Francaisdefrance's Blog

18/03/2012

Halal et financement du terrorisme.

On re-cause un peu du halal ? Car le commerce halal ne sert pas uniquement pour le financement des mosquées. C’est parti !!!

FDF

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Un reportage du réseau américain CBN News  :

 
Vidéo de 5 min à voir sur http://www.postedeveille.ca/2012/03/halal-et-financement-du-terrorisme.html

Merci à DG…

26/12/2010

Financement public des mosquées: les tours de « passe-passe » des municipalités…

La loi de 1905 (Article 2: La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes.) est sans cesse bafouée concernant le financement des mosquées: changement de la dénomination du lieu, subventions déguisées, etc… Que ne ferait-on pas pour faire de la récupération de voix électorales… Explications selon le Figaro: à prendre avec précautions. Mieux vaut lire l’excellent ouvrage de Joachim Véliocas à ce sujet, intitulé: « ces maires qui courtisent l’islamisme ». En attendant, première approche; version « Le Figaro »…

FDF

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Marine Le Pen a dénoncé dimanche dernier, au micro de RTL, le « financement public des mosquées », qui porte atteinte selon elle à la laïcité. L’Etat subventionne-t-il vraiment les lieux de culte musulmans ? Explications.


Qui finance, aujourd’hui, la construction des mosquées en France ? A en croire Marine Le Pen, qui a relancé la polémique, c’est le contribuable, par le biais de « financements publics, directs comme indirects » et des pays étrangers.

Brandissant la loi sur la laïcité de 1905, qui préconise la stricte séparation entre l’Etat et les religions, la vice-présidente du FN considère que le financement des mosquées devrait incomber aux fidèles, et à eux seuls. La réalité du terrain montre que les choses sont beaucoup plus complexes.

Selon Bernard Godard, chargé de mission au bureau des cultes du ministère de l’Intérieur et l’un des architectes du Conseil français du culte musulman (CFCM), créé en 2003, « les fidèles financent déjà au moins à 60 % la construction et la location de leurs mosquées ». Simplement, dans la majorité des cas, cela ne se fait pas sans un coup de pouce initial des pouvoirs publics.

Un « coup de pouce » soit des municipalités (qui délivrent les permis de construire) soit des conseils régionaux. Recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur considère qu’aujourd’hui « tout se joue essentiellement à l’échelon local, où les maires sont parmi les premiers à aider à la construction de mosquées ».

« Ce sont des subventions déguisées »

Pour cela, les municipalités disposent de plusieurs outils, parfois considérés par leurs détracteurs comme des « subventions déguisées ». A commencer par les baux emphytéotiques, d’une durée maximale de 99 ans, qui permettent aux mairies de louer aux fidèles un terrain acquis par la municipalité en échange d’un loyer parfois très symbolique de quelques euros.

Dans plusieurs cas, comme à Marseille ou à Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), l’extrême droite a porté l’affaire devant la justice pour atteinte à la laïcité et « subventions déguisées ».

Ce qui oblige désormais les mairies à revoir leurs loyers à la hausse…

Suite et source: http://tinyurl.com/2bzc86e

03/09/2010

Lapalissade: « Les Quick halal financent-ils les mosquées? ».

C’est une évidence, mais il ne faut pas trop l’ébruiter… Ca pourrait faire « tache » dans le domaine commercial… Et bien si: tout ce qui est vendu (et acheté) « halal » sert au financement des mosquées qui se dressent sur notre territoire. Quand on sait cela… A nos enseignes qui offrent ces produits de se regarder dans un miroir, s’ils le peuvent encore… Ceux qui ne mangent pas de cette merde peuvent encore avoir un recours pour lutter contre l’islamisation de notre Patrie: boycotter les dites enseignes… Au fait, il y en a encore, des commerces (grandes surfaces) qui ne vendent pas du « halal » ?

FDF

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03/09/2010

La question a souvent été posée depuis que l’enseigne Quick a étendu son offre de restaurants halal à 14 nouveaux établissements en France. Nous apportons quelques précisions à vos nombreuses remarques.

1. Que signifie halal?

« La viande que sert Quick n’est pas halal! » SATMO

Les prêts bancaires aussi

Le terme halal ne s’applique pas uniquement à la nourriture, mais à toute chose réglementée par la loi islamique, comme les prêts bancaires. Dans l’islam, un taux d’intérêt supérieur à 0.001% est jugé illicite -c’est la riba, équivalent de l’usure. D’après le Coran, « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt ». Un musulman respectant la charia n’a donc pas le droit d’emprunter dans une banque classique française.

L’appellation halal a « longtemps été limitée à la viande et à un geste technique, mais c’est comme le bio, c’est un mode de vie », explique Fateh Kimouche, fondateur du site al-kanz.org, spécialisé dans l’information des consommateurs musulmans. Le halal, c’est ce qui est licite selon la loi islamique, au contraire du haram, illicite. Par définition, presque tous les aliments, sauf l’alcool et le porc, sont halal. La viande doit être préparée selon le rite islamique, c’est-à-dire quand l’animal est abattu sans étourdissement, par un croyant -pas forcément musulman- qui invoque le nom de Dieu au moment du sacrifice.

Un restaurant Quick peut-il être garanti halal? Fethallah Otmani, directeur administratif d’AVS, organisme indépendant de certification et de contrôle de produits halal, n’en est pas convaincu. Il rappelle que « l’appellation halal n’est pas légalement protégée » et peut donc être attribuée à des produits non conformes au rituel islamique.

2. Est-ce que je finance les mosquées en mangeant dans un de ces restaurants?

De nombreux internautes ont soulevé cette question. Mais la plupart d’entre eux comportaient des propos islamophobes et ont donc dû être modérés.

Oui… et non. Quand le client achète un sandwich halal chez Quick, il donne de l’argent au restaurant qui, lui, achète sa viande chez un fournisseur halal. Celui-ci emploie un « sacrificateur », qui abat l’animal selon le rite musulman. Ce salarié est agréé par une institution religieuse musulmane.

Le ministère de l’Agriculture agrée trois établissements en France: la Grande mosquée de Paris, la Grande mosquée de Lyon et la mosquée d’Evry, qui délivrent une sorte de permis à celui qui abat l’animal. Le sacrificateur paie 150 euros à la mosquée chaque année pour obtenir son habilitation. « C’est la rémunération d’une prestation de service », souligne Fateh Kimouche.

La France comptait 309 sacrificateurs habilités en 2007, « dont au moins 92 de manière temporaire, pour les fêtes de l’Aïd », précise Fateh Kimouche. La mosquée d’Evry-Courcouronnes a délivré quelque « 140 cartes de sacrificateur cette année », annonce son coordinateur social et administratif, Ali Sedouki. Une partie de leur activité consiste à contrôler certains des fournisseurs de Quick, qui travaillent aussi pour beaucoup d’autres établissements.

La mosquée touche donc 21 000 euros grâce aux habilitations, dont une partie seulement est due indirectement aux achats de Quick chez des fournisseurs halal. Pas de quoi financer la construction de nouvelles mosquée. « Ces habilitations sont presque nos seuls revenus avec les quelques dons que nous recevons, ajoute Ali Sedouki, cet argent sert à payer les charges de la mosquée: le chauffage, les salariés, l’eau ».

Quant aux sacrificateurs, la majorité sont employés dans des sociétés privées. Fateh Kimouche rappelle d’ailleurs que « la quasi totalité des sociétés qui commercialisent du halal sont tenues par des non musulmans. Fleury Michon n’est sûrement pas détenu par Ben Laden. » Fleury-Michon, Herta, Casino – avec sa marque spécialisée Wassila – offrent un gamme halal destinée au marché français.

3. Les animaux sont-ils maltraités lors de ces rites?

« Honte à Quick quand on sait que des milliers d’animaux sont égorgés vivants en toute conscience sans étourdissement (50% des ovins) que des bovins mettent au moins 14 minutes à agoniser, une souffrance insoutenable intolérable, un véritable calvaire.» -Fred

En effet, comme l’écrit Fred, le rite musulman -comme le rite juif- impose que l’animal soit conscient au moment de l’abattage. Dans les abattoirs classiques, les animaux sont « étourdis », de manière électrique ou mécanique. Mais il n’existe à l’heure actuelle pas de preuve que l’abattage selon le rituel musulman soit plus douloureux que l’abattage non religieux. Joe Regenstein, professeur en science de l’alimentation, spécialiste du casher, du halal et du bien-être animal à l’université de Cornell aux Etats-Unis, donnait en juillet 2007 une conférence sur l’abattage rituel des animaux et concluait: « L’abattage rituel n’est pas plus cruel que le système d’abattage moderne autorisé. » Il ajoutait même: « Je crois personnellement qu’à l’avenir, la méthode d’abattage la plus humaine pourrait être la méthode religieuse. »

4. Halal et haram dans le même restaurant, est-ce possible ?
« Ce qui me dérange c’est le principe du Quick ‘tout halal’: c’est une manière maladroite de renforcer le communautarisme. Pourquoi ne pourrait-on pas avoir le halal, le casher et le non religieux dans le même restaurant? Ainsi chacun pourrait choisir la nourriture qu’il souhaite et tout le monde pourrait manger dans le même restaurant? » -jacques3060

Pour Fateh Kimouche, la raison est simple: « Comme pour les OGM, on parle en termes techniques de risque de ‘contamination des viandes’. On ne trouve pas de produits OGM dans les magasins bio. Pour proposer des produits haram et halal dans un même restaurant, Quick devrait avoir deux cuisines, deux équipes afin de séparer les produits halal et haram. Une organisation très contraignante presque impossible à mettre en place. » A tel point que les observateurs les plus optimistes estiment que 60% de la viande étiquetée halal en France ne le sont pas réellement. Les pessimistes tablent sur 90%.

La chaîne a tout de même trouvé une alternative destinée à calmer les accusations de discrimination: un hamburger à réchauffer, pas préparé sur place.

Source: http://tinyurl.com/2cbvs2x