Francaisdefrance's Blog

18/11/2011

La route de la liberté…

Et si on parlait « gros sous », pour changer…

FDF

.

Les grands bénéficiaires de note chute…

.

Le nouveau plan de rigueur de Sarkozy-Fillon est clairement un plan de ruine, car il poursuit la route vers la servitude envers l’État jugé abusivement comme le maître du jeu alors qu’il est la cause de la catastrophe. Le plan tire à vue sur tous les créatifs du pays. Le prétexte est de garder le précieux AAA des agences de notation présenté comme une sorte d’objectif national ; l’explication officielle est que le pouvoir, en cas de dégradation, paierait plus cher les emprunts : c’est donc l’aveu que l’objectif fondamental de ce pouvoir est de continuer à emprunter pour dépenser sans compter. François Baroin a dit sans rire : « L’équilibre en 2016, c’est notre détermination ». Comment espérer calmer les spéculateurs avec une telle énormité ? La détermination devrait être, au contraire, de créer dès maintenant un surplus public, ce qui fut le cas en France et comme d’autres pays le font.

Au même moment, le talisman du AAA vacille avec, en plus, une erreur de manœuvre plus qu’étrange. Les richissimes eurocrates en Europe s’en mêlent à leur tour en sermonnant la France par la contestation de son pauvre 1%. Ils feraient mieux de balayer devant leur porte, alors qu’ils parlent ouvertement d’une croissance de 0,5 % dans la zone euro en 2012, calamité dont ils sont largement responsables.

En même temps, le chômage s’accroît cruellement de nouveau : ce n’est pas un hasard mais le fruit de l’action gouvernementale, son plan de ruine va inévitablement l’aggraver. Le Secours catholique fait savoir que ses soupes populaires ont de plus en plus de clients et reçoivent même des salariés ne pouvant plus s’alimenter chez eux : les plans successifs, en ruinant les grandes et petites entreprises, ne peuvent que leur apporter des clients nouveaux !

DE NOUVEAU DES IMPOTS

Pour rétablir très insuffisamment les comptes publics, le plan prévoit de taxer partout et tout le monde. Montent les clameurs de toutes les professions : restaurateurs, artisans, promoteurs, hôteliers, travailleurs du bâtiment. La bougeotte fiscale est à son comble, cette bougeotte semant elle-même le chômage. Les représentants de chaque profession se réjouissent bruyamment s’ils obtiennent un succès, comme l’ont fait les hôteliers récemment. Ces gens ne savent pas, ou feignent de ne pas savoir que tout impôt détruit la richesse de tous et que le plan lui-même, quel que soit leur succès provisoire, conduit leurs affiliés à la ruine.

Une faille fondamentale du plan, comme des précédents et de ceux qui suivront inévitablement, est l’absence de réduction massive des dépenses publiques.

Une autre caractéristique du plan est d’épargner les camarades. Le terme affreux de « tour de vis » s’applique aux « gens d’en bas ». Nous avons eu droit à une gaminerie d’un goût plutôt douteux ; les quarante ministres ou quasi ministres ont annoncé, tout sourire que, pour prendre leur part du fardeau, ils gèleraient leurs salaires pendant deux ans (sic). Un député a eu l’audace incroyable de proposer de baisser très modérément les salaires des élus : il s’est fait rabrouer vertement.

LIBERER LES ENTREPRISES

La route opposée, la seule pour sortir de la situation terrifiante du pays est celle de la liberté. Nous avons montré antérieurement que la marge de manœuvre à cet égard est immense compte tenu de la socialisation du pays.

La route de la liberté est le chemin contraire de celle de la servitude : recul massif et sans délai de l’État et libération des entreprises, seules aptes à faire décoller la croissance en créant de la richesse et des emplois. Indépendamment des mesures pratiques décrites ci-dessous, la simple proclamation du retournement serait en elle-même un bol d’oxygène puissant pour tous les créatifs et un encouragement majeur pour les marchés.

Cela revient à renoncer à la cascade sans fin des impôts nouveaux qui, d’ailleurs, en annoncent toujours d’autres. Pour encourager les entreprises, il est même nécessaire de supprimer un ou deux impôts parmi les plus meurtriers pour elles.

Il faudrait aussi se préoccuper du code du travail qui compte plus de 2 600 pages, pèse 1 kilo et demi et est réparti en plusieurs tomes, en croissance perpétuelle. Une foule d’organismes et de personnages parasitent à son abri et sont embusqués avec pour seul effet de détruire les entreprises. Or la vraie garantie des salariés est l’existence de nombreuses et prospères entreprises. Faire disparaître deux ou trois des dispositifs qui empêchent les entreprises d’embaucher redonnerait confiance aux marchés et déclencherait un cercle vertueux.

FINANCER PAR LES ECONOMIES

Le financement de ces mesures est simple à tracer dans ses grandes lignes. A cette fin, la suppression de pans entiers de l’action étatique est une nécessité urgente. Le pouvoir lui-même ayant proclamé l’état pratique de faillite et les agences de notation se manifestant bruyamment, il ne devrait pas se produire d’oppositions majeures.

Il y a au moins quinze ministères inutiles. En supprimer trois dont tout le monde peut se passer n’est pas un problème. Les deux grenelles de l’environnement assassinent l’économie française, dans un mélange de fausse idéologie et d’intérêts électoraux. Il faut arrêter le programme incroyable d’éoliennes qui vont détruire le paysage à force de subventions pour fabriquer de l’électricité hors de prix.

Les subventions dans tous les domaines à supprimer sans retour absorbent des sommes inimaginables. Le nombre d’administrations inutiles est conséquent et leur suppression totale donnera beaucoup d’argent. La vraie folie des investissements, baptisés mensongèrement « d’avenir » et accrochés au mythique grand emprunt, doit être stoppée. Interrompre la pompe aspirante de l’immigration paraît urgente pour donner confiance aux marchés. L’économie peut aller de 30 à 70 milliards par an.

Il existe un point clé : l’appropriation privée par les grands élus d’une part majeure que certains évaluent à 5% du PIB. Le prélèvement abusif se passe en argent comptant et pour une plus grande proportion en avantages informels. Il n’est pas possible d’ouvrir un journal sans voir les multiples manifestations de cette véritable rapine. Ce sont de vraies écuries d’Augias malodorantes à souhait ; il faudra les nettoyer mais cela prendra du temps et les marchés sont pressés.

Une mesure permettrait, dans cette optique, de gagner de l’argent sans délai. Il existe des échelles de traitement dans la fonction publique. Les salaires des ministres et élus sont dépendants des échelles des hauts fonctionnaires. Le rabotage dégressif de ces échelles en commençant par les plus élevées serait possible : 30% de moins au sommet, puis 25 %, 20%, etc. Cela permettra de ne pas toucher aux moyens et bas salaires. Les ressources seraient immédiates. Dans la situation de faillite menaçante on ne voit pas qui pourrait s’opposer à une telle mesure.

LE PATRIMOINE PUBLIC

Mettre en vente une grande partie des biens de l’État s’impose. Nous savons que le résultat en trésorerie ne sera pas immédiat à cause des délais et précautions nécessaires. Sur un plan psychologique le signal sera important. Quel que soit l’endettement monstrueux créé par la légèreté et la cupidité des gouvernements de tous partis il est urgent que les marchés sachent que la France peut tout rembourser. Nous l’avons montré dans un flash précédent. La vente de grandes quantités de biens patrimoniaux doit compléter le retour nécessaire au surplus budgétaire.

La conclusion est que la route de la liberté est grande ouverte avec la richesse pour tous. Si elle n’est pas adoptée franchement à temps utile, elle risque de s’imposer dans la confusion générale et sans que les véritables fruits profitent à la population.

Michel de PONCINS

.

TOCQUEEVILLE MAGAZINE a un site mis à jour tous les mardis: http://www.libeco.net

24/10/2011

La zone euro accorde (encore) un prêt à la Grèce pour lui éviter la faillite…

Je me pose une question. Nous sommes (la France) très mal placés sur l’échelle de l’endettement des pays; nous somme même en équilibre instable… Et quand nous chuterons, QUI nous viendra en aide ??? Ben, plus personne…

FDF

.

Les ministres des Finances de la zone euro, réunis vendredi à Bruxelles, ont donné leur aval au déblocage de 8 milliards d’euros d’aide à la Grèce. En contrepartie, les banques créancières du pays devront effacer au moins 50% de la dette nationale.

 La zone euro a donné son feu vert vendredi soir au versement d’un prêt crucial à la Grèce pour lui éviter la faillite, suite aux mesures d’austérité décidées par Athènes, alors que les banques créancières du pays risquent de devoir effacer au moins 50% de la dette nationale.

Toutefois les pays de l’Union monétaire, engagés dans un marathon de négociations qui va durer jusqu’au 26 octobre, restent profondément divisés sur les autres volets de sa réponse à la crise de la dette.

Réunis à Bruxelles pour préparer le premier sommet européen de dimanche, les ministres des Finances des 17 pays de l’Union monétaire ont donné leur accord pour débloquer la sixième tranche du prêt pour la Grèce, de 8 milliards d’euros, tiré du premier plan de sauvetage au pays décidé au printemps 2010, d’un montant de 110 milliards d’euros au total.

L’enveloppe est co-financée par les Européens, à hauteur de 5,8 milliards d’euros, et le Fonds monétaire international (FMI) qui doit encore donner son aval. Le versement est prévu dans la première quinzaine de novembre et permettra à Athènes de ne pas se retrouver en cessation de paiement dans l’immédiat.

L’institution de Washington devrait rendre un avis positif début novembre. Sa directrice, la Française Christine Lagarde, va faire une recommandation en ce sens, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Il ne s’agit toutefois que d’une avancée minime compte tenu de l’ampleur des difficultés de la Grèce.

Les dirigeants de la zone euro planchent en parallèle sur une participation beaucoup plus importante que prévu des banques dans le cadre du second plan d’aide à la Grèce, décidé dans son principe en juillet et portant sur des prêts publics de 109 milliards d’euros.

Selon un rapport de la troïka des créanciers de la Grèce (UE, FMI et BCE) remis aux ministres, dont l’AFP a obtenu copie, il faudra que les banques acceptent une dépréciation (décote) de 60% de leur créances si l’on veut que le montant de 109 milliards d’euros reste inchangé.

Avec une décote à 50%, le FMI et les Européens et le FMI devront augmenter leurs financements à 114 milliards d’euros, selon les calculs du rapport.

Encore faut-il que les banques acceptent volontairement de subir ces nouvelles pertes de grande ampleur. En juillet, leur « effort » avait été fixé à seulement 21%.

Plus largement, les discussions s’annoncent ardues aussi dans les prochains jours pour empêcher la contagion de la crise de la dette car de profondes divergences entre Paris et Berlin persistent sur le moyen d’y parvenir.

Ces clivages, ainsi que la nécessité pour le Parlement allemand d’avoir son mot à dire au préalable sur les mesures envisagées, ont contribué à reporter les annonces à un deuxième sommet qui se tiendra mercredi soir.

La confirmation de ce deuxième sommet a semblé rassurer les marchés financiers: la Bourse de Francfort a bondi de 3,55%, Paris de 2,83%, Milan de 2,80% et Madrid de 2,84%.

Mais à Bruxelles, l’atmosphère reste tendue. « Nous ne donnons pas vraiment l’exemple éclatant d’un leadership qui fonctionne bien », a déploré le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, en parlant d’image « désastreuse » à l’étranger.

La Chine a exhorté vendredi l’UE à une « réforme fondamentale » des finances de ses pays. Et le président américain Barack Obama continue à surveiller la situation de près.

La France et l’Allemagne sont en effet engagées depuis plusieurs jours dans un bras de fer sur le meilleur moyen de renforcer la force de frappe du Fonds européen de stabilité financière (FESF), un instrument essentiel pour espérer empêcher une contagion de la crise de la dette à des pays comme l’Espagne et l’Italie.

Paris insiste pour transformer le Fonds en banque pour qu’il s’approvisionne auprès du guichet de la Banque centrale européenne (BCE), tandis que Berlin refuse cette option qui irait à ses yeux à l’encontre des traités européens.

Le ministre français des Finances, François Baroin, a montré des signes d’ouverture à la fin des discussions vendredi soir. La proposition soutenue par la France est « la solution la plus efficace« , selon lui, mais Paris « n’en fait pas un point d’affrontement définitif ».

De son côté, sa collègue autrichienne Maria Fekter a indiqué qu’il n’y avait plus que deux options sur la table pour donner plus de poids au FESF. Et une source diplomatique a indiqué qu’aucune n’impliquait la BCE.

La solution qui a la préférence de Berlin serait de permettre au FESF de garantir une part des titres de dette émis par les pays fragiles, afin d’inciter les autres investisseurs à en acheter.

Autre sujet sur la table pour les prochains jours, la question de la recapitalisation des banques en Europe. Les besoins devraient finalement s’élever à entre 80 et 100 milliards d’euros, un chiffre moins important que celui avancé par le FMI, a fait savoir une source européenne.

Une nouvelle réunion aux allures de mini-sommet entre le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel était prévue samedi soir à Bruxelles, en préambule au rendez-vous de dimanche. M. Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso y participeront aussi. Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et Mme Lagarde pourraient aussi être de la partie, selon une source européenne.

Source: http://www.france24.com/fr/

22/10/2011

Euro: panique à bord !!!

Sarkozy est prêt à ruiner les peuples européens pour sauver l’euro et les banques !

Ça s’affole et ça pédale dans la semoule de tous côtés !

– Sarkozy et Merkel n’arrêtent pas de se voir pour préparer le sommet européen de dimanche. Il semble qu’il y ait des désaccords entre eux… et avec les autres pays de l’UE.

– Ce sommet avait déjà été reporté du 17 au 23 octobre. Or on nous annonce qu’il sera un sommet de discussion et non de décision, et qu’il aura un second sommet mercredi prochain.

– Après Moody’s, c’est S&P qui menace de dégrader le AAA de la France (et aussi les notes d’autres pays européens).

– Le gouvernement avait prévu une croissance de 1,75% en 2012. Plus personne n’y croit. Donc François  Baroin devrait annoncer une baisse de la prévision (aux alentours de 0,9%) mais on ne sait pas quand. D’où augmentation (encore) des impôts et taxes et coupes dans les dépenses.

– Panne sèche sur les crédits aux collectivités locales suite à la banqueroute de Dexia.

– Le « hair-cut » (défaut partiel de la Grèce) est pratiquement acté. Reste à savoir de combien… Au moins 50% ! Qui va payer ? Les banques ou les États ? Ça se renvoie la balle…

Vous trouverez tous les liens sur http://www.lefigaro.fr/economie/ et autres médias.

Bref tous les voyants sont au rouge et on s’enfonce dans une spirale infernale…

http://www.dailymotion.com/video/xlt7nn_nicolas-doze-il-est-minuit-moins-cinq-20-10-2011-bfm-business-20-octobre-2011_news

Le compte à rebours semble lancé pour éviter que la zone euro n’éclate dans les prochains mois et avec à  la clé des plans d’austérité qui risquent de compromettre une reprise de la croissance, comme nous avons pu le constater avec la Grèce qui se trouve aujourd’hui dans une situation catastrophique, incapable de faire  face à son endettement abyssal par la faute de banquiers cupides et de gouvernants irresponsables, qui ont laissé dériver le système et qui se retrouvent  maintenant  dos au mur, n’ayant plus les moyens financiers de circonscrire l’effondrement des économies de la zone euro impactées par des déficits publics en constante augmentation  et des dettes souveraines dont on se demande , si elles seront un jour remboursées aux créanciers qui détiennent des obligations d’État.

 

Voici l’avis de Pierre Javonavic  ancien  journaliste au Matin de Paris puis au Quotidien de Paris de Philippe Tesson et rédacteur en chef des informations technologiques de Missive de France Câbles & Radios sur ce qui va se jouer à Bruxelles Dimanche 23 octobre 2011 et mercredi 26 octobre 2011 pour sauver l’Europe des nantis et des oligarchies financières.

« Une chose est sûre, Nicolas Sarkozy est prêt à endetter les Européens à 77% juste pour sauver l’Union Européenne. Tout le système financier peut basculer en une fraction de seconde dans les jours qui viennent. Ce que Nicolas Sarkozy veut faire, c’est limiter la perte sur la Grèce à 20% alors qu’ Angela Merkel veut 50%. Ennui, 50% de pertes sur la Grèce veut dire la faillite de facto de la Société Générale, de la BNP et du Crédit Agricole. Vous comprenez pourquoi Nicolas ne veut pas en entendre parler. Mieux vaut mettre les Européens en esclavage d’un système financier en faillite depuis 2008 que se rendre à l’évidence. Vous assistez à l’Histoire. Ah: en Grèce les députés corrompus ont voté une loi « gelant les conventions collectives« . Cela vous donne une bonne idée de ce qui nous attend. Clairement, les politiques sont devenus fous, qu’ils soient de droite ou de gauche. François Fillon a déclaré hier qu’il faut « une gouvernance économique européenne« , ce qui veut dire que quelqu’un d’autre aura les clés du porte-monnaie de la France. Le PS et l’UMP sont prêts à vendre la France pour sauver leur misérable petit fauteuil sans même tenir compte des conséquences à court et moyen terme. L’ Europe est au bord de l’explosion tout comme son économie. Les banques centrales ont beau remonter la bourse au cric, la situation est définitivement perdue. Faites des réserves de nourriture pour 3 mois, et maintenez les en permanence. Nicolas Sarkozy a trahi les Français en faisant passer le traité de Lisbonne alors que le peuple avait dit non. Maintenant, il est prêt à endetter la population jusqu’à la gorge et cela uniquement pour sauver les banques de leurs escroqueries monumentales. Voilà la véritable situation résumée en juste quelques lignes. Revue de Presse par Pierre Jovanovic »

« Paris et Berlin se seraient notamment mis d’accord sur une augmentation du fonds de secours (FESF) à 2000 milliards d’euros (…) », alors que dans le même temps, un haut responsable de l’Union européenne dément tout accord. »

L’UE compte 500 millions d’habitants. Comme l’a calculé un internaute dans sa réaction, ça fait donc 4000 euros par habitants, enfants et vieillards compris. 16.000 euros pour une famille de 4 personnes. Le revenu moyen d’un ménage français étant de 2500 euros et comme il y a 2,5 habitant par ménage, ça fait 4 mois de revenu par ménage ! Le tiers d’une année de revenu !!! C’est comme si vos revenus devaient être amputés d’un tiers pendant un an.

Alors que nous avons déjà en France un déficit primaire (donc hors dette) et une dette colossaux !

C’est de la folie furieuse…

Et attention au plan de rigueur (et le mot est faible) qui nous attend :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/10/18/04016-20111018ARTFIG00705-de-nouvelles-mesures-de-rigueur-ne-sont-pas-a-exclure.php

Hausse des impôts pour tout le monde et baisse des services publics et des prestations sociales, etc. Une rigueur à la grecque, parce qu’on n’aura pas la croissance prévue, et on connaît la spirale infernale rigueur-récession-rigueur-récession-etc.

Sarkozy va tout faire pour éviter d’annoncer et de planifier cette rigueur avant l’élection présidentielle. Il tentera de gagner du temps. Et ne parlons même pas de Hollande qui veut « réenchanter le rêve français » (sic !)

« Le Financial Times Deutschland affirme quant à lui que le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a évoqué une hausse de la capacité du fonds de stabilité (FESF) à 1000 milliards d’euros. »

L’ Allemagne aurait demandé à un imprimeur spécialisé britannique (« De La Rue » http://www.delarue.com/) d’imprimer secrètement et en masse des « nouveaux Deutsch Marks »… Difficile à cerner l’origine ou les origines de cette info, mais elle laisserait penser à une sortie allemande de l’Euro par le haut et par surprise. Rappelons que les Allemands sont « euro-septiques » (par rapport à l’Euro et non l’UE) à 54% à 71% selon la question posée par les sondeurs… Ils en ont marre de payer pour les autres !

Paradoxalement, les deux pays qui ont intérêt à sortir de l’Euro sont les deux extrêmes : l’Allemagne et la Grèce. Pour l’Allemagne, ce serait une opération quasiment indolore et même bénéfique. Pour la Grèce, le problème était sa dette en euros, mais comme elle fera défaut quasiment total de toute façon, ce problème ne se pose plus et ça permettra à la Grèce de faire une « dévaluation compétitive » ! Surtout si la zone Euro implose…

Angela Merkel cédera tôt ou tard à son opinion publique, pour des raisons électoralistes. En Allemagne, de plus en plus d’économistes sont pour une sortie de l’Euro, et démissionnent de leurs fonctions au sein des institutions européennes ou allemandes…

Et le cocu sera… Sarkozy-Hollande et la France !

Même Jacques Delors, le plus européiste qui soit, envisage la possibilité d’une révision des traités pour la zone Euro d’éjecter un pays par une majorité de 75% !!! (Ce qui ne l’empêche pas pour être favorable à d’autres abandons de souveraineté monétaire… cf. http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/10/18/jacques-delors-denonce-le-coup-de-poker-de-sarkozy-et-merkel_1589753_3234.html) Mais Cele veut dire clairement : jeter la « brebis galeuse » grecque… C’est beau la solidarité européenne selon Delors ! Il veut mutiler son bébé pour le sauver. Qu’en pensent ses enfants naturels ou adultérins Aubry et Hollande ? Mystère ! Tout cela n’a pas du tout été évoqué lors des débats des « primaires citoyennes »…

Bon, on verra tout ça dimanche, lors du sommet européen… Mais apparemment, Sarkozy et Merkel « marchandent » tous les jours dans des « intenses négociations » (sic !) et rien n’est encore décidé, selon la presse allemande.

En attendant, achetez de l’or ou de l’immobilier et liquidez vos assurances-vie… Et faites provisions de pâtes et de sucre ! Ou alors si vous êtes très malins, jouez sur les CDS et les taux de change.

Pourquoi rien ne sera décidé dimanche et qu’il faudra un autre sommet européen mercredi ?

Tout simplement parce qu’ Angela Merkel ne peut rien décider sans l’aval de son parlement ! C’est à cause d’une décision récente de la Cour Constitutionnelle Allemande, qui a dit que chaque aide aux autres pays européens, sous quelque forme que ce soit, ne peut pas être décidée par l’exécutif sans un vote au coup par coup par le parlement.

Et le parlement allemand ne peut être saisi de la question avant mardi. D’où le nouveau sommet de mercredi. Les chefs d’ État n’ont pas annulé celui de dimanche pour ne pas passer pour des cons…

Or sous la pression de l’opinion publique, les députés allemands de droite comme de gauche (et même dans le parti de Merkel) trouvent que celle-ci lâche trop de mou à Sarkozy et compagnie et veulent arrêter de payer pour les autres. Merkel vient de dire que c’est les Français qui ne veulent pas faire d’efforts. Et Sarkozy a désormais peur pour le AAA de la France. Ambiance…

http://www.bfmbusiness.com/toute-linfo-eco/europe-international/blocage-sur-le-sauvetage-de-la-zone-euro-95397

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/10/21/l-allemagne-bloque-le-sauvetage-de-la-zone-euro_1591855_3234.html

http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/les-francais-ne-bougent-pas-d-un-iota-se-plaint-merkel-6779479.html

etc.

Bref le fameux « couple franco-allemand » (ou plutôt le couple Nicolas-Angela) a du plomb dans l’aile…

A part ça, le « hair-cut » (décote) de 50% de la dette grecque détenue par des banques se confirme. Alors les Portugais et les Irlandais vont-ils réclamer le même traitement ? Voire les Italiens, les Espagnols, les Français ?

Bref, « L’ancien ministre des Finances allemand Piers Steinbrück, aujourd’hui député de l’opposition, affirme que « c’est le bordel » ! » On ne saurait mieux dire…

Fabrice LETAILLEUR

Voir son blog

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

Source: http://ripostelaique.com/

18/03/2011

La « dernière » de Sarkö Ier: nous sommes en guerre !!!

Je suis hors de moi!

On ne le pensait pas capable de ça. On le sait capable de tout, mais de ça? Il faut désormais faire face à la réalité: nous sommes en guerre !!! Sarkö Ier a tellement insisté et harcelé l’ONU que celle-ci a finalement accepté des frappes aériennes en Libye, chez l’ex grand pote du président de la République Française. Sarkö vient donc de provoquer le massacre de civils libyens! C’est incroyable. Depuis le temps que partout circulait le bruit que cet homme était dangereux… Et dire qu’il est encensé ce matin dans tous les médias « d’avoir eu le courage » de faire bombarder la Libye! Du « courage »? Non mais on rêve!

Il en faut du courage pour faire mourir femmes et enfants sous un déluge de bombes…

Mais je crois qu’il faut s’attendre à des « retombées » non négligeables. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, le Guide Suprême » a encore des amis, lesquels sont nos ennemis. On doit donc s’attendre à une riposte. La troisième guerre mondiale (et la dernière…) est à nos portes. Merci pour tout, monsieur le président.


Que Dieu nous garde…

FDF

.

Libye : la France va participer aux frappes imminentes !


L’ONU a donné jeudi soir son feu vert à une opération militaire. La Libye n’a «pas peur», a rétorqué vendredi l’un des fils de Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam. Paris, Londres et Washington ont commencé à coordonner une stratégie.


Les frappes militaires interviendront «dans quelques heures» et les Français y «participeront», a annoncé vendredi le porte-parole du gouvernement François Baroin. Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté jeudi soir en faveur d’un recours à la force contre les troupes du colonel Mouammar Kadhafi, ouvrant la voie à des frappes aériennes en Libye. La résolution 1973 adoptée par le Conseil autorise en effet «toutes les mesures nécessaires» pour protéger les civils (FDF: Il est certain que les bombes vont forcément éviter les civils…) et imposer un cessez-le-feu à l’armée libyenne.

«Ce sera l’honneur du Conseil de sécurité d’avoir fait prévaloir en Libye la loi sur la force, la démocratie sur la dictature, la liberté sur l’oppression», a déclaré Alain Juppé à New York.

Dans la foulée, plusieurs pays se sont positionnés pour participer à la mise en oeuvre de la résolution. Le président américain Barack Obama a appelé Nicolas Sarkozy et le premier ministre britannique David Cameron pour coordonner une stratégie. L’Union européenne s’est dite prête à «mettre en oeuvre» la résolution, dans la limite de ses compétences. La question sera à l’ordre du jour d’une réunion des ministres des Affaires étrangères prévue lundi à Bruxelles, puis d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement programmé jeudi et vendredi. À l’Otan également, les représentants des 28 Etats membres doivent se réunir vendredi pour décider des suites à donner à la résolution de l’ONU.

Tripoli «prêt à un cessez-le-feu»

Du côté des pays arabes, le Qatar et les Emirats arabes unis vont participer aux opérations militaires, a affirmé un diplomate onusien. Le Canada aurait quant à lui décidé d’envoyer six avions de chasse, selon les médias locaux. La Norvège a aussi annoncé sa participation. En revanche, Berlin a déjà prévenu qu’aucun soldat allemand ne se joindrait pas à cette intervention, qui comporte, selon son chef de la diplomatie, des «risques et des dangers considérables»…

Suite et source: http://tinyurl.com/6kveccd

08/03/2011

Baroin propose une « résolution parlementaire » au financement des mosquées…

Je décrypte: nous allons payer, de par un décret, nous les français de souche, pour le financement des mosquées… C’est clair, non? Je suis absolument contre ! Et vous?

FDF

.

Le ministre du Budget, François Baroin, propose que députés et sénateurs adoptent « une résolution parlementaire » détaillant « le cadre technique et juridique pour permettre aux communes de taille importante, nécessitant logiquement des lieux de culte, de disposer de règles claires en matière immobilière », pour construire des mosquées.

« Sur la question des mosquées, nous n’avons pas besoin de changer les textes pour répondre aux demandes. Mais il faut avancer », ajoute le ministre, dans une interview au Journal du Dimanche.

C’est pourquoi il propose cette résolution parlementaire que le président Nicolas Sarkozy avait réclamée aux parlementaires de la majorité, mi février.

Le chef de l’Etat avait suggéré alors, lors d’un petit-déjeuner de la majorité, que les parlementaires présentent une « résolution » qui « réaffirmerait les principes de la République et la laïcité ».

En mai 2010, cette nouvelle procédure issue de la réforme constitutionnelle de 2008 avait été utilisée avant l’élaboration et le vote d’un texte sur l’interdiction du port du voile intégral y compris dans la rue.

La résolution exprime solennellement un voeu du Parlement mais n’a pas force de loi.

Pression vertueuse sur les mairies
Baroin précise que cette résolution (« et la gauche pourrait l’accepter ») « créerait une pression vertueuse sur les mairies réticentes à libérer un terrain, et préciserait les modalités de signature des baux ».

« Elle formaliserait également le principe d’un Code de la laïcité applicable et utile pour tous les services publics français – hôpitaux, cantines scolaires, équipements sportifs par exemple », a-t-il conclu.

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/