Francaisdefrance's Blog

06/01/2012

Ruquier obligé de recevoir Marine Le Pen !

Et ben, ça doit bien l’em……, le chacal des plateaux tété. Lui qui ne supporte pas le Front National et qui le traîne dans la boue à la moindre occasion (voir:

(Dernièrement, il présentait l’arbre généalogique de Marine le Pen en forme de croix gammée; c’est dire le niveau…)

il n’a pas d’autre choix que de recevoir Marine Le Pen dans son émission « on n’est pas couchés »… Ca promet. A ne pas manquer (le 18 février).

FDF

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Malgré son inquiétude sur les parrainages, Marine Le Pen, tailleur noir cintré, escarpins à talons hauts et une coupe de champagne à la main, ne boudait pas son plaisir lors de ses vœux, hier, au « Carré », le siège du Front national, à Nanterre. « Tiens, au fait, je suis invitée chez Ruquier… », a glissé la candidate, non sans malice. Information confirmée par Catherine Barma, la productrice de l’émission On n’est pas couché. « Tous les candidats seront reçus, avec un temps de parole fixé en accord avec la direction de France Télévisions et le CSA », indique-t-elle. Un gros compteur affichera ce décompte officiel. François Bayrou, président du MoDem, est le premier invité, samedi 7 janvier.

Laurent Ruquier, qui ne voulait pas inviter Marine le Pen, s’est retrouvé coincé par la période électorale. A la fin de 2011, la direction de France télévisions avait indiqué que si l’animateur voulait « continuer à recevoir des invités politiques » il devait « se conformer aux règles du pluralisme » et, donc, recevoir Marine Le Pen. Fin du boycott. Provisoirement ?

Audience assurée et polémique garantie, alors que la présidente du FN a déposé plainte contre l’animateur après une chronique récente dans laquelle il a présenté son arbre généalogique sous forme de croix gammée. L’enregistrement aura lieu le 16 février. La diffusion, deux jours plus tard.

Source: http://blogs.lexpress.fr/

14/11/2011

Téléthon: le «sang impur» de la Marseillaise gêne France Télévisions !

Il n’y a qu’à l’interdire, ce qui satisfera bon nombre de collabos hostiles aux valeurs de notre République; et Dieu sait s’il y en a…

FDF

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Une chorale devait interpréter les paroles de Rouget de Lisle pendant la manifestation. Mais France Télévisions a jugé certaines paroles peu appropriées.

Lons-le-Saunier est l’une des huit villes de France qui bénéficiera d’une retransmission TV de ses animations le soir du Téléthon. Les organisateurs avaient souhaité faire chanter la Marseillaise à un regroupement de chorales. Problème, France Télévisions a manifesté quelques réticences. « Dans un autre cadre, la Marseillaise ne m’aurait pas gêné du tout. Mais chanter un sang impur abreuve nos sillons quand on fait une émission qui parle d’enfants malades et de problèmes génétiques ne me paraissait pas très approprié », explique Daniel Patte, le producteur de France Télévision en charge de la soirée.

« Nous demandons aux villes de faire chanter des chorales et d’exprimer leur identité. Il était logique que Lons propose la Marseillaise. Nous le comprenons parfaitement. Ensuite nous travaillons ensemble, nous affinons et nous essayons de trouver des solutions en fonction des souhaits des uns et des autres ». En l’occurrence, un extrait de l’hymne devrait être chanté ou déclamé, puis l’harmonie municipale devrait jouer la version instrumentale de la Marseillaise. Pour l’instant, rien n’est calé. « C’est moi qui ai eu l’idée », assume Patrick Elvézi, l’adjoint à l’animation de Jacques Pélissard, le maire de Lons. « Pour nous, il est important de faire savoir que Rouget de Lisle est né à Lons. Nous avons trouvé un compromis pour que le message passe ». Ledit compromis semble d’ailleurs convenir à la majorité.

Selon Madeleine Marillet, la présidente de l’organisation du Téléthon pour le sud du Jura, l’essentiel est préservé. C’est également l’opinion d’Hamlaoui Mekachera, l’ex-ministre jurassien des Anciens combattants, ou de Jacques Perrod, le président départemental de l’Union nationale des combattants.

Jacques Pélissard, qui avoue ne pas avoir suivi dans le détail la programmation musicale de l’événement, juge normal que l’on puisse jouer la Marseillaise, l’œuvre d’un enfant du pays, à Lons.

Reste les autres. Ceux pour qui zapper les paroles de l’hymne national s’apparente à une scandaleuse censure. « C’est la Marseillaise, et puis c’est tout », s’insurge Roland Delaine, président départemental de la fédération nationale des anciens combattants d’Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA). « Faut arrêter les c… Rouget de Lisle l’a écrite comme ça, il faut la supporter comme ça ! ». Certains se sont d’ores et déjà promis de venir le jour J chanter les paroles pendant que l’harmonie municipale jouera la musique. Ils en feront leur « jour de gloire » au nom de leur « liberté, liberté chérie ».

Le Lédonien Claude-Joseph Rouget de Lisle, alors capitaine du Génie en garnison à Strasbourg, écrit les paroles de La Marseillaise dans la nuit du 25 au 26 avril 1792. À l’origine, c’est un chant guerrier pour l’armée du Rhin qui lui est commandé par le maire de Strasbourg, le baron de Dietrich, à la suite de la déclaration de guerre à l’Autriche, le 20 avril 1792. Le docteur François Mineur, futur général des armées d’Italie et d’Égypte, venu à Marseille organiser la marche conjointe des volontaires du Midi, s’empare de l’œuvre du Lédonien qu’il publie pour la première fois dans cette ville. Les troupes des fédérés marseillais l’adoptent comme chant de marche et l’entonnent lors de leur entrée triomphale aux Tuileries, à Paris, le 30 juillet 1792. C’est ainsi que la foule parisienne, au mépris des précédents titres portés successivement par ce chant, le baptise définitivement La Marseillaise.

Source: http://www.leprogres.fr/

11/07/2011

Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et……………………… Cyrille Hugodot.

On aurait tendance à nous les faire oublier, nos militaires tombés en Afghanistan…

FDF

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Cyrille Hugodot

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Or donc, deux journalistes français, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, ont été libérés, après 18 mois de captivité aux mains des talibans en Afghanistan. A Leur retour sur l’Hexagone, la caste médiatique parisienne les a accueillis, encensés et idolâtrés, comme s’ils étaient à la fois des héros et des demi-dieux. Bien. Et la fillette de 4 ans ?

Jean de La Bâtie, ancien membre du 1er Régiment de chasseurs parachutistes, régiment au sein duquel son propre fils est mort au Liban en 1983 et auquel appartenait le caporal Hugodot mort en Afghanistan le 25 juin dernier, Jean de La Bâtie donc, a écrit, dans une lettre que les 11’000 fonctionnaires journaleux du Groupe étatique France Télévisons feraient bien de lire : « Durant 18 mois, vos deux collègues journalistes sont restés otages en Afghanistan. Vous leur avez apporté aide et soutien. A leur retour, ils vous ont manifesté leur reconnaissance, comme ils ont remercié les autorités de notre pays et salué l’engagement des services pour obtenir leur libération ; Et vous avez organisé de grandes fêtes pour les célébrer. Vous en avez fait des héros ».

« Des héros…qui ignoraient que la guerre est dangereuse. Des héros…qui ont prétendu que personne ne les avait prévenus du danger. Mais ça, ils ne pouvaient pas le savoir…car ils ne voulaient pas le savoir. Et vous ? Saviez vous que des héros sont morts ? Morts pour la France. Non, vous ne le saviez pas, car vous ne vouliez pas le savoir. Le mercredi 29 juin, dans l’indifférence des journalistes, le corps du parachutiste Cyrille Hugodot est revenu en France. Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. C’est le 25 que Cyrille est mort à Kaboul, des suites de ses blessures reçues lors de l’engagement du 1er Régiment de Chasseurs parachutistes pour sécuriser le rapatriement de vos deux journalistes ».

Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. Peu avant un autre parachutiste Florian Morillon était mort dans les mêmes conditions. Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. Vous préfériez faire la fête et ça vous nous l’avez fait savoir. Cyrille Hugodot était papa d’une petite fille âgée de 4 ans…vous ne le saviez pas ? Non puisque vous ne voulez pas le savoir. Au cours des cérémonies officielles aux Invalides puis à Pamiers, comme lors de l’office religieux à Abondant (Eure-et-Loir), une petite fille de 4 ans se demandait ce qui était arrivé à son papa… »

« Peut-être, auriez-vous pu le savoir… mais vous ne vouliez pas le savoir… Une petite fille de 4 ans, à qui son papa manquera plus de 18 mois (ndmg – la période de captivité de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier). Mais ça, vous ne semblez pas vouloir le savoir. Non, vous ne pouvez pas le savoir. Car vous faites encore la fête avec vos héros. Mais la petite fille de 4 ans ? Y aura-t-il quelqu’un parmi les journalistes pour penser à elle ? (ndmg – oui) Mesdames et Messieurs les journalistes, réveillez-vous et puisque vous avez décidé d’oublier les héros morts pour la France, essayez de ne pas oublier une petite fille de 4 ans, elle est là et vous regarde de ses grands yeux », conclut dans sa lettre Jean de La Bâtie.

Pour ce qui me concerne, j’avais prévu d’écrire, à l’occasion, un article sur Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Avec la lettre de Jean de La Bâtie, il n’est plus nécessaire que j’écrive quoi que se soit sur Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Car dans sa lettre, Jean de La Bâtie a écrit tout ce qu’il y avait à écrire sur ces deux individus.

Je présente mes condoléances, mon amitié dans la communion des saintes et des saints ainsi que l’assurance de mes prières à toute la famille de Cyrille Hugodot, qui mort pour défendre la liberté et la vie face à l’obscurantisme et la culture de mort.

Et à sa fille âgée de quatre ans j’écris ceci : « Ma petite, j’ignore jusqu’à ton prénom, et, je sais que pour l’instant, tu n’as que quatre ans. Je voudrais, en tant que chrétien et en tant que journaliste, te dire que ton papa nous regarde depuis Là-Haut. Je voudrais te dire que tu peux lui parler. Je voudrais te dire qu’il reste et demeure éternellement – et non pas simplement qu’il ‘était’ – un Héros, un Bon Soldat et un Juste. Je voudrais te dire, à toi, ma petite, que nous toutes et tous, sur ce blog, nous t’aimons de tout notre cœur. Que L’Eternel, Le Très-Haut veille sur toi et sur tous les tiens ».

Michel Garroté, 11 juillet 2011.

Sources: Michel Garroté 2011 http://drzz.fr/

http://www.france-catholique.fr/Mesdames-et-messieurs-les.html

http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/02/1120417-cyrille-hugodot-l-hommage-de-la-nation.html

04/07/2011

Petit coup d’éclairage sur l’affaire « Taponier-Ghesquière »…

J’avais, à ce sujet, publié il y a quelques temps un billet qui rejoignait ce qui suit. Et bien entendu, j’avais reçu en commentaires une engueulade écrite de France-Télévision…

Merci José…

FDF

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« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge. La civilisation du XXème siècle a reposé , plus que toute autre avant elle, sur l’information (……) le public tend à considérer la mauvaise foi presque comme une seconde nature chez la plupart des individus dont la mission est d’informer, de diriger, de penser, de parler (….) Se pourrait-il que l’approche de la vérité déchaînât le ressentiment plus que la satisfaction, la sensation d’un péril plus que celui d’un pouvoir ? Comment expliquer la rareté de l’information exacte dans les sociétés libres ? (….) Pourtant ceux qui collectent l’information semblent y avoir pour souci dominant de la falsifier, et ceux qui la reçoivent de l’éluder. » (« La connaissance inutile » de Jean-François REVEL, Grasset, 1988).

            Les récentes actualités sur les prises d’otages de Français à l’étranger, au-delà des indignations et des polémiques qu’elles suscitent généralement, ont ceci de particulier qu’elles divisent les citoyens plus qu’elles ne les solidarisent… A cela, deux raisons essentielles sous forme de questions posées invariablement :

– Qu’allaient-ils faire dans cette galère ?

– Combien cela va-t-il nous coûter ?

 

La réponse à la première question est vaste, complexe et différente selon la nature des otages et leur mission. Il est évident que l’on ne peut comparer l’enlèvement d’un soldat pris sur un théâtre d’opération par l’ennemi et celui d’un citoyen français en vacances ou en voyage d’affaires dans un quelconque endroit de la planète… Si dans les deux cas le processus de rançon demandé par les ravisseurs est identique, l’impact créé dans l’opinion et le règlement apporté à l’affaire sont différents selon le cas précité. Il en va de même du journaliste/reporter en « mission commandée » par opposition à celui qui, de son propre chef, décide un « coup médiatique » en se plaçant lui-même dans une situation de danger extrême. A cet effet, la récente actualité nous apporte un éclairage particulier.

 

1) – Qu’allaient-ils faire dans cette galère ?

 

            Le 30 décembre 2009, deux journalistes à FR3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier se rendent sans le moindre ordre de mission et sans protection dans une zone à risque contrôlée par les talibans, pour « les assurer de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte ». Dans le milieu militaire, du simple soldat confronté au risque permanent, au général, c’est la levée de boucliers. « Les deux journalistes n’étaient pas en reportage quand ils ont été enlevés. Leur avion les attendait, le reportage était terminé ! » déclare avec force colère le  général  de  division  D.  Roudeillac au micro d’Europe 1. « Nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d’euros dans cette affaire (Il s’agit du coût des recherches). Je donne le chiffre parce que j’appelle la responsabilité des uns et des autres »… « Je crois que cet incident mériterait d’être porté à la connaissance du plus grand nombre. Malheur à celui qui montre du doigt la partialité des médias ! »

Ulcérée par la censure de ces déclarations qu’opposent les médias, « la grande muette » réagit brutalement et, la solidarité aidant, le Président de l’Amicale Nationale du 22ème Bataillon de Chasseurs Alpins et des Troupes de Montagne, Gérard Liebenguth, de renchérir sans mâcher ses mots : « Les deux « touristes » farfelus irresponsables sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes Afghanes, de leur propre initiative, une fois leur reportage avec l’armée terminé et non dans l’exercice de leur travail comme le déclarent abusivement leurs collègues de FR3 et des JT en toute désinformation délibérée ». Nicolas Sarkozy, lui-même, avait été scandalisé par la conduite de ces journalistes par trop zélés et ne manqua pas d’exprimer, selon Europe 1, sa colère au Conseil des ministres du mardi 5 janvier 2010, après l’exposé du ministre de la Défense, Hervé Morin, sur le sujet. « Nicolas Sarkozy (a) piqué […] une grosse colère contre linconscience des journalistes enlevés en Afghanistan ». « Cest insupportable de voir quon fait courir des risques à des militaires pour aller les chercher dans une zone dangereuse où ils avaient linterdiction de se rendre, aurait déclaré le Président. Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire. »

 

2) –  Combien leur libération va nous coûter ?

 

            A la surprise générale, le 28 juin 2011, les deux journalistes sont libérés par les Talibans et les rituelles questions sur les conditions de cette libération se posent alors…

En contradiction avec la déclaration précédente du Chef de l’Etat, François Baroin, porte-parole du Gouvernement, dément formellement qu’il y ait eu la moindre « transaction » ou « compensation »… A la question de savoir s’il y a eu une contrepartie, si une rançon a été versée, Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères, répond solennellement au JT de 20h, sur France 2,  que « la France ne verse pas de rançon»… Pourtant, quelques heures plus tôt sur BFMTV, Frédéric Helbert, journaliste et grand-reporter, assurait que plusieurs millions d’euros avaient été payés par la France via les intermédiaires afghans, argent transformé en monnaie locale et transporté dans des sacs qui ont traversé la frontière afghane parce que les patrons de la négociation, au nombre desquels se trouvait Qari Baryal activement traqué par la coalition, se trouvaient au Pakistan. L’affirmation de Juppé sera également démentie par le journaliste Michel Peyrard, envoyé spécial de Paris Match en Afghanistan qui décrit le déroulement des négociations et démontre la monnaie d’échange particulière et très lucrative que constituent les journalistes otages.

Et ce n’est pas fini car d’autres Français sont actuellement détenus dans des zones islamiques… D’après une source nigérienne proche de la médiation, rencontrée dans le nord du Mali par l’AFP, Al Qaeda au Maghreb Islamique réclame la somme de 90 millions d’euros pour libérer Daniel Larribe, Thierry Dol, Pierre Legrand et Marc Ferret enlevés le 16 septembre 2010 dans le nord du Niger… ainsi que la libération de prisonniers d’AQMI arrêtés dans plusieurs pays dont la France. Pour l’instant, celle-ci rejette ces demandes… mais les négociations vont bon train.

            Dès lors, pourquoi mentir de la sorte à l’opinion ? Où se trouve cette transparence que n’ont de cesse de prôner, en toutes occasions, nos gouvernants ? Pourquoi tous ces mensonges qui accompagnent systématiquement chaque libération d’otages ? « Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets » écrivait Alfred Sauvy.

En novembre 2008, déjà, interrogé par Canal+ sur l’enlèvement en Afghanistan d’un humanitaire français, Dany Egreteau, libéré en décembre 2008, Bernard Kouchner, alors Ministre des Affaires Etrangères,  avait assuré qu’il n’y avait pas de doctrine française en matière de paiement de rançon. « S’il y en avait une, je ne vous la donnerais pas, mais il n’y en a pas ! » Pourtant, ce n’est pas un secret, la France a la réputation de verser assez facilement des rançons aux ravisseurs contrairement aux Américains (entre autres) qui disent même ne pas prendre part aux négociations quand il s’agit de journalistes.

Quelques rappels de faits…

– En Irak, la France a versé 15 millions de dollars  pour la libération des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, survenue en décembre 2004 et 10 millions de dollars pour celle de Florence Aubenas, en juin 2005. (Source, journal « Times »).
– En avril 2009, Hervé Morin alors Ministre de la défense déclarait que la France avait « proposé une rançon » aux pirates somaliens qui retenaient le voilier Tanit.
 
– Que l’on se souvienne aussi de cette jeune étudiante française, Clotilde Reiss, emprisonnée en Iran pour « espionnage » et de l’engagement ferme de Nicolas Sarkozy, le 23 septembre 2009 concernant cette affaire. A la question du journaliste d’Antenne 2 sur l’éventuel échange de prisonniers réclamé par le Président Iranien, le chef de l’Etat avait répondu de façon ferme et sans la moindre ambigüité : « NON ! C’est du chantage ! Est-ce que vous croyez que je suis un homme à aller échanger l’assassin de Shapour Bakhtiar contre une jeune étudiante française dont le seul crime est de parler la langue de l’Iran ? » Or, le 17 Mai 2010 Clotilde Reiss rentrait en France et, pure coïncidence,  le lendemain, Ali Vakili Rad, s’envolait pour l’Iran.

            Qui aurait la naïveté de croire, qu’en dépit des affirmations du chef de l’Etat Français, il n’y eut, là, la moindre transaction ? La libération d’une jeune étudiante (qui aurait mieux fait de choisir une autre destination pour sa formation linguistique) justifiait-elle celle d’un assassin notoire ? Et pourtant Mr Sarkozy avait promis ! Mensonge que tout cela ! « Le mensonge est l’arme des forts » écrivait Michel Zevaco dans « Les Pardaillons »… Oui, mais point trop n’en faut !… Cependant, notre Président ne faisait là qu’entériner une conduite et une continuité dans la politique française de soumission face au monde islamique et particulièrement à l’Iran. En 1987, déjà, sous la présidence de Mitterrand, Wahid Gordji, impliqué dans  les attentats de la rue de Rennes, avait été autorisé à retourner en Iran et en 1990, Anis Naccache, condamné à perpétuité pour une première tentative de meurtre sur Chapour Bakhtiar, avait, également, été libéré. Libérés, tous ces assassins… mais en échange de quoi ? Et la déclaration d’Alain Juppé se fard alors d’une hypocrite indécence quand il déclare sans la moindre retenue : « la France ne verse pas de rançon ! »… Sauf, qu’avec le temps tout fini par se savoir, même si on ne le presse pas.

                                                                                              José CASTANO

21/05/2009

Pourriture anarchio-gauchiste : France Télévision passe la surmultipliée! Abject !!!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:34
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Magazine de 70 minutes sur « les nouveaux militants », incarné par la journaliste Daphné Hézard, Global Resistance suivra un peu partout dans le monde, des activistes qui utilisent la provocation, l’humour, ou la parodie pour défendre leurs convictions et faire bouger la planète. Environnement menacé, précarité, ou encore mondialisation, ils s’engagent sur tous les fronts. Ces contestataires ont décidé de prendre les choses en main et d’offrir une alternative à la société qu’on nous propose, d’aller plus loin, en un mot : d’agir.

Sous cette présentation un tantinet bon enfant, le nouveau magazine mensuel de France 4 offre une incroyable tribune à la cohorte d’associations d’inspiration boboïque qui pullulent ces dernières années. Tout y passe : diatribes anti-blancs, anti-chasse, anti-flics, anti-religion, sans oublier une propagande à ciel ouvert pour les clandestins, la décroissance et l’homosexualité. Vous pensiez avoir touché le fond avec L’effet papillon de Canal+ ? France Télévision a brillement relevé le défi de l’abject. Avec vos impôts cette fois.