Francaisdefrance's Blog

17/05/2011

Une formation à l’islam aux fonctionnaires de l’administration pénitentiaire !

On n’a pas encore tout vu… Plus à genoux que ça devant les musulmans, tu meurs…

FDF

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Une sur-représentation des musulmans dans les prisons françaises ?

Une note interne du Ministère de la Justice publiée en novembre 2010 proposait une formation à l’islam aux fonctionnaires de l’administration pénitentiaire.

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Mieux connaitre l’autre.

Cliquez pour agrandir :

Source: http://www.defrancisation.com/une-formation-islam-au-ministere-de-la-justice/

27/02/2011

Les évêques se forment à l’islam ! Incroyable mais véridique !

On atteint des sommets dans la soumission.  Mais qu’est-ce que foutent des élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques ? C’est « laissez venir à moi les petits enfants » ?

C’est comme les rues occupées pour leurs prières. On s’impose, sans vergogne; on grignote, petit à petit, sournoisement… Et l’on s’étonne que nos églises sont de moins en moins fréquentées. Continuons en ce sens. On pourra les donner aux muzz qui n’attendent que ça pour en faire des mosquées.
A quand un pape musulman?

FDF

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La moitié de l’épiscopat français, soit cinquante évêques, s’est inscrit à la session doctrinale de formation sur le dialogue interreligieux. En fait sur l’islam.

Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, est confronté à la présence importante d’élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques :

Jusqu’à 80 % dans certaines écoles implantées dans les quartiers populaires, précise l’archevêque de Marseille. Comment annoncer l’Évangile ? Comment accueillir les fêtes musulmanes ? Que peut-on ou non accepter ? Il ne faut pas fuir ces questions. Même si le sujet est délicat, et qu’il croise une dimension religieuse à des questionnements plus identitaires. Ce genre de session nous permet d’être à l’aise, en accord avec nos pratiques de terrain.

Pour en parler et se former, ils ont invité Azzedine Gaci, président du conseil régional du culte musulman… Pourtant les spécialistes catholiques de l’islam ne manquent pas. Pensons par exemple à Annie Laurent, expert au Synode sur le Moyen-Orient.

Mgr Michel Santier, président du Conseil pour les relations interreligieuses et évêque de Créteil explique que dans sa banlieue, il est confronté à:

l’influence croissante d’un islam de courant salafiste. Cela tend la situation sur le terrain, où les responsables musulmans engagés dans le dialogue prennent leurs distances. Et les plus jeunes doivent faire face à certaines provocations, qui les obligent à approfondir leur foi.

Vu sur: http://www.chretiente.info/

11/10/2010

Ca devient sérieux: des policiers se « forment à l’islam »…

Il est vrai que la formulation “mieux appréhender les familles maghrébines” peut interpeller à la première lecture. Appréhender, en langage policier, on sait ce que ça veut dire… Mais bon. Ne nous arrêtons pas sur le vocabulaire employé, sinon on va droit à la stigmatisation, sport favori des musulmans.

Mais ce genre de formation est à double tranchant, à mon avis. « Mieux connaître l’islam », c’est aussi un risque de s’y intéresser d’un peu trop près. Et pourquoi pas d’y adhérer… Nous avons bien des gendarmes adeptes du coran et un aumônier, au moins… Attention, les gars; ils sont sournois les muzz… En fait, je pense, cette formation est principalement axée sur ce qu’il faut faire ou pas en cas d’arrestation et d’incarcération d’un islamiste, histoire de « respect » pour sa « religion ». Je ne dois pas me tromper de beaucoup…

FDF

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Deux fois par an, les policiers du Rhône peuvent participer à une formation pour “mieux appréhender les familles maghrébines”. Choquant ? Si, de prime abord la formulation interpelle, la formation, elle, semble utile….

 

“Nous avons une forte communauté musulmane dans la région, c’est pourquoi nous avons créé le stage ‘Connaissance de l’Islam’, formation exclusivement proposée aux policiers du Rhône” explique Valérie Robert-Castoldi, commissaire et responsable des formations à la Direction régionale au recrutement et aux formations (DRRF). Mais au commencement, l’idée n’a d’abord pas plu à tout le monde. L’intitulé du stage « Repères pour un comportement adapté vis à vis des familles d’origine maghrébine » a donc vite été changé pour devenir simplement “Connaissance de l’Islam”. “Certains policiers s’étaient plaints du caractère stigmatisant d’un tel intitulé”, explique Valérie Robert-Castoldi.
C’est vrai qu’à brûle-pourpoint, le concept peut choquer. Pourtant, à y regarder de plus près, les policiers qui participent au stage semblent véritablement progresser. “Le but n’est justement pas de stigmatiser une communauté mais au contraire de mieux la connaître pour mieux la respecter”, explique Guillaume, policier dans l’agglomération lyonnaise et stagiaire.

BOUCS-ÉMISSAIRES La formation, qui a lieu pendant deux jours en juin et en septembre, est accessible aux fonctionnaires de police sur la base du volontariat. En moyenne, une quinzaine de stagiaires assiste à ces cours : c’est peu, mais la DRRF ne désespère pas de voir ce nombre progresser chaque année. Interrogés sur leurs motivations pour participer à la formation, les stagiaires répondent tous la même chose : “Nous travaillons dans des quartiers où la communauté musulmane est très représentée, c’est donc important de mieux connaître leur religion”. Étrangement, aucun n’explique être là à cause d’une éventuelle mauvaise expérience. Seul Mathias, fonctionnaire de police à Lyon et stagiaire, avoue que les contrôles de papier se passent “toujours mal” avec les représentants de la communauté musulmane : “Ils sont toujours persuadés qu’on les contrôle simplement parce qu’ils portent des signes révélant leur religion. Ils croient qu’ils sont des bouc-émissaires”.

APPRENDRE: Durant les deux jours de stage, les stagiaires vont apprendre les arcanes de la religion musulmane. “Nous voulons éviter l’ignorance et leur apprendre les bons comportements pour éviter le manque de respect”, explique Luc, formateur à la DRRF. Le stage s’achève par quelques exercices pratiques. “Si vous devez intervenir à l’intérieur d’une mosquée, que faut-il faire ?”, demande Luc à ses stagiaires. “Prévenir l’Imam, se découvrir la tête, évitez le plus possible une intervention à l’intérieur de la salle de prières, etc.”
Guillaume, l’un des stagiaires, explique qu’il a appris mille choses utiles durant ces deux jours : “Je connais toutes les obligations que l’Islam impose. Si un musulman est incarcéré pendant le ramadan par exemple, j’attendrais l’heure définie par lui pour lui apporter son repas”. Le formateur a également tenu à s’assurer que les stagiaires comprennent la différence entre les Islams : “Il faut être clair, dit-il pendant le cours, l’Islam radical, ça n’a rien à voir avec l’Islam”. Les stagiaires apprennent aussi à repérer, “L’Islam de cave”, ces salles de prière souvent gérées par un imam auto-proclamé. Captivés, les stagiaires tentent de comprendre comment distinguer les branches de l’islam officiel et celles qui le sont moins. “Le but ? C’est simplement de savoir s’adapter en fonction de chaque population pour assurer au mieux la sécurité des personnes”, conclut Guillaume. Tout l’inverse de la stigmatisation.

* Les fonctionnaires de police souhaitant garder l’anonymat, tous les prénoms ont été changés.

FORMATION INITIALE
Les policiers qui profitent de ce stage sur la base du volontariat sont en service depuis plusieurs années. En revanche, le stage « Connaissance de l’Islam » est devenu obligatoire, depuis deux ans, pour les jeunes recrues de la police, qui sont en formation initiale et n’ont pas encore exercé leur métier.

Source: http://tinyurl.com/3yvkhyx