Francaisdefrance's Blog

09/03/2012

La « dette »: détruire les nations de l’intérieur….

Sortez vos peignes et brosses: ce qui suit décoiffe. Et dire que ce n’est QUE LA VERITE…

FDF

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Les conséquences des manœuvres ‘’américanosinomondialistes’’au moyen orient bouleversent des équilibres déjà précaires. L’invasion de l’Irak pré programmée, bien avant les années 2001 dans le cadre d’échanges entre responsables du Pentagone, portaient sur de vastes opérations touchant de nombreux pays et notamment  outre l’Irak , La Syrie, Le Liban, la Lybie, l’Iran, la Somalie, le Soudan entre autres…

Nous sommes en 2011 et chacun peut constater le degré d’évolution de ces visées de main mise sur les principales ressources connues en hydrocarbures, de la  planète au profit prioritaire sinon exclusif, du capitalisme pétrolier et financier anglo saxon et mondialiste. Ainsi après l’invasion de l’Irak et les dramatiques conséquences qui en découlent pour ce peuple, laissé en proie aux déchirures religieuses et ethniques entre Chiïtes,Sunnites et Kurdes, et qui vit dans une sanglante et permanente atmosphère de guerre civile, alors que l’essentiel de ses ressources pétrolières est exploité au profit de ses envahisseurs américains.

Depuis nous avons vécu la chute du régime Tunisien, puis, de celui de l’Egypte, de la Lybie dont le dictateur voulait adosser sa monnaie à l’étalon or ce qui ne pouvait que soulever les fureurs vengeresses des maitres du monde voyant ainsi mis en cause le piège monétaire savamment concocté pour engloutir les nations sous des montagnes de dettes constituées de monnaie de singe issue de l’exploitation hystérique de la planche à billets, désormais affranchie de toute contrainte, pour les délices de l’affairisme spéculatif.

Que résulte t il pour le moment de tout cela ?

La Tunisie déstabilisée ne parvient pas à remettre son économie en marche. Des hordes de miséreux plus ou moins mal formés déferlent sur Lampedusa et envahissent l’Europe déjà submergée par les flux migratoires en provenance d’Afrique du Nord, et de l’Afrique sub saharienne.

L’Egypte voit sa société investie par les frères musulmans et l’intégrisme islamique qui veut lui imposer la Charia et la nuit des temps.

La Lybie subira le même sort. ( C’est chose faite ! )

A son tour la Syrie est secouée par des soulèvements que le régime tente d’étouffer dans une sanglante et brutale répression achevant de le décrédibiliser. Mais quel que soit l’épilogue on peut sans trop de risque imaginer voir une bonne partie de ce ‘’printemps arabe’’ loué par des médias aux ordres, se transformer en cauchemar islamique, pour des populations manipulées auxquelles on a fait croire à la liberté et, à la démocratie et que l’on a agitées en un combat douteux.

Qu’en sera-t-il pour cette partie et le reste du monde ? Quelles conséquences pour l’occident ?

Tout se passe comme si alors qu’en Orient les conflits se déclenchent partout mais aussi en occident, ou de nombreux états englués dans les filets du piège de l’endettement voyaient leur stabilité économique et sociale leur échapper progressivement et comme si il n’y avait pour eux d’autre solution que de s’enfoncer toujours plus avant  dans ce gouffre de l’endettement qui les dépouille progressivement de ce qui leur reste d’indépendance et de liberté.

Tout se passe comme si un empire avait décidé de reconfigurer son système.

Au XVIII ème siècle John Adams ne nous rappelait il pas ‘’ Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une nation . L’une est par l’Epée. L’autre par la dette.’’ N’est ce pas ce que nous voyons sur des théâtres différents du monde se dérouler sous nos yeux ?

Il n’est nullement exclu  que la déstabilisation de la Syrie soit la première phase d’un projet d’invasion de l’Iran. Cela parait de plus en plus évident ! Le suivisme de N.Sarkozy qui a réintégré les forces françaises sous le commandement de l’OTAN met notre pays dans une situation particulièrement dangereuse en cas de conflit mondial. En face du bloc américano israélien se trouveront les gens du BRIC dont la Russie et la Chine. Une centaine de nos soldats sont allés mourir en Afghanistan. Mais ce serait infiniment plus grave.   

Il semble bien si l’on s’en tient aux déclarations du sénateur américain Lindsay Graham ( membre du comité sénatorial pour les forces armées ) que certains souhaitent des interventions en Syrie sous le couvert de préoccupations humanitaires et au nom du désormais omni présent droit d’ingérence. Ainsi des troupes pourraient prendre pieds sur le sol Syrien sous le prétexte ‘’ de protéger les civiles ‘’  Nous avons vu se déployer sous nos yeux cette stratégie au Kosovo aux dépens de la SERBIE afin de la charcuter et de permettre ‘’ l’indépendance ‘’ d’un Kosovo livré à la stratégie régionale du Pentagone qui n’a pas tardé a y installer une énorme base militaire. Qu’est ce que tout cela peut bien cacher ?

Le porte parole de la maison blanche Jay Carney ne faisait il pas savoir que ‘’ par égard pour la stabilité, Washington ne souhaitait pas, parlant de Bachar Al Assad, qu’il demeure en Syrie ‘’ Accusant ainsi le président Syrien d’être responsable de l’instabilité. Cette interprétation ne manque pas de cynisme  surtout si l’on sait que le Mossad israëlien a fourni un soutien clandestin à des groupes salafistes radicaux, agissant au sud de la Syrie au début du mouvement de contestation dès la mi- Mars à Daara.

Alors qu’ en Syrie c’est la subversion et le glaive qui paraissent comme en Lybie avoir été choisis, pour asphyxier l’économie, et mettre le pays à genoux, c’est l’endettement, qui constitue l’arme de destruction, avec les complicités internes, préalablement acquises, en occident. Mais au final le résultat est le même : la mise sous tutelle  et donc la perte de souveraineté et d’indépendance c’est à dire de liberté C’est ce que vivent les Grecs, et qui menace des pays comme le Portugal, ainsi qu’à plus long terme, l’Espagne, l’Italie, et la France particulièrement  dans le collimateur Américain.

En ce qui concerne le moyen Orient et en raison des enjeux, on ne peut éluder les réactions inévitables de puissances telles la Chine et la Russie que cette main mise sur les sources d’approvisionnement énergétiques,  ne peut rassurer sur leur avenir. Déjà le président Medvedev a contesté les analyses occidentales de la situation en Lybie et la Russie refuse le principe d’une décision de l’ONU quant à une éventuelle intervention en Syrie, souhaitant éviter les prétextes invoqués pour l’agression contre la Lybie. La Russie qui considère Damas comme une tête de Pont au Moyen Orient, n’ignore pas que les prétendus mouvements de contestation pacifistes constitués de groupes paramilitaires islamistes sont armés de mitrailleuses lourdes et disposent d’une logistique qui ne peut venir que de l’extérieur.    

En fait la coalition mondialiste considére elle, que  la déstabilisation du régime Syrien et  l’invasion ainsi justifié de son territoire pourrait permettre l’établissement d’une tête de pont  préalable à l’invasion de l’Iran.

Ce serait alors pour de bon la déstabilisation en profondeur de la région, à laquelle Bachar Al Assad n’aurait évidemment rien à voir, mais dont il  servirait de bouc émissaire.

Cette politique hasardeuse ne manque pas de faire naître des tensions graves entre les occidentaux et les membres du BRIC sans parler du monde arabe. C’est une porte ouverte sur des risques de troisième guerre mondiale.

Les répercussions pour le monde sont incalculables. Ainsi dans les pays occidentaux et en Europe en particulier et notamment en France, des populations immigrées insatisfaites et haîneuses agitées à l’intérieur, soutenues par les gouvernements autochtones souvent complices, et de l’extérieur, comme celles de notre pays, peuvent elles au nom de la solidarité islamique, se soulever et provoquer de graves désordres créant des situations de guerre civiles susceptibles de s’étendre à l’ensemble de l’Europe.

Dans de telles perspectives les autochtones doivent se préparer outre des difficultés économiques très graves  à vivre des situations conflictuelles douloureuses et sanglantes que seule, une gouvernance souveraine, animée par un solide sentiment national et une détermination farouche, permettraient d’atténuer puis d’inverser en adoptant des politiques adaptées et conformes aux intérêts des nations et de leurs  ressortissants. 

Avec les pantins qui nous gouvernent depuis quarante ans, dont la finance internationale tire les ficelles, nous n’avons aucune chance d’échapper à ce désastre. Les valets de l’UMPS  servent leurs maîtres avec zèle.        

La dette une arme de guerre mise en œuvre par les collabos pour détruire les nations de l’intérieur.

JD CATON

Français libre

Source: http://www.la-gifle.fr/

01/11/2011

L’euro prend l’eau… La « crise » a bon dos.

Bien, Gilbert; bien…

FDF

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L’EU-ROBLOT

« On est sonné par l’amoncellement des chiffres. Il faudra faire six à huit milliards d’euros d’économie. Or, l’État, à lui seul, dépensera en deux mille douze 5 milliards d’euros de plus qu’en deux mille onze, dont 3,4 milliards d’euros viennent de l’augmentation de la charge de la dette… Il va falloir trouver six à huit milliards d’euros, selon le chef de l’État en chef des dettes françaises. La croissance pour l’année prochaine sera ramenée de 1, 75 % à 1 %… L’agence Moody ‘s place sous surveillance la note de l’État français. On est dans une situation dramatique. La Chine pourrait prêter aux mendiants européens 70 milliards d’euros. La grande philanthrope, honnie hier, pour ses violations répétées des droits de l’homme, qui fait payer à la famille la balle du condamné, possède aujourd’hui toutes les qualités. On oublie tout ! On ne s’indigne plus. Un indigent peut-il s’indigner ? On abdique notre souveraineté devant le souverain qui paye. Pourquoi faudrait-il refuser, argumente le marchand de tapis de l’Élysée ? Il pourrait traduire « on prend le fric où on le trouve »  L’argent n’a pas d’honneur, même s’il a une odeur.  L’Allemagne dicte sa loi financière en ne voyant que ses intérêts. Merkel est présentée comme la bonne marraine de l’Europe par M Langguth. Une marraine qui mange le petit poucet paresseux. Elle n’a cédé sur rien. Paris a renoncé à toutes ses prétentions. Le FESF ne sera pas une banque. Les établissements financiers ont dû accepter une décote de 50 % de la dette grecque. On gagne du temps parce que le temps, ici, c’est l’argent des autres, les contribuables, dont le nom commence par un aveu de vérité. On crie victoire ! L’euro est sauvé, même s’il prend l’eau comme un rafiot monétaire.Les candidats se disputent la dépouille d’un pays qu’ils ont tous dépecé par leur aveuglement, leur lâcheté et leur démagogie, à droite comme à gauche. Quelle confiance accorder à des responsables qui ne voient rien venir, qui dorment sur l’oreiller douillet de leurs avantages, qui livrent le pays aux menottes monétaires de la Chine et de l’Allemagne ? Les gens ne comprennent plus rien. On les enfume dans des débats où la pseudo science économique des uns le dispute à  la pseudo science des autres, où la crise, entité insaisissable, expliquerait tout, où ce n’est la faute à personne. Mais à quoi cela sert –il de gouverner ? À quoi cela sert-il de siéger au parlement, au sénat ? À quoi cela sert-il d’avoir une voix ? L’erreur de diagnostic sur la dette date de 2007 !   Il y a bien une cause à ce merdier  qui nous ruine, nous sacrifie, nous humilie, nous endette pour des décennies, nous vassalise, comme des valets de la finance internationale, nous dépossède de toute souveraineté ? Cette cause c’est l’euro dont on ne voulait pas, mais qu’on nous a imposé avec mépris et dont les eurôlatres ne veulent pas reconnaître l’inéluctable faillite parce qu’elle stigmatise leur incompétence, leur volonté à ne pas voir la réalité. Et personne n’a la volonté de voir, à l’exception de Marine Le Pen, qui prêche dans le tohu – bohu médiatique des chiffres typiquement énarquien, derrière lesquels se cache la souffrance réelle, mais occultée,  des peuples. Quand on dénonce la folie des grandeurs des dirigeants ( l’euro est surévalué d’au moins 30 %),  qui ont vu grand en faisant payer aux petits le prix du pain, du café, du loyer, de la nourriture, de l’assistanat, à un prix jamais atteint dans l’histoire économique, on est traité de ringard bon pour la caverne par une Pecresse pincée comme une pince à billets, ou bien on est accusé de se réfugier dans la maison par un Vals qui barytonne son argument tellement préparé qu’il sent l’huile de coude des camarades communicants. D’abord, la maison, c’est une bonne chose. Ensuite, rompre ce n’est pas fuir, c’est éviter la décimation, qui frappe les soldats, ici, les contribuables, mais qui épargne toujours les généraux à l’abri dans leur palais de palabres. Essayer prudemment, dans une démarche calculée, étudiée, chiffrée, concertée de sortir du guet-apens monétaire, ce n’est pas du repliement, du nostalgisme, c’est du modernisme pragmatique. Ce type d’argument ressassé par l’UMP et Le PS, toujours en harmonie pour ringardiser l’autre, est aussi absurde que de dire à un médecin qui arrête l’hémorragie « vous retournez à la médecine de l’apothicaire » ! Ces gens-là, ces mous, ont peur du combat. Ils subissent. Ils ne croient plus en la France qui se relève. C’est le pire ! La preuve,  c’est que l’idée de revenir au Franc les rend malades, comme si on les privait d’une béquille ruineuse. Et l’on entend toujours la même rengaine, « on ne peut pas sortir de l’euro, la France subirait une attaque financière, ce serait le repliement, on ne pourrait pas financer. »  On a quand même vécu avec le franc ; les anglais n’ont pas l’euro et ils vivent ; quand on voit ce que coute la monnaie unique en son genre, on peut se dire que s’en débarrasser couterait moins cher que de l’avoir sur le dos, et nous rendrait notre liberté de manœuvre, peut être aussi notre liberté tout simplement de vivre comme on veut, sans le carcan des directives technocratiques, sans la Chine au bon cœur, sans l’Allemagne exemplaire, sans la Grèce exsangue, sans les concurrences  déloyales, sans les délocalisations, sans les portes ouvertes au grand vent de la mondialisation. »

Gilbert Collard

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/