Francaisdefrance's Blog

19/03/2012

Commémoration: une stèle dédié au cessez-le-feu du 19 mars 1962 a été profanée à Grigny !

La stèle volontairement brisée; les mots « Allah Akbar » écrits dessus. Et l’on nous pompe avec le devoir de repentance ? Si l’on retrouve les auteurs de cette infamie, il faudra faire un exemple. Et ne pas leur trouver d’excuses, comme habituellement…

Nos hautes instances toujours d’accord pour faire défiler l’armée algérienne à Paris le 14 juillet ?

FDF

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Grigny : une stèle du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie profanée

Marc Laffineur, secrétaire d’État aux anciens combattants, a dénoncé la profanation à Grigny, dans l’Essonne, dans la nuit du 16 au 17 mars, d’une stèle commémorative du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie.

«La plaque a été cassée et les mots ‘Allah Akbar’ écrits sur la stèle», a indiqué à l’AFP Jean-Paul Goulier, président la section de Grigny de la Fédération nationale des Anciens combattants en Algérie (Fnaca). (Libération)

Il y a toute sorte de façons de célébrer un anniversaire. Ainsi, en ce 18 mars marquant le cinquantenaire des Accords d’Evian, synonyme de fin de la guerre d’Algérie et prémices à l’indépendance du pays, le ministère français de la Défense a-t-il choisi de faire l’impasse sur les commémorations d’une date qui «divise les Français» et risque de «raviver les plaies d’une page douloureuse de l’histoire de France». Tandis que dans la nuit de vendredi à samedi derniers, une stèle dédié au cessez-le-feu du 19 mars 1962 a été profanée à Grigny, dans l’Essonne.

«Cet acte imbécile et lâche témoigne d’un profond mépris à l’égard de ceux pour qui le 19 mars marque la fin des combats en Algérie et signifie le retour dans leurs foyers», déplore ainsi le secrétaire d’Etat aux anciens combattants Marc Laffineur dans un communiqué publié ce dimanche. Avant d’enfoncer : «Il insulte la mémoire de tous les soldats qui tombèrent avant la signature des accords d’Evian.» […]

Source: http://www.prechi-precha.fr/

Merci à Dominique…

14/11/2011

Téléthon: le «sang impur» de la Marseillaise gêne France Télévisions !

Il n’y a qu’à l’interdire, ce qui satisfera bon nombre de collabos hostiles aux valeurs de notre République; et Dieu sait s’il y en a…

FDF

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Une chorale devait interpréter les paroles de Rouget de Lisle pendant la manifestation. Mais France Télévisions a jugé certaines paroles peu appropriées.

Lons-le-Saunier est l’une des huit villes de France qui bénéficiera d’une retransmission TV de ses animations le soir du Téléthon. Les organisateurs avaient souhaité faire chanter la Marseillaise à un regroupement de chorales. Problème, France Télévisions a manifesté quelques réticences. « Dans un autre cadre, la Marseillaise ne m’aurait pas gêné du tout. Mais chanter un sang impur abreuve nos sillons quand on fait une émission qui parle d’enfants malades et de problèmes génétiques ne me paraissait pas très approprié », explique Daniel Patte, le producteur de France Télévision en charge de la soirée.

« Nous demandons aux villes de faire chanter des chorales et d’exprimer leur identité. Il était logique que Lons propose la Marseillaise. Nous le comprenons parfaitement. Ensuite nous travaillons ensemble, nous affinons et nous essayons de trouver des solutions en fonction des souhaits des uns et des autres ». En l’occurrence, un extrait de l’hymne devrait être chanté ou déclamé, puis l’harmonie municipale devrait jouer la version instrumentale de la Marseillaise. Pour l’instant, rien n’est calé. « C’est moi qui ai eu l’idée », assume Patrick Elvézi, l’adjoint à l’animation de Jacques Pélissard, le maire de Lons. « Pour nous, il est important de faire savoir que Rouget de Lisle est né à Lons. Nous avons trouvé un compromis pour que le message passe ». Ledit compromis semble d’ailleurs convenir à la majorité.

Selon Madeleine Marillet, la présidente de l’organisation du Téléthon pour le sud du Jura, l’essentiel est préservé. C’est également l’opinion d’Hamlaoui Mekachera, l’ex-ministre jurassien des Anciens combattants, ou de Jacques Perrod, le président départemental de l’Union nationale des combattants.

Jacques Pélissard, qui avoue ne pas avoir suivi dans le détail la programmation musicale de l’événement, juge normal que l’on puisse jouer la Marseillaise, l’œuvre d’un enfant du pays, à Lons.

Reste les autres. Ceux pour qui zapper les paroles de l’hymne national s’apparente à une scandaleuse censure. « C’est la Marseillaise, et puis c’est tout », s’insurge Roland Delaine, président départemental de la fédération nationale des anciens combattants d’Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA). « Faut arrêter les c… Rouget de Lisle l’a écrite comme ça, il faut la supporter comme ça ! ». Certains se sont d’ores et déjà promis de venir le jour J chanter les paroles pendant que l’harmonie municipale jouera la musique. Ils en feront leur « jour de gloire » au nom de leur « liberté, liberté chérie ».

Le Lédonien Claude-Joseph Rouget de Lisle, alors capitaine du Génie en garnison à Strasbourg, écrit les paroles de La Marseillaise dans la nuit du 25 au 26 avril 1792. À l’origine, c’est un chant guerrier pour l’armée du Rhin qui lui est commandé par le maire de Strasbourg, le baron de Dietrich, à la suite de la déclaration de guerre à l’Autriche, le 20 avril 1792. Le docteur François Mineur, futur général des armées d’Italie et d’Égypte, venu à Marseille organiser la marche conjointe des volontaires du Midi, s’empare de l’œuvre du Lédonien qu’il publie pour la première fois dans cette ville. Les troupes des fédérés marseillais l’adoptent comme chant de marche et l’entonnent lors de leur entrée triomphale aux Tuileries, à Paris, le 30 juillet 1792. C’est ainsi que la foule parisienne, au mépris des précédents titres portés successivement par ce chant, le baptise définitivement La Marseillaise.

Source: http://www.leprogres.fr/