Francaisdefrance's Blog

14/02/2012

Le coup du tapis volant…

Un militant islamiste algérien qui disparaît dans la nature à peine sorti de prison, c’est pas très bon, ça… Il a disparu, comme ça, par enchantement, le militant islamiste algérien Saïd Arif… Ou bien il est rentré dans sa lampe à huile. Si, du côté de Millau, quelqu’un avait vu passer un tapis volant…

 Où alors, il a rencontré des « potes »; ça peut aussi arriver.

FDF

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Le militant islamiste algérien Saïd Arif, 46 ans, récemment libéré de prison, a disparu sans laisser de traces alors qu’il était assigné à domicile dans un hôtel millavois. «Il ne donne plus signe de vie, on ne sait pas où il est », a commenté une source proche du dossier. Cet ancien militaire algérien avait été condamné en mai 2007 à dix ans de prison dans le procès dit « des filières tchétchènes ». Il était accusé d’avoir fomenté des attentats (déjoués) en 2001 et 2002 en France, en lien avec les groupes dits de La Courneuve-Romainville et de Francfort (Allemagne). Sa peine avait été assortie d’une interdiction définitive du territoire.

À sa libération en décembre 2011, la Cour européenne des droits de l’Homme avait demandé à la France de ne pas l’expulser. Son avocat avait plaidé qu’une expulsion de Saïd Arif vers son pays l’exposerait à un risque de torture. En attendant le jugement au fond, Saïd Arif avait été placé en résidence surveillée dans un hôtel millavois, où il était arrivé entre Noël et le jour de l’an. Mais depuis le 22 janvier, il ne s’est plus rendu au commissariat où il est tenu de pointer. Le commissariat de Millau garde le mutisme le plus complet sur le dossier.

Des liens avec Al-Qaïda ?

Pendant l’enquête, il a été présenté par les services français comme une connaissance du Jordanien Abou Moussad Al-Zarkaoui, ancien chef de l branche iraquienne d’Al-Qaïda. Il aurait rencontré Oussama Ben-Laden en 2000, se serait rendu en Tchétchénie et dans les camps d’entraînement d’Al-Qaïda en Afghanistan, pays dont il avait été expulsé en 2004 vers la Syrie qui l’avait ensuite remis à la France.

Saïd Arif s’est toujours défendu d’avoir envisagé de poser des bombes en France. Joint hier par l’AFP, l’avocat d’Arif a indiqué ne pas être au courant d’un quelconque départ de son client. Il a précisé avoir rappelé aux autorités judiciaires que Saïd Arif « n’avait pas d’argent, pas le droit de travailler », et qu’il lui était donc difficile de subvenir à ses besoins.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Merci à Henri…

06/09/2011

Un millier de « terroristes islamistes » en Allemagne selon le ministre de l’intérieur !

Et combien, en France?
Et combien dans le reste de l’Europe?
Et pourquoi sont ils là?
Et comment les a t’on laissé entrer?
Et qui les a laissé entrer?
Et pourquoi ne les chasse t’on pas?

FDF

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Actuellement, Al-Qaida ne représente un danger que dans ses structures décentralisées.
Le risque d’un attentat perpétré par un individu isolé constitue la principale crainte, parce que ce « sont plus difficile à repérer ».

Un millier de « terroristes islamistes » seraient actuellement présents sur le sol allemand, a déclaré le ministre de l’intérieur du pays, Hans-Peter Friedrich, au journal Bild, lundi 5 septembre. Parmi ces mille personnes, cent vingt-huit apparaissent comme « dangereuses » et pourraient commettre des actes allant jusqu’à l’attentat, précise M. Friedrich. Une vingtaine d’entre elles auraient participé à des entraînements dans les « camps de terroristes ». Néanmoins, des attaques comme celles contre le World Trade Center de New York, le 11 septembre 2001, ont peu de chances de se reproduire, estime le ministre. « Nous disposons d’un large éventail de moyens modernes pour la sécurité et nous enquêtons au sein même des réseaux extrémistes », a-t-il assuré. Toutes ces personnes sont connues et surveillées par les services de sécurité de l’Etat fédéral.

UN RISQUE D’ACTION ISOLÉE Actuellement, Al-Qaida ne représente un danger que dans ses structures décentralisées. Selon Hans-Peter Friedrich, le risque d’un attentat perpétré par un individu isolé constitue la principale crainte, parce que ce « sont plus difficile à repérer ». Depuis mercredi est jugé à Francfort un jeune Kosovar n’appartenant à aucun réseau mais qui, « piégé » par la propagande sur Internet, selon sa confession, a tué par balle deux GI’s en mars, réalisant le premier attentat islamiste sur le sol allemand.