Francaisdefrance's Blog

05/11/2011

Pas pressés de les voir entrer dans l’UE, les Turcs…

Avec des procédés pareils, il n’est plus envisageable de voir la Turquie entrer dans l’Union Européenne. A moins d’être aussi vicieux qu’eux. A 26 pour violer une fillette de 13 ans: vous êtes des « hommes », maintenant, bande d’arriérés!

Voyez la suite…

FDF

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Photo d’illustration

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La cour d’appel suprême du pays a validé une décision estimant qu’une fillette de 13 ans avait « consenti » à son viol par 26 hommes.

Une décision de la Cour d’appel suprême de Turquie, estimant qu’une fillette de 13 ans ayant été violée par 26 hommes était consentante, suscite un véritable tollé dans le pays, rapporte le quotidien Hurriyet Daily News.

L’affaire remonte à l’année 2002, lorsqu’une petite-fille, connue sous les initiales de N.Ç., s’est rendue à un poste de police de la province de Mardin, située au sud-est du pays, affirmant avoir été violée. Alors âgée de 13 ans, la fillette a été approchée par deux femmes qui lui ont « organisé », en échange d’argent, des rapports sexuels avec 26 hommes, dont des soldats, des fonctionnaires, des commerçants ou encore des enseignants.

Avalanche de réactions

Lors du procès en première instance, les accusés avaient été condamnés à des peines particulièrement clémentes, allant de 1 à 6 années de prison. Un jugement confirmé, lundi 31 octobre, par la Cour d’appel suprême du pays qui a estimé que N.Ç avait « consenti » à ces rapports sexuels.

Cette décision a suscité une avalanche de réactions indignées, que ce soit dans l’opposition ou au sein du gouvernement. Le ministre de la Justice, Sadullah Ergin, a ainsi souligné qu’une partie de la controverse venait du fait que les faits dataient d’avant 2005, date à laquelle le code pénal turque a été modifié pour renforcer les sanctions. Selon lui, « de pareils jugements seront hors de question à partir de maintenant ».

Dans un communiqué, la ministre des Politiques sociales et familiales, Fatma ?ahin, a qualifié cette décision d’ »inacceptable et inquiétante ». Selon elle, il n’y a en effet pas lieu de vérifier le consentement d’un enfant car celui-ci est « catégorisé comme incapable de comprendre la signification et les conséquences » des actes.

La ministre a également annoncé que des amendements seraient ajoutés à un texte en cours d’adoption afin de s’assurer que les violeurs d’enfants n’échappent plus à la justice.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/