Francaisdefrance's Blog

24/01/2012

PS: les scandales que l’on aurait bien aimé ne pas voir sortir; surtout en ce moment..

Des billets d’avion qui pourraient avoir été remboursés deux fois….

Juste après la récente démonstration pour le moins surprenante digne d’un tribun romain de François Hollande, tout l’effet voulu par cet élan électoraliste un peu forcé du candidat PS à la présidentielle, se voit ternir par une affaire des plus délicates. Ca fait mal, à 90 jours des urnes…

Il a de drôles de soutiens, le père François…

« La France en avant »…

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FDF

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Dominique Navarro, actuelle attachée parlementaire de François Rebsamen  président du groupe socialiste au Sénat -et épouse de Robert Navarro, l’ancien dirigeant de la fédération socialiste de l’Hérault et soutien de François Hollande, a été déférée ce matin devant le juge d’instruction dans le cadre de l’enquête sur le fonctionnement de la fédération.

Elle pourrait être mise en examen dans la journée pour « abus de confiance« .
« Le PS se refuse à tout commentaire dans l’état actuel du dossier. »
BEN OUI  !!!!!!!   ça fait quand même beaucoup d’affaires…

JC JC…

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L’enquête

Le PS héraultais a-t-il payé à tort des billets d’avion que remboursait également le Parlement européen ? Depuis plusieurs mois, une juge d’instruction montpelliéraine tente d’y voir clair dans le fonctionnement et la gestion de la fédération socialiste de l’Hérault, dont Robert Navarro, qui fut député européen de 2004 à 2008 et est aujourd’hui sénateur, a été le premier secrétaire pendant près de vingt ans.

Dominique Navarro dans l’oeil du cyclone

Hier matin, l’entourage du sénateur, exclu du PS en février 2010, a été la cible d’un coup de filet lancé à la demande de la magistrate par la PJ de Montpellier. Convoquée à l’hôtel de police, Dominique Navarro, son épouse, actuelle attachée parlementaire de François Rebsamen – président du groupe socialiste au Sénat – a été placée en garde à vue. Tout comme l’ont été Jean-Louis Prunier, son frère, Guy Caballe, maire PS d’Avène et ancien assistant parlementaire de Robert Navarro, ainsi que son épouse Jacqueline Caballe, et Sylvette Jeantet, ex-trésorière du PS héraultais.

Plusieurs autres de leurs proches, dont les filles de Dominique Navarro, ont été interrogés sur leur participation à ces voyages litigieux en avion : tous ont retrouvé au fil de la journée leur liberté, hormis Dominique Navarro qui devait passer la nuit au commissariat. Elle pourrait, si la juge estime les charges suffisantes, être déférée dans la journée pour une éventuelle mise en examen.

Enquête pour abus de confiance

Cette enquête pour « abus de confiance » a été ouverte par le procureur de la République de Montpellier en avril 2011, suite à la plainte contre X déposée par le Parti socialiste. Après le placement sous tutelle de la fédération héraultaise en septembre 2010, le PS avait découvert de nombreuses anomalies dans sa gestion et déploré l’absence d’une grande partie de la comptabilité.

Outre le volet des billets d’avion, d’autres faits avaient été portés à l’automne par le PS à la connaissance de la justice. Notamment toute une série de factures portant sur des repas fournis aux socialistes héraultais par une pizzeria montpelliéraine, pour des montants importants : près de 20 000€ en 2008, et 47 % des frais de réception en 2010.

Robert Navarro avait alors dénoncé « un flingage politique ». Hier, Alain Fontanel, secrétaire national du PS et responsable de la tutelle de la fédération se réfugiait dans la prudence : « Le PS se refuse à tout commentaire dans l’état actuel du dossier. »

Source: http://www.midilibre.fr/

09/12/2011

Droit de vote des étrangers: c’est NOTRE France qu’on assassine !

sénat1Ils veulent brader NOS lois? On ne va pas se laisser faire. La France n’est pas à vendre!

FDF

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Résistance républicaine était présente ce midi devant le Sénat, pour témoigner de son opposition au Droit de vote des étrangers, au nom de la citoyenneté, de l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 et du principe de précaution : devant l’islamisation de la France, il est suicidaire d’offrir sur un plateau à des millions de gens qui refusent intégration et assimilation la possibilité d’imposer des pratiques communautaristes dans nos villes et villages. Bien qu’en milieu de semaine, une trentaine de nos militants avaient réussi à se libérer et ils étaient là, rassemblés sous notre drapeau, pour témoigner de nos soucis de républicains. Nous ne pouvons que regretter, une fois de plus, d’avoir été la seule association présente. L’on peut aussi se demander où étaient ceux, nombreux, de l’UMP ou du Nouveau Centre qui s’opposent à cette loi...

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Nous avons été beaucoup interviewés et filmés, sans doute qu’il n’en restera pas grand-chose, comme d’habitude avec des medias d’une complaisance ahurissante envers ceux qui usurpent le nom de la gauche et qui ont oublié depuis longtemps que pour Jaurès la nation (et donc les droits et devoirs liés à la nationalité) était une valeur de gauche…  

Exemple typique du traitement des medias, cette video tournée par Libération.  

Sur 3 minutes 49, 1 minute 10 pour Marine le Pen (et quelques gros plans sur Résistance républicaine) et le reste pour les pro-loi… Rien d’autre à dire.

Le discours de Marine le Pen a été remarquable, elle a rappelé les essentiels, le lien entre citoyenneté et vote,  les risques liés aux islamistes, et  fustigé la politique électoraliste de « la gauche » qui, comme le rappelle ouvertement le site Terra Nova, a délibérément abandonné les ouvriers –indignes d’elle- pour caresser  dans le sens du poil les populations d’origine immigrée.   

 En face, les arguments des pro-loi sont terrifiants, et il faut reconnaître que les Verts d’Europe Ecologie, menés par Eva Joly et Esther Benbassa sont affligeants, leurs seuls arguments étant « ça fait trente ans qu’on en parle », ou bien « il faut donner plus de voix aux étrangers pour qu’ils s’intègrent plus » (personne ne voyant la perversion de l’argument puisque c’est au contraire quand on est intégré, mieux, assimilé, que l’on peut postuler et demander la nationalité française… Qui a jamais vu que donner des droits aux élèves dans les collèges les obligeait à respecter leurs devoirs ??? Le parallèle peut sembler saugrenu, voire hors-sujet, mais il mérite d’être médité).

Mais le comble de l’ignominie revient à François Rebsamen, qui reprend la tarte à la crème récemment inventée à l’échelon européen d’une « citoyenneté de résidence », ce qui est une monstruosité en terme constitutionnel ! On se prend à rêver d’Athènes et du statut de « métèque », étranger autorisé à résider, qui n’avait donc aucun des droits du citoyen, et pour cause, puisque c’est le citoyen qui va mettre ses biens et sa vie en danger pour protéger son pays quand celui-ci est en danger et non le métèque. Et que nous nous croyions à l’abri des guerres ne nous les épargnera pas en cette époque de crise économique, d’immigration à grande échelle, de crise énergétique et de lutte pour la puissance, nucléaire ou économique. On rappellera également que les devoirs des citoyens sont de prendre en charge le bien commun, l’avenir de la nation, de veiller à ce que son histoire et ses traditions perdurent et soient transmises. Cela ne peut être le cas de ceux qui, bien qu’ils vivent depuis 5, 10 ou 20 ans en France, continuent de penser que leur patrie est ailleurs, que leur culture d’origine est meilleure que la nôtre et que cette dernière doit s’effacer et, pire encore, disparaître devant la leur, au nom de principes soi-disant religieux…  Quant à prétendre que le communautarisme dont nous voyons les méfaits serait encouragé par l’absence de citoyenneté de résidence comme Rebsamen ose le sous-entendre, c’est une monstruosité de mauvaise foi et une monstruosité tout court. Nos immigrés italiens, portugais, espagnols et polonais qui sont venus s’installer en France en très grand nombre au cours du XXème siècle n’ont jamais eu de droit de vote. Pourtant, ils ont donné des prénoms français à leurs enfants, pourtant ils se sont battus pour que les dits enfants parlent français, même à la maison, pourtant ils  ont voulu se mêler aux autres habitants de notre pays, pourtant ils ont voulu s’intégrer et s’assimiler et y sont parvenus… Ils ont même demandé et obtenu la nationalité française, pour un grand nombre d’entre eux. Etonnant, non ? 

   Bref, avec le droit de vote des étrangers c’est la France qu’on assassine.  Et les assassins osent nous parler de République et osent  fustiger Marine le Pen parce qu’elle ne veut pas qu’on brade nos droits, afin qu’il reste quelque chose aux Français dans la bérézina actuelle…

Il faut dire qu’entendre  celui qui a osé inaugurer une mosquée aux côtés d’une fillette voilée parler des risques de « communautariser le débat public » ne nous rassure pas… 

Les ennemis de la France sont nombreux, mais nous les connaissons…

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

19/11/2011

A Dijon, l’hiver sera rude pour les « demandeurs d’asile ». Ils ont choisi la France: « terre d’accueil »…

Normal: leur nombre a été multiplié par deux en deux ans… Et à Lille, chez Aubry, il n’y a plus de places ?

FDF

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Demandeurs d’asile à la rue : « C’est la faute de l’Etat ! »

« Les températures baissent à Dijon. Pas le nombre de demandeurs d’asile à la rue. Si des squats commencent aujourd’hui à essaimer dans l’agglomération, abritant une partie des 600 personnes en l’attente d’un logement d’urgence pendant le traitement de leur demande d’asile, le problème est loin d’être réglé. Entre le « manque de fonctionnaires » pour traiter les dossiers et « l’absence de volonté politique au plus haut niveau », François Rebsamen, sénateur-maire socialiste de Dijon, rejette la faute de cette situation humanitaire inquiétante sur l’Etat. Sa conférence de presse tenue lundi 14 novembre à la mairie de Dijon suffira-t-elle à faire changer le quotidien de ces 600 sans-abris ? Au vu de la teneur de son propos, plus politique que tourné vers l’urgence de la situation : rien n’est moins sûr.

Logement des demandeurs d’asile : la question devient politique…

Certains occupaient les parkings souterrains de la ville jusqu’à ce que la mairie les ferme la nuit, d’autres logent aujourd’hui dans des bâtiments industriels désaffectés (Lire ici notre article sur le sujet) : la situation des 600 demandeurs d’asile pour qui aucune solution d’hébergement d’urgence n’est encore trouvée à l’approche de l’hiver devient très préoccupante à Dijon. Et politique. Lundi 14 novembre 2011, François Rebsamen, sénateur-maire socialiste de Dijon, s’est refusé à dire que des solutions seraient trouvées par la collectivité avant que l’Etat ait reconnu sa responsabilité dans la situation actuelle ; et commence à agir.

Alors que le nombre de demandes d’asile a doublé entre 2010 et 2011 à Dijon (Lire ici notre article sur le sujet), en raison des nombreux conflits internationaux mettant en danger la vie de citoyens dans leur pays d’origine, François Rebsamen voit surtout une origine politique à l’engorgement de dossiers et aux difficultés de logement des demandeurs d’asile. « Nous sommes dans le contexte d’une Révision générale des politiques publiques (RGPP) et il y a de moins en moins de fonctionnaires dans les préfectures et dans les ministères. Certains s’en félicitent mais du coup, on a du mal à tenir deux objectifs : le premier est de fournir à chaque demandeur d’asile une réponse sur son dossier dans un intervalle de six mois – aujourd’hui des dossiers de 2010 n’ont pas encore été traités ; et deuxièmement l’Etat en est à un tel point qu’il n’est pas capable de fournir un système de prise des empreintes biométriques à la préfecture de Saône-et-Loire ! D’ailleurs il n’y a pas de fonctionnaires pour le faire. Donc toutes les démarches concernant l’asile se font à Dijon. Ce qui conduit à une augmentation de 100% des demandeurs d’asile sur la seule Côte-d’Or, de 570 en 2010 à 1.126 en 2011″, note-t-il.

Pas question donc, pour le moment, d’affirmer que des solutions seront trouvées par la ville de Dijon pour l’hiver. « Si je dis que je ferai quelque chose, l’Etat va les laisser dans la rue », commente François Rebsamen. Et d’ajouter : « Ce ne sont pas les collectivités locales qui sont en cause. Il faut donc interpeller la préfète, le ministère de l’Intérieur et le gouvernement pour que tout le monde soit traité dignement et logé. J’ai interpellé la préfète sur le sujet et elle est bien consciente que l’engorgement sur Dijon est dû au fait que l’enregistrement des demandes d’asile ne se fait plus dans les préfectures de département pour des raisons d’économies budgétaires. La préfète a demandé à ce qu’il y ait un Système d’enregistrement des empreintes biométriques (Seeb) à Mâcon, en Saône-et-Loire, et cela lui a été refusé par le ministère. Mais il y a aujourd’hui une pression terrible sur les fonctionnaires de la préfecture car les conditions d’enregistrement des demandes sont difficiles. Ce n’est pas la préfète elle-même qu’on interpelle : c’est l’Etat. Qui doit faire face à la situation et assumer la loi, qui impose d’offrir le droit d’asile. Tant qu’il y a le droit d’asile, on accueille les être humains comme des êtres humains. On ne les laisse pas à la rue, on construit, on fait des efforts financiers. L’effort est insignifiant, d’ailleurs, par rapport aux cadeaux fiscaux. Alors comportons-nous dignement ». 

Et face à ce manque de fonctionnaires, pourquoi ne pas interpeller directement le ministre de la Fonction publique, François Sauvadet (Nouveau centre), président du conseil général de Côte-d’Or ? « Pas bête », répondra François Rebsamen. Avant d’ajouter : « J’aurai pu le faire. Mais je ne suis pas sûr que Sauvadet ait vraiment de poids dans cette affaire ». Ou quand la politique reprend le dessus sur l’impératif d’humanité…

La préfecture « ne commentera pas les propos de François Rebsamen »

« Nous ne réagirons pas aux propos de Monsieur Rebsamen, dont nous ne connaissons pas la teneur », répond la préfecture de Bourgogne. Toutefois, dans la soirée du lundi 14 novembre, l’institution apportera aux journalistes des documents précisant son action dans le domaine de l’accueil et du logement des demandeurs d’asile. « Le regroupement du traitement des demandes au chef-lieu de région vise à garantir une meilleure qualité de l’accueil et de l’accompagnement des demandeurs d’asile. Ce processus, piloté par la préfète, est connu sous le nom de « régionalisation du premier accueil ». Depuis sa généralisation en 2010, une concentration des demandes a été observée en Côte-d’Or, où l’augmentation a été de 165% entre 2009 et 2011 – 100% pour la seule année 2011″.

Une situation que le monde associatif trouvait plus alarmante qu’efficace, dans notre article publié jeudi 03 novembre 2011 (Lire ici) : « Charger une ville comme Dijon de toute la demande d’asile de la région, c’est trop. La Nièvre et l’Yonne, aujourd’hui, sont très peu concernées par la demande d’asile. L’idéal serait de partager l’hébergement d’urgence avec d’autres départements. Un travail de la préfecture est fait dans ce sens-là et on devrait récupérer 60 places dans les autres départements… mais ce ne sera que 60 ! », expliquait alors Claire Ayral, chef des services de mise à l’abri (Mada), des centres d’accueil (Cada) et des plateformes d’accueil des demandeurs d’asile (Pada) à Dijon. Et de préciser : « Dijon a toujours été un flux important mais il y a quelques années, nous avions aussi des demandeurs d’asile en Saône-et-Loire, dans la Nièvre et un petit peu dans l’Yonne. Or, il y a peu, on a régionalisé le premier accueil, c’est-à-dire le Pada, dans les préfectures de région. Car c’est la préfecture de région qui va reconnaître le statut de demandeur d’asile. Du coup, plutôt que les personnes arrivent dans l’Yonne et soient obligées d’aller à la préfecture de Dijon, elles viennent aujourd’hui directement à Dijon. Au final, le nombre d’arrivées a doublé par rapport à 2010 et le nombre de nuitées consommées a triplé ». La situation a vite mené à une saturation des dispositifs de logement à Dijon, qui compte 485 places en hébergement d’urgence, 150 places en pré-Cada et 357 places en Cada.

A la préfecture de Bourgogne, l’heure est à la recherche de solutions d’urgence. « Du fait de l’augmentation importante et récente du nombre de demandeurs d’asile, les capacités d’hébergement se retrouvent de nouveau en tension. La préfète a donc souhaité anticiper le dispositif régional de pilotage de l’hébergement d’urgence des primo-demandeurs, qui permet la mutualisation des places disponibles dans l’ensemble de la région. A la régionalisation de l’accueil correspondra donc la régionalisation de l’hébergement. Ainsi, à la suite d’une décision du Comité de l’administration régionale, qui réunit les quatre préfets, 70 nouvelles places ont été identifiées en un mois », note la préfecture. Et de préciser : « Ce dispositif bénéficiera prioritairement aux profils familiaux prioritaires que sont les couples avec enfant(s), les femmes isolées avec enfant(s), les femmes seules et les couples sans enfant et dont la femme est enceinte de plus de six mois. Le pilotage régional ne peut pas en revanche, dans l’immédiat, bénéficier à l’ensemble des hommes demandeurs d’asile sans enfant, par manque de lieux d’hébergement disponibles. Le nouveau dispositif en serait immédiatement saturé, au détriment des personnes prioritaires ». Les 550 personnes isolées ou en couple, qui ne sont pas considérées comme prioritaires, sont donc toujours à la rue et devront probablement attendre l’activation d’un Plan grand froid pour dormir au chaud cet hiver.

Problème de santé… et de dignité

La situation n’est pas sans poser d’autres problèmes, à commencer par la santé des demandeurs d’asile (Lire ici). « Il y a une dégradation nette de l’état physique des personnes qui dorment dans la rue. Les demandeurs d’asile se présentent souvent à la Permanence d’accès aux soins de l’hôpital (PAS), qui fait état de sa difficulté à soigner les gens puisque donner un médicament à des personnes qui sont dehors, cela ne présume pas de l’efficacité du traitement. Nous avons eu une réunion de coordination la semaine dernière et les personnels de la PAS faisaient état de leur sentiment d’inutilité, puisqu’ils ne peuvent pas soigner correctement. C’est également très difficile, pour les personnels hospitaliers, de laisser sortir les gens pour aller vers la rue. Quand les personnes sont vraiment dans un état grave, les médecins prononcent l’hospitalisation et s’il y a besoin d’une prise en charge particulière, il existe dix lits appelés « halte soins santé », pour un délai de deux ou trois mois », explique Claire Ayral. Le Pada distribue également des chèques-services pour les repas – 46 euros par semaine pour une personne seule, 75 euros pour un couple – et d’autres associations, comme le Comité inter-mouvements auprès des évacués (Cimade), disposent par exemple d’un vestiaire pour fournir des vêtements à ceux qui en ont besoin, au-delà de leurs actions en terme de démarches administratives et d’apprentissage de la langue française. »

 « La France a signé la Convention de Genève en 1951, dans laquelle il est bien spécifié que nous devons donner asile et protection à toute personne qui craint pour sa sécurité, qui a subi des sévices dans son pays. Nous constatons aujourd’hui que l’Etat français faillit à sa mission, que l’hiver arrive et que ces gens vont être à la rue. Nous allons donc mobiliser davantage et alerter la société civile sur la situation de ces demandeurs d’asile », annonçait Françoise Duguet, présidente de la Cimade en Bourgogne et Franche-Comté, jeudi 03 novembre. Mardi 08 novembre, un cercle de silence en signe de soutien aux 600 demandeurs d’asile sans-abri réunissait deux cents personnes, place François Rude à Dijon (Voir ici notre diaporama). Dimanche 13 novembre, les mêmes associations occupaient les locaux de l’ancienne boucherie de la rue Bertillon, où vivent aujourd’hui 43 réfugiés, pour « ne pas que les forces de l’ordre viennent expulser les réfugiés manu militari » (Lire ici notre article sur le sujet). A l’ombre des querelles politiques, l’hiver risque d’être rude pour les demandeurs d’asile… »

Source: http://www.dijonscope.com/

29/10/2011

Contre le droit de vote des étrangers: on attend votre signature…

En aparté: n’oubliez pas ce soir (ou cette nuit, d’avancer vos montres, pendules, horloges, etc, d’ UNE HEURE! Je sais; ça ne sert plus à rien mais faut faire avec… Mais le bon côté est que vous dormirez une heure de plus cette nuit…). C’est dit !

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Si les étrangers s’immiscent dans nos affaires locales, dans moins de 10 ans, nous n’aurons plus aucune liberté. Ce n’est pas de la voyance, c’est du réalisme. Je soutiens et j’adhère.

FDF

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Pétition contre le droit de vote des étrangers

Chers amis pétitionnaires,
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Un grand merci pour avoir signé notre pétition contre le droit de vote des étrangers hors Union européenne dans les élections en France. Dans quelques heures nous serons six mille citoyens à dire NON !

Tout comme nous, vous considérez que cette mesure, que les socialistes veulent faire adopter s’ils arrivent au pouvoir en 2012, est incompatible avec la (philosophie républicaine) conception la plus élémentaire de la nationalité et une menace pour l’avenir de notre pays.

Nous avons raison d’alerter nos compatriotes car faute de pouvoir distribuer des largesses budgétaires, crise financière oblige, le Parti socialiste choisira pour satisfaire son électorat de futures lois relevant de la manipulation sociale.

Parmi les mesures envisagées, celle d’accorder le droit de vote aux étrangers non Européens est probablement la plus dangereuse, celle qui aura des conséquences incalculables pour l’avenir de notre nation.

Comme l’écrit le journaliste Éric Branca, « donner le droit de vote aux étrangers, ce serait non seulement ruiner l’idée de communauté nationale (fondée, comme dit Renan, sur le « souvenir des grandes choses faites ensemble » et la volonté de « partager de nouveaux sacrifices ») mais aussi offrir à la gauche un puissant réservoir de voix pour se maintenir au pouvoir ».

Le récent vote massif des Tunisiens « de France » en faveur du parti islamiste montre l’échec de l’assimilation et la persistance de repères identitaires différents des nôtres. Beaucoup de nos concitoyens en déduisent donc qu’une grande partie de ces populations se comporte en expatriés. Un expatrié vote dans son pays d’origine, pas dans son pays d’accueil provisoire !

Pour aller plus loin, cela pose le problème général de la réforme de l’acquisition automatique de la nationalité française.

En dépit du cri d’alarme d’intellectuels, de responsables associatifs et de chercheurs, la détermination de la gauche est sans faille. Elle ne voit que son intérêt électoral. Puisque le peuple français ne vote plus pour elle, la gauche a décidé de changer le peuple.

Je vous cite un seul exemple. François Rebsamen, le maire de Dijon qui refuse de prendre des mesures contre le racisme anti-blancs qui fait des victimes dans sa ville, n’a qu’une idée en tête sous sa casquette de nouveau président du groupe socialiste au Sénat : donner au plus vite le droit de vote aux étrangers.

Or, malheureusement, nous ne pouvons pas faire confiance à la droite pour nous défendre.
>Certes, la Droite populaire vient de manifester son hostilité à ce projet de la gauche la plus antinationale, mais quel est le poids de cette minorité au sein de l’UMP face à la volonté d’un Nicolas Sarkozy ?

Vous souvenez-vous qu’avant d’être élu à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy a écrit en 2001 qu’il n’était pas outrageusement choqué par la perspective de voir des étrangers, y compris non communautaires, voter pour les scrutins cantonaux et municipaux ?

Vous souvenez-vous que le même homme a déclaré au Monde le 24 octobre 2005 « Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste ».

 

Oui, nous avons raison de protester.

Face à une gauche qui veut nous déposséder de notre droit à déterminer notre avenir et face à une droite prête à toutes les compromissions, nous avons besoin d’une mobilisation citoyenne.

Or pour réussir à mobiliser les Français, nous avons besoin de vous. Quand le navire « France » aborde la tempête, nous avons besoin de tout le monde sur le pont.

Voilà pourquoi je vous invite à rejoindre le Comité de citoyens contre le droit de vote aux étrangers.

C’est pour vous le moyen de faire quelque chose d’important pour votre pays.

Rejoindre le Comité est un moyen de sécuriser l’avenir de vos enfants et de vos petits enfants.

Venir avec nous, c’est défendre la France que vous et moi aimons plus que tout.

Rejoindre le Comité pour quoi faire ?

Au sein du Comité, toutes les sensibilités sont réunies par l’amour de la France. Nous mettons toutes nos compétences au service d’une grande cause, préserver notre pays, notre civilisation européenne.

Chacun selon ses capacités, selon sa formation, selon son expérience, apporte sa pierre à l’édifice.

Actif ou retraité, prenez contact avec le Comité en écrivant à l’adresse électronique ci-dessous.

Contreledroitdevotedesetrangers@gmail.com

Important: merci de préciser dans votre courriel :

Nom, prénom,

Adresse de contact

Téléphones de contact

Expérience professionnelle ou niveau d’études (s’il y a lieu)

Disponibilité

Catherine Blein

Coordinatrice du Comité de citoyens

06 40 57 03 31