Francaisdefrance's Blog

16/04/2011

La dhimmitude n’a pas de limites…

Et c’est Free qui s’y colle, aujourd’hui… A quand les appels gratuits vers l’Algérie?

FDF

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Free cible ses pubs à destination de la communauté algérienne !

Paris, métro République :

Avec l’inclusion de la téléphonie vers l’Algérie aux forfaits Freebox Révolution et non-dégroupés, Free a décidé de frapper un grand coup auprès des Algériens de France. Et il le prouve via une campagne d’affichage très ciblée…

Free avait déjà prouvé sa volonté de s’adresser directement à la communauté algérienne de France en proposant une version arabe (PDF) de son dernier communiqué de presse.

Dans le même état d’esprit, on a pu remarquer, ces derniers jours, l’apparition d’une campagne d’affichage en français et en arabe, dans différents secteurs de la capitale. Un internaute (@jbertheas sur Twitter) a posté la photo d’une de ces affiches, repérée station République à Paris.

En étant le seul fournisseur d’accès en France à proposer les appels inclus vers les fixes d’Algérie, Free compte manifestement bien faire la différence…

Source: http://www.defrancisation.com/

10/10/2010

HADOPI: on veut pister, traquer, éliminer: ça se monnaie… Bravo à Free !

Ils sont moins cons, chez Free: ils dealent les transactions. Normal, la délation, ça se rémunère…

FDF

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Free et Hadopi, une épreuve de force.

À la fin de la semaine dernière, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) a envoyé ses premiers e-mails d’avertissement aux « pirates » qui téléchargent illégalement. Numéricable et Bouygues Télécom ont été les premiers fournisseurs d’accès à Internet à les adresser à leurs clients. SFR et Orange ont suivi. Mais Free, l’opérateur fondé par Xavier Niel (l’un des trois repreneurs du Monde), hostile à la loi Hadopi, s’est refusé à les imiter

Que préconise la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet ?

Pour lutter contre le téléchargement illégal et conformément à la loi Hadopi, il est demandé à tous les fournisseurs d’accès à Internet (Numéricable, Bouygues Télécom, SFR, Orange et Free) d’envoyer un mail d’avertissement aux internautes pris en flagrant délit de « piratage », pour le compte de la Haute Autorité.

Ce mail est ainsi rédigé : « Votre accès Internet a été utilisé pour commettre des faits qui peuvent constituer une infraction pénale. » En cas de récidive, le « pirate » recevra une lettre recommandée avant d’être sanctionné. La Hadopi attend aussi des fournisseurs d’accès qu’ils lui transmettent les adresses de leurs clients suspectés de piratage.

Quelle est l’attitude de Free ?

Contrairement à tous les autres fournisseurs d’accès à Internet, Free refuse de diffuser auprès de ses abonnés le courriel d’avertissement pour le compte de la Hadopi. « Les autres ont décidé de collaborer, nous nous contenterons juste de respecter la loi », a expliqué une porte-parole de Free, mardi 5 octobre.

Elle invoque le respect de la confidentialité des « données personnelles ». Free dit avoir proposé « le principe d’un conventionnement, dans le courant de l’été, au ministère de la culture et à la Hadopi », dans le but « d’encadrer les échanges portant sur des données personnelles au sujet desquelles la Commission nationale de l’informatique et des libertés porte une attention particulière ».

Mais, poursuit l’opérateur, il n’a eu, à ce jour, aucun retour. Or, constate la directrice de la communication de Free, la « loi est très claire, une convention doit être signée avec l’État pour sécuriser les données personnelles de nos clients ». Convention qui à ce jour, effectivement, n’a pas été signée.

Par ailleurs, Free renâcle pour transmettre à la Hadopi les adresses de ses clients suspectés de piratage. Au lieu les envoyer par voie électronique (comme ses concurrents), il a choisi de les imprimer pour les envoyer par la poste. Une procédure qui ralentit et complique le travail de la Haute Autorité.

Quelle est la réponse d’Hadopi ?

Mardi 5 octobre, au cours d’une conférence de presse, la présidente de la Hadopi, Marie-Françoise Marais, n’a pas exactement répondu aux objections de Free.

Elle a souligné que la position actuelle du fournisseur « va porter atteinte aux droits de ses abonnés. En ne recevant pas le premier mail d’avertissement, ils n’auront pas l’information à laquelle ils pourraient prétendre, ce qui pourrait être fort désagréable pour eux ».

Quelles sont les motivations de Free ?

Free est connu pour son non-conformisme dans le monde des télécoms. C’est lui qui en 2002 avait cassé les prix du secteur, en lançant le premier une offre tri-play à travers sa Freebox : Web, téléphone, télévision sur ADSL pour 29,90 € pas mois.

En refusant pour l’heure de se plier aux demandes de la Hadopi, il s’offre une formidable publicité et apparaît auprès des « pirates » comme le plus indépendant des fournisseurs d’accès à Internet.

Source: http://tinyurl.com/2w9bbtj

Lire aussi: http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/hadopi/actualite-371500-hadopi-free-65-centimes-abonne.html

08/10/2010

HADOPI: Free entre en résistance…

Il est certain que le monde n’est pas constitué que de collabos. Et c’est tant mieux…

FDF

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Free affirme qu’il est « libre »… de ne pas envoyer de mails d’avertissement de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) à ses abonnés dont la connexion Internet serait utilisée pour des téléchargements illégaux. Une position qui a non seulement eu le don de lui mettre à dos l’Hadopi, mais aussi les autres fournisseur d’accès à Internet (FAI) ainsi que le ministère de la Culture.

Parmi les FAI – Numéricable, Bouygues, Orange, SFR… -, Free est en effet le seul à braver de la sorte cette demande de l’Hadopi. Les autres ont tous envoyé les mails d’avertissement avant le 3 octobre – date butoir fixée par la Haute Autorité. Une résistance qui agace visiblement ses concurrents. Numericable s’est ainsi plaint, mercredi, auprès de l’Hadopi de ce manque de coopération de la part de Free. Car ce dernier est tout bonnement en train de se construire une stature de « héraut » auprès des internautes – ce qui pourrait ainsi lui faire gagner quelques nouveaux abonnés.

 

Après les remontrances ministérielles, le décret ?

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a très peu goûté ce « bras de fer numérique ». Il a évoqué, mercredi, la possibilité de mettre en place un décret qui forcerait Free à envoyer les fameux mails.

En fait, Free profite d’un flou juridique, comme le souligne le site Numerama.
La loi Création et Internet de juin 2009, qui instaure cette sanction
graduée pour ceux qui téléchargent illégalement, impose à l’Hadopi
d’envoyer les mails… par l’intermédiaire des FAI. Mais rien n’oblige
ces derniers à obtempérer !

La situation pourrait être seulement embarrassante, sauf qu’elle
risque surtout de bloquer complètement le processus ! En effet, la loi
prévoit qu’avant de couper l’accès à Internet d’un vilain internaute,
il faut lui envoyer deux avertissements. Le second, via lettre
recommandée, ne peut être délivré qu’après constatation de la récidive
par la Haute Autorité. Mais si l’éventuel contrevenant n’a jamais reçu
le premier mail, il est difficile de considérer qu’il s’agit bel et
bien d’une récidive. Pour tenter de contourner le problème, la Haute
Autorité a estimé mercredi que si les mails sont envoyés et que les
internautes ne les reçoivent pas, la faute incombera aux FAI
récalcitrants.

Si même Washington s’en mêle…

Plus globalement la grogne à l’égard de ce dispositif de répression
ne vient pas seulement de Free et des internautes français. L’Agence de
sécurité américaine (NSA) a également critiqué, mercredi, la loi française
de lutte contre le téléchargement. Ce service du Renseignement
américain, spécialisé dans les transmissions électroniques, craint que
les internautes commencent à crypter leurs activités sur la Toile – à
la manière de certains groupes terroristes. Dans ce cas, la NSA serait
contrainte de faire le tri entre les « réelles » menaces terroristes et
les internautes français cherchant à échapper à la vindicte de
l’Hadopi. Un vaste travail en perspective…