Francaisdefrance's Blog

21/05/2011

Bouteflika va libérer 7000 islamistes sur pression des salafistes !

Je n’ai jamais fait confiance à ce mec. J’ai eu raison… Encore un pote à Sarkö Ier. L’invasion va s’amplifier. La Résistance aussi…

FDF

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Deux dirigeants islamistes, cheikh Abdelfateh Zeraoui, important prédicateur salafiste , et cheikh Hachemi Sahnouni, l’un des fondateurs du Front islamique du salut (Fis) ont adressé une lettre au président Bouteflika, dont Reuters s’est procuré un exemplaire, le félicitant d’avoir pris la «bonne et courageuse décision» d’accorder une amnistie générale à environ 7000 islamistes emprisonnés lors des années de guerre civiles, essentiellement issus des troupes de l’Armée Islamique du Salut. En échange de ces libérations, Zeraoui et Sahnouni se sont engagé à se détourner de l’activisme violent.

« Bouteflika, qui s’efforce de soustraire l’Algérie au vent de révolte qui souffle dans d’autres pays arabes, doit s’assurer des soutiens parmi les islamistes, qui représentent un courant social influent. » rapporte quant à elle l’AFP le 15.05.2011

Rappel :

Fillon promet 170 000 visas/an à l’Algérie…

Source: http://prophetie-biblique.com/

13/05/2011

Algérie: des pratiquants salafistes s’intronisent animateurs de halaqate au profit des jeunes «désœuvrés».

Attention DANGER ! Car des « jeunes désoeuvrés », il y en a plein, en France, aussi… Et beaucoup sont Algériens de coeur, avant tout.

FDF

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Le grand retour des halaqate

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A coup de fetwas et de rappels à l’ordre : depuis quelque temps, un peu partout dans les quartiers d’Alger, notamment dans les marchés informels ou à la sortie des mosquées, des pratiquants salafistes s’intronisent animateurs de halaqate au profit des jeunes «désœuvrés». El Watan Week-end a pu se faire inviter dans une de ces rencontres que le pouvoir surveille de près.

«Nous ne faisons rien dans la clandestinité. Il s’agit de la pratique de notre religion et il est de l’obligation de chaque musulman de propager l’Islam et ses préceptes, et de rappeler les musulmans à la foi d’Allah», annonce d’emblée akh (frère) Moussa*, animateur de halaqa dans la banlieue est d’Alger. Si les halaqate, sorte de cours cycliques et thématiques – les théologiens considèrent que c’est un «rappel» – traitant des préceptes de l’Islam sont fortement recommandées par les oulémas, elles inquiètent toutefois plusieurs spécialistes. Car par une pratique biaisée à huis clos, ces rencontres présentent un risque d’endoctrinement et de déviation des lois de la charia qui mènerait à «la radicalisation des idées et au ralliement de certains groupes islamistes extrémistes», selon les termes d’un spécialiste de la lutte antiterroriste. «Sans pour autant stigmatiser ces groupes – car il y en a qui le font de bonne foi –, la surveillance est de rigueur», tranche-t-il.

Selon certains animateurs, la raison du retour des halaqate serait liée à la levée récente de l’état d’urgence. «Aujourd’hui, nous ne craignons plus les interpellations, car avant, nous étions assimilés aux terroristes et on pouvait facilement être interpellés et jugés pour apologie du terrorisme ou de soutien aux terroristes», poursuit notre interlocuteur. Pour d’autres, ce succès correspond à un repositionnement en vue de la réappropriation du champ politique. «Nous avons reçu des garanties du ministère de l’Intérieur quant à l’agrément de notre parti (ex-FIS) mais sous une autre appellation. Ce qui explique ce soutien sans condition des milieux islamistes au président de la République : sur toutes les lèvres, revient ainsi “Rebbi ykhalina Bouteflika“».

Machination ?

Même si la semaine dernière, le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, a exclu cette éventualité. Selon le quotidien Le Soir d’Algérie, le président Bouteflika aurait signifié clairement que le FIS relève de l’histoire ancienne et qu’aucun parti de mouvance islamique ne sera agréé sous aucune forme. Pour d’autres sources, ce retour n’est qu’une machination du pouvoir : une carte que l’on pourrait brandir pour étouffer toute réclamation de changement. Les halaqate que les Algériens avaient connues à la fin des années 1980 étaient l’essence même de l’ex-FIS, le principal pourvoyeur de fidèles et de sympathisants. A l’instauration de l’état d’urgence, les mosquées ont été placées sous haute surveillance, notamment celles dites salafistes. Les portes des mosquées n’étaient ouvertes que pour la prière et tout rassemblement à l’intérieur était formellement prohibé…

…Suite et source: http://www.elwatan.com/weekend/contrechamps/le-grand-retour-des-halaqate-13-05-2011-124223_184.php

30/04/2011

La realpolitik gaulliste…

Excellente analyse…

FDF

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Gaullistes et Islamistes

« Les algériens crient : « Vive de Gaulle ! » comme le font d’instinct tous les français quand ils sont plongés dans l’angoisse ou emportés par l’espérance. Les français d’Algérie donnent la meilleure preuve qu’ils ne veulent pas, ne veulent à aucun prix , se séparer de la Métropole. Car on ne crie pas :« Vive de Gaulle ! » quand on n’est pas avec la nation »

Charles de Gaulle, le 19 mai 1958

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? »

Charles de Gaulle, le 5 mars 1959

On peut saisir dans la confrontation de ces deux textes, non pas toute la duplicité du général, mais plus exactement toute la difficulté dans la gestion des contradictions qu’amène une conscience aiguë des réalités.

Au-delà du cadre historique particulier, nous avons là un éclairage particulier sur la tendance lourde et longue de l’influence pétainiste dans la politique extérieure française.

Ce qui amène le général à refuser la confrontation militaire avec l’ Islam, c’est sa perte absolue de confiance dans le génie français. Le général, à l’image de son ex maître, confiera que le soldat français n’est plus le même parce que le français est différent. Il ne veut plus se battre. Alors la solution sera double , tout d’abord une cessation des combats justifiée par le développement d’autre chose : la dissuasion nucléaire. L’arme inutile par excellence pour les peuples qui ont une identité et qui sont prêts à la défendre. Les palestiniens comme les irakiens ou les afghans le prouvent chaque jour. Puis l’erreur magistrale de penser que l’économie suffira à normaliser les relations entre l’Europe et les pays musulmans.

« Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » La réponse se dévoile peu à peu sous nos yeux n’est-ce-pas ?

Et là encore, faute d’avoir tenu, il y a cinquante ans, nous sommes invités par les « gaullistes » à apprendre à « négocier ».

Alain Juppé, a proposé un dialogue aux mouvements islamistes dans le monde arabe « dès lors que les principes, les règles du jeu démocratique, sont respectés »

Sans blague ?

La France aurait pu démonter la pertinence des positions de leurs diplomates à maintes reprises, précisément en Algérie, et ceci, au moins, depuis la victoire politique du F.I.S aux élections législatives de décembre 1991. On connait le soutien politique, financier et militaire des « gaullistes » au FLN dans cette affaire.

Alors quoi ? Une illumination subite ? L’impatience de se couler dans le statut si enviable de dhimmi ?

La réalité est évidemment plus terriblement banale et écœurante. Après avoir soutenu, partout,du Maghreb au Machrek , contre les islamistes, les mafias économico- politique des généraux , notre diplomatie, toujours à l’affut des marchés indispensables à sa survie comme Nomenklatura , comprend que le nouveau monde « démocratique » arabo-musulman, faute de culture « d’opposition » et d’alternative crédible se tourne vers la seule force organisée et structurante pouvant se porter garante de l’ordre si nécessaire pour conclure de bonnes affaires.

Il va être éclairant alors de suivre les circonvolutions de nos élites pour se placer dans la file d’attente des boutiquiers tout en ménageant leur anciens alliés.

Quid de la nouvelle Turquie et de l’AKP « islamiste » après sa collusion avec le Hamas « islamiste » dans l’affaire du Mavi-Marmara, ses premières manœuvres aériennes avec la Chine et son opposition toute nouvelle aux sanctions contre l’Iran « islamiste » ? Nos « gaullistes » se contenteraient-ils de la mise à disposition de la base d’Incirlik permettant le transfert d’Irak vers l’Afghanistan des forces militaires de nos alliés US ?

Quid alors de l’Iran ?

Il y a peu on soulignait les tensions persistantes avec nos alliés américains et l’Arabie Saoudite ( Souvenons-nous wikileaks : Le roi Abdallah souhaite faire « couper la tête au serpent iranien » )

En apparence nos « gaullistes » semblent se réjouir des propos d’Obama considérant que l’Occident a du temps pour négocier, car le programme nucléaire iranien rencontre des « problèmes techniques » ( Les US faisaient référence aux vieilles centrifugeuses vendues par le Pakistan).

Ignorent-ils qu’en réalité l’Iran a reçu un véritable missile informatique ?

Les services israéliens ( l’unité 8200 ) ont conçu le virus STUXNET puis collaboré avec les USA pour faciliter la mise en place d’un test « grandeur nature » . Ce test fut mis en place dans le désert du Négev à la centrale « secrète » de Dimona. L’introduction du virus a été rendu possible par l’intermédiaire d’ingénieurs russes ( malgré eux ) via une clé usb qui permit d’injecter un code malveillant sur chaque programme d’un progiciel utilisé par la firme allemande Siemens, dans les sites iraniens de Natanz et Bouchehr.

Résultats : destruction des centrifugeuses (trop grande vitesse de rotation devenue incontrôlable ). S’inspirant de ces faits, on souhaiterait que notre diplomatie développe, bien évidemment, son désir de paix et de dialogue MAIS après avoir mené, par exemple, ce type d’opération plus efficace qu’une frappe militaire. On apprend au rugby que la franche camaraderie avec l’adversaire se nourrit aussi de bourrades viriles.

Nous allons aussi observer avec un brin d’inquiétude, quelle sera la position de nos « chargé d’affaires » concernant le contentieux lié à la récente découverte par Israël dans la « mare nostum » du « léviathan » , de gigantesques réserves de gaz, plus de 700 milliards de mètres cubes , mais dont le Hezbollah affirme qu’il se situerait « plutôt » dans les eaux libanaises. Dans cette querelle nos amis turcs soutiennent le Hezbollah. Mais peut-être que la volonté programmée de l’ONU de déclarer unilatéralement la création d’un État Palestinien sans négociation sur « les frontières » de 1967 aura-t-elle rendue l’escalade vers la guerre dans la région irréversible ?

Zbigniew Brzezinski précisant l’analyse de son livre The Crisis of Américan super power déclare : « Le discours du Caire d’Obama était essentiellement destiné à changer la façon de penser des « américains ». Obama n’a pas réussi encore en Israël car tout a été fondé sur l’idée que le processus de paix devait venir de l’intérieur, d’un arrangement entre Israéliens et Palestiniens. En réalité le processus doit être imposé de l’extérieur, et il n’y a que les USA qui peuvent le faire »

On ne peut être plus clair…

D’où le discours de Barack Obama en septembre 2010 à l’ONU :« Quand nous reviendrons l’an prochain, nous aurons un accord qui amènera un nouveau membre aux Nations-Unies : L’État souverain de PALESTINE vivant en paix avec Israël » …. Puis échec de Georges Mitchell pour imposer ce dictat à Israël …. Puis , comme par hasard, « révolutions arabes » et chute de « la maison Moubarak ». Donc pour les USA et l’UE ( à la botte des USA ) ça devient parfait et imparable : La « Démocratie » s’impose en Orient, et Israël ne peut plus avancer qu’il est le seul état démocratique au Moyen-Orient … Commencez-vous à saisir le but de la manœuvre ? Dans le déclin économique, financier et monétaire de l’Occident, il faut le contrôle absolu de nouveaux marchés … Alors Israël …..

Au fond les américains sont aussi des gaullistes, à moins que les gaullistes malgré leurs dénégations aient toujours favorisé les intérêts américains …

L’intervention en Libye semble confirmer cette complicité. Nous choisissons les insurgés islamistes anciens djihadistes en Afghanistan mais qui ne cessent de nous promettre des « accords économiques ».

La realpolitik gaulliste : c’est un bordel monstre chez « les arabes », alors soyons diplomates … affirmons notre force de frappe … financière.

On peut bien faire mourir, rarement, mais pour n’importe quelle cause, le soldat français puisque désormais c’est un professionnel. D’un côté la loi du profit, le bourgeois calculateur et gestionnaire, de l’autre une armée plus que jamais mercenaire, endurant son calvaire masochiste, mettant le culte du sacrifice de serviteur bien plus haut que le culte de la victoire, que le service des français.

Les gaullistes ont dompté la fougue et l’honneur de notre armée en 1962 en la faisant collaborer avec les islamistes dans l’abandon de l’Empire rappelant la prise de Rome par les barbares.

Ils ont fusillé Degueldre mais bien plus encore, en exterminant les guerriers de l’OAS, ils ont « dévirilisé » toute une nation. C’est le sens de la remarque de Jean-Claude Perez : « Mais il est une chose qu’il ne faut pas oublier : à cette époque-là, si nous voulions vivre, il nous fallait mordre ! Si nous arrêtions de mordre, nous étions morts politiquement, spirituellement, avant de l’être physiquement. Et on ne peut mordre que ce qui se situe à portée de ses crocs.

Voilà des hommes qui avaient manifesté pendant des années leur hostilité à la France. Ils avaient semé la graine du rejet de notre patrie dans les esprits d’une jeunesse qu’ils ont engagée contre la France l’Europe et l’Occident. Des hommes qui, en même temps, préparaient leur avenir dans le cadre de l’Algérie indépendante ».

Nous payons, nous patriotes français et européens, le refus pathologique des Gaullo-pétainistes à envisager le réarmement moral de notre patrie, la nécessité de combattre pour la survie de notre identité tous nos ennemis, c’est à dire les islamistes déguisés en « modérés ».

Ils finiront par faire de nous des vaincus, comme Brasillach, tout juste bons devant l’ampleur du désastre de nos terres ravagées à prononcer les vers faustiens du Psaume IV :

« Seigneur voici couler le sang de nos garçons il a tout recouvert la patrie déchirée. Quand verrons-nous jaillir, ô tardive saison De tout ce sang versé la moisson désirée ? »

Nous ne cessons de reculer, de céder du terrain. Le bassin méditerranéen se transforme en une petite piscine pour de pauvres boat-people maghrébins. Oui c’est un crève cœur, oui c’est déchirant mais la guerre civile est à nos portes. Ces foules très pauvres ne sont pas nécessairement dans une logique de haine contre un « Occident riche et perverti » comme on voudrait nous le faire croire. Mais elles avancent comme tous les miséreux des grandes invasions, la faim au ventre et une détermination sans faille pour imposer leur loi et leur valeurs. Les israéliens mènent ce dernier combat contre ces grands mouvements millénaires venus d’Orient. Nous, nous pensons, qu’au final, nos supermarchés et notre « laïcité » suffira à conjurer le mauvais sort. Cela s’appelle au pire la politique de Montoire actualisée, au mieux la nouvelle devise assumée de nos régents « gaullistes » américanisés : « Leave and let die ». Vivre et laisser mourir.

Jean-marc DESANTI

vu sur http://www.armees.com/info/actualites/gaullistes-et-islamistes,41782.html