Francaisdefrance's Blog

17/01/2012

On vient de perdre le « triple A » mais on accorde une subvention de 750 000 euros à la Tunisie !

Je me pose sérieusement la question: notre gouvernement comprend il bien tous les signes qui lui sont envoyés? La perte du triple A était un dernier avertissement. Ben non; ça ne suffit pas. On continue à balancer nos euros à droite à gauche… Quel pays!

FDF

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Une convention de subvention 750 000 euros a été signée entre l’ Agence française de développement, l’ ambassade de France et le Pôle de compétitivité de Sousse.

subvention tunisie Subvention de 750 000 euros à la Tunisie

Dans le cadre du Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC) mis en œuvre par les ministères français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et l’Agence française de développement (AFD), une convention de subvention de 750 000 euros a été signée le 10 janvier 2012 entre l’AFD, l’ambassade de France et le Pôle de compétitivité de Sousse, visant à renforcer les capacités commerciales en termes d’activité et de développement concret des exportations.

Le secteur des Industries mécaniques électriques et électroniques (IMEE), domaine de compétence du Pôle de compétitivité de Sousse, est aujourd’hui le premier secteur d’exportation de la Tunisie.

source: babnet.net

03/11/2011

Sarkö a offert 920 millions d’euros pour le TGV du Maroc !!!

Même pas honte…

En ces temps d’austérité que nous commençons à connaître, il est des choses que Sarkö Ier devrait éviter de faire. Moi qui le croyais président des Français…

FDF

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L’immigration est une priorité budgétaire pour le gouvernement de Nicolas Sarkozy !  

« 632 millions d’euros »

Rappel :  SARKOZY est allé au MAROC, en septembre 2011 et finance une partie de leur TGV, à hauteur de 920 millions d’euros  –   et s’il n’y avait que ça…


Hallucinant ! Alors que la France connaît l’une des pires crises financières des cinquante dernières années, le gouvernement vient de décider d’augmenter le budget pour l’accueil des immigrés.
Ainsi, la part consacrée à l’immigration et à l’asile dans le budget 2012 est en augmentation de 27%. Une augmentation de pratiquement 30%, car il faut, selon le ministère de l’Intérieur,
« tenir compte du niveau élevé des besoins d’hébergement des demandeurs d’asile ».

Au total, la mission immigration, asile et intégration voit ses crédits augmenter de 14,1% pour 2012, pour atteindre 632 millions d’euros, dont 376 millions d’euros pour l’asile contre 296 millions en 2011, selon les éléments fournis par le ministère.

Sourcehttp://fr.novopress.info/

29/10/2011

Et si on parlait des avoirs grecs planqués en Suisse…

Et les b….., comptez-vous! On s’est fait enfumer grave!

Et dire qu’on va payer pour ces gens-là…

FDF

Photo d’illustration

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L’argent grec se planque… en Suisse !

Le secrétaire d’État grec au ministère des Finances est à Berne pour récupérer une partie des milliards cachés dans les banques helvétiques.

Click here to find out more!

En 2009, le courtier Helvea, filiale de la banque privée genevoise Pictet, révèle que, de tous les étrangers plaçant leurs économies en Suisse, les Grecs étaient les plus mauvais contribuables. Seulement 1 % des sommes déposées étaient déclarées (contre 3 % pour les Français) (*). Écrasée par les dettes, Athènes s’est sans doute penchée sur cette étude avec beaucoup d’attention. D’autant que le montant des avoirs grecs dissimulés dans les banques helvétiques pourrait atteindre 150 à 200 milliards d’euros. Rappelons que le montant total de la dette grecque se monte à 350 milliards et que l’effort demandé par les dirigeants de la zone euro aux banques européennes pour éponger une partie de cette dette est de 100 milliards.

Ilias Plaskovitis, secrétaire d’État grec au ministère des Finances, est actuellement à Berne. Il est reçu par son homologue suisse, Michael Ambühl. Les deux pays envisagent de signer le plus rapidement possible un accord fiscal similaire à ceux que la Confédération vient de passer avec l’Allemagne et le Royaume-Uni. De quoi s’agit-il ? Les banquiers suisses proposent de prélever eux-mêmes un impôt libératoire sur les revenus des capitaux placés dans la Confédération par les étrangers.

Le dispositif Rubik

Puis, sans révéler les noms des titulaires des comptes, de reverser cet argent aux pays d’origine. Ce dispositif, baptisé Rubik, présente pour tout le monde des avantages. La Suisse sauve son secret bancaire ; l’autre pays, à défaut de récupérer l’argent planqué, perçoit dorénavant une rente sur les revenus générés par les capitaux dissimulés. Concernant l’accord helvético-allemand, la taxe sera de 26,375 %. Quant au fraudeur, il ne s’en tire finalement pas trop mal. Il est absous de ses péchés moyennant une dîme…

L’Union européenne est très hostile à ces accords que certains de ses membres négocient chacun de leur côté. La France, quant à elle, refuse Rubik, préférant la vertu au pragmatisme. Mais Athènes est très pressée d’aboutir, afin de desserrer autour de son cou la pression financière. « Il faut que le Parlement soit prêt à accepter un tel accord comme l’ont fait l’Allemagne et le Royaume-Uni », a déclaré Evángelos Venizélos, vice-Premier ministre de la Grèce et ministre des Finances, devant les députés, il y a deux semaines.

Mais à combien se monte le bas de laine grec dans les établissements financiers helvétiques ? Athènes avance le chiffre de 280 milliards d’euros. Plus récemment, le Financial Times Deutschland parlait de 165 milliards d’euros. Cela peut paraître beaucoup, sachant que l’on estime les avoirs allemands en Suisse autour de 230 milliards d’euros. Toutefois, cette fuite des capitaux n’a cessé de s’accélérer depuis le début de la crise. Pour la seule année 2010, les habitants d’Athènes ou de Thèbes ont retiré 35 milliards d’euros des banques grecques.

Source: http://www.lepoint.fr/

05/09/2011

Pour changer un peu; de belles images. La plus intéressante est la dernière…

Je vous laisse la surprise… Il me semble que beaucoup seront de mon avis…

FDF

Voir: Gouffres-2

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Merci à JP. D.

23/08/2011

SOS Racisme en redressement judiciaire ? SOS Pognon !

Mauvaise gestion des fonds publics. Je me marre… Excellent gaspillage de l’argent du contribuable; c’est plus clair? Et tout ça pour entretenir sans le dire directement le racisme anti-blancs…

Te bile pas, Sopo, je t’envoie un chèque. Ou plutôt non: j’ai mes impôts à payer; tu te serviras dedans, comme d’habitude…


FDF

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La petite lettre du président Sopo SOS Racisme « en situation financière des plus délicates »…

Une tapée de partenaires mis en exergue sur la promo du concert…

Ruinée par le concert du 14 juillet, SOS Racisme est une association au bord du redressement judiciaire… Dominique Sopo essaie de s’en tirer en tapant ses contributeurs ordinaires, et donc majoritairement, les ministères, l’État, le contribuable. Une bonne idée en cette période de crise de la dette et de déficit public…

Dimanche dernier, dans nos pages Satyricon, nous expliquions que la très socialiste association SOS Racisme, pour être richement dotée, notamment en fonds publics, connaissait régulièrement des soucis en matière de « phynances ».
En effet, le budget annuel de cette annexe du PS tourne autour du million d’euros, dont un peu plus de la moitié sort de la poche des contribuables.
Cette année, SOS Racisme qui voulait « renouer avec sa capacité à imposer des problématiques dans la société française », pour reprendre les mots de Dominique Sopo et sans rapport avec la proximité des primaires et de la présidentielle, a reçu, en sus de ses financements ordinaires, 230 000 euros de subventions prises sur le budget supplémentaire de la mairie de Paris.
Un soutien qui se décompose comme suit : 160 000 euros de subvention pour le concert, plus 30 000 euros pour le « village dédié à SOS Racisme » et enfin 40 000 euros pour le fonctionnement de l’association, sans parler de la mise à disposition du Champ de Mars entre autres broutilles et attentions sympathiques de ce brave Monsieur Delanoë…
Résultat : la belle fête de la gauche et de l’égalité entre potes a réussi au-delà de toute espérance avec plus d’un million de personnes. Cependant, explique Dominique Sopo, dans un courrier qu’il aurait pu intituler SOS Pognon, « en raison de la défaillance de certains partenaires, cette opération nous met dans une situation financière des plus délicates, dont l’association doit sortir le plus rapidement possible. C’est pourquoi, connaissant votre attachement à notre action, je me permets de vous solliciter de façon exceptionnelle afin que vous puissiez nous aider à la hauteur de vos possibilités… »
Et le brave Sopo d’adresser sa bafouille aux ministères, histoire de voir l’État l’aider à financer une campagne présidentielle à la sauce des potes bien compris. Après tant d’années de mauvaise gestion sur fonds publics, c’est au contraire le moment de mettre un terme à ce gaspillage opéré sur le dos des contribuables. Laissons les parrains et marraines privés de SOS Racisme assumer les errements de la gestion Sopo et consorts.
L’État a déjà donné, comme le rappelait la Cour des comptes qui pointait de « graves insuffisances de gestion et de rigueur » sur les budgets 1997 à 2000 : « L’association n’aurait pas pu échapper à la mise en redressement judiciaire sans des concours financiers publics de caractère exceptionnel, subventions au titre de la réserve parlementaire de 1998, 1999, 2000, sur le budget de l’Éducation nationale et surtout en 2001, subvention des services du Premier ministre au titre des fonds spéciaux. »
Et comme l’État, c’est nous…

Source: http://www.lunion.presse.fr/

29/07/2011

Marine Le Pen répond à Christine Lagarde suite à la publication de son rapport annuel sur la France.

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Et ça, c’est envoyé! Jamais le FMI n’a reçu de telles vérités en pleine poire… Souhaitons qu’il y ait des réactions…

FDF

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Voir le lettre de Marine Le Pen: communique

27/06/2011

ISF: on a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Mais c’est fort intéressant, tout ça…

FDF

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La fiscalité du patrimoine au Sénat

110622

Le 21 juin, la réforme de la fiscalité du patrimoine arrivait en discussion à la chambre haute de notre république. Sans préjuger des décisions définitives, qui seront adoptées en deuxième lecture par les députés, on peut dès maintenant s’interroger sur les méthodes de prises de décision dans ce que nous appelons des réformes.

Sans surprise, les débats commençaient par un rappel au règlement. Il émane du sénateur communiste Jack Ralite, ancien ministre de Mitterrand, qui déclare :

« Il y a huit jours, la majorité de l’Assemblée nationale a renoncé à la maîtrise de la politique financière de la France, afin de satisfaire les agences de notation, qui ne font que répéter : économies ! économies ! et invoquent, non sans cynisme, la « vertu ».
« Moins d’une semaine après, vous vous contredisez au prix d’1,8 milliard ! L’ISF est supprimé pour les plus
« modestes », dont le patrimoine n’excède pas 1,3 million, et modifié dans ses pourcentages : les plus riches voient leur pourcentage passer de 2,5 à 1,5 %. Ce gain est de 8 564 euros par semaine pour les titulaires d’un capital de 40 millions, alors que le Gouvernement veut instaurer une corvée de cinq heures de travail gratuit pour les allocataires du RSA. »

Accueilli par des applaudissements sur les bancs de son groupe, l’alignement de ces chiffres sera suivi d’un long développement sur ce mode misérabiliste lyrique que l’on apprécie en littérature depuis le XIXe siècle, Hugo, Zola, Dickens. Le camarade Ralite, malheureusement, n’a pas lu, depuis, les bons auteurs du XXe siècle tel Soljénitsyne. On ne peut que le regretter pour lui et ce qui reste de son parti.

François Baroin lui répond donc poliment qu’il éprouve « trop de respect pour l’homme de culture qu’est M. Ralite pour ne pas juger cette mise en scène dérisoire. » Certes.

En toute objectivité cependant il nous faut parler d’un manque de courage, et peut-être même d’une absence de lucidité de la part de l’UMP. Cette carence se sera manifestée en ne supprimant pas purement et simplement l’ISF. On a voulu alléger ce qu’on n’a pas osé abroger.

Certes quelque chose du même genre existe encore, mais sous des formes et dans des conditions fort différentes, en Norvège et en Suisse. Cela a en revanche pratiquement disparu dans l’Union européenne. En 1976, 10 pays de l’OCDE collectaient un prélèvement de ce type sur le capital, notamment l’Allemagne et la Suède. En 1995, une telle fiscalité avait rallié 5 autres États, dont la France mitterrandienne. Aujourd’hui seuls les Pays-Bas persistent à taxer ainsi encore ce qu’ils appellent les « actifs nets ». Quant au dispositif helvétique, précisons aussi qu’il frappe tous les patrimoines. Ceci fait que les citoyens contribuables manifestent tous une grande vigilance quant à d’éventuelles dérives expropriatrices. On n’imagine pas dans cette heureuse Confédération alpine de punir les propriétaires et les épargnants apporteurs de capitaux.

S’agissant des travaux du Sénat, on doit remarquer que la commission des Finances de cette assemblée a commencé à réfléchir sur l’actuelle loi rectificative le 2 février. Le principe de cette réunion inaugurale tendait à placer la réflexion, du moins en théorie, sous les auspices du comparatisme international en donnant prioritairement la parole au directeur des questions fiscales de l’OCDE.

On se réunissait sous la présidence de M. Jean Arthuis. Ancien occupant de la citadelle de Bercy sous le gouvernement Juppé (1995-1997), aujourd’hui sénateur de la Mayenne, et président du conseil général de ce département, il siège en qualité de centriste. Non dénué de qualités manœuvrières, il a toujours su godiller habilement entre l’écueil bonapartiste en matière de réformes, dont l’imposture n’échappe pas à sa sagacité, et un engagement centriste authentique qui l’aurait écarté des conforts majoritaires. Un peu vexé que le clown Borloo ait accroché à son cirque une enseigne de « l’Alliance centriste » que lui-même croyait avoir popularisé, il se contente d’ironiser face à une telle usurpation, dont il n’ignore pas l’insignifiance. Il « sait manier l’ironie. Le sénateur, président de l’Alliance centriste, n’a pu s’empêcher de réagir dans un communiqué au nom adopté pour la nouvelle confédération des centres, qui n’est autre que L’Alliance centriste ou L’Alliance ! » (1)

Un centrisme que l’on pourrait qualifier d’honnête se caractériserait en fait par une recherche d’alliances réformatrices dépassant les clivages de droite et de gauche. Les radicaux-socialistes, formation autrefois « centrale » se singularisent au contraire par sa défection systématique, son retrait des diverses majorités dès qu’elles touchent aux gros intérêts monopolistes. Il lui faut frapper les courants faibles et isolés, s’en prendre aux symboles, entrer en croisade contre les moulins à vent, successivement : le « cléricalisme », le « militarisme », le « colonialisme », le « fascisme », le « racisme », et maintenant « l’ultra libéralisme ».

Ainsi, aujourd’hui, le point fondamental de l’immobilité nationale découle de l’addiction supposée du pays à la dépense publique. Or, le postulat de l’absence de tout courant d’opinion qui remettrait en cause les gaspillages est constamment affirmé par les journalistes comme par les politiciens. Le bas peuple des petits contribuables lourdement taxés par les caisses sociales est prié de se taire. Au reste, quand un mouvement de contestation apparaît, on fait tout pour le discréditer d’abord, puis pour le détruire rapidement.

Tout ceci conduit à un écart de 8 points de prélèvements entre la France et l’Allemagne.

Bien plus, parmi les 33 pays membre de l’Organisation, notre pays, selon le directeur des questions fiscales de l’OCDE, « paye le plus d’impôts, supporte la plus forte imposition, il met en œuvre la plus forte progressivité et il est celui où les taux nominaux sont les plus élevés tant pour l’imposition du revenu que pour celle du capital. En revanche, les bases d’imposition sont assez basses en raison des niches fiscales. Vous aimez les impôts : vous en avez tant qu’il nous faut chaque année six pages pour présenter les statistiques françaises quand il en faut trois pour les autres pays. » (2)

De telles déclarations mériteraient d’être connues de nos compatriotes. On regrettera cependant le manque de franchise qui consiste à les cantonner à un espace éminemment discret, à les dissimuler à l’opinion, et en définitive à n’en tenir aucun compte. Et cela conduit l’actuelle à majorité à maintenir l’ISF, en attendant que, demain quand ils reviendront, les socialistes l’aggravent à nouveau.

Source: http://www.insolent.fr/