Francaisdefrance's Blog

13/10/2011

Faut-il désarmer les policiers municipaux ?

Quelle question idiote! Dans certains coins de France (…), c’est tout simplement les envoyer à l’abattoir. La Police armée a déjà bien du mal pour riposter aux bandes ethniques bardées de « kalas »… Alors désarmer notre police municipale (qui est déjà fort peu équipée) c’est de la tentative de meurtre. Et je pèse mes mots.

Qu’est-ce qu’on peut entendre comme absurdités !

FDF

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La proposition avancée par le socialiste Jean-Jacques Urvoas a provoqué la colère des professionnels.

Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national du PS chargé de la sécurité

« Oui, car ils n’ont pas à jouer les supplétifs de la police nationale »

« Je m’attendais à la polémique suscitée par ma proposition de désarmement des polices municipales. En revanche, je déplore le caractère parfois indécent de certains arguments développés par des syndicats professionnels qui parlent d’autant plus fort que leurs adhérents ne sont guère nombreux.

Qu’on cesse en particulier d’instrumentaliser la mort tragique d’Aurélie Fouquet pour justifier la généralisation de l’armement. Cette jeune femme était justement armée, ce qui n’a hélas pas suffi à la sauver !

Je reste fidèle à l’esprit de la loi : ce sont les missions qui doivent déterminer l’armement et non l’inverse. Cela ne me semble donc pas le principal sujet à traiter dans l’avenir.

Depuis 10 ans, la majorité sortante n’a cessé d’augmenter, contre l’avis de l’Association des maires de France (AMF), les compétences des polices municipales pour les transformer en outil toujours plus répressif mais parallèlement, elle n’a procédé à aucune reconnaissance et n’a conduit aucune réflexion globale sur le rôle important qu’elles doivent jouer.

Quant à la relance par le ministre de la Commission consultative des polices municipales à quelques mois de l’élection présidentielle, cela fleure bon l’électoralisme. A mes yeux, ce n’est pas leur rendre service que d’en faire une force supplétive de la police nationale, dont elles viendraient pallier le désengagement.
Elles doivent, au contraire, cultiver leur singularité, qui est leur connaissance du terrain et leur sens du contact avec la population. »

Eric Ciotti, secrétaire national de l’UMP chargé de la sécurité

« Non, ce serait irresponsable face à une violence croissante »

« Les propositions de monsieur Urvoas sont totalement ahurissantes. Elles traduisent une méconnaissance totale du métier de policier municipal et des risques auxquels ils sont exposés. Je partage complètement le point de vue des syndicats.

Comme nous l’a malheureusement rappelé le drame de Villiers-sur-Marne en mai 2010 qui a coûté la vie à Aurélie Fouquet, policiers nationaux et municipaux sont aujourd’hui confrontés aux mêmes menaces.

Au quotidien, les policiers municipaux font face à une violence croissante et exercent leurs missions avec beaucoup de courage. L’arme est pour eux un équipement de protection et de dissuasion. Et, le cas échéant, de légitime défense.

Désarmer les policiers municipaux serait les placer en situation de danger et serait irresponsable. A titre personnel, je suis favorable à un armement obligatoire. Pour certaines communes et dans la mesure où les conditions de formation sont réunies.

Au-delà de cette question, les policiers municipaux doivent occuper une place majeure dans la chaîne de sécurité. Sans eux, le niveau de délinquance serait plus élevé.

Mon souhait est que nous favorisions une meilleure articulation avec la police nationale. La police municipale est un outil supplémentaire pour la sécurité dans le cadre de conventions de coordination, qu’il faut sans doute améliorer, certaines missions pourraient être étoffées en respectant les réserves émises par le Conseil constitutionnel. »

Vive réaction syndicale

La FA-FPT Police Municipale réagit vivement à ce débat paru dans la Gazette des communes : « La démonstration de Jean-Jacques Urvoas trahit une vision angélique de notre société, très loin du pragmatisme que l’on attend d’un responsable politique. Il est pourtant possible d’aller encore plus loin dans ce raisonnement. Monsieur Urvoas pourrait sauver tous les fonctionnaires de police nationale, gendarmerie, douanes, nos militaires et surtout qu’il n’oublie pas les convoyeurs de fond qui en ont très certainement assez d’être attaqués au lance roquette pour de l’argent qui ne leur appartient même pas. (…) S’il veut porter un combat utile à toutes les forces de sécurité et accessoirement aux Français, qu’il s’attache plutôt à trouver une solution pour éradiquer toutes les armes de guerre en circulation chez les voyous et faire qu’elles ne tuent plus ni des policiers, ni des convoyeurs, ni de simples citoyens. »

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

06/07/2011

Mali: « Ne faites pas les hypocrites, on sait que vous buvez ! ».

J’ai trouvé le truc contre la construction des mosquées: ouvrir un bar à proximité !!! Allez: « hallal tienne » !

FDF

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Au Mali, des islamistes font la tournée des bars…

Pfffffffffffffffff. Encore de l’eau…

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Bamako: dans une rue caillouteuse et mal éclairée traversée par des rigoles d’eaux usées, un discret lampion rouge annonce l’Hôtel Mandarin dans la nuit bamakoise. Un établissement presque caché, à l’image des quelque cent autres « bars chinois » de la capitale malienne où l’on vient boire de l’alcool ou louer une chambre avec sa copine, sa maîtresse ou une prostituée.

A l’intérieur la poignée d’habitués du soir sont assis dans une salle minuscule plongée dans la pénombre. On distingue à peine leurs visages et les sachets de gin qu’ils versent dans les verres de bières Une décoration chinoise pend au plafond à côté du ventilateur qui disperse les cendres des cigarettes jetées au sol. Du rap français couvre le son de la télévision placée derrière le comptoir. Une soirée comme une autre pour ces hommes à l’abri de l’opprobre qui menace les buveurs comme une pluie d’orage dans ce Mali laïc mais musulman à 90%.

Jusqu’au moment où une dizaine de personnes entrent silencieusement et se dirigent droit vers le comptoir sans saluer. Etrange groupe. Des hommes âgés en tenue religieuse, des hommes en uniforme militaire, d’autres en vêtements de ville, une ou deux femmes. Le gérant chinois sort de nulle part, inquiet, et leur présente ses autorisations. Ils repartent. Ce sont des représentants du Haut Conseil islamique (HCI), de la société civile, de la mairie, de l’Office du tourisme et de l’hôtellerie (Omatho) et des forces de sécurité.

Depuis le mois de mai, des délégations similaires effectuent des descentes inopinées dans les établissements hôteliers des six communes de la capitale à fin de contrôler leurs autorisations. Une tournée des bars sans lever le coude décidée au ministère de l’Administration territoriale après la crise de foi d’une communauté musulmane.

« On caresse les islamistes dans le sens du poil »

A l’origine de cette affaire : le Flamboyant. Un bar-hôtel ouvert en 1996 par un député malien dans un quartier de la commune V, au sud du fleuve Niger. Au début des années 2000, la communauté musulmane locale bâtit une mosquée sur un terrain proche. Dès lors les fidèles n’auront de cesse de se plaindre de la proximité de ce gênant voisin où l’on consomme alcool et femmes. Deux rapports de l’Omatho – qui délivre les agréments – ont conclu que la coexistence ne posait pas de problème.

« La mosquée est venue après l’hôtel et les deux édifices sont distants d’une centaine de mètres », indique Moussa Martin Tessougue, responsable du district de Bamako. Son jugement est délicat. Un décret de 2006 stipule bien qu’« aucun établissement de tourisme ne peut être établi à proximité des lieux de culte », mais aucune distance n’est précisée. « C’est à nous d’apprécier. »

Désavouée, cette communauté de quartier a pourtant obtenu du gouvernement l’organisation du recensement après avoir étendu sa lutte aux bars clandestins. « Le ministère de l’Administration territoriale n’a pas tenu le même langage de fermeté à leur égard que la mairie », rapporte un connaisseur du dossier qui regrette que l’on « caresse les islamistes dans le sens du poil » et que « l’intolérance religieuse s’affirme de plus en plus au Mali ».

« Les wahhabites veulent conquérir l’Etat »

Au-delà de ce combat légitime pour la fermeture des bars qui ne respectent pas la loi, un certain nombre de religieux rêvent tout haut de la disparition pure et simple des lieux de vente d’alcool. Imam d’une mosquée de la commune VI à la barbichette blanche et doux comme un agneau, Saloum Traoré n’en est pas moins vindicatif et sans nuance à l’égard de ceux qui boivent. « Ils ne respectent personne, abandonnent l’école et ne veulent pas travailler », assène-t-il. Il est « à 100% » avec les protestataires de la commune voisine.

De là à imaginer un raz-de-marée humain prohibitionniste, il y a un pas que Gilles Holder ne franchit pas. « On est plutôt sur un enjeu local », analyse le chercheur de l’Institut de recherche pour le développement de Bamako, » même si on constate un empiètement de plus en plus ponctuel du religieux sur les lieux publics ».

La question des bars est loin de faire l’unanimité entre les organisations religieuses musulmanes. « Il y a une compétition interne entre les sunnites réformés [wahhabites, ndlr] qui sont à la tête du HCI et les associations malékites qui prônent un islam modéré, moins arabisé », explique l’anthropologue.

« Ces derniers acceptent l’Etat tel qu’il est alors que les premiers veulent le conquérir. »

A la tête d’Ançar dine, qui n’est pas une conserverie de poissons mais un mouvement religieux populaire, Ousmane Madane Haïdara s’est prononcé contre la fermeture des bars en période de ramadan souhaitée par d’autres. Cette fronde anti-bars, bien que limitée, doit être mise en relation avec l’évolution de la consommation d’alcool au Mali.

Dans la rue, la pub pour la bière moque l’hypocrisie malienne

Dans la rue ou au cinéma les Bamakois n’échappent plus aux publicités pour les différentes marques de bières brassées par Les Brasseries du Mali (Bramali). Derrière des slogans plats tels que « Appréciée au Mali et partout dans le monde », les alcooliers semblent lancer aux Maliens :

« Ne faites pas les hypocrites, on sait que vous buvez ! »

Une publicité pour la bière Guinness, dans les rues de Bamako (Fabien Offner).

Bramali a organisé en juin la Fête de la musique et sponsorise à tout va jusqu’aux compétitions de pétanque. « L’organisation d’événements progresse d’année en année », rapporte un responsable de Bramali qui tient à son anonymat. « La production augmente aussi », dit-il du bout des lèvres sans donner de chiffres.

« C’est un sujet délicat. »

Néanmoins, le Mali n’est pas l’Occident. « Il existe au Mali des interdits qui ne sont pas interdits pas la loi », sourit le responsable.

« Vous ne verrez jamais une fille dénudée en train de boire une bière sur nos publicités, et la télévision publique s’interdit de diffuser des publicités pour de l’alcool. Il y a autocensure. »

Même les buveurs sont contre la libéralisation de l’alcool

Dans cette société où la consommation d’alcool reste taboue, les bars chinois sont tout indiqués pour aller s’envoyer quelques blondes à l’abri des regards. Ils sont le plus souvent gérés par des Chinois pour le compte de propriétaires maliens. Des ouvriers, des instituteurs, de jeunes diplômés. « Il n’y a pas de profil type, explique Françoise Bourdarias. Les réseaux commerçant maliens étant particulièrement bien installés et influents, ces migrants ont cherché d’autres marchés et ont misé sur ce secteur inexploité ».

Au Mandarin le passage éclair de la délégation a délié les langues. « Mêmes les gens de la mosquée viennent ici ! » s’insurge un militaire à la retraite, client régulier selon qui « tu ne trouveras pas une famille où il n’y a pas un buveur ». Son voisin M.Kanté ne dit à personne qu’il boit « pour l’honneur de ma famille ». « Si on sait que tu bois, tu ne seras plus écouté et aucun père ne te donnera la main de sa fille », explique le militaire.

Aucun d’eux ne souhaite la libéralisation de la consommation d’alcool. Buveurs, ils n’en sont pas moins croyants, pratiquants et attachés aux traditions. M.Kanté veut simplement avoir le droit de se cacher dans « des lieux propres et dignes ».

Photo : une publicité pour la bière Guinness, dans les rues de Bamako (Fabien Offner).

Source: http://www.rue89.com/

26/02/2011

Kadhafi: le fou violent et dangereux.

Il pète complètement les plombs, « l’ami de la France ». Ses discours font preuve d’une incohérence totale, frisant la démence. Il aurait l’arme nucléaire qu’il aurait déjà appuyé sur le bouton; rien que pour le plaisir… Mais qui nous prouve qu’il ne l’a pas? Et qui aurait donc bien pu lui fournir, le cas échéant?

FDF

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Kadhafi : Le ridicule tue !

Mouammar Kadhafi

Tandis que les manifestants libyens gagnent ville sur ville et sont désormais aux portes de la capitale Tripoli, le colonel libyen s’est livré cet après-midi à un nouvel exercice surréaliste, témoignant ainsi de sa déjà notoire folie.

Mais le contexte a changé. Depuis lundi et sa précédente intervention, la population libyenne a été victime d’un véritable massacre. Tandis que les plus optimistes parlent de 640 morts, certains médecins français rapatriés en urgence, ou le ministre italien des affaires étrangères, évoquent des milliers de victimes. Diplomatiquement parlant non plus, la donne n’est plus la même. Et c’est l’ensemble de la communauté internationale, qui œuvrait pourtant depuis des années à réhabiliter « l’ex-dictateur » libyen, qui lui tourne désormais le dos. Dernier en date (et en retard), le président américain Obama, qui juge « scandaleuses » et « inacceptables » les effusions de sang. En France aussi, le discours a changé. Tournant définitivement la page du tapis rouge dressé au dictateur libyen à l’Élysée en décembre 2007, le ministre français de la défense a estimé que les violences perpétrées par le pouvoir en Libye « pourraient constituer des crimes contre l’humanité » et que la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) devait être envisagée. Mais Alain Juppé s’est surtout illustré en étant l’un des premiers à exprimer son souhait que Mouammar Kadhafi « vive ses derniers moments de chef d’État en Libye ».

Ainsi, ce n’est plus en leader mégalomane, délirant et sanguinaire que le colonel s’est adressé cet après-midi à son peuple en direct de la télévision d’État, mais en dictateur déchu, empli de désespoir, beuglant derrière une modeste ligne de téléphone la fin d’un règne. Après avoir abattu la carte du massacre, le dictateur joue son ultime va-tout, celui de la conciliation, mais il est déjà trop tard. Qui plus est, à défaut de respecter son peuple et de tenter une dernière médiation inutile, Kadhafi tente à nouveau de le tromper, grossièrement, par l’absurde. Les derniers gémissements d’un animal aux abois.
Après avoir répété que le pouvoir se trouvait entre les mains du peuple, contredisant ses propos de lundi, où il affirmait, – à la troisième personne s’il vous plaît –, que « Mouammar Kadhafi n’était ni un président ni un être normal contre qui on puisse manifester », il fait une annonce qui va vite devenir culte : « ceux qui manifestent n’ont pas de réclamations et veulent faire entrer Ben Laden dans la ville d’Az-Zaouiyah », à l’ouest de Tripoli, où de violents combats font actuellement rage entre manifestants et forces de sécurité. Vous avez bien lu, ce n’est pas de la faute du colonel, mais de Ben Laden, si tant de manifestants ont péri ces derniers jours. Après l’avoir menacé, puis massacré, le leader libyen serait-il en train de manipuler son propre peuple ? « On manipule nos enfants, affirme Kadhafi. Pour moi, ceux qui sont derrière ces manipulations sont les vrais ennemis ». Après s’être ému de leur sort et d’avoir rejeté la faute sur la menace islamiste extérieure, le Guide suprême va maintenant s’en prendre directement aux manifestants, symbole de l’incohérence de son discours. Pour lui, ce « sont des jeunes fous, débiles, qui cherchent à fermer les commerces, à barrer les routes ». Et le leader de brandir à nouveau la menace Oussama. « Les habitants de Zaouiyah touchent régulièrement leurs salaires, mais quand il y aura des vols… Quand il y aura Ben Laden… » Les Libyens, victimes de bombardements à répétition depuis lundi, en tremblent encore dans ce qui reste de leur chaumière…

Le ridicule tue ! Surtout lorsqu’un si grand nombre de manifestants désarmés ont été abattus à bout portant par les Mirages F1 de l’armée de l’air, ou par les sanguinaires mercenaires nigériens et tchadiens. Après les avoir insulté, le colonel Kadhafi va de nouveau faire volte face et montrer un visage beaucoup plus humain. « Ce sont vos enfants, il faut les empêcher de prendre ces cachets, ces gélules de drogues (…) Ce sont des terroristes [ceux qui manipulent les jeunes], ces terroristes sont recherchés par tout le monde, y compris par les États-Unis. Je veux savoir qui manipule, nous voulons arrêter les manipulateurs, ceux qui manipulent les jeunes. Sortez de vos maisons, sortez retenir vos enfants ». Sors de ton pays, Mouammar Kadhafi ! Signe que le dictateur n’est pas tout à fait maître de ses mots, ni de son calme, il ponctue chacune de ses phrases par un nerveux « Honte à vous ! ». On se demande encore à qui il s’adresse.

Mais hormis le ton, le discours d’aujourd’hui se démarque de la diatribe de lundi par les concessions que le leader se dit prêt à accorder à son peuple. On croirait entendre alors les interventions de Ben Ali et de Moubarak… la veille de leur départ. « Toutes ces demandes [des manifestants] peuvent être résolues grâce au pétrole. On peut de la même façon hausser les salaires (…) Si vous voulez transformer des villes en gouvernorats, pour former de nouveaux gouvernorats, c’est possible, c’est quelque chose qu’on comprend. […] Tout est possible, tout est entre vos mains ». Il faut dire que cela fait 42 ans que son peuple entend cela. Mais après cet éclair de lucidité, la confusion et les délires du dictateur vont vite reprendre le dessus. « Ces manipulateurs, qu’est-ce qu’ils disent à ces enfants drogués ? Ce sont des vieilles personnes, il ne faut pas les écouter. Ils incitent nos jeunes à détruire notre pays (…) Moi je suis là, je n’interviens pas. Faites ce que vous voulez (…) Qu’est-ce que vous voulez, vous voulez détruire vous même votre pays ? Et bien faites le ». Vous l’aurez compris, Kadhafi est schizophrène. Nouveau changement de personnalité, le petit père Mouammar, empli de douceur et de compassion, refait son apparition.

« Si vous en êtes satisfaits, je n’ai rien à dire. Mais vous devez sortir, vous, les habitants de Zaouiyah, vous devez empêcher vos enfants drogués qui ont pris des cachets, vous devez essayer de les retenir, de les remettre sur le droit chemin ». Alors qu’il avait appelé lundi à la condamnation à mort de chaque contestataire, le colonel apporte maintenant son soutien aux familles des innombrables victimes… « Je réitère mes condoléances à ces 4 personnes tuées par les forces de sécurité, et aux 4 jeunes tués lors de ces opérations. Je suis sûr que les habitants de Zaouiyah sauront se défendre, ce sont des gens honorables, j’ai confiance en eux ». Mais l’histoire nous l’a montré à maintes reprises. Un dictateur restera toujours un dictateur, peu importe ses brefs changements de personnalité, n’en déplaise à M. Sarkozy. C’est donc par une phrase assassine, témoignant une nouvelle fois de la folie et du danger du personnage, que Mouammar Kadhafi achève son discours. « Ensuite, le peuple libyen tout entier va essayer de se débarrasser de ces jeunes ».

À l’issue de cette intervention, le secrétaire général de la Ligue libyenne des droits de l’homme révélera que des membres des comités révolutionnaires du dirigeant libyen ont procédé hier et mardi à des exécutions sommaires dans les hôpitaux de Tripoli, supprimant les blessés qui avaient manifesté contre le régime et emportant les cadavres avant l’arrivée dans la capitale des journalistes étrangers.

Source: http://laregledujeu.org/

27/01/2011

Egypte: la tentative de récupération de la démocratie va servir aux islamistes..

Et pendant ce temps, en Egypte comme en Tunisie et autres contrées prêtes à exploser, les islamistes attendent patiemment leur heure…

FDF

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Au moins mille personnes arrêtées en Égypte!

Un policier et un manifestant ont été tués mercredi dans des heurts au Caire, au deuxième jour de violentes manifestations contre le régime d’ Hosni Moubarak. Au moins 70 personnes ont été blessées à Suez.

Pour la deuxième journée consécutive, les Égyptiens ont défié mercredi le pouvoir dans la rue. De violents affrontements ont opposé les manifestants à la police dans le centre du Caire et dans la ville de Suez, à l’est de la capitale égyptienne. Un policier et un manifestant ont trouvé la mort dans un quartier du centre de la capitale, où les deux camps se sont lancés des pierres après des tirs de gaz lacrymogènes par la police. Ces deux décès portent à six le nombre de personnes tuées en deux jours de contestation sans précédent du régime du président Hosni Moubarak. Au moins mille personnes ont par ailleurs été arrêtées depuis le début des manifestations dans le pays. Parmi eux, environ 90 se trouvaient dans le secteur de la place Tahrir, dans le centre du Caire, et 121 à Assiout, au sud de la capitale égyptienne, sont membres de l’organisation islamiste des Frères musulmans, officiellement interdite mais tolérée dans les faits.

La tension étaient encore très vive mercredi soir au Caire. Des dizaines de manifestants ont affronté les forces de sécurité devant le ministère des Affaires étrangères. Alors qu’ils tentaient de s’introduire dans le bâtiment, ils ont forcé l’une des entrées du ministère et occupé le bureau de l’un des gardes de sécurité avant d’être contraints de se retirer par la police qui a tiré des gaz lacrymogènes.

A Suez, environ 2000 personnes se sont rassemblées, 55 d’entre elles ont été blessés, ainsi que 15 policiers. Les manifestants de cette ville portuaire ont également incendié un un bâtiment gouvernemental et tenté de mettre le feu à des locaux du parti du président Hosni Moubarak.

Les manifestants répondaient à l’appel du «Mouvement du 6 avril» – un groupe de militants pro-démocratie – à une nouvelle journée de mobilisation. Ils ont ainsi bravé l’interdiction proclamée mercredi par le gouvernement, qui a prévenu qu’«aucun acte de provocation, rassemblement de protestation, marche ou manifestation ne sera permis». Le site de micro-blogs Twitter est par ailleurs devenu mardi inaccessible dans le pays, affirme le site herdict.org. Mercredi, c’est le réseau social Facebook qui a subi le même sort.

Quatre morts mardi

Suite et source: http://tinyurl.com/5srbf6k

03/09/2010

Pourquoi Mahmoud Abbas a besoin de la présence de Tsahal en Judée et en Samarie…


Titre original : When the West Bankers Arrive in Washington… Traduction : Objectif-info

Résumé :

Mahmoud Abbas n’est pas venu à Washington pour réaliser des progrès substantiels dans le processus de paix. Il souhaite en fait seulement que les négociations donnent l’impression que les choses bougent. Il ne peut pas encore se permettre de renoncer à la présence de l’armée israélienne en Cisjordanie alors que la menace d’une prise de contrôle du Hamas demeure d’actualité. Si tous les grands acteurs impliqués dans ce processus convergent sur ce point, un simulacre de négociation de paix est capital pour rassurer le monde arabe.

A son arrivée à Washington, Abbas et sa délégation seront exclusivement préoccupés par trois questions: la poursuite du gel des constructions dans les implantations, l’assurance que l’aide qui couvre 70 % du budget de l’Autorité palestinienne continuera d’arriver dans ses coffres, et qu’il y aura assez « d’agitation » au cours du processus de paix pour apaiser « la rue arabe. »

Un progrès significatif vers la paix n’est tout simplement pas une aspiration des Palestiniens de Cisjordanie, ou dépasse leurs capacités. Assez curieusement, ces prévisions basses sont acceptées par les pays qui ont affaire à ces Palestiniens, les États-Unis, l’Égypte (et c’est beaucoup moins important, les autres états arabes modérés) ainsi naturellement qu’Israël. La mise en scène en fanfare de Washington est calculée pour maquiller le défaut de substance de l’évènement.

Les avancées qu’escomptent Abbas et les Palestiniens de Cisjordanie des négociations de paix sont en-deçà de ce qu’ils peuvent obtenir. La véritable cause de leur réticence à réaliser des progrès depuis 2007 est liée au risque que le Hamas constitue pour le groupe dirigeant de Cisjordanie. Bien que le nombre d’arrestations d’habitants de Cisjordanie par des forces israéliennes ait décru de 8.000 en 2006 à 5.000 en 2009, leur volume montre que le Hamas, dans une moindre mesure le Jihad islamique, sont toujours une menace considérable pour Abbas, et que le risque d’une prise de contrôle du Hamas en Judée et en Samarie n’est pas encore conjuré.

Pour traiter cette menace, il faut une bonne coopération sécuritaire entre Abbas et les forces israéliennes, un dispositif où Israël s’occupe de l’infrastructure terroriste du Hamas la nuit, tandis que les forces de sécurité d’Abbas poursuivent le jour les terroristes relâchés par Israël et assurent le démantèlement de l’infrastructure sociale que le Hamas a méticuleusement tissée des années durant.

Abbas utilise essentiellement l’armée israélienne pour se constituer le socle politique et la base policière que les dirigeants arabes considèrent comme essentiels à leur art de gouverner. Il assume également le rôle des chefs arabes traditionnels, contrôlant tous les financements, évitant de tenir des élections (qui ne seront convoquées que si les résultats sont courus d’avance), réduisant le régime des partis à un instrument de l’exécutif, ne tolérant aucune opposition, et s’assurant que sa photo apparaisse quotidiennement en première page dans les médias. C’est ainsi qu’un dirigeant se qualifie pour intégrer le club un peu particulier des chefs arabes.

La coopération sécuritaire peut difficilement s’établir sur cette division des tâches si l’on parvient à un accord de paix, quel qu’il soit. Dans ce cas, la présence israélienne en matière de sécurité en Judée…

Lire la suite: http://www.objectif-info.com/index.php?id=1469