Francaisdefrance's Blog

11/10/2011

Le « foutage de gueule » du jour: DEXIA victime de la crise…

Pleurez, chers contribuables… La crise a encore fait une victime. Enfin, des victimes: nous…

FDF

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Il n’est pas possible actuellement d’ouvrir un journal sans lire de gros titres sur Dexia. C’est l’heure des mensonges. Un grand quotidien énonce : « Dexia, la première banque victime de la crise ». Ce n’est pas vrai, car cette banque est victime de l’incompétence de ses dirigeants et sans doute de beaucoup de compromissions. Malheureusement, de nombreuses banques souffrent du fait de la médiocrité de leurs dirigeants : voir tous ces établissements qui, avec une légèreté coupable, ont prêté à l’État grec et, ceci, depuis longtemps alors que les dangers étaient connus des bons analystes.


Un peu d’historique sur Dexia est nécessaire.


En 1987, il s’agissait d’une obscure petite division de la Caisse des Dépôts et Consignations, finançant les collectivités locales. Elle s’en émancipa pour devenir le crédit local de France, coté en Bourse et privatisé. En 1996, eût lieu un mariage avec le voisin belge du même métier, l’ union recevant un nouveau nom : DEXIA. L’objectif était de devenir un leader mondial dans le financement des collectivités locales. L’inconvénient de ce métier est la faiblesse des marges. Au lieu de chercher à améliorer le coeur du métier, les dirigeants partirent à l’aventure.


Ce fut, tout d’abord, la « transformation ». Ils empruntèrent à court terme pour pas très cher et prêtèrent à long terme pour plus cher ; une mécanique infernale était lancée. Comme cela faisait de l’argent, les mêmes mauvais banquiers se lancèrent dans une boulimie d’acquisition d’entreprises, d’activités, ou même de portefeuilles : Espagne, Italie, Japon, États-Unis étaient leurs terrains de chasse. Tout baignait, mais ce n’était qu’une apparence. En 2008, brusquement Dexia eût besoin de 260 milliards d’euros, la banque n’ayant que quatre jours de liquidités devant elle. Les États belges, français et luxembourgeois furent appelés au secours. Chemin faisant, l’action a perdu 94 % de sa valeur…

UN SAUVETAGE EN URGENCE

Nous en arrivons à la situation actuelle où le sauvetage est organisé en urgence. Sous réserve d’autres évolutions, car cela bouge tous les jours, il semble que l’on s’oriente vers la seule solution logique : vendre tout ce qui est vendable et cantonner le reste dans une « bad bank », ou banque pourrie, que le contribuable sera appelé à supporter, bien sûr sans que son avis lui soit demandé. Cela rappelle de tristes souvenirs des années 1990 : le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier, la compagnie d’assurances GAN, autres victimes de scandales d’Etat.


Les enseignements à tirer de cette triste histoire sont nombreux.


Il y eût certainement des multiples compromissions. Dans ce monde, où les uns et les autres se tiennent par la barbichette, les dirigeants principaux n’étaient certainement pas les seuls à fauter. Avant la découverte soudaine du scandale, il est évident que des signaux devaient exister : pourquoi le silence ?

Les Etats sont directement responsables. Parmi les actionnaires se trouvent non seulement les Etats français et belge, mais aussi de faux nez comme la Caisse des Dépôts et Consignations, instrument tout puissant de l’économie dirigée en France.

LES MILLIARDS DES CONTRIBUABLES

L’appui des Etats pour sauver les meubles a pris de multiples formes : garanties accordées aux déposants et aux créanciers, perspective d’accroissement des pourcentages dans le capital, garanties aux futurs emprunts éventuels lors de la remise en ordre. Personne ne peut, à ce jour, mesurer le nombre de milliards que les contribuables devront supporter en définitive et tout chiffre avancé peut être dépassé le lendemain.


Les mauvais banquiers qui siègeaient avec d’autres dans les conseils d’administration de Dexia ont été parfaitement enclins à pousser aux secours étatiques, dans l’espoir que ces Etats seraient prêts de même à venir au chevet de leur banque le cas échéant. Simultanément, ils ont été encouragés dans leurs mauvaises pratiques.

Dans l’historique nous constatons une boulimie d’acquisitions. Rien de plus dangereux que de se lancer dans une telle course folle : c’est se heurter inévitablement au manque de temps et de talents pour analyser les cibles et mener à bien leur bonne gestion ultérieure, ainsi que la cohérence de l’ensemble.


Pire encore, cette voracité s’est réalisée dans un grand nombre de pays ; il est périlleux de se présenter avec un grand appétit dans un pays étranger que l’on ne connaît pas. Les nationaux ne manquent pas de vous « refiler » des patates chaudes ou même des traquenards juridiques car eux seuls connaissent à fond la loi et les us et coutumes.

LA RUINE PAR LES COLLECTIVITÉS LOCALES

Le métier d’origine, à savoir le financement des collectivités locales, était considéré comme ne comportant pas de risque : à voire ! En effet, à l’époque, ces collectivités locales n’étaient pas tellement endettées et ce sont les lois de décentralisations qui les ont conduites à s’endetter davantage. L’erreur était funeste car ces collectivités se sont engagées dans des dépenses tout à fait insensées pour des besoins artificiels parfois même avec des emprunts toxiques ; des palais ont été bâtis sur endettement public ! La richesse nationale a gravement souffert de cet emballement.


La conclusion de cet ènième scandale d’Etat est que si les déposants ou les créanciers ont pu, éventuellement, être garantis, il n’y a nul espoir pour les actionnaires. La conséquence malheureuse est de décourager une nouvelle fois les gens de placer leur argent à la bourse en achetant des actions. C’est plutôt mélancolique car, dans la déroute actuelle des marchés, c’est justement le bon moment pour acheter, avec évidemment la plus grande prudence, les plus belles affaires qui sont littéralement sous évaluées.


Cette dernière conséquence est particulièrement grave car le développement de l’actionnariat est une vraie nécessité pour l’accroissement de la richesse nationale.

Michel de Poncins.


Source: Tocqueville Magazine

06/05/2011

CANVAS : qui se cache derrière cet acronyme ?

Quelques éclaircissements…

FDF

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DES RÉVOLUTIONS ARABES « SPONTANÉES » ?

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Devant le vent de révolution qui secoue le monde arabe, il est difficile de ne pas s’interroger. La question est de décrypter dans quelle mesure cette concomitance des évènements dans différents pays peut être la résultante d’une opération concertée. Ce qu’on est autorisé à penser sachant que des cadres du mouvement du 6 avril, qui a permis de chasser du pouvoir Hosni Moubarak, ont été formés à ce qu’il convient d’appeler « la révolution non violente ». Et il ne s’agirait pas d’un cas isolé. Il se trouve que de nombreux activistes de pays de l’Est, mais également du monde arabe et même d’Amérique du Sud, ont participé à des séminaires organisés en Serbie par CANVAS.

CANVAS : qui se cache derrière cet acronyme ?

CANVAS (Center for Applied Non Violent Action and Strategies[1]) n’est autre qu’une émanation du mouvement serbe OTPOR.

OTPOR, signifiant « Résistance » en serbe. Il s’agit d’une organisation politique  considérée comme un acteur majeur de la chute de Slobodan Milosevic. Son logo est un poing noir fermé sur fond blanc.

Après la chute du régime de Milosevic, OTPOR est devenu le Centre de formation pour l’action non-violente. Des séminaires de formation à la lutte contre la fraude électorale dans les pays de l’Est furent les premières actions internationales de CANVAS.

Le but avoué de CANVAS est d’utiliser le savoir-faire d’OTPOR en matière de mouvements de protestation non violente.

Ainsi on retrouve la trace des « consultants » de CANVAS dans la révolution des roses en Géorgie.

En Ukraine, l’organisation PORA, très active durant la « révolution orange », a envoyé, en avril 2004, 18 de ses membres à Novi Sad, dans le nord de la Serbie, pour y suivre un séminaire. On notera également que peu avant les élections, un membre de CANVAS a été expulsé d’Ukraine.

CANVAS est également en étroite relation avec ZUBR, en Biélorussie, Cette organisation de droits civiques proche des idées occidentales a été créée en 2001 dans le but de renverser le régime d’Alexandre Lugachenko.

En 2002 on retrouve les traces de CANVAS au sein de l’opposition vénézuélienne.

En janvier et février 2011, le logo de CANVAS – qui est resté celui d’OTPOR – est brandi par les étudiants égyptiens du mouvement du 6 avril qui manifestent dans les rues du Caire. Mohamed Adel, ce blogueur égyptien un temps incarcéré pour délit d’opinion,  reconnaît avoir effectué un stage auprès de cette organisation durant l’été 2009.

Quid du financement ?

Pour faire fonctionner une telle structure des moyens financiers considérables sont nécessaires.

CANVAS est-il financé par de riches philanthropes ayant pour seul but de construire un monde meilleur et de faire progresser la démocratie ?Si l’on en croit Srdja Popovic, fondateur d’OTPOR et actuel directeur de CANVAS, il ne reçoit que des subventions privées et aucun fonds gouvernementaux.

Il semble en fait qu’il en soit tout autre. Selon certaines sources généralement bien informées, deux organismes américains contribuent largement à son financement. Il s’agit de l’International Republican Institute et Freedom House.

– L’International Republican Institute[2] est une organisation politique liée au Parti républicain. Son financement provient en majorité du gouvernement fédéral américain.

À noter qu’au printemps 2000 le colonel à la retraite de l’armée américaine Robert Helvey a été envoyé en Serbie par l’International Republican Institute pour diriger des séminaires sur la non violence au profit des militants d’OTPOR. Des milieux proches des services de renseignement occidentaux vont jusqu’à déclarer qu’en fait l’IRI ne serait rien d’autre qu’une façade de la CIA.

– Freedom House[3], dont l’objectif affiché est d’exporter les valeurs américaines, a été dirigée par James Woolsey. Est-il utile de rappeler que ce dernier fut directeur de la CIA de 1993 à 1995 ?

À noter que la blogueuse égyptienne Israa Abdel Fattah, cofondatrice du mouvement du 6 avril, a fait partie d’un groupe d’activistes invité par Freedom House. Elle a pu ainsi participer à un programme destiné à former des « réformateurs politiques et sociaux ». Le tout était financé par l’USAID (United States Agency for International Development). Cette agence américaine a notamment pour but de réduire la pauvreté et de promouvoir la démocratie et la croissance économique.

Dans ces conditions, difficile de ne pas voir là une action, voire une manipulation, américaine, même si elle n’est pas forcément le seul fait de l’administration Obama.

Encore plus étonnant, si la presse occidentale a été très discrète à ce sujet – à de rares exceptions -elle a même passé sous silence le lien entre les évènements en cours dans le monde arabe et CANVAS. Et même les dénonciateurs habituels de la théorie du complot sont restés étonnamment muets…



Source: http://www.cf2r.org/

25/04/2011

Sortez vos mouchoirs… Ou vos porte-monnaie; c’est selon.

Personnellement, je débouche une bouteille de champagne. C’est le genre de nouvelle qui réjouit le coeur d’un « résistant » digne de ce nom. A savourer sans modération…

FDF

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La Mosquée de Marseille n’a pas réuni les 22 millions d’euros

« Le tour de table de 22 millions d’euros (est) en passe d’être trouvé », a rapporté le site de La Provence vendredi 22 avril. L’imam Abderrahmane Ghoul, président de l’association La mosquée de Marseille, en charge de la construction du lieu de culte, a cependant clairement démenti cette information.

Rencontré dimanche à la 28e Rencontre annuelle des musulmans de France, le président a assuré à Saphirnews que l’association est loin d’avoir réuni l’apport financier nécessaire pour la construction.

« Au jour d’aujourd’hui, on a dépassé les 400 000 euros, qui nous a permis de payer les frais d’architecte et de notaire entre autres. On commence tout juste le grand lancement d’appel aux dons au niveau local car ce sont les Marseillais les premiers concernés et au niveau national avec le Salon du Bourget », d’où il espère ressortir 70 000 euros à son issue, nous a-t-il déclaré.


Suite et source: http://www.saphirnews.com/

26/03/2011

Comment pratiquer « légalement » le racisme anti-blanc…

Encore une sangsue à qui l’on octroie des subventions substantielles afin de « pourchasser du Blanc »: la LICRA (http://www.licra.org/). Quelle honte de puiser dans la poche des contribuables Français de quoi les traîner en justice pour les motifs les plus futiles qui soient…

Le racisme anti-Blancs est devenu un sport national en France. Cette fois, c’est pour lutter contre le « racisme dans le football »… Nous avons de nombreux exemples de certaines rencontres autour du ballon rond qui se terminent (quand elles se terminent…) par des insultes, bagarres et autres violences et dont l’origine vient toujours de « jeunes issus de l’immigration » ayant choisi la réinsertion par le sport.

Ca devrait bientôt se réguler, tout ça. Dès les jours qui viennent, par exemple…

FDF

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Subvention à la Licra


La Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) va bénéficier d’une subvention de 50 000 euros de la région Rhône-Alpes.

La région Rhône-Alpes a accordé une subvention de 50 000 euros à la Licra pour la lutte contre le racisme. La LFP (Ligue de football professionnel) et l’UCPF (Union des clubs professionnels de football), en partenariat avec la Licra, ont lancé une campagne de lutte contre le racisme dans le football.

Pour lutter contre le racisme dans le football, la Licra va donc recevoir une subvention de la région Rhônes-Alpes d’un montant de 50 000 euros. Une ligne téléphonique a été ouverte pour dénoncer les actes de racisme.

Source: lyon.novopress.info

Pour info: la Région Rhône Alpes est sous présidence et majorité socialiste. Ca étonne quelqu’un?

FDF

31/12/2010

La construction de mosquées s’essoufle… Qui s’en plaindra parmi nous?

On s’en fout; on n’est pas pressés de les voir se construire…

FDF

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Les mosquées roubaisiennes retardées par la crise ?

La ville possède désormais un interlocuteur représentatif pour discuter de toutes les questions liées à la présence de l’islam dans le débat public et dans la vie des Roubaisiens.

Une présence qui devrait être bien plus visible dans les prochaines années puisque pas moins de trois projets de mosquées sont actuellement en cours de réalisation. Les deux premiers, portés par l’architecte roubaisien Oussama Bezzazi, concernent l’association Bilal (à l’Épeule) et l’association Abou Bakr (au Pile). Dans les deux cas, les plans des futures mosquées ont reçu l’aval de la mairie et les aléas des chantiers sont, pour l’heure, liés aux difficultés de financement des projets.

La mosquée de la rue d’Anzin a préféré pour sa part une voie moins ambitieuse mais plus facilement réalisable : l’extension de l’actuel lieu de culte sur un terrain de 600 m² cédé par la commune.

À Hem, le projet de mosquée, repris en main par Oussama Bezzazi, en est aussi au stade de la recherche de financements tandis que le débat sur le sujet est au point mort à Wattrelos.

Source: http://www.lavoixdunord.fr