Francaisdefrance's Blog

15/01/2012

Appel à témoins dans l’affaire du violeur en série parisien !

Le moins que je puisse faire est de relayer.

FDF

http://tinyurl.com/7pgjcab

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Cliché tiré d'une caméra de videosurveillance d'un distributeur du XIV.
Cliché tiré d’une caméra de videosurveillance d’un distributeur du XIV.

La police parisienne a diffusé des photos de l’homme recherché pour avoir commis trois viols, deux à Paris et un à Etampes, à la fin du mois de décembre. Un numéro vert a été mis en place.

Trois viols d’une extrême violence commis par le même homme en seulement cinq jours: les enquêteurs parisiens sont sur le qui-vive. Un homme d’une trentaine d’années, de type africain, est activement recherché après s’en être pris à trois jeunes femmes, à Paris et à Étampes (Essonne) fin décembre. L’État-major de la Police Judiciaire de Paris a décidé vendredi de diffuser des photos de cet homme, après la publication, jeudi, d’un portrait-robot du suspect dans Le Parisien. «Ce portrait ne ressemble pas à l’homme que nous recherchons, nous avons donc décidé de publier une photo du suspect», a indiqué dans les locaux du 36 quai des Orfèvres, Christian Flaesch, directeur de la PJ. Ce dernier a admis que l’individu recherché est «dangereux».

Cliché tiré d'une caméra de videosurveillance d'un distributeur du XIVe.
Cliché tiré d’une caméra de videosurveillance d’un distributeur du XIVe.

Ces photos sont tirées de caméra de vidéosurveillance d’un distributeur bancaire du XIVe arrondissement de Paris, où le suspect a contraint l’une de ses victimes à retirer de l’argent. Selon les indications données par la PJ, le suspect, de corpulence normale, mesure entre 1m70 et 1m75. Il a le crâne rasé, le visage ovale aux traits fins, et porte des scarifications au niveau des deux tempes, peut-être en forme de losange. Aux moments des agressions, il était vêtu d’un blouson de cuir ou daim marron foncé, d’un jean bleu foncé et portait des chaussures noires.

Le suspect est droitier, fumeur, et était alcoolisé au moment de certains faits. Il s’exprime très bien en Français. Toute personne susceptible d’apporter des informations sur cet homme est invité à contacter le numéro vert 0800 00 27 08 ou a adresser un courriel à ppj-appelatemoin@interieur.gouv.fr

La première agression remonte au 23 décembre, vers les 1h30 du matin. Près de la porte d’Orléans, dans le XIVe, Camille*, une jeune femme de 29 ans blonde aux yeux bleus, rentre chez elle après une soirée entre amis. Alors qu’elle ouvre sa porte, un homme armé lui saute dessus et parvient à rentrer avec elle dans l’appartement. Après lui avoir soutiré de l’argent, il la viole, alors que des membres de sa famille dorment dans les pièces d’à côté. «Il a menacé d’aller s’en prendre à sa famille. Elle était terrorisée, alors elle n’a pas opposé de résistance», confie une source policière. Il force ensuite sa victime à se rendre à un distributeur pour se faire remettre de l’argent. Les enquêteurs disposent d’images du suspect tirées d’une caméra de cette banque.

Poignardée alors à dix-neuf reprises

Le même jour, à 8h30 heures du matin, l’individu attaque une autre jeune femme, cette fois dans le XVe, près du métro Convention. La victime, jeune trentenaire, est elle aussi blonde aux yeux bleus. Il parvient à lui soutirer sa Carte bleue et son code puis essaye d’abuser d’elle. Mais elle se débat: son bourreau la poignarde alors à dix-neuf reprises, avant de la violer. Laissée pour morte, elle parvient à ramper jusqu’à la loge de sa concierge qui prévient les secours. Hospitalisée dans un état grave, elle a pu quitter récemment l’hôpital.

Le 28 décembre, vers l’heure du déjeuner, l’individu se trouve dans une cité d’Étampes. Là, après avoir abordé une adolescente de quinze ans, en lui demandant notamment si «elle connaît une certaine Noumia*», il la force, sous la menace d’un couteau, à monter chez elle. Mais la jeune fille se débat: l’homme la poignarde alors deux fois puis tente de l’étrangler, avant de la violer. Il quitte ensuite les lieux après s’être excusé et lui avoir dérobé de l’argent, comme pour ses deux autres victimes.

Selon nos informations, c’est ce dernier crime qui pourrait intéresser plus particulièrement les enquêteurs. Des images tirées de caméras de la municipalité montrent le suspect marchant d’un pas plutôt assuré dans le quartier. «Nous ne souhaitons pas tirer de conclusions hâtives. Mais il est vrai que sur les images, il a l’air de bien connaître les lieux. Et il y a la piste de cette jeune femme, “Noumia*” qu’il recherchait. S’agissait-il d’un prétexte pour aborder sa victime ou connaît-il réellement cette femme? L’enquête le déterminera.»

*Les prénoms ont été modifiés.

Plus d’infos en vidéo sur BFMTV.com

Source: http://www.lefigaro.fr/

20/10/2011

Les cadres de chez Orange ne veulent plus travailler dans le « neuf-trois »…

Et on les comprend. Pour un salarié normalement constitué psychiquement, bosser au milieu de la racaille relève du suicide… Bon courage, les gars !

FDF

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Depuis que son siège a été transféré dans le 93, la filiale d’Orange dédiée aux entreprises a enregistré onze agressions en douze mois. La direction multiplie les mises en garde.

Les salariés d’Orange Business Services (la filiale de France Télécom dédiée aux entreprises) font grise mine. Rien ne va plus depuis qu’ils ont quitté le XIII e arrondissement pour venir s’installer en mars 2010 à Orange Stadium, leur nouveau siège flambant neuf à Saint-Denis. Situé en plein cœur du nouveau quartier d’affaires du Stade de France, au pied de la station de RER B Plaine-de-France et à deux pas de l’A86, le bâtiment avait pourtant tout pour plaire : immeuble de haute qualité environnementale, petit jardin, espaces ouverts, grandes fenêtres, etc. Mais les salariés sont confrontés à des problèmes d’insécurité aux abords du bâtiment : vols à la portière, vols à la tire quand ils traversent l’esplanade pour aller rejoindre le RER D ou la ligne 13 du métro, vitres de voiture fracturées dans les parkings… Il faut dire que les 1850 salariés d’Orange Business Services, à 80 % des cadres équipés d’ordinateurs portables et de smartphones dernier cri, sont des cibles de choix.

Les futurs arrivants inquiets

Selon nos informations, l’entreprise déplore onze agressions en douze mois, aux abords immédiats du bâtiment, sur des employés ou des visiteurs. Il s’agit principalement de vols avec violence. Heureusement, il n’y a pas eu d’agressions graves. Mais l’inquiétude des salariés grandit. Résultat, le taux de présence est en chute : 300 postes de travail sur 1850 sont en permanence inoccupés, et les places de parking louées au Stade de France pour les salariés ont été rendues. «On ne crée pas de la mixité sociale en transplantant des cols blancs dans des zones sensibles, regrette Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC-Unsa chez France Télécom. Il aurait été plus productif d’implanter à Saint-Denis des centres d’appels, où les habitants du quartier auraient pu trouver des emplois. Il faut relocaliser dans les quartiers les centres d’appels délocalisés à l’étranger.»

Les salariés incités à se déplacer en groupe

Interrogée, la direction d’Orange se refuse à tout commentaire, mais ne nie pas le problème et incite les salariés à télétravailler à distance, à quitter les locaux avant 18 heures, à se déplacer en petits groupes. Elle multiplie les mises en garde et les réunions d’information. Les salariés sont régulièrement invités à participer à des sessions d’information, organisées avec la police. À leur retour des vacances d’été, tous ont reçu un petit document titré «C’est la rentrée, restons vigilants», qui énumère les consignes : «utilisez votre portable avec discrétion», «évitez d’avoir beaucoup d’argent ou des objets de valeur sur vous», «porter son sac, fermeture contre soi, du côté opposé à la chaussée», etc. Orange travaille avec la police nationale mais aussi avec PPV (Partenaire pour la ville), une association qui vise à réduire les incivilités par la présence de «grands frères» qui connaissent le quartier et peuvent faire de la médiation et de la dissuasion.

Bien sûr, Orange n’est pas la seule entreprise concernée. D’autres grands groupes, attirés par les prix du foncier à Saint-Denis, comme Generali, l’Afnor, la direction de l’ingénierie de la SNCF, etc. rencontrent le même type de problème. Un problème pris très au sérieux par le préfet Lambert, arrivé il y a un an et demi en Seine-Saint-Denis. «Le préfet Lambert a très régulièrement des réunions avec les chefs d’entreprise, les syndicats et les commissariats pour pallier ces problèmes. C’est une de ses priorités, affirme la Préfecture de police de Seine-Saint-Denis. Il travaille sans relâche depuis son arrivée pour installer de la vidéosurveillance, rendre les policiers visibles afin de dissuader les agresseurs

Mais la situation reste délicate et inquiète les futurs arrivants. C’est le cas de SFR, qui a prévu de déménager son siège de la Défense à Saint-Denis fin 2013. Un vaste chantier de 130.000 mètres carrés, où viendront s’installer près de 7000 salariés. Et l’architecte du projet, Jean-Paul Viguier, a beau présenter le futur bâtiment SFR comme la métaphore d’un arbre, «sous la forme d’un campus, adossé à un tronc, dont s’échappent des ramifications qui ouvrent sur des terrasses et un vaste jardin étagé», il n’est pas sûr que cela suffise à rassurer les salariés!

Source:  http://www.lefigaro.fr

Et merci à DG pour l’info…