Francaisdefrance's Blog

09/11/2011

Profession: demandeur d’asile…

Les fameuses associations qui pleurent au sujet des conditions des demandeurs d’asile pourraient ranger leurs mouchoirs et faire dans le concret: accueillir au moins un migrant chez chaque membre. Ca résoudrait provisoirement le problème, non?

Ce sera bientôt nous, les demandeurs d’asile… Le problème est: quel pays sera aussi con pour nous accepter ? Allez; on fait un échange: tous au Maghreb! On n’y sera pas dépaysés; mis à part le climat…

FDF

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La mairie de Beauvais demande l’expulsion de demandeurs d’asile vivant sous un pont

La mairie de Beauvais (Oise) demande en justice l’expulsion d’une vingtaine de demandeurs d’asile ayant élu domicile depuis six mois sous un pont de la ville, au grand dam de l’association qui leur vient en aide, a-t-on appris vendredi 4 novembre 2011 de sources concordantes.

Les demandeurs d’asile, qui sont une trentaine à vivre sous le pont de Paris selon l’association Solidarité Migrants, devront comparaître devant un juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Beauvais le 10 novembre.

« La situation devient de plus en plus risquée, il y a eu quelques agressions, des conflits entre des demandeurs d’asile et des SDF », a dit à l’AFP Tidiane Koïta, directeur adjoint des services chargé des politiques de solidarité de la mairie.
« Ils ont des bouteilles de gaz sous les tentes, il y a des risques d’incendie et même d’accidents mortels. Nous ne pouvons laisser faire », a-t-il affirmé. « La ville doit préserver l’intégrité de ces personnes ».

Solidarité Migrants s’est indignée de la demande de la mairie. « Où pourraient donc aller ces pauvres bougres, si ce n’est s’installer quelques mètres plus loin et au bout de quelques jours récupérer à nouveau quelques cartons pour se protéger des intempéries ? », s’est-elle interrogée dans un communiqué.

Alors que la mairie demande au juge d’imposer une astreinte de 50 euros par jour à tout demandeur d’asile qui n’obéirait pas à l’ordre d’expulsion, l’association rappelle qu’ils vivent avec 10,83 euros par jour seulement, grâce à une allocation versée par l’Etat pendant l’instruction de leur dossier.

Depuis que la borne d’enregistrement régionale des demandes d’asile (Eurodac) a été installée à Beauvais pour la Picardie, la ville connaît un fort afflux de réfugiés, selon M. Koïta.
« Il faut que chacun assume ses responsabilités », a-t-il dit, en rappelant que leur prise en charge incombe à l’Etat. Il a par ailleurs plaidé pour une « meilleure répartition de la population (de demandeurs d’asile, NDLR) sous la conduite du préfet de région » dans les trois départements picards, « en coordination avec les associations ».

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/