Francaisdefrance's Blog

24/06/2011

Haute-Garonne: le meurtre d’Élodie (enceinte) maquillé en suicide ! Et son assassin part faire la fête…

Encore une « chance pour la France »… Odieux ! C’est là qu’on aimerait que la peine de mort soit rétablie… Ou la prison à perpétuité, la vraie, au minimum.

FDF

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Tarik Barrahoui, 23 ans, a été mis en examen, hier, à Toulouse, pour le meurtre de sa compagne Elodie, perpétré le 12 juin à Frouzins en Haute-Garonne. Il a ensuite maquillé son crime en suicide avant de rester plusieurs jours auprès du cadavre avec l’enfant qu’il a eu avec Elodie.

En ce dimanche de Pentecôte, la dispute tourne au drame entre Tarik et Élodie, un jeune couple de 23 ans qui réside dans un petit appartement du centre-ville de Frouzins, en Haute-Garonne. Comme souvent, le jeune homme a du mal à se maîtriser. Dans un excès de violence, il attrape une rallonge électrique et la passe autour du coup de la jeune femme. Et il serre. En quelques secondes, Elodie est morte. Dans la chambre juste à côté, leur fils de 4 ans et demi est endormi. Comprenant qu’il a commis l’irréparable, Tarik va alors s’attacher à maquiller son crime en suicide. Il va se saisir d’un objet tranchant pour taillader les veines du poignet gauche de sa compagne. « Le médecin légiste a relevé cinq coupures dont une plus importante », a indiqué, hier, Michel Valet, le procureur de la République de Toulouse.

Puis, Tarik va mettre Élodie dans leur lit et rester trois ou quatre jours avec son fils à côté du cadavre. Pour l’heure, on ne sait pas quelles explications il a donné à l’enfant pour justifier que sa mère ne se réveille pas durant une si long période.

Finalement, mercredi ou jeudi dernier, Tarik quitte les lieux pour déposer son garçonnet chez l’une de ses sœurs qui vit à Toulouse. Ensuite, il se rend à Narbonne pour y faire la fête avec des amis.

Vendredi dernier, à 10 h 45, le père d’Élodie, inquiet de ne pas avoir de nouvelles de sa fille, se rend à l’appartement. « J’ai les clés et j’ai ouvert. Et là, je l’ai trouvée morte. Elle était déjà en état de décomposition ».

Immédiatement alertés, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse ne tardent pas à relever des invraisemblances sur la scène du crime. Pour eux, quelque chose cloche. Leur conviction est renforcée par les constatations du médecin légiste qui établi que les entailles au poignet ont été faites après le décès. Dès lors, ils savent qu’ils ont affaire à un meurtre maquillé en suicide. Ils se mettent aussitôt aux trousses de Tarik qui s’est littéralement volatilisé. Ils apprennent que le jeune homme, déjà condamné à quatre reprises pour des violences et des vols aggravés, est extrêmement jaloux. D’ailleurs, les proches du couple ne le cachent pas : « Les scènes de ménage étaient monnaie courante ».

Samedi dernier, vers 15 h 45, les gendarmes l’interpellent enfin dans le quartier de Jolimont à Toulouse. Il n’était rentré de Narbonne que depuis quelques heures.

Lors de sa garde à vue, Tarik aurait reconnu les faits. Sorti de prison en février, il dort à nouveau en cellule depuis hier soir.


« Nous voulons que justice soit faite»

Françoise et Jacques Despons, les parents d’Élodie, se doutaient malheureusement que Tarik avait une responsabilité dans le décès de leur fille. « Il était violent et plusieurs fois je l’avais mise en garde, explique son papa. Nous craignions que cela finisse mal. Il était jaloux et n’avait de cesse de s’en prendre à elle. Et voilà ».

Aujourd’hui, Françoise et Jacques Despons, mais aussi leur fille aînée, la sœur d’Élodie, veulent que justice soit faite. « Nous espérons qu’il va payer pour tout le mal qu’il vient de nous faire ».

Mais, si ces parents demandent justice, ils se tournent aussi vers l’avenir : « Aujourd’hui ce qui compte pour nous c’est de récupérer le petit, le fils d’élodie. Hier, il a été placé dans une famille d’accueil et nous allons engager une démarche pour qu’il vienne vivre avec nous. Nous sommes sa famille et nous voulons l’aider, l’aimer. Il en a bien besoin avec ce qu’il a vécu ».

Depuis le drame, les Despons reçoivent de nombreux témoignages de sympathie : « De se savoir soutenu, de voir que certains pensent à nous ça aide, même si rien ne pourra nous ramener notre fille ».


Le chiffre : 3

Jours > Au moins. Tarik Barrahoui serait resté trois ou quatre jours, avec son fils de 4 ans et demi, dans l’appartement de Frouzins, en présence du corps de sa compagne.

Frouzins. Retrouvée morte à 23 ans : « Élodie était enceinte »

Élodie était heureuse d'attendre son deuxième enfant./Photo repro.Deux jours après la mort suspecte d’une jeune femme de 23 ans, Élodie Despons, domiciliée à Frouzins (Haute-Garonne) et enceinte, son compagnon a été arrêté hier par les gendarmes. Les parents de la victime témoignent.

Le compagnon d’Elodie Despons, cette jeune mère de 23 ans retrouvée morte vendredi à son domicile, à Frouzins, près de Toulouse, était toujours en garde à vue hier soir.

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/02/2011

Et elle se plaint…

Le Coran [4:34]
Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection de Dieu. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Dieu est certes, Haut et Grand !

Et celle-là, ci-dessous, je ne l’ai pas inventée…Lisez bien la réponse de la « psychologue ». Ca vaut son pesant de cacahuètes…

FDF

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Karima, 40 ans : « Shit, jeux d’argent, coups… Mon mari nous a fait commencer une descente aux enfers »

Karima, 40 ans : « Shit, jeux d'argent, coups... Mon mari nous a fait commencer une descente aux enfers »
Bonjour,  

J’ai trouvé votre site au hasard d’une recherche et je me demande si vous pouvez me donner un éclairage sur ma situation :

J’ai 40 ans, je suis d’origine maghrébine, je suis mariée depuis 15 ans à un homme de mon âge, qui vient du Maroc et nous avons des enfants.

Je me trouve dans une impasse totale, bloquée dans une situation à la fois douloureuse, angoissante et dont je ne vois pas l’issue.

Mon mari a été violent avec moi avant même le mariage (claque, coups, mais rien de grave)… J’ai accepté. Mais, curieusement, le fait qu’il montre des signes de violence me l’a fait envisager comme un mari bien arabe (comme mon père !) et… donc, paradoxalement, c’était rassurant pour moi !

Bref, depuis la violence verbale et physique est restée, par périodes.

Il travaille rarement (il m’a clairement dit que le travail le fatiguait, qu’il était venu en France car il savait que les femmes travaillent et que les frais sont partagés !)… Il a beaucoup de dettes, qu’il ne paie pas (dont une que je dois payer pour lui au Trésor public). Il vit du RSA (car mes revenus sont faibles) et tout l’argent par en fumée (shit) et dans les jeux…

Je ne sais plus quoi faire, car je sens que depuis des mois il ne vit que pour les jeux (il en néglige tout, même ses enfants, même si avant il ne s’en occupait pas plus que ça).

Il ne paie rien pour la maison, ne fait rien : ses journées, c’est dormir jusqu’à 14 ou 15 heures, regarder la télé, fumer du shit, aller au café faire des paris…

Quand il n’a plus d’argent pour son shit ou ses jeux, très vite il est en manque et devient très violent : il cherche n’importe quel prétexte pour me faire une crise.

Je ne sais pas comment faire. Je n’ai pas le droit d’en parler à ma famille sinon, s’il le sait, il va être violent.

Ma question est : comment faire ? Est-ce que je dois lui laisser de l’argent quand il est en manque, pour qu’il s’achète ses cigarettes, son shit, ou fasse des paris, afin de le calmer ?

J’ai oublié de vous dire : il ne veut pas divorcer. Il ne peut pas s’assumer tout seul, malgré son âge, et il serait complètement perdu (il est très vulnérable malgré tout). De plus, comme nous sommes musulmans, pour lui ce serait une grande blessure à son honneur. Et le plus important : si je pars, je sais qu’il serait capable de me rechercher pour me tuer de lui avoir fait ça ou de s’en prendre à ma famille.

Et vivre cachés et couper mes enfants de leur père serait insupportable pour moi.

J’espère que vous pourrez m’aider un peu, car je commence à voir tout en noir, à ne plus avoir envie de rien, même plus sortir au parc… Je crois vraiment que depuis 3 ans il nous a fait commencer une descente aux enfers et que, là, il n’y a plus d’issue.

Karima

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Fatima Zahra, psychothérapeute:

Karima,  

Je vous livre ma première impression à la lecture de votre témoignage : une mère désespérée face à son fils adolescent, qui lui en fait voir de toutes les couleurs et qui, jour après jour, devient ingérable.

Jusqu’où cette mère peut-elle supporter les frasques de son ado en crise ? Quelles sont ses limites ?
Ou alors a-t-elle déjà baissé les bras et laissé l’ado prendre les commandes puisqu’il menace de tout casser si l’entourage ne cède pas à ses caprices ?…

Certes, ici, il s’agit non pas de votre fils mais bel et bien de votre mari. Mais la question des limites se pose de la même façon.

Vous écrivez : « Il a été violent avec moi…claques, coups mais rien de grave… » Selon vous, et je vous invite à vous poser sincèrement la question : à quel moment cela devient grave quand il y a de la violence dans un couple ?

A un moment, vous mettez en parallèle la violence de votre père et celle de votre mari : en quoi la violence d’un homme vous rassure-t-elle ?

Dans vos représentations, l’homme arabe est-il forcément un homme violent ?

Vous parlez aussi de l’honneur d’un homme musulman qui ne supporterait pas le divorce mais ce même honneur l’autoriserait-il à vivre à vos crochets ? A mettre sa famille en danger ?

Enfin, vous avouez que vous n’en pouvez plus et, paradoxalement, vous demandez une solution pour pouvoir tenir encore. Tenir jusqu’où ?

Je vous invite à vous poser le plus sincèrement possible la question de savoir jusqu’où vous vous sentez capable de tenir dans cette situation. Et d’envisager honnêtement tous les risques pour vous-même et vos enfants.

Je vous invite également à vous demander comment vous pourriez faire les choses autrement que selon vos manières habituelles.

Une dernière question : est-ce ainsi que vous aviez rêvé votre vie amoureuse quand vous étiez adolescente ?

Essayez de retrouver ce rêve !

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Merci à G. pour l’info… Lu sur Saphirnew.