Francaisdefrance's Blog

08/03/2012

La déchirure…

C’est un documentaire que je vous conseille de regarder. Il est idéal pour faire fermer leur clapet à certains… Fausses preuves, faux témoignages = devoir de repentance…

FDF

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Documentaire de Gabriel Le Bomin et Benjamin Stora (2 x 55 mn) diffusé le dimanche 11 mars 2012 à partir de 20 h 45.

 

Dans ce film, on voit notamment un suspect abattu dans le dos par un gendarme français.

Ces images ont également parues dans LIFE et dans l’EXPRESS.

Il s’agissait en fait d’une mise en scène destinée à sensibiliser le public américain à la suite des événements survenus à Philippeville en août 1955. Cette mise en scène a été réalisée par la Fox Movietone et tournée le 22 août 1955 à Aïn Abid, devant une dizaine de journalistes, au lendemain de ces événements.

 

On voit le suspect s’éloigner. Soudain, il jette sa casquette en l’air (ce qui permet au gendarme de la prendre pour cible). Le suspect s’écroule ensuite, simulant la mort…

Le gendarme G…. , qui avait accepté de tourner cette scène contre rétribution, a ensuite bénéficié d’un non-lieu devant le tribunal où il avait comparu pour faute.

 

Tournée en 1955, ces images ont ensuite été utilisées par des cinéastes du FLN pour illustrer la répression qui a suivi les événements de Sétif, en 1945.

Merci à José Castano…

01/03/2012

HOLLANDE ( l’inculture ) et l’ ALGERIE…

Soumission, repentance, pardon; François Hollande s’y met aussi concernant le « problème » Algérien… C’est dément où ça mène, la chasse aux voix, pour accéder à la présidence de la France.  On y sacrifierait même des Français, des vrais…

Ci après un courrier reçu par mail… Qui devrait faire réfléchir son destinataire, en principe. Mais faut pas rêver. Quand le ver est dans le fruit…

FDF

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Honteux !! Un peu d’Histoire que diable !

La France devrait, selon vos dires, Monsieur Hollande, demander pardon… vous rigolez ou quoi….!!!
Monsieur Hollande, la  France devrait, selon vos dires « … / / commencer d’abord par reconnaitre et faire repentance pour ces crimes et enfumages qu’elle a perpétrés en Algérie » ! ! !

Connaissez-vous vraiment le sujet ?
Votre propos ressemble, à s’y méprendre, à ceux tenus par un « fruit des urnes » des primaires socialistes, selon lequel il serait temps, je le cite : « que la France présente ses excuses pour les 132 ans de colonialisme en Algérie ! ! ! »

Ce monsieur, pur produit formaté dans l’une des fermes modèles de la fonction publique, qui avoue ne jamais lire un livre…. et donc à fortiori un livre d’histoire, …… n’aura rien de plus urgent à faire après son hypothétique accession à la présidence de la République Française, que d’aller humilier notre pays en allant s’agenouiller devant un homme, que Pierre Messmer accusa d’avoir planifié en 1962 le massacre des harkis, et… pour lui demander pardon ! ……

PARDON DE QUOI ?

Pardon d’avoir débarqué en 1830 à Sidi-Ferruch pourchasser le colonisateur ottoman qui affamait depuis plusieurs siècles les ancêtres du mafieux président algérien devant lequel il envisage de se prosterner, pillant leurs maigres biens, les réduisant à la famine et à la maladie ?Pardon d’avoir libéré les esclaves chrétiens européens, ravis sur les bateaux croisant en Méditerranée, entassés dans des bouges pour satisfaire les bas plaisirs des potentats locaux ?


Pardon d’avoir défriché, drainé, asséché et fertilisé un sol à l’abandon depuis des siècles et d’avoir perdu à l’époque 106 « colons » sur 450, morts de maladie en Mitidja ?
Pardon d’avoir construit des villes modernes là où il n’y avait rien ? Pardon d’avoir créé une agriculture prospère et exportatrice, alors qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer des produits de la terre ?
Pardon d’avoir créé une industrie métallurgique là où il ne se trouvait que des cailloux ?
Pardon d’avoir construit 12 grands barrages ?
Pardon d’avoir implanté un immense réseau de postes et de télécommunication ? , d’avoir développé l’hôtellerie et le tourisme ? , d’avoir créé une industrie chimique, développé le gaz et l’électricité ?
Pardon d’avoir installé un réseau ferroviaire considérable et 54000 kilomètres de routes (non compris les pistes) ? Pardon d’avoir construit 23 ports, 34 phares, 23 aéroports ?
Pardon d’avoir livré des gisements de gaz et de pétrole, installations d’exploitation comprises, à un pays qui ne s’était jusque là jamais intéressé au Sahara ?
Pardon d’avoir apporté aussi la médecine, les nombreux dispensaires et hôpitaux et d’avoir permis à 2 millions d’autochtones qu’ils étaient en 1872 d’avoir 9 millions de descendants en 1962 ?, d’avoir éradiqué la peste, le choléra, la variole, le typhus et bien d’autres joyeusetés du même acabit ?
Pardon d’avoir apporté l’enseignement ? … ce qui fit dire à Belkacem Ibazizen, fils d’un instituteur kabyle ( rien à voir avec les arabes) « La scolarisation française a fait faire aux Arabes un bon de mille ans ! » ?

ET PUIS QUOI ENCORE?

Sur un million de Pieds Noirs, 20000 seulement étaient des « colons » dont 40% exploitaient moins de 10 hectares. Les 12000 autres (45000 en comptant leurs familles) ne représentaient que 4,5% du total de la population Pied Noir ! …… Les 95,5% restants étaient des ouvriers, des employés, des techniciens, des fonctionnaires, des commerçants, souvent bien moins payés qu’en métropole !
Si le prétendant socialiste à la magistrature suprême lisait autre chose que des fiches résumées, …… comme par exemple les livres de l’écrivain algérien Boualem Sansal, il pourrait, tout comme vous, découvrir qu’il a écrit :
« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi, … Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants. »

C’est également lui qui écrivait déjà avec lucidité :
« Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants et plus de rapetoux qu’il n’abritait de colons. Beaucoup d’Algériens regrettent le départ des Pieds Noirs. S’ils étaient restés, nous aurions peut-être évité cette tragédie. »
Il rejoint en cela la journaliste Malika Boussouf qui écrit également :
« Si les Pieds Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve. »
Dans les fiches résumées du prétendant, lui en a-t-on seulement glissé une qui lui aurait permis d’apprendre par exemple, au hasard, que :
Ferhat Abbas, président de la république algérienne, du temps du G.P.R.A., avait reconnu :
« La France n’a pas colonisé l’Algérie. ELLE L’A FONDÉE. »
C’est le 14 octobre 1839, et par décision du ministre de la guerre, que le nom ‘’Algérie‘’ fut attribué pour la première fois à cette partie de l’Afrique du Nord. Il n’y a jamais eu auparavant dans l’Histoire de pays ainsi nommé !
Et pour en terminer après cela, qui a dit, cher monsieur Egomis :
« Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures. »
Vous donnez votre langue au chat monsieur Egomis ? …… c’est l’aïeul spirituel du prétendant :… Jules Ferry au cours d’un discours tenu devant les députés le 28 juillet 1885, discours transcrit au Journal Officiel.
Quels furent les apôtres de l’extension aux « peuples inférieurs » des bienfaits civilisateurs de la France républicaine? Réponse: Victor Hugo, Gambetta, Jaurès.
Alors, monsieur Egomis, je vous repose la question : …… PARDON DE QUOI ?
Ah oui ! …… des crimes !
Là encore, êtes-vous bien sûr de savoir de quoi vous parlez ?
Vous souvient-il de la façon dont débuta la « guerre d’Algérie » le 1er novembre 1954 ? … par l’assassinat d’un instituteur, Guy Monnerot, dans les gorges de Tighanimine dans les Aurès. C’est glorieux n’est-ce pas ?Ceux qui prirent la décision de déclencher ce conflit prirent alors TROIS INITIATIVES :
Le choix du moment …un jour de fête religieuse chrétienne,Le choix du théâtre d’action : l’ensemble du territoire des trois DÉPARTEMENTS de notre province algérienne.Le choix des MOYENS ! … LE TERRORISME, l’ÉGORGEMENT, LES ATTENTATS AVEUGLES, LE PLASTICAGE LÂCHE, LE CRIME GRATUIT, L’ÉMASCULATION, L’ÉNUCLÉATION, etc……… ( méthodes pérennes depuis l’hégire… !)
Ils n’épargnèrent d’ailleurs pas les peuplades musulmanes fidèles à la France. Elles constituaient d’ailleurs LA MAJORITÉ DES AUTOCHTONES !En février 1956, qui choisit finalement la voie de la recherche d’une victoire militaire en Algérie ? Réponse …le président du conseil socialiste Guy Mollet.
Qui donna les pleins pouvoirs au général Massu en janvier 1957, pour mener et gagner la bataille d’Alger ?Rép:le gouverneur général socialiste Robert Lacoste.
Nous les avons combattus, en leur empruntant parfois leurs propres méthodes [seul moyen de se faire respecter par cette eux], …MAIS SANS JAMAIS LES ÉGALER ! …… Ils furent néanmoins militairement vaincus sur le terrain.
Si l’On n’avait pas été aussi pressé de jeter l’Algérie aux orties en l’abandonnant aux assassins sans foi ni loi du FLN, dépourvus de toute légitimité ainsi que de toute éthique politique et morale, l’indépendance aurait pu s’envisager sous de meilleurs auspices. Beaucoup d’officiers français préparaient les conditions d’un transfert de souveraineté plus serein et plus acceptable pour tout le monde, …… SURTOUT POUR LES ALGÉRIENS ET POUR LES PIEDS NOIRS !……
On sait ce qu’il en fut !
Le FLN ne respecta pas les accords d’Évian.Il «génocida » les harkis, les moghaznis, les tirailleurs ainsi que bon nombre d’Européens qui eurent la faiblesse de croire en leur humanité.
Alors que l’ensemble de la classe politique française cesse de se balader avec sa repentance ridicule en bandoulière, avec des états d’âne [*] qui n’ont pas lieu d’être !


LA FRANCE N’A ABSOLUMENT RIEN A SE FAIRE PARDONNER ! …… RIEN !

[*] non, ce n’est pas une faute d’orthographe…

05/02/2012

Message d’amour, de paix et de tolérance…

J’ai reçu ce sympathique commentaire, hier soir. Je vous laisse juge du message qu’il nous envoie…

On ne nait pas raciste; on le devient. Pas vrai?

Et encore, les Algériens ne sont pas une race. Nous ne devenons pas racistes, du fait. Nous luttons par la résistance et en montrant au monde ce dont certains malades sont capables. Et encore; celui-ci n’est pas malade. Un malade, on garde toujours espoir de le guérir. Mais la haine du Français et du blanc, c’est incurable.

Message à SOS Racisme, la HALDE, la LICRA, le MRAP etc… Vous avez l’IP de ce gentil étranger, vous savez comme moi où il habite, vous pouvez lancer une procédure pour incitation à la haine. Je parie que vous ne le ferez pas… Logique: il n’est pas Français et blanc, il habite en Algérie et il est certain que depuis là-bas il ne risque pas grand-chose…

Lisez plus bas.

FDF

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New comment waiting approval on Francaisdefrance’s Blog  

  l anti francais commented on Scandale! L’armée algérienne invitée au défilé du 14 juillet 2012 !

vive l Algerie.
On vous la mise, on vous le remet et on vous la remettra jusqu’à votre chute, qui est deja en cours.

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03/11/2011

1er novembre 1954: «Toussaint rouge» en Algérie…

N’oublions jamais… Et dire qu’encore aujourd’hui, la haine de la France vient d’eux. Leurs descendants accueillis sur nos terres nous le montrent tous les jours.

FDF

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Photo : peasa

Le 1er novembre 1954, en Algérie, des indépendantistes commettent plusieurs dizaines d’attentats, dont certains meurtriers. C’est la «Toussaint rouge».

Ces événements surviennent dans une Algérie française découpée en plusieurs départements mais profondément divisée entre :
– 8 millions de musulmans qui ont un statut d’indigène et relèvent du droit coranique coutumier,
– près d’un million de citoyens français : immigrants de la métropole et du bassin méditerranéen, juifs locaux naturalisés en 1870, musulmans en très petit nombre ayant renoncé à leur statut coranique.

De très grands écarts de niveau de vie et d’éducation séparent les deux communautés (au recensement de 1948, un musulman sur dix seulement déclare savoir parler le français, soit une proportion bien inférieure à celle que l’on observe en 2000). Les clivages sociaux sont entretenus et aggravés par l’opposition constante, des Européens et assimilés, à toute concession politique à la majorité musulmane. Malgré cela, les indépendantistes, surnommés avec mépris «fellagha» (coupeurs de route), sont encore très minoritaires et sans soutien consistant dans la population musulmane.

Joseph Savès

Un soulèvement peu médiatique

Quelques mois plus tôt, en Indochine, les Français ont été défaits par le Vietminh. Les indépendantistes algériens y voient un encouragement à se lancer à leur tour dans la lutte armée contre la puissance coloniale, bien qu’ils soient en très petit nombre (quelques centaines au plus) et presque totalement dépourvus d’armes.

Divisés en plusieurs partis, dont le MTLD de Messali Hadj et l’UDMA de Ferhat Abbas, ils forment au printemps 1954 un Comité révolutionnaire d’union et d’action (CRUA). Celui-ci choisit la date du 1er novembre pour déclencher l’insurrection. Une trentaine d’attentats plus ou moins désordonnés ont lieu en ce jour de la Toussaint : récoltes incendiées, gendarmerie bombardée…

On compte sept morts essentiellement des militaires. Le brigadier-chef Eugène Cohet et le soldat Pierre Audat sont tués en pleine nuit dans le poste de Batna, dans le massif des Aurès. Ce sont les premières victimes de la guerre d’Algérie. Parmi les autres victimes figurent le caïd Hadj Sadok et Guy Monnerot, qui voyageaient ensemble.

La mort de ce dernier émeut plus particulièrement l’opinion. Ce jeune instituteur est venu de la métropole avec son épouse pour instruire les enfants du bled. Leur autocar est attaqué dans les gorges de Tighanimine. Ils sont extraits du véhicule ainsi que les autres passagers et touchés par une rafale de mitrailleuse destinée au caïd Hadj Sadok.

Guy Monnerot succombe sur le champ mais sa femme Jeanine survivra à ses blessures. Les meurtriers des deux Français auraient enfreint l’ordre de ne tuer que le caïd, membre de l’élite musulmane francophile. Ils auraient été plus tard sanctionnés par leurs chefs.

Le ministre de l’Intérieur, François Mitterrand, promet de mettre tout en oeuvre pour arrêter les «hors la loi». Avec emphase, il déclare le 12 novembre 1954 : «Des Flandres au Congo, il y a la loi, une seule nation, un seul Parlement. C’est la Constitution et c’est notre volonté».

En définitive, les attentats de la «Toussaint rouge» ont très peu de retentissement dans l’opinion française et la presse métropolitaine en fait à peine écho. Ils n’en marquent pas moins le début de la guerre d’Algérie, huit années de tourments qui ont marqué durablement les esprits et les coeurs des deux côtés de la Méditerranée.

Naissance du FLN

Le Front de Libération Nationale (FLN) est créé au Caire, peu après la «Toussaint rouge», par Ahmed Ben Bella, un indépendantiste en rupture avec le MTLD de Messali Hadj, qu’il juge trop modéré [ne pas confondre avec le FNL vietnamien, créé en 1960].

Dès lors, le mouvement indépendantiste et les messalistes, rassemblés au sein d’un nouveau parti, le MNA (Mouvement National Algérien), vont se disputer à couteaux tirés les faveurs des travailleurs algériens en métropole. L’historien Benjamin Stora évalue à 4.000 les victimes de ces règlements de comptes en métropole, de 1954 à 1962. C’est près de 2% des Algériens de la métropole.

En Algérie même, le FLN évite les batailles rangées et s’en tient à des massacres de civils, essentiellement des notables musulmans favorables à la France. Ces derniers sont torturés, mutilés et assassinés avec un raffinement de cruauté.

Échec de la pacification

Le 25 janvier 1955, le président du Conseil Pierre Mendès France nomme au gouvernement général de l’Algérie l’ethnologue Jacques Soustelle (44 ans), homme de gauche, pacifiste, résistant et gaulliste de la première heure. Il est accueilli fraîchement par les Européens mais très vite se rallie à la thèse radicale de l’intégration. Contre les riches colons et les indépendantistes musulmans, il prône l’octroi de la nationalité française pleine et entière à tous les habitants des trois départements.

N’arrivant pas à retourner la population musulmane en sa faveur, le FLN change bientôt de tactique et multiplie les attentats dans le bled (la campagne).

Les pouvoirs publics reprennent en main la population musulmane des douars (villages) grâce à des mesures sociales et au regroupement des populations en des lieux prétendument sûrs (à la fin de la guerre, 1.250.000 paysans auront été ainsi déplacés). Ces tâches de terrain à caractère humanitaire sont confiées aux Sections Administratives Spéciales (SAS), animées par des officiers aguerris et de bonne volonté.

Dans le courant de l’année 1956,  le gouvernement de Front républicain du socialiste Guy Mollet intensifie les actions militaires en Algérie. Il envoie sur place non plus seulement des engagés (militaires professionnels), comme en Indochine, mais aussi des conscrits et même des réservistes). Le service militaire est porté à trente mois et les effectifs engagés dans ce que l’on appelle pudiquement les «opérations de maintien de l’ordre» ou «de pacification» ne tardent pas à atteindre 400.000 hommes.

Source:  http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19541101

Merci à DG…

28/10/2011

La vaste fumisterie du FLN sur le « massacre » des Algériens à Paris le 17 octobre 1961…

Reçu par mail.

Je n’y étais pas. Mais cette réflexion est tout à fait plausible et les faits relatés n’étonneront personne. La stigmatisation n’a rien perdu de sa verve…

FDF

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Comment le pouvoir peut il ainsi laisser salir sa police et laisser se développer une telle propagande qui sert ces collabos d’un nouveau genre qui rèvent d’une France islamisée et envoyée à l’obscurantisme et à l’intolérence envers tous les autres sans exception  ! 

Le prétendu « massacre » des algériens à Paris, le 17 octobre 1961

Un énorme montage de la propagande du FLN !

Quarante ans plus tard, le 17 octobre 2001, le maire de Paris avait inauguré une plaque en souvenir de ce « massacre », exprimant le repentir de la France et mettant gravement en cause la responsabilité de la police parisienne (gardiens de la paix, gendarmes mobiles, CRS et forces de police auxiliaires composée de Harkis).

C’était le début d’une intense campagne de propagande insufflée d’Alger, qui devait être suivie de beaucoup d’autres épisodes de calomnies ininterrompues, jusqu’à aujourd’hui…

Cette nuit là, donc, l’ensemble des forces de l’ordre aurait massacré près de 300 Algériens et fait plus de 2.000 blessés dans les rangs de ces derniers. Il s’agissait, pourtant, d’une manifestation pacifique, pour appuyer les négociations débutantes que De Gaulle avait entreprises avec le FLN de Tunis.

La vérité fut rétablie par le Colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris dont il avait pris le commandement en 1959.

Cette unité était destinée à protéger les Algériens de la capitale et des banlieues voisines contre la vaste entreprise de racket du FLN pour lever « l’impôt révolutionnaire ».

Tout récalcitrant s’exposait aux couteaux des égorgeurs dont le grand chef, Salah Louanchi, responsable de la fédération FLN de France, avait longtemps échappé à la police grâce à la complicité d’un réseau de chrétiens progressistes groupés autour d’André Mandouze.

Sa longue expérience à la tête de SAS en milieu rural, mais aussi et surtout, en milieu urbain au Clos Salembier à Alger, avait préparé le lieutenant colonel Montaner à faire face, très efficacement, au terrorisme perpétré par les agents du FLN dans la région parisienne.

Lors de la fameuse nuit du 17 octobre 1961, Montaner se trouvait à pied d’œuvre, avec ses Harkis parisiens et ses deux principaux adjoints, le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin. Dans la revue « l’Afrique réelle » de l’automne 2001 (N° 33), il expose ainsi les faits :

1. « Il ne s’agissait pas d’une manifestation pacifique, mais d’une double action minutieusement montée par le FLN. Tandis que des groupes armés devaient saboter et incendier des installations vulnérables dont le port pétrolier de Gennevilliers et le complexe pétrolier de Melun, d’autres manifestants, mobilisés souvent de force, sous la menace, devaient envahir le centre de Paris, principalement vers la place de l’Opéra, de la République, et converger vers les Champs Elysées pour y déployer le drapeau FLN. A cette époque, toute manifestation de ce type était interdite dans la capitale ».

2. « La police parisienne semble avoir été surprise par ces manifestations. Environ 1.300 hommes répartis en petits groupes de 25 policiers étaient disséminés dans les zones sensibles, sans grande coordination. Un premier affrontement eu lieu, dès 19h30, au pont de Neuilly, une quinzaine de policiers se retrouvèrent opposés à plusieurs centaines de manifestants. Cependant, aucun coup de feu ne fut tiré. Les forces de l’ordre se replièrent vers d’autres points d’appui. Rapidement, la police reprit la situation en main.

3. « On découvrit alors un fait étonnant : l’extrême rapidité avec laquelle, devant le regroupement des policiers qui avaient reçu des renforts, les manifestants se débandèrent, ou se laissèrent appréhender. Conduits au Palais des Sports et au stade de Coubertin, l’immense majorité des Algériens arrêtés avouèrent qu’ils avaient été mobilisés sous la menace de mort par les agents recruteurs du FLN, ou menacés de représailles sur leurs familles pour ceux qui auraient refusé de se joindre à ce « rassemblement patriotique ». La plupart furent renvoyés chez eux, après vérification d’identité…

4. « Le vrai bilan, entre le 17 et le 21 octobre 1961, s’établissait à 7 morts, dont 2 seulement attribués directement à la police : Achour Belkacem et Amar Malek, tous deux agents du FLN. 5 autres morts seront décomptés, dont un Français, Guy Chevalier, et 4 Algériens, vraisemblablement victimes de règlement de compte. ».

L’agitation politico-médiatique, à la suite de ces manifestations, fut sans lendemain : il fallut bien reconnaître l’échec total du FLN dans son intention de soulever les Algériens de la région parisienne et de saboter les installations pétrolières visées.

Ce n’est qu’en 1986, 24 ans plus tard, qu’un ancien responsable de la fédération du FLN en métropole, Ali Haroun, publia un livre écrit « à la gloire du FLN en France » : « La Wilaya VII ou la guerre du FLN en France –(1954/1962). Le roman noir débutait, mais c’est seulement en 1991 qu’il acquit sa notoriété avec le livre du marxiste Jean-Luc Einaudi directement inspiré de celui d’Ali Haroun, commenté et amplifié : « La bataille de Paris – Octobre 1961).

L’auteur relaie directement la propagande d’Alger et accuse la police française d’avoir assassiné, en cette nuit du 17 octobre 1961, 300 Algériens, tandis que 2.300 d’entre eux étaient blessés. C’est à partir de ce livre que des sympathisants français, appelés aujourd’hui « Les frères des frères » par le FLN, organisent, chaque année, une cérémonie à la mémoire des « martyrs algériens du 17 octobre », lesquels n’ont jamais existé que dans l’imagination de leurs créateurs, comme le souligne Bernard Lugan, auteur de la revue « L’Afrique réelle ».

En l’an 2000, année, ou début, de la grande offensive de calomnie contre la France, à la suite du premier voyage retentissant de Bouteflika en France (reçu avec solennité à l’Assemblée Nationale à majorité socialo-communiste) est créée l’association « 17 octobre 1961 contre l’oubli » dont le Président, Olivier Lecour Grandmaison, est bientôt appuyé par Pierre Vidal-Naquet, Maspéro, Marcel Péju, et toute l’équipe marxiste du Paris intellectuel.

Les preuves apportées par le Colonel Montaner pour dissiper cette légende sont nombreuses et accablantes. Tout d’abord, pourquoi le FLN et ses complices parisiens ont-ils attendu près de trente ans avant de lancer leurs accusations ?

Les chiffres extravagants, par ailleurs, ne peuvent nous troubler quand on connaît la fable du « million cinq cents mille morts » dans les rangs du FLN, pendant la guerre d’indépendance, celle des « quarante cinq mille morts » de Sétif le 8 mai 1945, etc., etc. Nous sommes habitués à cette exagération des chiffres qui, d’ailleurs, révèle bien leurs origines. Ensuite, l’auteur s’est livré à une enquête sur place.

1. Alors que se déroulait, en plein cœur de la capitale, un soi-disant massacre d’Algériens, aucune intervention des pompiers, ni de police secours, ni de la Croix Rouge, ni d’aucun service d’ambulance anormal, lors de cette nuit, ou des jours suivants, n’ont laissé de traces.

2. Aucun des services hospitaliers d’urgence de Paris, ou de la banlieue parisienne, n’a vu un afflux anormal de blessés : pourtant, 2.300 blessés en une nuit, cela laisse des traces… Où sont passés ces blessés ? Se sont-ils évaporés ?

3. A l’objection de la propagande FLN selon laquelle tous les corps (morts et blessés) auraient été « jetés dans la Seine », l’auteur répond en signalant que rien n’a été retrouvé de tous ces corps dans les barrages sur la Seine en aval de Paris. Près de 2.500 corps en une seule nuit dans un fleuve et aucune trace les jours suivants ? Où sont-ils passés ? Se sont-ils dissous ?

Toutes ces invraisemblances accumulées ne nous choquent plus depuis longtemps de la part du FLN qui nous a habitués à de telles fabulations. En revanche, ce qui nous afflige, c’est le fait qu’elles aient trouvé des échos dans les milieux d’extrême-gauche qui leur ont redonné vie et risquent de les pérenniser dans cette vaste entreprise de culpabilisation de l’opinion publique française.

Cette propagande a aussi pour but de nous faire oublier une terrible réalité : depuis janvier 1955 jusqu’à juillet 1962, les groupes armés du FLN ont assassiné, en France, plus de 6.000 Algériens, tués par balles, strangulation, égorgement, après tortures. Il faut compter aussi 9.000 cas de mutilations (ablation du nez, des oreilles, des lèvres) soit une moyenne de 5 tués ou blessés par jour, pendant 7 ans !

Ceci prouve aussi combien la masse de ces Algériens en métropole était hostile au FLN, dans la même proportion où elle se situait, en Algérie même. Pendant toute la guerre d’Algérie, il y eu, en outre, en métropole, 120 gardiens de la paix et 150 civils français assassinés.

L’action des Harkis de Paris fut très efficace pour dépister les caches d’armes et démanteler les réseaux de racketteurs du FLN. Ces Algériens là, fidèles à la France, eurent 10% de tués et 20% de blessés graves. Leur nom figura longtemps sur les plaques commémoratives apposées dans la cour de la Préfecture de Police de Paris. De tous ceux-là, aujourd’hui, on ne célèbre plus la mémoire puisqu’il est de bon ton de ne rendre hommage qu’aux criminels du FLN et à leurs porteurs de valises !

13/10/2011

APPEL A MANIFESTER CONTRE LES FALSIFICATEURS DE LA VERITE !

Ca, je ne peux que relayer; et applaudir des deux mains…

FDF

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URGENT – IMPORTANT

APPEL

A TOUS LES FRANÇAIS DE FRANCE

LE 17 OCTOBRE 2011

A NICE

17 heures

Hôtel Elysée Palace

59, Promenade des Anglais

Le consul d’Algérie, organise une conférence sur les évènements de la journée du 17 octobre 1961 à Paris.

Elle se tiendra lundi prochain 17 octobre à 17h30 à l’Hôtel Elysée Palace 59, promenade des Anglais

Nous ne pouvons pas accepter que des représentants  diplomatiques du Gouvernement Algérien et du  FLN, soutenus par des partis de la gauche française et des associations dites antiracistes, falsifient la vérité historique sur les évènements qui se sont produits, il y a 50 ans et qu’ils veulent utiliser aujourd’hui, pour exiger la repentance de la France.

RAPPEL DU RAPPORT DEMANDÉ PAR LE GOUVERNEMENT SOCIALISTE EN 1997

– Lionel JOSPIN, alors Premier ministre,

– Catherine TRAUTMANN, ministre de la Communication et des archives,

– Jean-Pierre CHEVENEMENT, ministre de l’Intérieur,

Tous trois du Parti socialiste, ont diligenté une enquête approfondie sur la journée du 17 octobre 1961, en autorisant l’accès aux archives (secret levé avant 60 ans) à – Jean-Paul BRUNET, professeur d’université et historien, désigné par J.P. Chevènement, qui a établi un rapport honnête sur les faits qui se sont déroulés pendant cette journée.

– Madame Linda AMIRI, universitaire et historienne algérienne, ayant eu elle aussi accès à toutes les archives françaises et à celles du FLN de France.

Tous deux confirment, dans leur rapport final, les chiffres devenus officiels.

Or, ces deux éminents historiens ne peuvent être accusés d’aucune complaisance, puisque ces rapports émanent d’une demande du Premier ministre socialiste de l’époque, pour être utilisés, à charge, lors du  procès de Maurice Papon à Bordeaux.

– Dans quel but, alors, le Gouvernement Algérien, par la voix de son consul  à Nice, décide-t-il d’évoquer ces évènements, certes, tragiques mais qui s’inscrivaient dans une logique de guerre et  de confrontation avec les autorités françaises dont, seul, le FLN de France porte l’entière responsabilité, si ce n’est que pour soulever une partie de la population française contre l’autre et provoquer l’indignation de la communauté des rapatriés installée en PACA ?

– Dans quel but, le parti socialiste, duquel dépendent ou adhèrent nombre d’associations antiracistes organisatrices de ces manifestations, veut-il travestir la vérité en parlant de « massacre à connotation raciste » de la part de la police française, contre les 25.000 manifestants algériens qui avaient répondu aux mots d’ordre du FLN ?

Et, ce qui nous interpelle le plus :

– Dans quel but, au risque d’être taxés de connivence par leur silence, les gaullistes de l’UMP, représentés à Nice par le Maire Christian Estrosi,  ne s’opposent-ils pas à l’évocation de ces évènements qui entachent la mémoire de leur chef spirituel et politique ?

Sachant que, déjà, en octobre 1961, lors de la répression de la manifestation FLN à Paris, toutes les dispositions de l’abandon de l’Algérie aux dirigeants du FLN étaient depuis longtemps décidées  par le Président de la République, Charles de Gaulle et exécutées par son gouvernement.  

Il n’y a qu’une réponse à cette collusion évidente :

Donner satisfaction au Gouvernement FLN Algérien dans ses exigences de repentance et de criminalisation de la colonisation française envers le peuple algérien.

Sera-ce là le cadeau supplémentaire de la France à l’Algérie à l’occasion du  50ème anniversaire de son indépendance en  2012 ?

NOUS NOUS DEVONS D’ETRE  SANS CESSE VIGILANTS

CONTRE LES FALSIFICATEURS DE L HISTOIRE

ET NOUS VOUS APPELONS A LA MOBILISATION CONTRE CES ACTIONS NEGATIONNISTES ET PROPAGANDISTES DES ENNEMIS DE LA FRANCE.

TOUS A NICE

LE 17 OCTOBRE A 17 HEURES

59,  PROMENADE DES ANGLAIS

DEVANT L’HOTEL ELYSEE PALACE

Source: http://www.petitsechodoran.com/

02/09/2011

Une statue de De Gaulle à Alger ?

Il n’y aurait à ça rien d’étonnant…

Reçu par mail. Le « grand Charles » doit se retourner dans sa tombe…

FDF

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« Messieurs les députés Copé et Aboud Messieurs, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un délibéré du parlement algérien portant sur le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie:  » A la demande expresse de son Président Monsieur Abdelaziz Bouteflicka,

le parlement Algérien vient d’examiner la possibilité d’ériger sur la Place des Martyrs à Alger,
une statue du général De Gaule en reconnaissance de sa contribution à l’Indépendance de notre pays. Cette statue occupera l’emplacement de la statue du Duc d’Orléans
dont le socle souterrain est toujours en place. Elle sera inaugurée lors des cérémonies du cinquantième anniversaire de l’Indépendance le 5 juillet 2012.
Une enveloppe budgétaire sera votée et la France par l’intermédiaire de son Ministère de la Coopération a demandé à participer (certainement Henry de Raincourt ?)
cette ouvre du souvenir. Les dix mois restants seront justes nécessaires à la réalisation de ce monument, le sculpteur reste à choisir et sera peut être européen, certains ministres
ont demandé que le Général soit représenté debout les bras en forme de V, comme ce jour resté en mémoire du 4 juin 1958, cette recommandation n’étant
pas encore définitive. Après avoir débattu, le Conseil des Ministres a poursuivi ses travaux par l’examen de cette proposition et approuvé le projet. Extraits du conseil des ministres du 3 aout 2011. avec tout ce qui circule sur le net, on est en droit de se poser la question !!!!! Pouvez vous m’apporter trés rapidement un démenti, désinformation volontaire ou une affirmation de ce texte. Si nul ne répond, cela confirmera l’aspect positif de cette annonce alors une transmission à toutes les associations Pieds Noirs sera envoyée
 et constiteura une action de non retour avec la communauté Pied Noir.

Nul doute que cela sera interprété comme une offense faite à tous les pieds Noirs, De gaulle étant considéré comme le complice du FLN dans
les tueries de la rue d’Isly et d’Oran, preuves à l’appui. »

Bonus: We’ll never Forget

Et: De Gaulle

10/05/2011

L’aéroport de Lille: ça n’incite pas à voter socialiste…

C’est bien Martine Aubry, le maire, non? A l’heure des primaires socialistes, il leur faudra faire un choix, aux « socs »… Elire le moins dhimmi parmi les candidats me parait le bon.

FDF

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L’aéroport de Lille n’est pas encore l’aéroport Houari Boumédiène, mais…


Voici une photo de l’entrée extérieure du hall de l’aérogare de Lille Lesquin prise il y a 8 jours. On y aperçoit nettement le drapeau de l’Algérie positionné sur le même plan que celui de l’Union européenne et notre drapeau national y apparaît en second plan. Beaucoup de nos concitoyens français empruntent régulièrement cet aérogare et trouvent choquant que ce ne soit pas le drapeau de la République française qui soit en symétrie avec celui de l’Union européenne. Pourquoi ? L’Algérie du FLN a-t-elle une participation financière supérieure à celle de la CCI Grand Lille et mérite-t-elle un tel honneur ? En qu’en pense la fille Delors qui entend peut-être briguer prochainement la place de Sarkozy en 2012 ?

Source: http://www.nationspresse.info/

30/04/2011

La realpolitik gaulliste…

Excellente analyse…

FDF

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Gaullistes et Islamistes

« Les algériens crient : « Vive de Gaulle ! » comme le font d’instinct tous les français quand ils sont plongés dans l’angoisse ou emportés par l’espérance. Les français d’Algérie donnent la meilleure preuve qu’ils ne veulent pas, ne veulent à aucun prix , se séparer de la Métropole. Car on ne crie pas :« Vive de Gaulle ! » quand on n’est pas avec la nation »

Charles de Gaulle, le 19 mai 1958

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? »

Charles de Gaulle, le 5 mars 1959

On peut saisir dans la confrontation de ces deux textes, non pas toute la duplicité du général, mais plus exactement toute la difficulté dans la gestion des contradictions qu’amène une conscience aiguë des réalités.

Au-delà du cadre historique particulier, nous avons là un éclairage particulier sur la tendance lourde et longue de l’influence pétainiste dans la politique extérieure française.

Ce qui amène le général à refuser la confrontation militaire avec l’ Islam, c’est sa perte absolue de confiance dans le génie français. Le général, à l’image de son ex maître, confiera que le soldat français n’est plus le même parce que le français est différent. Il ne veut plus se battre. Alors la solution sera double , tout d’abord une cessation des combats justifiée par le développement d’autre chose : la dissuasion nucléaire. L’arme inutile par excellence pour les peuples qui ont une identité et qui sont prêts à la défendre. Les palestiniens comme les irakiens ou les afghans le prouvent chaque jour. Puis l’erreur magistrale de penser que l’économie suffira à normaliser les relations entre l’Europe et les pays musulmans.

« Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » La réponse se dévoile peu à peu sous nos yeux n’est-ce-pas ?

Et là encore, faute d’avoir tenu, il y a cinquante ans, nous sommes invités par les « gaullistes » à apprendre à « négocier ».

Alain Juppé, a proposé un dialogue aux mouvements islamistes dans le monde arabe « dès lors que les principes, les règles du jeu démocratique, sont respectés »

Sans blague ?

La France aurait pu démonter la pertinence des positions de leurs diplomates à maintes reprises, précisément en Algérie, et ceci, au moins, depuis la victoire politique du F.I.S aux élections législatives de décembre 1991. On connait le soutien politique, financier et militaire des « gaullistes » au FLN dans cette affaire.

Alors quoi ? Une illumination subite ? L’impatience de se couler dans le statut si enviable de dhimmi ?

La réalité est évidemment plus terriblement banale et écœurante. Après avoir soutenu, partout,du Maghreb au Machrek , contre les islamistes, les mafias économico- politique des généraux , notre diplomatie, toujours à l’affut des marchés indispensables à sa survie comme Nomenklatura , comprend que le nouveau monde « démocratique » arabo-musulman, faute de culture « d’opposition » et d’alternative crédible se tourne vers la seule force organisée et structurante pouvant se porter garante de l’ordre si nécessaire pour conclure de bonnes affaires.

Il va être éclairant alors de suivre les circonvolutions de nos élites pour se placer dans la file d’attente des boutiquiers tout en ménageant leur anciens alliés.

Quid de la nouvelle Turquie et de l’AKP « islamiste » après sa collusion avec le Hamas « islamiste » dans l’affaire du Mavi-Marmara, ses premières manœuvres aériennes avec la Chine et son opposition toute nouvelle aux sanctions contre l’Iran « islamiste » ? Nos « gaullistes » se contenteraient-ils de la mise à disposition de la base d’Incirlik permettant le transfert d’Irak vers l’Afghanistan des forces militaires de nos alliés US ?

Quid alors de l’Iran ?

Il y a peu on soulignait les tensions persistantes avec nos alliés américains et l’Arabie Saoudite ( Souvenons-nous wikileaks : Le roi Abdallah souhaite faire « couper la tête au serpent iranien » )

En apparence nos « gaullistes » semblent se réjouir des propos d’Obama considérant que l’Occident a du temps pour négocier, car le programme nucléaire iranien rencontre des « problèmes techniques » ( Les US faisaient référence aux vieilles centrifugeuses vendues par le Pakistan).

Ignorent-ils qu’en réalité l’Iran a reçu un véritable missile informatique ?

Les services israéliens ( l’unité 8200 ) ont conçu le virus STUXNET puis collaboré avec les USA pour faciliter la mise en place d’un test « grandeur nature » . Ce test fut mis en place dans le désert du Négev à la centrale « secrète » de Dimona. L’introduction du virus a été rendu possible par l’intermédiaire d’ingénieurs russes ( malgré eux ) via une clé usb qui permit d’injecter un code malveillant sur chaque programme d’un progiciel utilisé par la firme allemande Siemens, dans les sites iraniens de Natanz et Bouchehr.

Résultats : destruction des centrifugeuses (trop grande vitesse de rotation devenue incontrôlable ). S’inspirant de ces faits, on souhaiterait que notre diplomatie développe, bien évidemment, son désir de paix et de dialogue MAIS après avoir mené, par exemple, ce type d’opération plus efficace qu’une frappe militaire. On apprend au rugby que la franche camaraderie avec l’adversaire se nourrit aussi de bourrades viriles.

Nous allons aussi observer avec un brin d’inquiétude, quelle sera la position de nos « chargé d’affaires » concernant le contentieux lié à la récente découverte par Israël dans la « mare nostum » du « léviathan » , de gigantesques réserves de gaz, plus de 700 milliards de mètres cubes , mais dont le Hezbollah affirme qu’il se situerait « plutôt » dans les eaux libanaises. Dans cette querelle nos amis turcs soutiennent le Hezbollah. Mais peut-être que la volonté programmée de l’ONU de déclarer unilatéralement la création d’un État Palestinien sans négociation sur « les frontières » de 1967 aura-t-elle rendue l’escalade vers la guerre dans la région irréversible ?

Zbigniew Brzezinski précisant l’analyse de son livre The Crisis of Américan super power déclare : « Le discours du Caire d’Obama était essentiellement destiné à changer la façon de penser des « américains ». Obama n’a pas réussi encore en Israël car tout a été fondé sur l’idée que le processus de paix devait venir de l’intérieur, d’un arrangement entre Israéliens et Palestiniens. En réalité le processus doit être imposé de l’extérieur, et il n’y a que les USA qui peuvent le faire »

On ne peut être plus clair…

D’où le discours de Barack Obama en septembre 2010 à l’ONU :« Quand nous reviendrons l’an prochain, nous aurons un accord qui amènera un nouveau membre aux Nations-Unies : L’État souverain de PALESTINE vivant en paix avec Israël » …. Puis échec de Georges Mitchell pour imposer ce dictat à Israël …. Puis , comme par hasard, « révolutions arabes » et chute de « la maison Moubarak ». Donc pour les USA et l’UE ( à la botte des USA ) ça devient parfait et imparable : La « Démocratie » s’impose en Orient, et Israël ne peut plus avancer qu’il est le seul état démocratique au Moyen-Orient … Commencez-vous à saisir le but de la manœuvre ? Dans le déclin économique, financier et monétaire de l’Occident, il faut le contrôle absolu de nouveaux marchés … Alors Israël …..

Au fond les américains sont aussi des gaullistes, à moins que les gaullistes malgré leurs dénégations aient toujours favorisé les intérêts américains …

L’intervention en Libye semble confirmer cette complicité. Nous choisissons les insurgés islamistes anciens djihadistes en Afghanistan mais qui ne cessent de nous promettre des « accords économiques ».

La realpolitik gaulliste : c’est un bordel monstre chez « les arabes », alors soyons diplomates … affirmons notre force de frappe … financière.

On peut bien faire mourir, rarement, mais pour n’importe quelle cause, le soldat français puisque désormais c’est un professionnel. D’un côté la loi du profit, le bourgeois calculateur et gestionnaire, de l’autre une armée plus que jamais mercenaire, endurant son calvaire masochiste, mettant le culte du sacrifice de serviteur bien plus haut que le culte de la victoire, que le service des français.

Les gaullistes ont dompté la fougue et l’honneur de notre armée en 1962 en la faisant collaborer avec les islamistes dans l’abandon de l’Empire rappelant la prise de Rome par les barbares.

Ils ont fusillé Degueldre mais bien plus encore, en exterminant les guerriers de l’OAS, ils ont « dévirilisé » toute une nation. C’est le sens de la remarque de Jean-Claude Perez : « Mais il est une chose qu’il ne faut pas oublier : à cette époque-là, si nous voulions vivre, il nous fallait mordre ! Si nous arrêtions de mordre, nous étions morts politiquement, spirituellement, avant de l’être physiquement. Et on ne peut mordre que ce qui se situe à portée de ses crocs.

Voilà des hommes qui avaient manifesté pendant des années leur hostilité à la France. Ils avaient semé la graine du rejet de notre patrie dans les esprits d’une jeunesse qu’ils ont engagée contre la France l’Europe et l’Occident. Des hommes qui, en même temps, préparaient leur avenir dans le cadre de l’Algérie indépendante ».

Nous payons, nous patriotes français et européens, le refus pathologique des Gaullo-pétainistes à envisager le réarmement moral de notre patrie, la nécessité de combattre pour la survie de notre identité tous nos ennemis, c’est à dire les islamistes déguisés en « modérés ».

Ils finiront par faire de nous des vaincus, comme Brasillach, tout juste bons devant l’ampleur du désastre de nos terres ravagées à prononcer les vers faustiens du Psaume IV :

« Seigneur voici couler le sang de nos garçons il a tout recouvert la patrie déchirée. Quand verrons-nous jaillir, ô tardive saison De tout ce sang versé la moisson désirée ? »

Nous ne cessons de reculer, de céder du terrain. Le bassin méditerranéen se transforme en une petite piscine pour de pauvres boat-people maghrébins. Oui c’est un crève cœur, oui c’est déchirant mais la guerre civile est à nos portes. Ces foules très pauvres ne sont pas nécessairement dans une logique de haine contre un « Occident riche et perverti » comme on voudrait nous le faire croire. Mais elles avancent comme tous les miséreux des grandes invasions, la faim au ventre et une détermination sans faille pour imposer leur loi et leur valeurs. Les israéliens mènent ce dernier combat contre ces grands mouvements millénaires venus d’Orient. Nous, nous pensons, qu’au final, nos supermarchés et notre « laïcité » suffira à conjurer le mauvais sort. Cela s’appelle au pire la politique de Montoire actualisée, au mieux la nouvelle devise assumée de nos régents « gaullistes » américanisés : « Leave and let die ». Vivre et laisser mourir.

Jean-marc DESANTI

vu sur http://www.armees.com/info/actualites/gaullistes-et-islamistes,41782.html

09/02/2011

Colonisation; devoir de repentance… Il faut savoir balayer devant sa porte…

«La valise ou le Cercueil » : c’est ainsi que fut vécu par plus d’un million de rapatriés d’Algérie le départ de leur terre natale. Ce formidable exode sera l’un des épisodes les plus douloureux de la guerre d’Algérie; qui aura duré huit ans et aura coûté plus de vingt mille morts à la France.

Un petite piqûre de rappel pour débuter cette journée… Ca va certainement plaire aux Harkis menacés à cette époque de « la valise ou le cercueil ». Pour beaucoup, ce fut le cercueil, n’ayant pas eu le temps de faire la valise… Et l’on évitera par respect pour les « indésirables » de rentrer dans les détails… N’est-ce pas?
FDF

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1 28 01 2011 Algerie_colonisee

23/01/2011

L’Algérie au fond du trou. Ses dirigeants continuent à creuser…

Abdelaziz Bouteflika est mal barré… Et il n’est pas le seul, là-bas, au Maghreb… La région s’embrase. Seul hic: « ils » vont tous rappliquer chez nous. Il nous reste peu de temps pour revoir à fond nos lois d’immigration. Le coup des « vases communicants », on connaît. Marine, vite !!!

FDF

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On le voudrait, qu’on ne pourrait pas rester indifférent à ce qui se passe en ce moment en Tunisie ou en Algérie. Ne serait-ce que parce que quand ça va mal au Maghreb, c’est toujours sur la France que ça retombe. Et ça se termine toujours par l’arrivée sur notre sol, décidément bien accueillant, de nouvelles vagues d’immigrés désespérés, qui, après un premier élan de remerciements émus et sincères pour le pays qui les accueille, ne tarderont pas, sous la houlette de nos associations « pousse au crime » de défense du droit des autres, à se plaindre qu’on ne leur « donne » pas assez.

Je ne vais pas m’éterniser sur cet aspect-là des révoltes maghrébines, les médias en ont débattu en long, en large et en travers, et vous savez à quoi vous en tenir. Non, ce que je voudrais partager avec vous aujourd’hui, ce sont les réflexions qui me sont venues à la lecture d’un article de l’Express de la semaine dernière qui portait, entre autres, sur la situation économique de l’Algérie. Parce que figurez-vous que le sort de mon pays de naissance m’intéresse encore, même si comme beaucoup des lecteurs de Notre Journal j’en aie été viré comme un malpropre. Oui, l’Algérie m’intéresse, parce que son avenir ou son absence d’avenir a un impact direct sur l’avenir de mes enfants. Elle m’intéresse, parce qu’on a beau dire, beau faire, nos racines, nous les conservons toute notre vie accrochées à nos semelles.

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Je suis retourné il y a quelques années en Algérie, où je n’avais pas mis les pieds depuis 1962, et j’ai été ému comme jamais. Emu et infiniment triste, non pas à cause de réminiscences de l’Algérie perdue – ma vie de petit Pied-Noir, il y a longtemps que j’en ai fait mon deuil. Mais ému par l’Algérie d’aujourd’hui, et par le sort désespérant qui est fait à ses habitants par un pouvoir intéressé à son seul profit. Parce que ces habitants-là, si on y réfléchit, ont été nourris de la même terre que moi. Quelque part, ils sont mes frères de lait.

J’ai voyagé un peu partout à travers le monde, et jamais, nulle part, je n’ai rencontré de gens aussi tristes, aussi désenchantés, aussi désespérés de l’avenir qu’en Algérie. Que ce soit au Cambodge, où les Khmers Rouges ont pourtant exterminé le quart de la population en quatre ans, en Birmanie ou même en Iran, où le mot « droit » n’existe pas, les gens espèrent, travaillent, se battent pour un avenir meilleur. A Oran, dans un café près du lycée Pasteur (anciennement Lamoricière), des professeurs m’avaient dit leur désespoir : pour eux, il était clair qu’il n’y avait pas d’avenir tant que le FLN serait au pouvoir. Et pour eux, le FLN était au pouvoir pour au moins cinq cents ans, parce qu’il détenait la force, avec l’armée, l’argent, avec le pétrole, le gaz et les métaux rares, et la connaissance, avec les enfants de ses dirigeants qui, eux, faisaient leurs études dans les meilleures universités américaines ou britanniques, pendant que les écoles algériennes fournissaient un savoir au rabais, quand elles n’étaient pas fermées au profit d’écoles coraniques. Alors il ne leur restait plus que le visa pour la France ou, à défaut, la « harraga » (brûler ses papiers et partir pour l’Europe sur un rafiot improbable, avec autant de chances de mourir en route que d’arriver).

L’Algérie, aujourd’hui, est au fond du trou : 97% des recettes de l’Etat viennent des hydrocarbures, et près de la moitié des algériens, quand ils travaillent, travaillent, sans aucune protection sociale, pour l’économie souterraine. Le salaire moyen est de 150 euros. L’Algérie importe entre 50 et 100% de sa consommation de base, céréales, lait, huile ou sucre. Le taux de fécondité est passé de près de 8 enfants par femme en 1960 à un peu plus de 2 en 2010, non pas pour des raisons culturelles, mais parce que les jeunes gens ne peuvent pas se marier, faute de logement et de travail. Et pendant que la population survit dans la misère, sans espoir, et avec une jeunesse qui « tient les murs », le budget du pays est excédentaire, ses réserves de change dépassent les 120 milliards d’euro, et ses dirigeants sont tous multi-millionnaires en euros. Et quand sous la pression de la rue le gouvernement se décide enfin à entreprendre des grands travaux, routes ou constructions, il fait appel à de la main d’œuvre chinoise, parce que la main d’œuvre algérienne est sous qualifiée et ne sait pas travailler !

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Tenez, pendant que j’étais en Algérie, j’ai eu l’occasion de constater à quel point tout tombait en ruine. L’hôtel que nous avions réservé à Oran nous avait été recommandé essentiellement parce qu’il était le seul à proposer de l’eau courante 24 heures sur 24 ! A Oran, qui en manque dramatiquement, près de 50% de l’eau potable se perd dans des canalisations usées, rouillées, percées de toute part. Dans la salle de bains de ma chambre, la chasse d’eau coulait à gros bouillons, et le robinet d’arrêt tournait à vide. Tous les robinets fuyaient. Pour obtenir de l’eau chaude, il fallait faire couler l’eau au minimum 10 mn. Le même constat dans toutes les chambres. Quand quelques jours auraient suffi à un plombier pour que plus une seule goutte d’eau ne se perde… Mais voilà ! Comme me l’avait expliqué, fataliste, le directeur de l’hôtel, pour faire venir un plombier, il faut en trouver un. Et des plombiers, il n’y en a pas, parce qu’il n’y a ni école, ni artisans plombiers pour former les jeunes ! Et c’est vrai pour à peu près tous les métiers…

Alors comment s’étonner que quand vous vous promenez sur le boulevard Front de Mer à Oran, tous les jeunes que vous croisez vous quémandent une recommandation qui les aiderait à obtenir le fameux visa. Leur seul espoir, leur seul rêve, c’est de partir. (lire le roman de Tahar Ben Jelloun, « partir »).

Tout ça pour ça. Et dire que si l’Algérie avait suivi l’exemple de l’Afrique du Sud, elle serait aujourd’hui un des dix pays les plus riches du monde (Claude Allègre, sur France 5). Quel gâchis !

Pour finir, et pour en revenir aux révoltes actuelles, je n’ai aucune idée de ce que la Tunisie ou l’Algérie vont devenir. Par contre je sais ce qu’elles ne vont pas être : des Démocraties. Parce que la notion de démocratie est totalement étrangère aux Arabes et encore plus aux musulmans, et parce qu’il n’y a pas d’exemple en ce monde de révolution qui ait profité in fine au peuple à qui on l’a fait faire.

Source: http://notrejournal.info/

21/01/2011

Algérie: les élites ont peur du soulèvement insurrectionnel…

Même chez eux, ils font régner la peur, ces sous-merdes ! Enfin; une chose fait au moins plaisir: nous n’avons pas récupéré toute la fange de l’humanité, en France… Au moins, là-bas, au bled, ils sont également bien servis, les algériens.

FDF

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Une atmosphère très lourde s’est emparée de l’Algérie depuis la fuite de Benali, la chute du régime tunisien, et la débâcle de la famille régnante. L’immolation d’un jeune tunisien a provoqué un mouvement insurrectionnel surprenant pour ceux qui ne connaissaient pas les tréfonds de la rancœur populaire contre la dictature.

Une nouvelle tempête d’espoir a soufflé immédiatement dans le cœur des peuples opprimés de toute l’Afrique du Nord. En moins d’une semaine, les tentatives d’immolations se succèdent comme autant de signaux de déclenchement d’insurrection populaire en Algérie, Egypte, Mauritanie, …

Mais les élites tardent à réagir à ces messages désespérés. En Algérie une vraie panique s’est emparée de toutes les élites qui se sont embourgeoisées au contact du pouvoir corrompu et corrupteur.

Les élites savent bien ce que veut dire un soulèvement populaire insurrectionnel. La remise en cause des biens mal acquis, et des situations politiques, économiques et sociales usurpées.

Lorsque les islamistes avaient manifesté leur volonté de renverser le régime par la voie des urnes en 1990, sous la bannière du FIS, les élites s’étaient rangées derrière les chars de l’armée pour soutenir le pouvoir, quelque soit le prix à payer.

Aujourd’hui les islamistes et leur idéologie ne représentent plus une menace ni en Algérie, ni en Afrique du Nord. Mais les élites corrompues ont toujours peur pour leurs acquis. Ils appréhendent l’attitude de l’armée qui peut, comme en Tunisie, refuser de réprimer les manifestants.

Plus rien n’empêcherait alors les hordes d’affamés et de revanchards de s’attaquer aux quartiers résidentiels et aux commerces pour les piller et les brûler, comme ils l’ont fait dans les villas luxueuses de Hammamet.

Les clans d’Oujda et du DRS, des barons du FLN et de l’armée, usant et abusant de la corruption et du clientélisme, ont complètement dénaturé les rapports économiques et sociaux. La rapine, la tchipa et l’opportunisme sont devenus les règles de la réussite sociale au détriment des valeurs travail et entrepreneuriales.

Les syndicalistes de l’UGTA sont devenus des symboles d’apparatchiks corrompus, à l’image de Sidi Said.

Même une profession aussi noble que celle des avocats s’est odieusement embourgeoisée et oublie ses obligations morales, comme l’a déclaré récemment ce bâtonnier qui refuse de défendre gratuitement des émeutiers.

Le commun des algériens sait ce qui s’est passé dans ce pays et comment les uns et les autres se sont enrichis légalement ou illégalement.

Le régime algérien est à bout de souffle et a atteint sa limite d’âge.

Soit les élites politiques et sociales encore saines prennent le leadership responsable d’une insurrection populaire qui gronde, comme tente de le faire avec lucidité et courage Said Sadi.

Soit nous allons droit vers des actes d’agression, d’auto-défense et de chaos généralisé. C’est le but iconoclaste recherché par les forces visibles ou occultes qui ont verrouillé tous les champs politiques, économiques, sociaux et culturels.

Les actes désespérés d’immolation et les émeutiers somment les élites de choisir entre défendre leur retraite dorée et leurs villas, ou défendre une Nation et ses institutions.

Source: http://oumma.com/

08/12/2010

Le rôle de l’Eglise durant la guerre d’Algérie.

Pillé à José Castano…

FDF

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« Non content qu’un curé ait souhaité publiquement la mort du Chef de l’Etat sans que sa hiérarchie ne le désavoue, c’est maintenant un évêque qui croit utile de comparer le retour volontaire des Roms en situation illégale, en avion et avec une allocation dont bien des Français aimeraient disposer, avec la tragédie de la déportation des juifs dans les camps de la mort pendant la 2ème guerre mondiale.

Cette outrance et cette technique de l’amalgame étaient jusqu’alors l’apanage d’idéologies totalitaires et on est stupéfait que ce soit des religieux qui les utilisent avec intolérance pour créer la confusion dans les esprits.

Qui peut croire sérieusement à cette assimilation intolérable qui compare l’incomparable ?

On aurait aimé que les mêmes consciences morales qui s’expriment aujourd’hui avec violence soient moins discrètes sur les pratiques pédophiles au sein de l’Eglise Catholique.

Quant à la gauche laïque qui s’offusque souvent de l’ingérence des chefs religieux dans le débat public, elle est étrangement silencieuse et montre bien les limites de ses convictions » (Lionnel Luca, député de la Nation)

– Et aussi (cliquez sur) :  Lettre ouverte à Mgr Le GALL Archevêque de Toulouse———————

Cette prise de position d’élus de la République vis-à-vis du Clergé révèle une analogie entre l’attitude d’une certaine église durant le conflit algérien et celle d’aujourd’hui dans la migration des Roms en France.

Comme il se trouve, en 2010, des représentants de l’église pour dénoncer  avec véhémence l’attitude du Gouvernement de renvoyer dans leur pays d’origine –en les indemnisant- ces familles de Roms que la France ne peut accueillir –sans proposer pour autant de les héberger dans leurs presbytères, leurs monastères, leurs couvents (pratiquement vides) et autres infrastructures épiscopales-, de 1954 à 1962, il s’est toujours trouvé, en Algérie et en France, des hommes d’église pour couvrir les excès des écorcheurs, les protéger et les soigner.

L’identité idéologique de ce conflit algérien était avant tout anti-chrétienne. C’est d’une lutte entre la Croix et le Croissant qu’il s’agissait et aux yeux des responsables du FLN, c’est la Croix qui était l’objectif premier à abattre dans ce réduit chrétien sud méditerranéen. Comme Jeanne d’Arc l’avait fait pour la France, l’Eglise de France et celle d’Algérie auraient du brandir à leur tour l’Etendard de la Délivrance contre ceux qui voulaient les soumettre au Croissant. De façon incompréhensible et difficilement explicable, elles allaient leur apporter leur soutien…

Nos évêques, aujourd’hui comme hier, si prompts à défendre les droits de l’Homme tiers-mondistes au détriment de la parole de l’Evangile, sont restés muets devant les crimes, les massacres, les viols et les égorgements du FLN. L’extermination de 150.000 harkis avec leur famille dans d’horribles tortures ne les a pas plus émus. Il est vrai que, probablement blasés par tant de crimes, ils ne pouvaient que demeurer insensibles à ces assassinats en séries que furent les massacres d’El-Halia et de Melouza, la tuerie du 26 mars 1962 à Alger et celle du 5 juillet 1962 à Oran. Dès lors, comment auraient-ils pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel au meurtre du 14 février 1962 à 20h40 lancé par « La Voix des Arabes » en ces termes : « Frères combattants, combattez-les, luttez contre eux, ils sont tous nos ennemis. Transformez leur vie en enfer, ne les laissez pas échapper au châtiment mérité et contraignez-les à se mettre à genoux devant la volonté du peuple ». Se sont-ils indignés davantage ces honorables évêques –toujours prêts cependant à trouver une excuse aux « actes désespérés » des écorcheurs- quand ils ont pris connaissance de ces conseils donnés par « Aspect véritable de la rébellion algérienne » à ses frères de l’Aurès, extraits du journal « El Zitouna » du 26 aout 1956, organe des étudiants de la Grande Mosquée du même nom de Tunis, une des plus réputées du monde islamique : « Mes frères, ne tuez pas seulement mais mutilez vos adversaires sur la voie publique… Crevez-leur les yeux… Coupez-leur les bras et pendez-les… Soyez certains, mes frères, que les soldats qui verront leurs camarades pendus à un arbre, avec un bras et une jambe en moins et un œil crevé, soyez certains, disais-je, que ces soldats laisseront à l’avenir passer les caravanes d’armes et de provisions et se sauveront comme des rats ».

Mais l’aide de l’Eglise ne s’arrêta pas à sa seule clémence envers les assassins. Sa participation active, en bien des cas, fut de notoriété publique…

Si, à priori, l’Eglise n’a de pouvoir que celui de la parole du Christ, il en est autrement dans les faits. En effet, son influence demeure et nous ne pouvons oublier combien elle a marqué la scène politique de la guerre d’Algérie…

Dès le début des événements, les nationalistes algériens disposaient de sérieuses connivences dans le milieu des intellectuels et ecclésiastiques français qui s’étaient déjà fourvoyés durant le conflit indochinois en apportant leur aide au vietminh. En France, certains journalistes anticolonialistes comme Claude Bourdet, Gilles Martinet, Roger Stéphane de « France Observateur », Hervé Bourges (qui prendra la nationalité algérienne à l’indépendance), Olivier Todd et Georges Suffert de « Témoignage Chrétien », poursuivaient leurs œuvres de destruction contre l’armée française, soutenus en cela admirablement par l’avocate Gisèle Halimi et son confrère Jacques Vergès. En Algérie, le professeur de Lettres Mandouze, cofondateur de « Témoignage Chrétien », le couple Vandervelde, le docteur Chaulet et son épouse Claudine (qui livrera aux rebelles, dans la région de Palestro en Grande Kabylie, une partie de l’armement volé par l’aspirant Maillot, membre du Parti Communiste, lequel armement sera utilisé dans l’embuscade du 17 mai 1956 qui coûtera la vie dans d’atroces conditions à 18 soldats français), Annie Steiner (communiste et membre du réseau bombes de Yacef Saadi), l’abbé Scotto (de Bab el Oued), l’abbé Desrousseau (d’El Biar), l’abbé Bérenguer (de Frenda) et d’autres religieux, avaient favorisé le travail d’un couple de professeurs, les Jeanson, qui aboutira à la parution en 1955, de « l’Algérie hors la loi », pamphlet qui entendait prouver la légitimité du FLN… puis à la mise sur pied des réseaux de « porteurs de valises ».

Cette agitation médiatico-ecclésiastico-intellectuelle allait susciter la création de ce qu’on appellera « la nouvelle gauche », où l’on trouvera chrétiens et marxistes, trotskistes et francs maçons, syndicalistes et communistes. On y rencontrera Robert Barrat, journaliste à « Témoignage Chrétien », ancien secrétaire général du « Centre catholique des intellectuels français », Jacques Berthelet, ancien séminariste, Roger Colas de « l’Action Catholique », le professeur Henri Marrou. Les communistes mettront sur pied, en novembre 1955, un « Comité d’action des intellectuels contre la poursuite de la guerre en Algérie » auquel participeront Mauriac et Sartre qui apporteront un soutien inconditionnel au FLN.

Dès 1956, les aides aux tueurs du FLN se multiplieront sous les formes les plus variées : protection, caches, approvisionnement en argent et en armes… Chez les progressistes chrétiens, journalistes et prêtres fourniront un contingent très important… mais pas seulement. Un exemple parmi tant d’autres : M. Gallice, conseiller municipal de la ville d’Alger, directeur d’une papeterie, rue Horace Vernet, fournira le papier pour des tracts appelant à la révolte des Musulmans… cela, avec l’aval du maître des lieux, le Député Maire Jacques Chevalier, fervent partisan du FLN, qui avait mis sur pied une véritable cellule révolutionnaire algérienne au sein de son conseil municipal et de son personnel administratif.

Des femmes verseront également dans la collaboration en hébergeant des chefs rebelles, les transportant et distribuant les ordres. Les poseuses de bombes, musulmanes et européennes, feront tranquillement retraites chez les Sœurs blanches à Birmandreis ou chez les Clarisses à Notre Dame d’Afrique qui, pourtant, les savaient recherchées par la police. Chez les Pères Blancs, le Père Collet n’ignorait pas les activités de ses hôtes de passage… La police identifiera plusieurs prêtres de la « Mission de France » dont certains prêtres ouvriers, Jean Urvoas et Robert Davezies ainsi que l’abbé Boudouresque qui se feront particulièrement remarquer… Quant à l’abbé Bertal, de cette même mission, il donnera asile à Daniel Timsit et à Salah, alias Oussédik Souali, qui lui avoueront, pourtant, fabriquer des bombes. Ce réseau d’artificiers comprenait, en outre,  Chafika Meslem, agent de liaison entre le FLN, le Parti Communiste Algérien et les libéraux, Denise Walbert et les époux Gautron, militants communistes. L’abbé Barthez sera l’hôte et le protecteur attitré de ce réseau, hébergeant de surcroît, en quasi permanence, la fameuse Raymonde Peschard (la passionaria communiste), (Raymonde Peschard avait placé une bombe dans un car de ramassage scolaire à Diar es-Saada).

En 1957, le passage de terroristes clandestins à la frontière espagnole s’était amplifié. Il s’agissait de « spécialistes » de l’organisation spéciale du FLN, formés aux « actions ponctuelles » et à la manipulation des explosifs dans les camps du Maroc. L’abbé Davezies, Etienne Bolo, Jacques Vignes participeront activement au transport, à l’hébergement, à la mise en place des tueurs envoyés par le GPRA pour intervenir en France. En Algérie, une dizaine de prêtres dont les abbés Scotto, Bérenguer, Desrousseau, Barthez et Cortes, ainsi que des religieux de Notre Dame d’Afrique, seront impliqués dans les réseaux de soutien allant jusqu’à mettre leur presbytère à la disposition des égorgeurs. Assurés de trouver dans la maison du Seigneur l’abri et l’aide leur permettant de continuer leur œuvre criminelle, ces protégés pourront ainsi préparer attentats et exactions sans être inquiétés.

Le 4 Avril 1957, 28 inculpations et 18 mandats de dépôt (préventive) interviendront à Alger dans l’affaire du soutien au FLN apporté par les « libéraux » (on ne dit plus « communistes »). Parmi eux, la poseuse de bombe, Raymonde Peschard… qui s’évadera et rejoindra le maquis. Elle sera tuée les armes à la main dans le Constantinois (ce qui n’empêche pas de la présenter, encore de nos jours, comme torturée et assassinée par les paras). L’abbé Barthez, deux conseillers municipaux et deux médecins feront partie de ces arrestations. Seule la protection papale et gouvernementale dont il est l’objet évitera à Monseigneur Duval, archevêque d’Alger, chef de file des souteneurs du FLN, d’être lui-même inculpé… Pour ces « hommes d’église », les Français d’Algérie n’avaient pas le droit de se défendre contre les actes criminels des terroristes. Selon leur conception de la « charité chrétienne »,  le devoir de ces Français là était, soit de fuir, soit de se laisser tuer, soit de ramper, soit de faciliter l’émergence de la nouvelle république algérienne. Leur argumentation était la suivante : « l’Eglise s’est toujours compromise avec les forces de la réaction ; il est temps qu’elle s’inscrive dans le camp de la révolution prolétarienne ». En réalité, ces traîtres à leur Patrie, s’identifiaient parfaitement à « l’anti-croisé » dont l’une des figures, l’abbé Scotto, n’avait de cesse de rassurer ceux qui pouvaient réprouver les attentats aveugles du FLN. Pour ce curieux directeur de conscience, la cause des terroristes demeurait juste quels que fussent les moyens utilisés…

En octobre 1958, l’affaire du « séminaire du Prado » fit la une des journaux. La police découvrit que des prêtres de la région Lyonnaise couvraient une véritable trésorerie au profit du FLN tout en hébergeant tueurs et clandestins. Plusieurs ecclésiastiques, l’abbé Davezies, l’abbé Carteron, le RP Chaize, le curé Magnin furent inculpés… mais, comme à l’accoutumée, l’affaire fut vite enterrée…

Concernant Monseigneur Duval, tout le monde, à Alger, police comprise, savait que les immeubles de l’Evêché abritaient les chefs du FLN en transit dans la capitale, et même certains terroristes recherchés par la police et l’armée. Arabophile déclaré, il refusera, officiellement, de célébrer un office à la mémoire de soldats français, prisonniers du FLN, assassinés par leurs geôliers «pour ne par heurter les Arabes », osera-t-il préciser de la manière la plus abjecte. Dans son livre « Au nom de la vérité », il s’enorgueillira d’avoir obtenu par les chefs du FLN un satisfecit lors du congrès de la Soummam qui soulignait « l’attitude réconfortante de l’archevêque se dressant courageusement et publiquement contre le courant et condamnant l’injustice coloniale ». A l’indépendance, il fut l’un des premiers chrétiens à prendre la nationalité algérienne (tout comme l’abbé Scotto et l’abbé Bérenguer), ce qui lui valut d’abord le surnom de Mohamed et ensuite la pourpre cardinalice…

Dans sa nouvelle cathédrale, il existait un registre où chacun inscrivait ses intentions de prières. Sur une page il était écrit par l’un des rares Français à demeurer encore sur place : « Pour un disparu que l’on sait vivant et souffrant dans un camp. » Plus loin : « Pour l’amnistie des prisonniers politiques (OAS), dont le seul tort fut de croire à la parole de ceux qui les ont trahis… » Le jour suivant, la page où figuraient ces intentions avait disparu…

A Oran, par contre, l’évêque des lieux, Monseigneur Lacaste, natif d’Accous dans les Pyrénées Atlantiques, en poste à Oran depuis 1945, ne cessait de se prononcer en faveur de l’Algérie française… ce qui avait pour conséquence d’irriter passablement le Haut commandement. Excédé par les prises de position du Prélat, le 11 juin 1962, le général Cantarel, commandant le corps d’armée d’oran, s’en ouvrit au haut-commissaire Christian Fouchet en rapportant que cet évêque, « différent de celui d’Alger », « n’hésitait pas à pactiser avec tous ceux qui s’opposaient à la politique gouvernementale ». Fouchet décida alors de rencontrer le prélat. Invitant l’évêque à s’asseoir, il lui dit : « Que l’Esprit saint nous inspire dans notre conversation ! Puis il lui fit grief de n’avoir jamais eu un mot pour condamner les « excès » de l’O.A.S. « Monsieur le Haut-commissaire, lui répond Mgr Lacaste, la population européenne d’Oran est aujourd’hui menacée dans son indépendance et peut-être dans sa vie même. Je comprends ceux qui luttent pour leur indépendance et laissez-moi vous dire que je n’ai jamais condamné, naguère, le F.L.N. » Fouchet lui répondit qu’il eut tort de ne pas avoir désavoué les crimes du FLN, mais cela n’aurait guère eu de poids, étant donné qu’ils étaient musulmans. En revanche, les Européens étaient des chrétiens. Sur eux, pouvait s’exercer son autorité spirituelle. « Monsieur le Haut Commissaire, lui répondit Mgr Lacaste, je ne saurai accepter de leçon de vous quant à ma façon d’agir dans le cadre de ma mission pastorale. Seul, le Saint-Père peut disposer de l’évêque que je suis ».
Ce que n’a pas ajouté, dans ses Mémoires, Christian Fouchet, c’est qu’après cette digne et cinglante réponse, Mgr Lacaste ajouta : « Toutefois, monsieur le Haut-commissaire, si des paroles incitant la population à la non-violence vous paraissent indispensables, je veux bien les prononcer. A une condition toutefois, que je sois autorisé, au préalable, à déclarer combien le sort de l’Algérie a été indiffèrent de tout temps à la France ».

Parmi les progressistes chrétiens, les protestants ne furent pas en reste… En mars 1958, par exemple, le pasteur Mathiot fut inculpé avec une équipe de fidèles : responsables de boîtes aux lettres, dépôts d’armes, collectes de fonds, hébergement et de complicités diverses avec les terroristes du FLN. Cependant, à l’opposé, bon nombre de prêtres soutenaient l’action de l’Algérie française, mais quand ils n’étaient pas mis au ban de l’Eglise par leur hiérarchie, il arrivait qu’ils fussent purement et simplement éliminés… à l’instar de l’abbé Therrer, curé des Sources, à Birmandreis. Pourquoi donc n’avoir pas dit, dans son éloge funèbre, qu’il avait été assassiné par le FLN, protestèrent ses paroissiens ? Pourquoi donc n’avoir pas rappelé que les derniers mois de sa vie furent un véritable calvaire ? Il vit son église, à peine édifiée, profanée et pillée à deux reprises ; il vit aussi son presbytère entièrement dévalisé, sa voiture lapidée à plusieurs reprises… mais l’Evêché demeura de marbre… Enfin, le soir de son assassinat, son église fut incendiée et l’Eglise ne réagit point. Au cours des mois suivants, plus de quatre cents églises, sur les cinq cent soixante-sept que comptait la Chrétienté d’Algérie, furent désaffectées, profanées, parfois transformées en mosquées ou détruites, ce qui n’émut pas outre mesure ni Clergé, ni Episcopat…

Dès la proclamation du « cessez-le-feu », les enlèvements d’Européens se multiplièrent ; des familles entières originaires du Bled voulant rejoindre les ports et les aérodromes disparurent ; les enfants en bas âge –voire les bébés-, quand ils ne furent pas éliminés avec leurs parents furent élevés dans les écoles islamiques et arabisés par un nouvel état civil ; les femmes et les jeunes filles furent condamnées à vivre dans les maisons closes d’Algérie, ou d’autres pays musulmans ou encore en Amérique Latine. Plus de 6000 Européens disparurent ainsi en quelques mois sans que l’Eglise, qui était au courant de cette tragédie, n’élevât la moindre protestation.

C’est au lendemain de cette guerre que l’on apprit par la bouche même des fellaghas la monstrueuse collusion de certains prêtres français avec les tueurs du FLN. A cet effet, un chef rebelle, Amar Ouzegane écrivit : « Partout des prêtres nous ont secourus, hébergés, soignés. L’Eglise catholique a rompu avec le passé colonialiste ». Et on pouvait lire encore dans « Révolution Africaine » : « Des prêtres catholiques ont prêté assistance aux militants du FLN poursuivis par la police colonialiste ». Et dans ce même message de gratitude, Ahmed Ben Bella, le premier président de la république algérienne, d’ajouter à « Témoignage Chrétien », l’un des journaux les plus anti-français qui fut durant cette période tragique : « Les Algériens savent la part prise par les vrais chrétiens dans notre lutte libératrice. Certains nous ont aidés concrètement, n’hésitant pas à se trouver à nos côtés… »

En septembre 2000, la revue « Monde Diplomatique », p.29, rapportait cette déclaration de ce même Ben Bella : « Je me rappelle des porteurs de valise, des avocats, avec émotion. C’étaient les meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens. »
« Avec le temps tout fini par se savoir, même si on ne le presse pas »
(Euripide)

En 1964, un Français eut l’idée d’adresser à 202 pasteurs et 529 prêtres, un texte appelant au pardon en faveur d’autres Français emprisonnés pour s’être opposés, les armes à la main, à l’abandon de l’Algérie française. Il s’agissait là de soldats de tous grades ayant participé au putsch d’avril 1961 et de membres de l’OAS. Ce texte était, mot pour mot, très exactement le même que ces 202 pasteurs et 529 prêtres avaient signé en faveur des Français emprisonnés (les porteurs de valises) pour avoir aidé le FLN quand celui-ci répandait sa terreur à coups de bombes, de fusillades et d’égorgements. 23 pasteurs et 43 prêtres seulement acceptèrent de signer, certains d’ailleurs avec des réserves ; 15 prétendirent n’avoir pas été atteints ; 15 pasteurs et 18 prêtres refusèrent ; 617 ne daignèrent pas répondre. Telle fut la charité chrétienne dont firent preuve ces « pères de l’Eglise » à l’égard de leurs compatriotes français et surtout à tout ce qui se rapportait de près ou de loin à l’Algérie française. Et cette intolérance (condamnée d’autre part par cette même Eglise quand elle s’adresse à des païens) assortie le plus souvent de mesures discriminatoires envers les Français d’Algérie, s’était généralisée dans toute la France. C’est ainsi que l’abbé Emmanuel Grima, de Constantine, fut, en rentrant d’Algérie, aumônier puis chapelain du Pensionnat de l’Assomption à Montpellier, de septembre 1963 à novembre 1973, époque où il dut subir une grave opération qui l’obligea à abandonner son ministère. Or, l’accès de la chapelle et de la salle de réunion de ce Pensionnat lui fut interdit ainsi qu’aux Rapatriés par la Supérieure (peut-être sur ordre, en tout cas avec l’assentiment de Mgr Cyprien Tourel, évêque de Montpellier) parce qu’il avait osé célébrer une messe pour le repos de l’âme du Colonel Godard, l’ardent défenseur de l’Algérie française.

En 1992, le journaliste Français (et marxiste) Georges Hourdin établit un dossier qu’il transmit au Comité d’attribution du Prix Nobel de la Paix en faveur de la candidature de l’Abbé Scotto, ancien curé de Bab-el-Oued, compte tenu des ses « bons et loyaux services » vis-à-vis des terroristes du FLN. Celle-ci ne fut pas acceptée… La charité chrétienne à tout de même ses limites !

En 1950, dans son allocution en la cathédrale Saint Philippe (aujourd’hui devenue mosquée) à l’occasion du centenaire de la consécration de l’Algérie au Sacré-Cœur, Mgr Leynaux évoquait la grande et belle ville, « l’antique cité barbaresque, autrefois riche des dépouilles de la chrétienté … » et il disait au Nonce apostolique, Monseigneur Roncalli (futur Jean XXIII) : « Vous découvrirez avec joie les souvenirs émouvants de l’ancienne Eglise d’Afrique… Cette glorieuse Eglise, vous la retrouverez vraiment ressuscitée. Et si vous pleurez avec nous sur la dévastation séculaire de ses monuments sacrés, vous verrez partout, dans nos villes et dans nos villages, des chapelles et des églises qui attestent sa volonté de ne pas mourir et de continuer de rendre gloire à Dieu en travaillant au bien suprême, au salut de tous ses enfants, toujours indissolublement attachés et unis comme nos ancêtres, les premiers chrétiens, à la Chaire de Pierre ».

Si Mgr Roncalli a pu voir l’ancienne Eglise d’Afrique ressuscitée, le délégué apostolique d’aujourd’hui, en Afrique du Nord, pourra pleurer sur sa ruine… N’a-t-il pas fallu lire dans la « Semaine Religieuse » de Paris (24 septembre 1966), la relation de la rencontre des 325 délégués de « Témoignage Chrétien », à Alger ? Le cardinal Duval a félicité ce journal pour son effort à éclairer les consciences sur le drame algérien… Nous savons dans quel sens et quelle propagande de mensonges haineux à été semée par ce journal.

Mais aussi, dans ces quelques lignes bien incomplètes, je voudrais éclairer les consciences sur le vrai drame de l’Eglise, d’une part en Algérie : effondrement d’une chrétienté dans les larmes et le sang, étouffement par l’erreur, le mensonge et les plus honteuse compromissions, et d’autre part en France, actuellement, où nous retrouvons les mêmes causes dans cette alarmante désertion aux valeurs chrétiennes. C’est de cette façon que mourut, déjà, le christianisme en Algérie…

Et maintenant, sur la terre de Saint-Augustin redevenue un moment chrétienne, les clochers s’écroulent à nouveau et les sables qu’apporte le Vent de l’Histoire recouvrent lentement jusqu’au nom même du Christ…

José CASTANO

24/11/2010

Le coup de gueule du jour.

Reçu par mail…

FDF

Mes cher amis,

J’ai de plus en plus de mal à voir notre « communauté » être éclaboussée
par le déshonneur.

Alors que la France cherche par tous les moyens à favoriser une Algérie
FLN, des associations de pieds noirs se rattachent à nos assassins pour
en retirer des profits honteux.
Faites circuler ce lien, s’il vous plait !
Nous ne devons en aucun cas, laisser ces gens nous salir !

Boycotter toutes ces associations et leurs projets de « grande fête » sera le
premier pas que nous ferons pour affirmer notre combat contre ceux du
pouvoir qui nous ont lésés depuis 50 ans et qui verra, pour eux, les prochaines
élections compromises.

http://echodupays.kazeo.com/COUPS-DE-GUEULE/QUE-LA-HONTE-SOIT-SUR-EUX-A-TOUT-JAMAIS,a2074822.html

Source: http://echodupays.kazeo.com

27/10/2010

Abdelaziz Belkhadem tire à boulets rouges sur Bernard Kouchner.

Pourvu qu’il ne transperce pas le sac de riz…

Au fait, et l’islamisation, ce n’est pas du colonialisme  ?

FDF

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Abdelaziz Belkhadem s’est violemment attaqué, hier, à Bernard Kouchner et au RCD. S’exprimant à l’ouverture de la 4e session du conseil national de l’Organisation nationale des moudjahiddine (ONM), qui se tenait hier à l’hôtel El Riadh, à Alger, le secrétaire général du FLN, qui ne rate plus aucune occasion de marquer sa présence médiatique, a affirmé que «rien ne fera oublier aux Algériens l’horreur du colonialisme», faisant allusion aux propos du ministre français des Affaires étrangères qui a déclaré récemment que «la relation entre la France et l’Algérie sera peut-être plus simple lorsque la génération de l’Indépendance algérienne ne sera plus au pouvoir».

Il assure ainsi que «le peuple algérien se souviendra à jamais de l’horreur du colonialisme français et de ses crimes contre les Algériens, leur mémoire, leur langue et leur patrie». Et d’ajouter : «L’histoire retiendra à jamais les sacrifices du  peuple algérien ainsi que les pratiques barbares et les crimes avilissants du colonisateur français qui entachent la mémoire de l’humanité.»

Contre les manœuvres de la France

M. Belkhadem réitère dans ce contexte le soutien de son parti de toutes les démarches exigeant de l’Etat français la reconnaissance de ses crimes coloniaux. Tout en rappelant l’installation par la France d’une fondation pour la «mémoire de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie», le SG du FLN met en garde contre des manœuvres de l’ancienne puissance coloniale pour «ébranler les prochaines échéances nationales en Algérie» en «mettant les harkis au service de ses intérêts». Un des moudjahidine présents dans la salle a vite réagi à cette déclaration en disant que «ce sont les enfants des harkis qui nous gouvernent», créant ainsi un petit incident. Poursuivant son intervention, le premier responsable du FLN a appelé à la création rapide d’un conseil supérieur de la mémoire de la Nation, en application des dispositions de la loi sur le moudjahid et le chahid. Ce conseil, d’après lui, préserverait la mémoire collective du peuple algérien et constituerait une réponse «sèche» à ceux qui doutent de la véracité des faits et des données relatives à notre histoire. M. Belkhadem vise ainsi le RCD qui s’est interrogé quelques mois sur la fiabilité des chiffres donnés sur le nombre de chouhada et de moudjahidine. «Cette initiative constituera la meilleure réponse à ceux qui veulent  semer le doute sur l’histoire de la lutte de l’Algérie et de son peuple voire sur le nombre de ses chouhada», a soutenu M. Belkhadem.

Pour Saïd Abadou, secrétaire général de l’ONM, son organisation «demeure reconnaisse à ce que l’Etat français admette et s’excuse auprès du peuple algérien pour les crimes commis durant la période coloniale et l’indemnise pour les richesses spoliées durant 132 ans». Il affirme également que son organisation soutient l’initiative de parlementaires d’adopter une loi incriminant le colonialisme, en réponse à la loi française du 23 février 2005 glorifiant la colonisation. «C’est une position constante qui ne changera jamais quelles que soient les conditions et l’ONM soutient les parlementaires dans leur démarche pour adopter une loi criminalisant le colonialisme», a-t-il martelé. Interrogé sur la fiabilité des chiffres sur le nombre de chouhada et de moudjahidine, M. Abadou s’est contenté de rappeler que ces chiffres ont été fixés et validés par le conseil de la Révolution.

Source: http://tinyurl.com/2wemp8u

23/10/2010

« Hors la loi ». Le film de Rachid Bouchareb est en réalité une apologie de la guerre civile !

Cet article provient d’une source externe à NJ il est présenté ici pour information.

Se présentant tantôt comme une simple fiction romanesque, tantôt comme une contribution au débat historique, le film de Rachid Bouchareb est en réalité une apologie de la guerre civile.


Tout d’abord, il y a la colonisation : son sort est vite réglé, en quelques minutes, qui sont les premières du film de Rachid Bouchareb, film algérien (il représentera ce pays aux Oscars) tourné sur financement à 60 % français, auquel n’ont pas manqué les fonds publics.

 

Juste une spoliation !

Ce tableau de la colonisation se résume à une expropriation, celle de la famille des trois “héros” du film, dont le père est chassé de ses terres, sur présentation d’un simple papier des autorités, au profit d’un colon français. La colonisation, c’est tout ce qu’on en verra dans le film : pas de dispensaires, pas d’écoles, pas d’hôpitaux, pas de routes, pas de missionnaires : juste une spoliation.

Puis, il y a les massacres de Sétif, qui occupent les dix minutes suivantes. Là non plus, l’histoire n’a pas été le souci de Bouchareb, puisque les massacres de civils européens qui ont été la cause de la répression sont totalement occultés. Ici, on voit des autorités françaises, police et armées mêlées, soigneusement organisées pour transformer sciemment une pacifique manifestation pour l’indépendance en boucherie et en ratonnade.

En deux scènes, voici comment le film a présenté la vision que le colonisateur est censé avoir eue des populations indigènes : des esclaves, taillables et corvéables à merci, puis qu’on extermine quand ils deviennent gênants.

Un parallèle scandaleux

Ces deux scènes n’occupent guère que 15 minutes du film, mais elles sont essentielles. Parce que les mensonges qu’elles présentent comme des évidences lumineuses éclairent et justifient tout le reste : la participation des trois héros (les trois enfants de la première scène), à Paris, au “juste combat” du FLN, et surtout, les méthodes employées pour ce faire : meurtres, chantages, exécutions sommaires au nom d’une légalité fantoche, terrorisme, racket, proxénétisme même, tout est justifié à l’avance puisqu’il s’agit de répondre à la barbarie française, une barbarie qui n’a rien à envier à celle des nazis – le parallèle entre résistants français durant la Seconde guerre mondiale et combattants du FLN étant avancé explicitement à plusieurs reprises.

Laborieux et embarrassant

Le reste du film n’est que la démonstration laborieuse de ce postulat. Laborieuse, parce que Bouchareb joue au cinéaste d’action sans en avoir les moyens ; parce que sa reconstitution d’époque sent la naphtaline ; parce que les acteurs, gênés d’avoir à faire semblant de mal parler un français qu’ils maîtrisent en réalité parfaitement, ânonnent leur texte péniblement (mention spéciale à Djamel Debbouze, aussi peu crédible en proxénète qu’il l’était en militaire dans Indigènes, et qui ferait bien de renouer au plus vite avec le comique où réside son unique et réel talent) ; parce que justement, quoi qu’en dise le cinéaste, ce n’est pas le romanesque qui compte ici mais la démonstration, qui rend le film embarrassant comme tous les films à thèse.

D’autant plus embarrassant que la thèse n’est pas ici seulement historique, mais va contribuer à jeter du sel sur des plaies encore ouvertes.

Car il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre la leçon que bien des jeunes spectateurs, de nationalité française mais qui ne perdent pas une occasion de brandir un drapeau algérien qui est pour eux, aujourd’hui encore, l’étendard d’une certaine révolte, vont tirer de ce film : contre une France qui traite si mal ceux qu’elle prétend être ses enfants, tous les coups sont permis.

Source: http://tinyurl.com/33jzu2e

20/10/2010

Guerre d’Algérie: Danielle Minne, ce nom ne vous dit rien ? Djamila Amrane non plus ?

Un courrier très intéressant…

FDF

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« Il s’agit pourtant d’une seule et même personne, fille d’enseignants métropolitains communistes, nommés en Algérie à la fin des années 40. Avec sa mère, remariée à un musulman, Danielle Minne  milite au FLN. En janvier 57 elle a 17 ans lorsqu’elle pose une bombe dans un café d’Alger, l’Otomatic : il y aura  quatre  morts et des dizaines de blessés dont beaucoup devront être amputés. Elle sera jugée et condamnée. Puis en 1962 à l’indépendance de l’Algérie, elle sera libérée en vertu des accords d’Evian et regagnera l’Algérie.

http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/AFE01000403/arrestation-de-danielle-minne-terroriste-de-dix-sept-ans.fr.html

L’histoire ne s’arrête pas là.

Après s’être mariée à un M. Amrane elle obtient la nationalité algérienne, change donc de nom, fait des études, puis enseigne à l’université d’Alger ou elle fait une belle carrière. Le terrorisme islamique des années 90 lui faisant craindre pour sa petite santé (on ne sait jamais… une bombe…) elle revient en France et enseigne à l’université de Toulouse Le Mirail sous son double nom Amrane-Minne, pour y enseigner … l’Histoire de la décolonisation! On n’est jamais aussi bien servi que par soi même !

http://w3.grhi.univ-tlse2.fr/presentation/membres.htm

Il est à peu près sûr que ses exploits de terroriste ont été connus de ses collègues d’université à Toulouse. L’ont-ils considérée comme une héroïne de la lutte anticolonialiste ou comme l’assassin d’innocents qu’elle est ? Qui a dénoncé un pareil scandale dans la presse française ou même chez nos élus ? Personne.

Paris 2007 . Bertrand Delanoé qui se définit comme un « maghrébin d’origine européenne » (émission vivement Dimanche sur France2) prête les salons de la mairie de Paris pour une remise de décoration. Le consul d’Algérie remet la médaille de la Guerre de Libération à des français, porteurs de valises,Paul-Louis Thirard et  Rolande Girard. Cette cérémonie semble avoir eu lieu plusieurs années de suite.

Les porteurs de valises sont des français qui ont aidé le FLN en lui fournissant une aide financière et logistique en métropole, tel le réseau Jeanson du nom de son principal animateur Francis Jeanson. Ce sont principalement des militants communistes. Ils bénéficient du soutien  moral de personnalités connues tel Jean-Paul Sartre ou d’autres intellectuels de gauche,  ou de belles âmes du Showbiz dignes prédécesseurs de celles qui aujourd’hui s’enflamment pour la défense des travailleurs clandestins sans penser, à l’abri de leurs millions, à l’impact que ce phénomène d’immigration peut avoir sur le petit salarié ou le chômeur qui ne retrouvera pas d’emploi à cause de cette concurrence plus que déloyale.

Maintenant replacez les même faits dans le contexte de la seconde guerre mondiale.

Un ancien SS enseigne l’Histoire du IIIème Reich dans une université française, des collabos sont décorés à la mairie de Paris par un consul Allemand ?

Cela est il envisageable une seule seconde ?

L’incessante propagande dans les médias et dans l’enseignement français, ces deux bastions de la gauche, en faveur du point de vue du FLN a quelque chose de surprenant.

Le FLN vaincu sur le terrain par l’armée française a été le grand vainqueur politique de cette guerre. Vainqueur parce qu’après avoir éliminé tous ses opposants, il a reçu l’Algérie et le Sahara (donc le pétrole) sur un plateau et qu’il le garde depuis cinquante ans au détriment de toutes les autres tendances politiques algériennes. Vainqueur parce que, pour celui qui n’est pas documenté sur la complexité de cette guerre, il apparait comme un mouvement de libération avec tout l’angélisme attaché à cette expression, alors qu’il est responsable de massacres sanglants et ignobles de populations civiles et d’enfants, mais aussi de l’élimination de tout ses opposants, notamment ceux du MNA.

Il y a eu en fait quatre guerres d’Algérie : celle entre l’armée française et les groupes armés et terroristes algériens. Celle entre algériens indépendantistes et algériens pro-français, qui étaient une majorité et n’ont été soumis que par la mort, la terreur ou l’exil. Celle entre les différents courants indépendantistes. Puis, pour terminer, la guerre franco-française entre le gouvernement français et l’OAS (mouvement clandestin de militaires déserteurs) soutenue par les pieds noirs, ceux-ci refusant que l’indépendance soit considérée comme inéluctable alors les indépendantistes étaient vaincus sur le terrain.

A peine l’indépendance acquise, les algériens se sont mis à affluer en France suivant de peu leurs cousins Harkis pro-français, rescapés des massacres de l’indépendance, ou leur ex-patrons ou collègues pieds noirs. Ils sont désormais plusieurs millions. Bien évidemment ils ne constituent pas une masse politiquement homogène, cependant on peut admettre qu’ils servent de base à une exploitation politique par la gauche française d’une part, et par le pouvoir algérien de l’autre. Et peu à peu, c’est une vision « algérienne » de la guerre d’Algérie et de la colonisation qui s’est imposée de manière quasi officielle avec la complicité des médias et des intellectuels de gauche.

Là ou les manuels scolaires, les livres d’Histoire parlaient de la gloire de la France, du progrès et de la prospérité qu’elle a apportés, c’est-à-dire d’une vision normale pour un peuple sain, (sans même qu’il soit question de nationalisme ou de glorification de la colonisation), c’est la culpabilisation qui s’est imposée. La culpabilisation par la simplification à l’extrême d’une histoire complexe, où il ne reste plus que deux camps : la France et l’Algérie. Cette dernière étant présentée comme un pays occupé, alors qu’elle n’a jamais existé en tant que pays, n’ayant été depuis au moins deux millénaires, qu’une terre d’invasions et d’occupations successives par les romains, vandales, arabes et turcs passant ainsi du polythéisme au christianisme puis à l’islam. Et tout est bon pour étayer cette version d’une France puissance occupante et dévastatrice.

Ce sont toujours les mêmes historiens, les mêmes participants, présentant une version FLN-compatible qui sont invités sur les plateaux télé. Pas de débat, juste une version inlassablement répétée afin qu’elle devienne la seule, donc la Vérité. Certains évènements sont mis en avant de manière répétitive comme le 17 octobre 61 ou la torture des membres du FLN alors que d’autres aspects de cette Histoire sont tus systématiquement, comme les massacres d’européens par le FLN, les villages musulmans entiers égorgés parce que pro français (Melouza) ou même, bien que franco-français, le massacre de la rue d’Isly à Alger en mars 62 où plusieurs dizaines de Français d’Algérie ont été tués par l’armée française qui a tiré dans la foule lors d’une manifestation pacifique.

Le cinéma est devenu un des relais privilégiés de cette propagande, il suffit de faire une recherche sur la guerre d’Algérie pour constater que seule la vision de gauche est traitée depuis 50 ans. Peut-on imaginer en France un film dont le personnage principal serait un membre de l’OAS qui présenterait sa vision des évènements ? Ou un Harki ? C’est impensable.

Pourtant si l’on veut être honnête, ces points de vue sont historiquement et même politiquement aussi valable que d’autres … mais la tolérance est comme la confiture de cette bonne vielle maxime : moins on en a et plus on l’étale. Désormais, certains réalisateurs binationaux ou simplement algériens ne se gênent pas pour présenter LEUR version de cette histoire. Version reprise telle quelle par les grands médias avec l’approbation et la complaisance de tout ce que le petit monde des privilégiés du showbiz ou des intellectuels de gauche compte comme dignes héritiers des porteurs de valises de l’époque.  Leurs émois sont sélectifs, les enfants des photos présentées ci-dessus n’ont jamais reçu le moindre mot de compassion pour leurs corps et leurs vies brisés. Pire, cinquante ans après, les mêmes continuent à leur cracher à la gueule…

Seuls la littérature et certains travaux d’historiens « dissidents » ou tout simplement honnêtes, permettent d’avoir une idée plus juste de ce que furent la colonisation puis la guerre d’Algérie. Mais pour y avoir accès il faut d’abord prendre conscience de l’omerta qui entoure tout ce qui n’est pas certifié conforme par le politiquement correct. On peut aussi se plonger dans les documents d’époque, dans les journaux d’époque. Lire des récits biographiques de tous bords (et même du FLN, oui !) qui permettent de se faire une opinion directe et non filtrée par ceux qui, détenant de manière exclusive tous les secteurs où la parole peut s’exercer, détiennent aussi le pouvoir de manipulation du peuple.

Toute Histoire est multiple, elle a autant de facettes qu’elle a eu d’acteurs. Une grande partie de la gauche,  et même certains à droite qui lui emboitent le pas par paresse intellectuelle et conformisme, ont réussi à imposer à leur propre pays la version du FLN comme la seule respectable. Ce sont les mêmes qui font preuve d’une complaisance incompréhensible face à la montée des revendications islamistes pourtant contraires à leurs propres valeurs.

On dit que l’Histoire est écrite par les vainqueurs, c’est assez effrayant comme constatation si on regarde les manuels scolaires de notre pauvre pays. Dans mille ans dira t-on que la guerre d’indépendance de l’Algérie c’est terminée par l’invasion puis l’islamisation de la France ? Je refuse d’avoir ces vainqueurs là … »

La guerre d’Algérie c’est-elle vraiment terminée en 1962 ?

Jacqueline B.

Pillé chez: http://tinyurl.com/2wcp9ub

12/10/2010

Les Barbouzes…

Un peu d’Histoire… de France.

FDF

.

« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune. » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc, officier putschiste du 1er REP) 

La lutte contre l’OAS s’intensifiant et se confondant désormais avec celle contre la population européenne toute entière, le gouvernement gaulliste décida, à l’appui  d’innombrables escadrons de gendarmerie mobile (gendarmerie rouge) et  de Compagnies Républicaines de Sécurité, d’envoyer en Algérie une nouvelle race de « policiers ».

Leur mission était claire : noyauter l’organisation afin d’obtenir les renseignements indispensables  qui mèneraient à l’arrestation des cadres du mouvement « subversif ».

Ces nouveaux « policiers » avaient rejoint en novembre 1961 les rangs du « Mouvement pour la Communauté » (MPC) qui deviendra, pour les besoins de la cause, « Mouvement pour la Coopération », organisme de lutte anti-OAS.

Pour eux, « l’Algérie française » n’existait plus depuis que s’étaient ouverts les  pourparlers de Melun (25/29 juin 1960) et il importait désormais qu’ils débouchassent rapidement sur un « cessez-le-feu » et une indépendance inéluctable…

De Gaulle avait nommé le sinistre Jean Morin à la Délégation Générale et confié le commandement des troupes à Alger, Oran et Constantine à « ses hommes à lui » Ces généraux d’opérette, s’ils n’étaient point brillants sur le plan professionnel, avaient l’avantage d’être sûrs. Une étoile supplémentaire avait converti Massu à la discipline et une brillante promotion l’attendait en Allemagne…

A Alger, le colonel Debrosse, responsable du maintien de l’ordre, faisait merveille. Acharné à réduire, « par tous les moyens » la résistance des Européens, il s’était spécialisé dans la torture contre les membres de l’O.A.S. et n’hésitait pas à participer en personne aux interrogatoires et aux sévices en tous genres, y compris sur les femmes. Il était secondé admirablement, dans cette entreprise de destruction des volontés et des corps par son acolyte, le commandant Laporte, ainsi que par quelques civils sans scrupules, alléchés par les primes et le « profil de carrière sécurisant » que leur avait assuré le Chef de l’Etat.

Le président du MPC s’appelait Jacques Dauer ; la délégation d’Alger était présidée par Yves Le Tac (qui échappera à trois attentats de l’OAS), secondé par un secrétaire général actif : Lucien Bitterlin. D’autres responsables avaient pour nom : Jacques Focart, André Goulay… et le Ministre Frey, en personne.

Dauer, aux ordres directs du Ministre de l’Intérieur, Louis Joxe,  avait toute latitude pour organiser, sur place, une « troisième force » pro-française, dont le but  était de promouvoir, après l’indépendance, une coopération franco-musulmane. A cette fin, d’importants fonds, directement versés par la Délégation Générale, lui étaient alloués…

Pour obtenir cette « troisième force », il fallait créer dans les grandes villes d’Algérie un sentiment de peur et d’extrême confusion au sein de la population européenne en fomentant des attentats contre les intérêts français, les biens et les personnes et en attribuant à la seule OAS la responsabilité de ces actes terroristes… Le but avoué : détourner la masse des « criminels » de l’OAS.

Cependant, ces opérations -notamment de plastiquage- devant se dérouler de nuit et l’instauration du couvre-feu de minuit à cinq heures du matin, ne permettant pas de se déplacer sans risque dans les villes, armes et laissez-passer mentionnant de fausses identités allaient être fournies par la Sécurité militaire. Les barbouzes étaient nés.

Sans mandat officiel, ces nouveaux « policiers » étaient recrutés dans les milieux les plus divers. C’était pour la plupart un ramassis de repris de justice, d’hommes de main en chômage, de Vietnamiens attirés par les primes, de marginaux et de truands comme Jean Augé et le proxénète Georges Boucheseiche, ancien de la Gestapo française. Tous ces gens avaient été attirés par des primes alléchantes, confortés de surcroît dans cette mission par un sentiment de puissance et d’invulnérabilité que cette « marginalité républicaine » leur conférait et possédant, comme l’avait indiqué « France-Soir » du 30 novembre 1961, « carte blanche pour liquider l’OAS ». C’était des gens « décidés à en découdre », capables de résister aux coups de l’OAS mais aussi de lui livrer bataille par les armes et, surtout, par la récolte de renseignements qui étaient, sois, immédiatement exploités, sois, transmis à la Sécurité militaire…

D’autres chefs viendront renforcer, sur place, les effectifs : l’avocat Pierre Lemarchand et l’écrivain Dominique Ponchardier ainsi qu’une bande de truands auxquels on donnera une carte du SAC (Service d’Action Civique).

Dans « France-Soir » du 2 décembre 1961, sous le titre « Les « barbouzes » arrivent », Lucien Bodard, définissait leur mission :

« Très prochainement, les autorités vont employer les principes de la guerre secrète contre l’organisation de l’Armée Secrète (OAS)… L’objectif c’est de décapiter l’OAS en arrivant à détecter et à capturer les 10 hommes qui, à eux seuls, l’ont crée et l’animent… En réalité, les événements de ces derniers mois ont prouvé que le gouvernement était trahi dès qu’il voulait faire procéder à l’arrestation des chefs de l’OAS en se servant des moyens normaux… Cette force de choc sera indépendante. Les nouvelles formations anti-OAS ne feront partie d’aucune hiérarchie classique. Ce seront des organismes autonomes, sans sujétion à l’égard des autorités normales, agissant par leurs propres moyens et ne dépendant que des instances les plus hautes. Ils agissent largement en dehors de l’armée et de la police.

Avant tout, cette nouvelle force sera secrète. Un secret absolu couvrira les activités et surtout l’identité des membres des formations anti-OAS. Cette force appliquera les méthodes des commandos et de la guerre secrète. Il s’agira non seulement pour elle d’avoir des « tuyaux » mais de les exploiter immédiatement et de façon décisive. Tout se passera sans papiers, sans rien. Les transmissions et les communications seront réduites au minimum, de façon à ne pas donner l’alerte. »

Cet article qui souleva l’indignation et l’inquiétude de la population européenne d’Algérie sous-entendait, en réalité, qu’il ne s’agissait pas, là, des barbouzes déjà en place et que les « Delta » du Lieutenant Degueldre, à Alger, traquaient sans répit,  mais d’une nouvelle vague d’arrivants bien plus redoutables : la « force C », préparée en grand secret par Michel Hacq, directeur de la Police Judiciaire au ministère de l’Intérieur. Assimilés aux barbouzes en raison de leur objectif et de leurs méthodes, c’étaient des fonctionnaires (200 commissaires et officiers de police soigneusement choisis) agissant en secret mais dans la légalité, exactement comme ceux de la Sécurité militaire. Quatre mois plus tard, ils devaient « décapiter » l’OAS.

Ces hommes étaient chargés de faire du contre-terrorisme, c’est-à-dire des plasticages, de réaliser des interrogatoires musclés au cours desquels la torture sera utilisée contre les Français d’Algérie soupçonnés d’appartenance à l’Organisation et de transmettre les renseignements recueillis par le FLN (désormais devenu allié) sur l’OAS.

Tout sentiment de clémence et de pitié leur était étranger, et ils n’étaient sensibles qu’à l’intensité des sévices de toutes sortes dont ils excellaient et de la torture, celle qui faisait vibrer les nerfs les plus éloignés, qui enserrait dans son réseau toutes les régions du corps, qui se perpétuait, enfin, régulière et égale, avec une sensation d’éternité comme celle qui dût accabler les damnés précipités dans les flammes sans fin.

Dès lors la répression s’abattit sur les Français d’Algérie, déclenchant indignation, colère, terreur même… Coupables, suspects et innocents étaient soumis aux mêmes interrogatoires, aux mêmes sévices…

Les fiches médicales que les médecins établissaient auprès des victimes –quand ils réussissaient à les approcher !- signalaient à peu près toutes ceci : « Etat absolument catastrophique et impressionnant ! Couvert de plaies, traces rouges aux poignets, ongles boursouflés, brûlures électriques. Le sujet est très « asthénié », marche difficilement, présente des troubles auditifs et urine du sang. Il est constaté chez lui des plaies rectales qui n’ont ni le siège, ni l’aspect de fissures spontanées. »

Les tortures n’épargneront ni les adolescents, ni les femmes, telle Mme Salasc, mère de cinq enfants, femme d’un chirurgien estimé. Elle fut arrêtée (et sa mère avec elle) dans la nuit du 8 au 9 septembre 1961 sous prétexte d’avoir hébergé des membres de l’OAS dont le colonel Godard. Des sévices affreux furent pratiqués sur elle par les sbires du colonel Debrosse. Face au « sanguinaire » en personne (c’est ainsi que les algérois avaient surnommé Debrosse), elle fit preuve d’un digne courage, soutenant son regard de fauve et ne livra pas son secret.

Pour limiter l’effet du scandale, Mme Salasc fut transportée à la clinique Lavernhe afin d’y recevoir des soins appropriés à l’état où elle avait été mise, tout en restant sous surveillance policière. Debrosse se livra alors à un chantage : l’affaire sera close sans suite, si le Professeur Salasc accepte de signer un certificat médical attestant « d’une affection chronique » pour justifier le séjour en clinique, et s’il ne porte pas plainte. Le Professeur refusa. Rentré en France, Debrosse obtint aussitôt ses étoiles de général. Tout comme son compère Katz, surnommé « le boucher d’Oran », promu général d’Armée (5 étoiles). De Gaulle savait payer ses séides…

« Il y a des hontes à côté desquelles mourir n’est rien ».

L’OAS ne pouvait demeurer inerte face à ces exactions. C’est ainsi que le 29 janvier 1962, une bombe de très forte puissance, particulièrement soignée par le Lieutenant Degueldre, explosa dans la villa « Andréa » qui abritait l’équipe d’Alcheik, la plus dangereuse avec ses Vietnamiens, en tuant dix neuf et amenant le rapatriement des survivants en métropole.

La presse progressiste et de nombreuses organisations « humanitaires » s’étaient élevées, en France, contre les interrogatoires pratiqués en Algérie par l’armée sur les terroristes du FLN. Elles avaient alors obtenu la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête à leur sujet. Dès lors, le FLN était devenu la victime et les parachutistes, les assassins ! … Par contre, elles s’étaient généralement abstenues de critiquer ou de révéler au public les affreuses tortures pratiquées sur une vaste échelle par le FLN, tant sur les Européens que sur la population musulmane pour la soumettre à sa volonté.

Aujourd’hui, elle demeurait muette sur les tortures infligées par une certaine police contre les membres et les sympathisants de l’OAS qui se battaient uniquement pour demeurer Français sur une terre française.

Où étaient les articles tonitruants de l’Humanité, La Croix, Témoignage Chrétien, l’Express, le Monde… qui s’étaient découverts des dons de « défenseurs de la morale » ?

Que faisait Jules Roy, lui qui fut l’un des plus virulents proscripteurs des méthodes employées par l’armée contre les « pauvres petits fellagha » ? Il ne s’agissait pourtant pas d’égorgeurs, d’écorcheurs et de violeurs d’enfants qui se trouvaient en ce moment entre les mains des bourreaux, mais de ses compatriotes, d’hommes de sa race, qui avaient, eux, le tort de trop aimer leur pays !

Aucune voix, alors ne s’était élevée pour demander à nouveau la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête. Leur silence ne fut, en fait, qu’une vile approbation.

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants : c’est l’indifférence des bon » (Martin Luther King)

José CASTANO


« L’art de gouverner n’a produit que des monstres » (Louis Antoine de Saint-Just)

04/10/2010

Lettre ouverte à Jamel Debbouze et ses amis acteurs et cinéastes…

Bravo, monsieur Holeindre! Que de vérités qui blessent, inévitablement, mais qui, je l’espère, porteront leurs fruits…

FDF

Après:

Voici:Au cinéma à Montpellier : Hors la loi

Messieurs,

Vous avez presque tous la double nationalité. En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France … Vous avez acquis des métiers prestigieux, en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune … en France.

Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit : Vous êtes bien ici de votre plein gré ?
Personne ne vous a obligé à venir chez nous ? et personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien  parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?

Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?

Dans le film « Indigènes », tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux. Vous avanciez
comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule. C’est vrai : Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a
la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum. Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. A titre d’exemple : Moi, j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de  guerre en Indochine, plus l’Algérie. Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !

Les troupes Nord africaines n’ont jamais été « la chair à canons » comme vous voulez
toujours le laisser entendre. Vous oubliez sciemment les 170 000 pieds-noirs qui, avec les
indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique. Les unités d’élite
blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.

Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie.
Le sieur
Bouteflika compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé. En voilà assez ! Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi
attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous le vouliez où non, choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles ! Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi » commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui  sont des contrevérités historiques.

Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir « rétablir la vérité historique » et ainsi… « déballer tout » à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !).

A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des « Amis du manifeste algérien », car le FLN n’existait pas alors.

De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de « Á bas la France »,« Vive l’indépendance ».

Le commissaire de police Oliviéri, débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager. En l’air ! Pas dans le tas ! Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour  de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes. C’était la folie !
Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées ! Les bébés découpés en morceaux à la hache ! Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient
déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !

Á cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes. Dans les jours qui suivirent
ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l’armée intervint en plus grand nombre,10 000 armes furent récupérées !

Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples…
El Halia… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches.

Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été
non seulement tués, c’était la guerre, mais
mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert.
Le massacre de
Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.

Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir !

C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans
Le Parisien, de
nervis d’extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n’est
pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une
fiction !

J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !

Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez…
du stade municipal d’Alger, du stade d’El-Biar, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’Alger qui virent périr des centaines de martyrs. Il aura fallu que la télévision française ose (
et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes. Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, maisaucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat  de l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE. Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de  l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara,
son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens.
Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.

M. Bouteflika ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France ! A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.

Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problèmes.

Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre,
que notre armée a gagnée militairement, fut
un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie. Cela est faux ! Comme le reste !

Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.

.

ROGER HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants

01/10/2010

Mariani —– Enfin la vérité!

Un PDF pour le moins intéressant…

FDF

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Mariani et le FLN

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