frontiste.

Successeur de Jean-François Copé à la tête du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob est à peine plus explicite. Ce dernier a expliqué sur LCI que l’UMP « a toujours fait barrage au FN, on continuera à le faire ». « En même temps on n’a pas envie de faire la campagne du PS quand on voit la manière dont (il) gère les collectivités, l’agressivité, la violence envers Nicolas Sarkozy », a ajouté l’ancien ministre de Jacques Chirac…

Suite et source: http://tinyurl.com/4d7raql