Francaisdefrance's Blog

08/02/2012

Quand je vous dis que c’est la « journée de l’immigration »…

« Ils » s’y croient déjà… « Ils » y croient fermement… A nous de leur prouver que la bataille n’est pas gagnée d’avance…

FDF

.

Il est des gestes qui ne trompent pas…

.

Malek Boutih : La France, premier pays arabe en dehors du monde arabe !

PREUVE   EST QU’ILS SE CROIENT DEJA  EN   FRANCARABIA  ET EN EURABIA

PREUVE  EST QUE NOUS DEVONS ÊTRE TRES VIGILENTS

http://youtu.be/JcLcN-aNDl8

.

QUELQUES RAPPELS  :

Cout de l’immigration:  Contribuables associés :  3/4 du déficit public

http://www.youtube.com/watch?v=DDy-4rDOLuE

http://www.contribuables.org/

« Le coût de l’immigration est quelque chose d’excessif »

http://www.youtube.com/watch?v=q1Y4rOelrk4

38 Milliards € /  an:  Le véritable coût de l’immigration en France

Merci à JC JC…

28/01/2012

En réponse à Duhem.

C’est ça que vous voulez ?

.

Duhem a posté ce commentaire:

« En même temps si la majorité de la clientèle de cette pharmacie s’exprime en arabe, je peux comprendre que pôle emploi exige cette langue. Les langues arabes ou Chinoises risquent devenir plus demandées que l’Espagnol ou l’Allemand… »

.

Cela mérite une réponse: mon point de vue concernant ces faits est essentiellement que ça se passe en France et que les immigrés doivent savoir parler le français, si ils veulent s’intégrer, comme ils disent.

Dans le cas présent, la volonté d’intégration n’existe pas. Je suis absolument CONTRE l’arabisation de NOTRE Patrie. Ce n’est pas du racisme, c’est de l’instinct patriotique.

La France doit rester Française; tant au niveau us et coutumes qu’au niveau de la langue parlée. Sinon, il ne faut plus l’appeler France…

FDF

10/01/2012

Bientôt un rapport sur la délinquance par nationalité en France ? Ca ne devrait pas être triste…

Mais ça entre dans les « statistiques ethniques », ça? Et c’est interdit d’en parler, en Francarabia…

FDF

.

Image d’illustration, bien sûr…

L’UMP a dénoncé un sondage commandé par Terra Nova montrant que 81% des Français pensent que l’insécurité a augmenté depuis dix ans. Si les résultats sont à prendre avec des pincettes, l’UMP ne devrait pas oublier les échecs de Sarkozy et Guéant.

SOURCE ET SUITE DE L’ARTICLE :http://www.marianne2.fr/Pour-81-des-Francais-l-insecurite-a-augmente-info-ou-intox_a214138.html

.

Délinquance étrangère : les chiffres qui dérangent tout le monde

Des statistiques officielles existent bel et bien sur la délinquance des étrangers. Conclusion : oui, les étrangers sont sur-représentés dans la délinquance et non, la délinquance étrangère n’est pas en pleine expansion.

C’est un sujet tabou en politique. Le rapport entre immigration et délinquance est des plus explosifs. Selon la thèse défendue, on est accusé d’être soit un raciste pur et dur théorisant sur les prédispositions génétiques à la criminalité, soit un bobo bien-pensant incapable de voir la réalité des chiffres. Résultat, impossible d’avoir un débat serein. Le procès Zemmour  ou les sorties de Guéant sur la délinquance des Roumains  montrent qu’on entend tout et n’importe quoi dans ce débat, sauf des faits concrets.

 

Pourtant, des statistiques très précises existent. Elles sont tout ce qu’il y a de plus officiel et viennent du bilan annuel du ministère de la Justice. Elle sont basées sur les condamnations par la justice et non sur les infractions constatées par la police. Sans être totalement fiables, elles excluent donc a priori tous les soupçons de contrôles au faciès et d’arrestations arbitraires à l’encontre des étrangers et autres personnes issues de l’immigration. 

 

Plus encore, elles permettent de ne retenir que les condamnations relevant de la justice pénale, ce qui exclut une large part des infractions concernant les sans-papiers (qui, par définition, ne concernent que les étrangers) qui relèvent le plus souvent de la justice administrative. Et ces statistiques prennent en compte un critère objectif : la nationalité (mais aussi le sexe, l’âge…) et non l’origine ethnique, critère difficile à mesurer. 

La vérité des chiffres

Que disent ces chiffres ? D’une part, il y a bien une sur-représentation des étrangers dans la délinquance. En 2010, 12,64% des condamnés pour crimes (punissables de plus de 10 ans de prison) étaient des étrangers, cette proportion est de 12,58% pour les délits. Pour indication, en 2008, on comptait 5,8% d’étrangers dans la population active totale. 


Quand on observe les évolutions entre 2007 et 2010, la part de condamnés étrangers varie entre 12,23% et 12,64% pour les crimes et entre 11,8% et 12,58% pour les délits


Pour les deux types d’infractions, l’année 2008 est l’année minimale et 2010, l’année maximale. En deux ans, la part des étrangers condamnés a augmenté de 3,35% pour les crimes et de 6,6% pour les délits.


Il y a donc une augmentation de la délinquance et de la criminalité des étrangers. Mais au vu des proportions mesurées et de la durée évoquée (deux ans), elle incite à reconsidérer sérieusement les chiffres venus de la police qui fuitent à ce sujet. En septembre dernier, la Préfecture de police de Paris  évoquait, pour les 7 premiers mois de 2011, une hausse de 90% en un an des mis en cause (et non des condamnés) roumains dans Paris et sa banlieue. D’autres données sur la délinquance roumaine avaient également circulé pour crédibiliser la nouvelle marotte de Guéant. Quitte à aller un peu loin dans la surenchère.


Et pan pour Guéant

D’autres chiffres viennent également remettre les choses en perspective. Dans une enquête de l’Insee citant les chiffres du ministère de la Justice, on mesure l’évolution de la part des condamnés étrangers et français ayant écopé d’une peine de plus de 5 ans de prison. Il ne s’agit pas là de mesurer une hausse globale de la délinquance étrangère et sa sur-représentation mais d’étudier la dangerosité des condamnés selon leur nationalité.

En 2002, 2,9% des condamnés étrangers ont obtenu une peine de plus de 5 ans contre 3,4% des condamnés français soit un rapport de 0,85%. En 2009, cette part est montée à 1,43% soit une hausse de 60%. Conclusion : les délinquants étrangers ne sont pas, en eux-même, plus dangereux que les délinquants français vu qu’en 2002, il y avait plus de Français condamnés à plus de 5 ans de prison que d’étrangers.

(Source : Insee)


Polémiques stériles


La question n’est donc pas de savoir si les étrangers sont intégrables dans le modèle français mais d’étudier quels sont les problèmes économiques, sociaux, familiaux, urbains ou scolaires qui ont fait que le rapport entre grands délinquants français et étrangers s’est inversé en quelques années. La même question pourrait se poser pour la hausse globale de la délinquance étrangère. 

 

Mais si les statistiques du Ministère de la Justice ont encore été peu commentées, cette question de la délinquance sera peut-être relancée avec la future présentation du rapport de l’ONDRP. L’Observatoire va en effet publier pour la première fois depuis 2006 des statistiques sur la délinquance par nationalité. Il se basera cette fois sur les chiffres de la police et de la gendarmerie. Une nouvelle polémique en perspective. 

Source: http://www.marianne2.fr/

14/11/2011

Maroc. Evolution? Connais pas…

Pourvu, mais pourvu que notre France n’en n’arrive jamais là… Mais on en voit déjà les prémices. Si ces gens continuent à évoluer (en nombre) sur nos terres, ce sera nous qui allons régresser. Il a fallu des siècles pour faire de la France ce qu’elle est. Elle n’est peut-être pas parfaite mais elle a au moins le mérite d’évoluer dans son siècle. Eux, non… Ils ne peuvent pas régresser, étant déjà au plus bas de l’échelle.

FDF

.


« Tout cela est du vrai vécu,  je puis vous le garantir.
Il vous suffirait de vérifier dans certains quartiers  en France  « comme là bas »
ou faire un petit séjour touristique  à Marseille, première grande ville de  FRANCARABIA.

Le côté inquiétant dans ce PPS COMIQUE, c ‘est que,  si nous n’agissons
pas, ce sera pareil en FRANCARABIA  (chez nous !!!!!!) dans quelques années.

Ne pensez surtout pas qu’ils se mettraient à évoluer, soudainement
parce qu’ils seraient arrivés à conquérir, en totalité,  notre pays  et à nous exterminer,
selon leurs ordres supérieurs et divins. »

JC JC…

Voir: Perles_du_Maroc

17/10/2011

De l’utilité de « pondre » des décrets…

Je suis allé ce matin, par curiosité, dans un nouveau magasin Aldi situé dans un ville voisine. Je crois bien qu’il n’y avait que moi (et les caissières) qui parlaient français… Et je ne vous parle pas de la tenue vestimentaire de la majorité des clients. Je me suis renseigné à l’accueil: si si, j’étais bien en France; enfin, en Francarabia…

FDF

.

CES DÉCRETS  SERONT-T-ILS Appliqués  COMME LA LOI  CONTRE LE PORT DE LA BURQA  ????

DÉBUT D’INTÉGRATION , D’ASSIMILATION DES IMMIGRES  ???????

« Tout déclarant doit justifier d’une connaissance de la langue française caractérisée par la compréhension des points essentiels du langage nécessaire à la gestion de la vie quotidienne et aux situations de la vie courante ainsi que par la capacité à émettre un discours simple et cohérent sur des sujets familiers dans ses domaines d’intérêt. »  « « ….pouvant(!!!!????) donner lieu à un entretien individuel avec le déclarant, »

ENFIN…….. je vous laisse lire la suite ……..
PARCE QUE C ‘EST BIEN JOLI DE FAIRE DES LOIS ET DES DÉCRETS,  sans RÉELLE VOLONTÉ POLITIQUE DES LES FAIRE APPLIQUER.

Ça ne sert à rien.

  DÉCRET
Décret n° 2011-1265 du 11 octobre 2011 relatif au niveau de connaissance de la langue française requis des postulants à la nationalité française au titre des articles 21-2 et 21-24 du code civil et à ses modalités d’évaluation

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000024659084&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

A ce décret  il faut aussi rajouter celui-ci :

DÉCRET

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, DE L’OUTRE-MER,

DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DE L’IMMIGRATION

Décret no 2011-1266 du 11 octobre 2011 relatif à la création d’un label qualité intitulé

« Français langue d’intégration »

NOR : IOCN1126055D

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000024659119&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

__________________________________________________________________________________________________________________________________

JORF n°0237 du 12 octobre 2011 page 17156
texte n° 13

  DÉCRET
Décret n° 2011-1265 du 11 octobre 2011 relatif au niveau de connaissance de la langue française requis des postulants à la nationalité française au titre des articles 21-2 et 21-24 du code civil et à ses modalités d’évaluation

NOR: IOCN1119334D
Publics concernés : étrangers demandant l’acquisition de la nationalité française (naturalisation, mariage), administration de l’Etat.

Objet : le décret détermine le niveau de connaissance de la langue française requis pour acquérir la nationalité française par naturalisation ou par déclaration à raison du mariage.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er janvier 2012.
Notice : d’une part, le décret fixe le niveau de connaissance du français requis pour acquérir la nationalité française. Il faut comprendre les points essentiels du langage nécessaires à la gestion de la vie quotidienne et aux situations de la vie courante et être capable d’un discours simple et cohérent sur des sujets familiers dans ses domaines d’intérêt (cela correspond au niveau B1, rubriques « écouter », « prendre part à une conversation » et « s’exprimer oralement en continu » du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) du Conseil de l’Europe). D’autre part, il modifie la méthode d’évaluation du niveau de langue du postulant : désormais, le niveau de langue ne sera plus évalué au cours d’un entretien individuel par un agent de préfecture mais il appartiendra à l’étranger d’en justifier par la production d’un diplôme ou d’une attestation délivrée par un organisme reconnu par l’Etat ou par un prestataire agréé.
Références : ce décret est pris pour l’application des articles 2 et 3 de la loi n° 2011-672 du 16 juin 2011 relative à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité. Le texte modifié par le présent décret peut être consulté, dans sa version issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration,
Vu le code civil, notamment ses articles 21-2 et 21-24 ;
Vu le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 modifié relatif aux déclarations de nationalité, aux décisions de naturalisation, de réintégration, de perte, de déchéance et de retrait de la nationalité française ;
Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,
Décrète :

  • Chapitre Ier : Dispositions modifiant la section 2 du titre II du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relative aux déclarations de nationalité à raison du mariage

Article 1
La section 2 du titre II du décret du 30 décembre 1993 susvisé est modifiée conformément aux dispositions des articles 2 et 3 du présent décret.

Article 2 En savoir plus sur cet article…
L’article 14 est remplacé par les articles 14 et 14-1 ci-après :

  • « Art. 14. – Pour l’application de l’article 21-2 du code civil, tout déclarant doit justifier d’une connaissance de la langue française caractérisée par la compréhension des points essentiels du langage nécessaire à la gestion de la vie quotidienne et aux situations de la vie courante ainsi que par la capacité à émettre un discours simple et cohérent sur des sujets familiers dans ses domaines d’intérêt. Son niveau est celui défini par le niveau B1, rubriques « écouter”, « prendre part à une conversation” et « s’exprimer oralement en continu” du Cadre européen commun de référence pour les langues, tel qu’adopté par le comité des ministres du Conseil de l’Europe dans sa recommandation CM/Rec(2008)7 du 2 juillet 2008.
    « Un arrêté ministériel précise, pour les déclarants qui ne produisent pas de diplôme justifiant d’un niveau égal ou supérieur au niveau requis, les attestations devant être produites, permettant de justifier de la possession de ce niveau de langue et délivrées par des organismes reconnus par l’Etat comme aptes à assurer une formation « français langue d’intégration”. Cet arrêté définit les conditions dans lesquelles des prestataires agréés par ces organismes peuvent délivrer de telles attestations.
    « Art. 14-1. – Pour souscrire la déclaration prévue à l’article 21-2 du code civil, le déclarant doit fournir les pièces suivantes :
    « 1° Une copie intégrale de son acte de naissance ;
    « 2° Une copie intégrale de son acte de mariage ou de sa transcription sur les registres consulaires français quand le mariage a été célébré à l’étranger ;
    « 3° Une attestation sur l’honneur des deux époux signée devant l’autorité qui reçoit la déclaration certifiant qu’à la date de cette déclaration la communauté de vie tant affective que matérielle n’a pas cessé entre eux depuis le mariage et accompagnée de tous documents corroborant cette affirmation, dont notamment la copie intégrale de l’acte de naissance des enfants nés avant ou après le mariage et établissant la filiation à l’égard des deux conjoints ;
    « 4° Un certificat de nationalité française, les actes de l’état civil ou tous autres documents émanant des autorités françaises de nature à établir que son conjoint avait la nationalité française au jour du mariage et l’a conservée ;
    « 5° Un extrait de casier judiciaire ou un document équivalent délivré par une autorité judiciaire ou administrative compétente du ou des pays où il a résidé au cours des dix dernières années, ou, lorsqu’il est dans l’impossibilité de produire ces documents, du pays dont il a la nationalité ;
    « 6° Le cas échéant, tout document justifiant de sa résidence régulière et ininterrompue en France pendant au moins trois ans à compter du mariage ou un certificat d’inscription du conjoint français au registre des Français établis hors de France pendant la durée de leur communauté de vie à l’étranger ;
    « 7° Le cas échéant, la copie intégrale des actes de naissance de ses enfants mineurs étrangers qui résident avec lui de manière habituelle ou alternativement dans le cas de séparation ou de divorce ainsi que les pièces de nature à établir cette résidence ;
    « 8° Le cas échéant, en cas d’unions antérieures, les copies intégrales des actes de mariage et tous documents justifiant leur dissolution ;
    « 9° Un diplôme ou une attestation justifiant d’un niveau égal ou supérieur au niveau de langue exigé en application de l’article 14 ou, à défaut, une des attestations, délivrée depuis moins de deux ans, figurant dans la liste fixée par l’arrêté mentionné au second alinéa du même article.
    « Sont toutefois dispensées de la production de ce diplôme ou de cette attestation les personnes mentionnées au deuxième alinéa de l’article 15. »

Article 3
A l’article 15 :
1° Au premier alinéa, après le mot : « enquête », sont insérés les mots : « , pouvant donner lieu à un entretien individuel avec le déclarant, » et les mots : « à évaluer, selon sa condition, le degré de connaissance de la langue française du déclarant, lors d’un entretien individuel donnant lieu à un compte rendu » sont supprimés ;
2° La dernière phrase du premier alinéa est supprimée ;
3° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Les personnes qui, en raison de leur âge, d’un état de santé déficient chronique ou d’un handicap, ne sont pas en mesure d’accomplir les démarches nécessaires à la production du diplôme ou de l’attestation mentionné au 9° de l’article 14-1 font l’objet d’un entretien individuel destiné à s’assurer qu’elles maîtrisent un niveau de langue correspondant au niveau exigé en vertu de l’article 14. »

  • Chapitre II : Dispositions modifiant le titre V du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux demandes de naturalisation et de réintégration

Article 4
Le titre V du décret du 30 décembre 1993 susvisé est modifié conformément aux dispositions des articles 5 et 6 du présent décret.

Article 5 En savoir plus sur cet article…
L’article 37 est remplacé par les articles 37 et 37-1 ci-après :
« Art. 37. – Pour l’application de l’article 21-24 du code civil, tout demandeur doit justifier d’une connaissance de la langue française caractérisée par la compréhension des points essentiels du langage nécessaire à la gestion de la vie quotidienne et aux situations de la vie courante ainsi que par la capacité à émettre un discours simple et cohérent sur des sujets familiers dans ses domaines d’intérêt. Son niveau est celui défini par le niveau B1, rubriques « écouter”, « prendre part à une conversation” et « s’exprimer oralement en continu” du Cadre européen commun de référence pour les langues, tel qu’adopté par le comité des ministres du Conseil de l’Europe dans sa recommandation CM/Rec(2008)7 du 2 juillet 2008.
« Un arrêté ministériel précise, pour les demandeurs qui ne produisent pas de diplôme justifiant d’un niveau égal ou supérieur au niveau requis, les attestations devant être produites, permettant de justifier de la possession de ce niveau de langue et délivrées par des organismes reconnus par l’Etat comme aptes à assurer une formation « français langue d’intégration”. Cet arrêté définit les conditions dans lesquelles des prestataires agréés par ces organismes peuvent délivrer de telles attestations.
« Art. 37-1. – La demande est accompagnée des pièces suivantes :
« 1° Une copie intégrale de l’acte de naissance ;
« 2° La justification par tous moyens de la résidence habituelle en France du demandeur pendant les cinq années qui précèdent le dépôt de la demande, sous réserve des réductions ou dispenses de stage prévues aux articles 21-18 à 21-20 du code civil et, lorsque la demande est présentée au nom d’un mineur, la justification de la résidence habituelle de ce dernier pendant les cinq années qui précèdent le dépôt de la demande avec le parent qui a acquis la nationalité française ;
« 3° Tous documents justifiant qu’il a sa résidence en France à la date de la demande ;
« 4° S’il entend bénéficier de l’assimilation de résidence prévue à l’article 21-26 du code civil, toutes justifications permettant de constater qu’il remplit les conditions posées à cet article ;
« 5° Le cas échéant, la copie intégrale des actes de naissance de ses enfants mineurs étrangers qui résident avec lui de manière habituelle ou alternativement dans le cas de séparation ou de divorce ainsi que les pièces de nature à établir cette résidence ;
« 6° Le cas échéant, la copie intégrale du ou des actes de mariage ainsi que les pièces de nature à justifier la dissolution des unions antérieures ;
« 7° Un extrait de casier judiciaire ou un document équivalent délivré par une autorité judiciaire ou administrative compétente du ou des pays où il a résidé au cours des dix dernières années, ou, lorsqu’il est dans l’impossibilité de produire ces documents, du pays dont il a la nationalité ;
« 8° Le cas échéant, tout document justifiant de la nationalité française du ou des enfants mineurs qui résident avec lui de manière habituelle ou alternativement dans le cas de séparation ou de divorce ;
« 9° Un diplôme ou une attestation justifiant d’un niveau égal ou supérieur au niveau de langue exigé en application de l’article 37 ou, à défaut, une des attestations, délivrée depuis moins de deux ans, figurant dans la liste fixée par l’arrêté mentionné au second alinéa du même article.
« Sont toutefois dispensées de la production de ce diplôme ou de cette attestation les personnes mentionnées au troisième alinéa de l’article 41.
« Tous les documents rédigés en langue étrangère doivent être accompagnés de leur traduction par un traducteur agréé ou habilité à intervenir auprès des autorités judiciaires ou administratives d’un autre Etat membre de l’Union européenne ou d’un Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Suisse, produite en original.
« Dès la production des pièces prévues ci-dessus, l’autorité auprès de laquelle la demande a été déposée délivre le récépissé prévu à l’article 21-25-1 du code civil constatant cette production.
« Le demandeur doit signaler à l’autorité qui a reçu sa demande tout changement de résidence et toute modification intervenue dans sa situation familiale en transmettant auprès de cette autorité le document prévu à cet effet joint au formulaire de demande d’acquisition de la nationalité française. Il sera délivré récépissé du dépôt de ce document. »

Article 6 En savoir plus sur cet article…
A l’article 41 :
1° Au deuxième alinéa, les mots : « et, sous réserve des dispositions de l’article 21-24-1 du code civil, sa connaissance de la langue française » sont supprimés ;
2° La dernière phrase du deuxième alinéa est supprimée ;
3° Après le deuxième alinéa, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« L’entretien individuel prévu au deuxième alinéa permet de constater que les personnes qui, en raison de leur âge, d’un état de santé déficient chronique ou d’un handicap, ne sont pas en mesure d’accomplir les démarches nécessaires à la production du diplôme ou de l’attestation mentionné au 9° de l’article 37-1 maîtrisent un niveau de langue correspondant au niveau exigé en vertu de l’article 37. »

Article 7 En savoir plus sur cet article…
Le présent décret entre en vigueur le 1er janvier 2012 sur tout le territoire de la République.
Les déclarations souscrites sur le fondement de l’article 21-2 du code civil avant la date d’entrée en vigueur du présent décret restent régies par les dispositions du décret du 30 décembre 1993 susvisé dans leur rédaction antérieure au présent décret.
Les demandes de naturalisation ou de réintégration dans la nationalité française déposées avant la date d’entrée en vigueur du présent décret restent régies par les dispositions du décret du 30 décembre 1993 susvisé dans leur rédaction antérieure au présent décret.

Article 8
Le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 11 octobre 2011.

François Fillon

Par le Premier ministre :
Le ministre de l’intérieur,

de l’outre-mer, des collectivités territoriales

et de l’immigration.

*********************************************

11/09/2011

Images de France…

 Septembre 2011; quelque part en Francarabia…

« LES PRIERES  DES MUSULMANS DANS LES RUES DU 18ème, NE DERANGENT PERSONNE »

Daniel Vaillant

.

Je vous laisse juge…
FDF

.

09/09/2011

La mixité sociale: l’avenir de la Francarabia…

Quand-même, il y en a qui ont ouvert les yeux… Ca aura mis le temps.

FDF

.

Vidéo ici: http://youtu.be/TpykMr7QKmM

05/08/2011

Francarabia: Paris, le 1er août 2011, vers 22h00…

Ambiance peu rassurante dans cette vidéo empruntée à Riposte Laïque… Ce n’est plus de la science-fiction. Remuons nous!

FDF

.

Voir: http://youtu.be/scPxly5d51c

Il est interdit de vomir dans les caniveaux !

20/07/2011

Promenade en Francarabia…

Pas très rassurant, tout ça. Mais très motivant pour la « Résistance »…

FDF

.

Un habitant de Lyon nous fait parvenir une vidéo tournée en caméra cachée dans sa ville. Un aperçu furtif de la substitution de population et de l’islamisation de Lyon. Burqas, hijab, magasins islamistes, « barbus », restaurants et boucheries halal sont au menu…

Ici: http://youtu.be/_6sn1vfsxj4


Source: http://www.defrancisation.com/


Merci à DG pour l’info…

30/06/2011

Martine Aubry se présente aux présidentielles de la République FRANCAISE !

Si par malheur Mme Aubry était élue, cette République deviendrait celle de la Francarabia, déjà sous-jacente…

Les prémices sont là depuis un moment… Regardez la vidéo ci-dessous.

Marine 2012, vite !

FDF

.

 http://youtu.be/UoFz09lkobY

17/06/2011

Vacances à Marseille, seconde ville de France. Pardon, de Francarabia…

Inutile d’aller au Maghreb pour passer des vacances orientales…

FDF

.

La 2eme ville de FRANCE !
QUEL MASSACRE !

C’est la deuxième ville de France, futur Capitale mondiale de la culture

Vous ne rêvez pas……….

Et dire qu’ils y en a encore qui se posent des questions et qui ne pensent pas à l’avenir de leurs enfants et petits enfants

Ce sont des égoïstes et des personnes dangereuses car ils ne voient pas plus loin que le bout de leur NEZ

Ce n’est pas du montage.  Non ce n’est pas ALGER non plus ……… ! C’est Marseille

Attention les photos sont choquantes mais c’est la ville qui l’est devenue aux yeux du monde……

Promenade dans le centre ville Marseillais…

Salam, m’sieur le Maire !!!

 

Nice: Estrosi en immersion et autres aventures…

Visionnez ces trois vidéos; vous vous ferez une opinion après.

Bonne lecture.

FDF

.

Ici: http://echodupays.kazeo.com/CAP-SUR-2012/A-EL-NISSA-LE-MAIRE-FAIT-LA-NOUBA,a2250725.html

26/03/2011

Expulsions des sans-papiers: la fermeté affichée de Sarkö Ier n’est que du vent.

La Francarabia se dessine lentement. Avec l’approbation inadmissible du gouvernement qui continue à nous prendre pour des cons… « On » se permet d’en rajouter à la misère des Français pour qui, par la faute de ces immigrations non-contrôlées, vont se trouver de plus en plus proches du seuil de pauvreté (pour ceux qui n’y sont pas encore…). Français, réagissez! Vous ne le serez bientôt plus… Vous n’êtes déjà plus chez vous…


FDF

.

Etrangers: comment Sarkozy et Guéant ont rendu les expulsions impossibles!

Par manque de moyens ou de volonté, le gouvernement avait déjà du mal à remplir ses quotas d’expulsions. Et tous ses manœuvres pour faire accélérer les choses ont été retoquées.

Un accroc de plus dans la politique migratoire du gouvernement. Basé sur des quotas quasi-impossibles à respecter, sans vision d’ensemble, ni connaissance des flux, elle est en plus faillible juridiquement. Et dans ce domaine, l’enjeu n’est plus seulement national mais européen. En effet, une directive européenne dite « directive retour », adoptée en 2008, impose aux Etats-membres de fixer un délai de retour volontaire de 7 à 30 jours avant de pouvoir expulser de force un clandestin. Depuis le 24 décembre dernier, les Etats-membres n’ont plus aucune excuse pour ne pas avoir transposé cette disposition dans leur droit national, faute de quoi un sans-papier peut invoquer le texte européen devant la justice administrative pour faire annuler son expulsion. En effet, lorsqu’une directive européenne contient des dispositions très claires et précises, ce qui est le cas ici, elles s’appliquent directement dans les Etats membres. 

 

C’est le cas en France, la directive retour n’étant pas encore transposée. Une projet de loi à ce sujet est actuellement en discussion au Parlement. Pour l’heure, les arrêtés préfectoraux de reconduites à la frontière (APRF) ne sont assortis d’aucun délai pour un retour volontaire, sans coercition ni passage en rétention. De ce fait, ces arrêts sont contestables devant la justice administrative au nom de la directive retour. Serge Slama, juriste au Gisti, estime, dans Libération, qu’il existe déjà des « centaines » de cas d’expulsions qui ont été ainsi retoquées. Et partout en France, des tribunaux ont ainsi annulé des décisions préfectorales concernant notamment des Tunisiens venus de Lampedusa. Tant pis pour les discours offensifs du chef de l’Etat à ce sujet. 

C’est le Conseil d’Etat qui a donné le coup de grâce à Guéant et Sarkozy. Le 21 mars, saisi par le Tribunal administratif de Montreuil, il

 

a confirmé que les APRF, tels que délivrés par les autorités, étaient bien contraires à la directive retour. « Il résulte clairement de l’article 7 de la directive du 16 décembre 2008 qu’une décision de retour doit indiquer le délai, approprié à chaque situation, dont dispose le ressortissant d’un pays tiers pour quitter volontairement le territoire national », explique l’avis.Toutefois, le Conseil d’Etat précise bien qu’un sans-papier coupable de fraude ou de trouble à l’ordre public ne pourra pas bénéficier de ce délai. Mais ces personnes ne seront pas pour autant de retour dans leur pays au lendemain de leur arrestation, il faut toujours un délai pour préparer le retour de l’intéressé. En fait, l’avis du Conseil va plutôt influer sur les personnes qui seront immédiatement susceptibles d’être placés ou non en rétention en vue d’une expulsion forcée.

Failles juridiquesSur ce plan, une belle faille juridique vient de s’ouvrir, une faille qui met à bas les discours dits «sécuritaires» de Guéant et Sarkozy. En effet, sur un point particulier, la directive retour laisse une marge de manœuvre aux Etats membres pour expulser de force sans délai (et donc pouvoir placer en rétention) un sans-papier en cas de « risque de fuite ». Mais la définition de ce qu’est ce « risque de fuite » n’était pas précisé par le texte européen qui renvoie cette responsabilité aux Etats membres. 

Le problème est qu’en France, il n’existe pas encore de définition précise de ce « risque de fuite », la loi sur l’immigration étant toujours en discussion. Un vide juridique  s’est donc créé au détriment des envolées du chef de l’Etat. En effet, sans définition précise, le « risque de fuite » ne peut être invoqué pour expulser de force un sans-papier. Ce dernier pourra toujours de ce fait bénéficier d’un délai pour le retour volontaire et donc échapper à la rétention. Cette faille ne pourra être comblée que lorsque le texte sur l’immigration s’appliquera (peut-être en juin). Par son inertie, le gouvernement a donc lui-même mis en place les freins à sa politique migratoire.

On imagine facilement

 

l’impact au quotidien. En 2009, 40 116 APRF avaient été délivrés. Si chacun se met à contester son arrêté, les tribunaux administratifs, qui n’ont pas besoin de ça, risquent d’être surchargés. La faille a bien sûr été exploitée par Marine Le Pen qui a dénoncé, dans un communiqué, l’« amateurisme déconcertant » du pouvoir. Face à cela, le Ministère de l’Intérieur a promis de faire passer des « instructions précises » aux préfets pour que les APRF mentionnent bien un délai de retour volontaire, probablement d’un mois comme le prévoit la future loi sur l’immigration. Par chance, l’avis du Conseil d’Etat n’affecte pas les Obligations de quitter  le territoire français (OQTF), une autre procédure (40 191 en 2009) qui prévoit déjà un délai d’un mois pour que le sans-papier quitte la France de lui-même. Lorsque la loi sur l’immigration entrera en vigueur, tout devrait rentrer dans l’ordre. Enfin théoriquement.

En effet, cette loi prévoit, entre autres, que le délai maximal de rétention passe de 32 à 45 jours pour donner plus de marge aux autorités pour expulser les sans-papiers. La fin de la durée maximale de rétention est souvent un obstacle au renvoi au pays, la procédure pouvant être longue et compliquée. Pour exemple, 70% des décisions d’expulsions n’ont pas été exécutées en 2009. C’est notamment l’obtention d’un laissez-passer consulaire de la part du pays d’origine, document qui permet à l »intéressé de passer la frontière, qui peut poser problème. Selon un rapport de la députée UMP Béatrice Pavy, 34% de ces non-exécutions étaient dues à la non-délivrance durant le délai de rétention de ce document suite à l’absence de représentation consulaire, à un retard ou même à un refus pour et simple du pays concerné. 

Car derrière, ces mesures, il y a un défi politique. Le gouvernement ayant eu du mal l’année dernière à

 

remplir ses quotas d’expulsions, tous les artifices législatifs sont bons à prendre, même les plus tordus. D’un autre côté, mener une politique du chiffre, tout en baissant les effectifs de police et en pondant des textes de loi bourrées de failles est une chose peu aisée. Le problème est que maintenir plus longtemps les sans-papiers en rétention jouera naturellement sur leur population au risque de les surcharger. Le nombre de places en CRA devrait atteindre 2063 cette année, leur taux d’occupation était en moyenne de 69% en 2009

Autre mesure pour remplir les promesses démesurées du chef l’Etat :

 

retarder l’intervention du juge des libertés et de la détention (JLD). Ce dernier libère souvent des sans-papiers en centre de rétention administrative (CRA), empêchant ainsi toute expulsion par la force (le JLD n’annulant le principe du retour vers le pays d’origine). Ce sont 27% des décisions d’expulsions non exécutées en 2009 qui étaient dues à l’intervention du JLD. La loi sur l’immigration a donc prévu une mesure pour le contrer. Désormais, le JLD interviendra au bout de cinq jours et non plus de deux, et c’est donc le juge administratif qui interviendra en premier dans le contentieux. A la base, le juge administratif est censé seulement la décision d’expulsion en elle-même, mais vu qu’il intervient désormais en premier, il pourra aussi juger le maintien en rétention via un référé-liberté.

La mesure est une usine à gaz. Les juges administratifs arguent qu’ils seront surchargés par les procédures, sachant qu’ils devront se prononcer 72 heures après avoir été saisis. Auparavant, c’était plutôt sur le JLD que pesait le contentieux en la matière. Selon l’Union syndicale des magistrats administratifs, les JLD s’occupent en moyenne de 40 000 dossiers d’immigration par an contre 10 000 pour les juges administratifs. Inverser leur ordre d’intervention risque naturellement d’inverser cette tendance. Autre problème : la loi sera sûrement examinée par le Conseil Constitutionnel qui pourrait considérer que le report de l’intervention du JLD nuit aux droits de la défense. Bref, encore une mesure d’affichage vouée à faire du chiffre et risquant de n’avoir aucun effet concret. 

Même exemple avec la Loppsi. Toujours dans l’optique d’accélérer les expulsions, le texte initial prévoyait que le JLD puisse statuer au sein même des centres de rétention. C’était autant de temps de transport gagné. En 2006, le gouvernement avait déjà aménagé

 

des salles d’audience à l’intérieur de plusieurs CRA, mais, en 2008, la Cour de Cassation avait déclaré ces installations illégales au motif que la loi en vigueur n’autorisait que les salles d’audience « à proximité immédiate » des CRA et non en leur sein. La Loppsi était censée réparer cette petite subtilité juridique. Mais le 10 mars, le gouvernement a été retoqué par le Conseil Constitutionnel. Ce dernier a censuré cette mesure estimant qu’elle méconnaît « les règles du procès équitable et les exigences de publicité des débats ». Plus que l’indécence, c’est donc l’incompétence qui caractérise la politique de Guéant et Sarkozy.

.

02/03/2011

Francarabia…

Juste une courte vidéo; juste une petite piqûre de rappel. Ca ne fait pas mal et c’est (en principe) efficace… Bon; c’est pas remboursé par la Sécu. Mais ça, on a de plus en plus l’habitude.
FDF

.

Là: http://www.patriotes-francais.fr/content/la-france-pays-arabe

 

 

16/02/2011

Samedi après midi, Paris, Place de la République… algérienne ?

Si si. Ca s’est passé samedi, à Paris, en Francarabia… On a du mal d’y croire; et pourtant… Si les algériens de France tiennent tant à soutenir les leurs restés au bled, ils n’ont qu’à avoir le courage de se rendre sur place, en Algérie. Mais autant semer le bordel en France, c’est plus facile et beaucoup moins dangereux… Pas vrai?

FDF

.

Lire: http://www.youtube.com/watch?v=m_YibDnl6n0&feature=player_embedded#at=14

07/01/2011

Islamophobe, ça devient à la mode! Et c’est très « recherché »…

Et « christianophobe« , c’est bientôt à la mode? Car c’est une dénomination, aussi; de plus en plus pratiquée par les temps qui courent… Et avantage notoire: ce n’est pas répréhensible; ça se saurait.

Ce qui suit, ça me plait. Beaucoup d’entre vous devraient apprécier, je pense…

FDF

.

Tous islamophobes !



Mais nous étions les prem’s !

J’ai l’impression que l’année 2011 va être celle de l’islamophobie.

Oui, on ne va pas se cacher derrière les louvoiements sémantiques, les définitions, les dictionnaires. Nous haïssons l’islam et ses représentants, donc nous sommes islamophobes.

C’est simple, clair, net et précis et compréhensible par tout le monde. Et c’est ainsi que les racailles islamophiles nous définissent. Comme ça au moins ces enfants de salauds seront contents.

On va pas perdre notre temps là-dessus.

Donc, pour en revenir à nos moutons -c’est en référence à l’aîd- l’islamophobie gagne du terrain. Et forcément ça fait frémir boboland. La parole s’est libérée, qui l’aurait cru ? C’est presque être « in » de taper sur l’islam.

Des élus Ump, le parti de l’islam de francarabia et d’Une Mosquée de Plus commencent timidement à faire des remarques.

Même des laicards, des gauchistes, des socialos, bref des gens issus de la gauche en arrivent à tenir des propos presque plus intransigeants que nous, les précurseurs. A croire qu’ils ont pris des cours de coran accéléré chez Berlitz !

Mais un petit rappel quand même, si nous en sommes là aujourd’hui , c’est aussi en partie idéologiquement à cause d’eux, qui nous traitaient de tous les noms il y a 15, 10 ans et militaient pour l’immigration, les touche pas à mon pote et le vivre ensemble universel.

Et depuis le boomerang leur est revenu dans la gueule. Le choc a du éveiller leur conscience.

A croire que tout ce beau monde sent le vent tourner..

Maintenant c’est un sondage réalisé en Allemagne et en France qui montre qu’une bonne partie des populations concernées commence à saturer avec les mahométans.

C’est majoritairement un rejet.

Alors bien sùr effarés par les résultats- que je trouve encore modestes -les bobocrates sortent leurs spécialistes pour expliquer que le peuple a rien compris, a tort ! Nous avons donc droit aux ineffables Malek Chebel l’imposteur, la pintade Caroline Fourest (par qui ?), Le Bourdin de Radio Mouloud Coranisé, et LE spécialiste, le cocainomane Oddon Vallet, qui viennent nous expliquer que le populo est raciste, a peur de l’autre-c’est vrai le mieux vivre ensemble c’est super bon et super cool- et qu’il ne faut pas confondre islam et islamisme. En cette période de persécutions des chrétiens d’Orient, l’affirmation est osée, mais un collabo reste un collabo.

Bref, les poncifs habituels de crétins qui n’ont bien entendu jamais ouvert un coran. Il est vrai que pour eux l’islam se résume au maghrébin qui vient leur faire des travaux au black et dont l’épouse qui fait le ménage concocte parfois le couscous et des gâteries orientales.

Ooooh ouiiiii qu’est ce qu’ils sont bien Rachhiidd et Farridaaaaa, et ils nous apportent tant, ils sont si serviables, si gentils, surtout Faridaaa !

C’est émouvant, pas vrai ?

Pour ces attardés, incultes et ignares l’islam se résume à ça et à un Dalil Boubakeur qui est tout content de profiter des ors de la république et veut que ça continue.

Donc l’islamophobie- quelle horreur !-gagne du terrain..

Alors on pourrait se féliciter de cette évolution, sauf qu’elle est tardive et reste inopérante. Car l’heure n’est plus à discourir sur les méfaits de telle ou telle sourate, il y a tout ce qu’il faut sur internet là-dessus, mais plutôt de préparer les esprits à ce qui est désormais l’avenir, la confrontation armée pour sauver ce qui peut l’être.

Les lois, les élections, les référendums ne sont que des batailles de retardement mais ne l’oubliez pas, les musulmans jouent sur le temps et la démographie pour atteindre leur objectif : instaurer la charia sur le globe.

Et la différence pour y arriver entre le modéré et l’extrémiste réside dans le fait que le premier compte à terme sur le nombre et le second sur les bombes tout de suite.

Eh oui, ce sera ça ou la soumission.

Au fait bonne année, les futurs dhimmis..

Pj :Ci dessous l’audio d’Hervé Gattegno du Point et Rmc, un des idiots utiles de l’islam, un vrai concentré de lieux communs et d’ignorance crasse.

http://www.youtube.com/watch ?v=_kOoU6pbpAM

Source: http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php?article223

26/10/2010

Halal : le groupe Al Islami va lancer sa chaîne de fast food en France !

Et ça continue! C’est vrai qu’il commence à en y avoir des bouches muzz à nourrir, en Francarabia… Nouvelle étape invasive sur fond de profits.

FDF

A l’occasion de la 23ème édition du salon international de l’agroalimentaire (SIAL) qui a eu lieu la semaine dernière au parc des expositions à Paris, le groupe émirati Al Islami Foods spécialisé dans l’agroalimentaire Halal à annoncer le développement d’une chaîne de restauration rapide Halal à base de poulet – Al Farooj Fresh– via un réseau de franchise sur la toute la France dès 2011.
Le marché de la restauration rapide Halal à le vent en poupe avec le succès du groupe Quick, n°2 en France, qui a décidé d ’étendre son offre 100 % Halal à 22 restaurants en France(14 en région Ile de France et en province) sur les 350 établissements franchisés que compte le groupe restauration rapide Halal sur le territoire français. Le taux de fréquentation de ces établissements et la progression ont été multipliés par deux et ont permis la création de 25 emplois en moyenne par restaurant.  

Face aux géants Quick, Mac Donald et son concurrent directe l’américain KFC spécialisé dans la restauration rapide à base de poulet, le groupe Al Islami Foods à une carte à jouer notamment celle de la fibre Arabe et musulmane.

Le groupe veut s’implanter en France et en Grande-Bretagne pour capter une partie du juteux marché de la restauration rapide Halal. Selon le directeur général Saleh Lootah, le groupe possède plus de 40 chaines de restauration Al Farooj au Moyen-Orient (Liban, Oman, Koweit, Arabie Saoudite dont 14 Emirats Arabes Unis) et les ventes du groupe Al Islami Foods ont augmenté de 40 % dans le Golfe en 2009.

D’après Euromonitor International, les ventes en Grande-Bretagne ont atteint 2,48 milliards d’euros sur le secteur de la restauration rapide à base de poulet. En France, le marché Halal tous secteurs confondus est estimé entre 5 et 7 milliards d’euros.

Source: http://tinyurl.com/29oobuy