Francaisdefrance's Blog

20/02/2012

Les cas Lies Hebbadj: précisions.

Photo pillée au Bloc Identitaire…

Il ne faut pas lâcher cette affaire qui a un relent très âcre et nauséabond… Le beurre et l’argent du beurre…

L’épicier multidélinquant de Nantes ne doit pas nous provoquer sans cesse…
FDF

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Le juge d’instruction a rendu une ordonnance de non-lieu concernant la principale fraude aux allocations familiales reprochée à l’épicier nantais. Le parquet a fait appel.

La grosse artillerie pénale sortie dans ce qui est devenu l’affaire Lies Hebbadj était-elle justifiée ? La question mérite d’être posée à la lueur de l’ordonnance de renvoi qui a été rendue mardi. Le juge d’instruction a décidé que cet épicier de 35 ans devait être jugé par le tribunal correctionnel de Nantes notamment pour travail illégal, non remise de bulletins de salaire et fraude aux aides sociales pour… quelque 3 000 €. « Tout ça pour ça. L’ affaire Lies Hebbadj n’aurait jamais dû exister », martèle Loïc Bourgeois, son avocat. L’homme avait été rendu célèbre par le ministre de l’Intérieur qui l’avait publiquement soupçonné de fraude et de polygamie. Il l’avait aussi menacé de le déchoir de sa nationalité.

« Celui qu’on avait présenté comme un escroc de grand vol s’avère être un petit entrepreneur local comme on en voit tous les jours devant le tribunal correctionnel pour des petites infractions sur le travail », commente son avocat qui fait allusion entre autres à un défaut de déclaration à l’Urssaf de quatre salariés, une absence de bulletins de salaire pour cinq autres et des heures de travail minorées. Et pour le reste ? La fraude aux allocations familiales retenue par le juge est réduite à peau de chagrin. Il soupçonne Lies Hebbadj et l’une de ses compagnes d’avoir touché des aides durant quelques mois alors qu’ils étaient absents du territoire pour un montant de 3 426 €.

« Cela n’aurait jamais dû aller au pénal ». Le juge a rendu un non-lieu concernant la principale fraude pour un montant de 90 000 € qui correspond à l’allocation de parent isolé versé à deux compagnes de Lies Hebbadj, lesquelles vivent dans des domiciles séparés et seules. Faute de domicile commun, le juge a décidé ne pas poursuivre, suivant ainsi le raisonnement de deux responsables de la CAF, laquelle caisse n’a d’ailleurs jamais déposé plainte.

Source: Facebook