Francaisdefrance's Blog

26/08/2011

On instaure à l’école la loi de la jungle, la loi du plus fort…

Derniers recours pour ré-instaurer la discipline… Pas gagné, mais on doit se battre pour. Les chiffres de la délinquance ne pourront que s’en porter mieux…

FDF

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La FCPE veut détruire ce qui reste de notre école. Ne laissons pas faire !

On ne s’arrachait pas suffisamment les cheveux devant les programmes, l’absence d’exigences, l’histoire et la littérature qui disparaissent, les générations d’incultes que les enseignants, qui n’en peuvent mais, sont en train d’essayer de gérer, avec les énormes difficultés que l’on connaît, il fallait que la plus importante fédération de parents d’élèves, soutenue par l’UNL (Union Nationale Lycéenne, dont on se demande bien de quel droit elle donne son avis…) vient de déposer une requête auprès du Conseil d’Etat pour faire annuler un décret sur la discipline.

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Pour la FCPE et l’UNL, une agression verbale qui déclencherait automatiquement une procédure disciplinaire serait scandaleuse parce que laissant libre cours à l’arbitraire et ne permettant pas la personnalisation des poursuites…

Autrement dit interdire, de fait,  les agressions verbales quelles quelles soient, en laissant planer au-dessus de la tête du contrevenant le risque d’une exclusion définitive de son établissement serait grave pour ces petits chéris, qui, peut-être, auraient de bonnes raisons pour se défouler, injurier, menacer… Que dire d’ailleurs du risque d’être exclu à Paris et à Marseille pour des raisons différentes ! Comme s’il fallait une liste exhaustive de toutes les paroles susceptibles d’être considérées comme des agressions verbales… L’art de couper les cheveux en quatre. L’art de castrer symboliquement ceux qui détiennent (détenaient) l’autorité en la mettant en doute sans cesse…

Professeurs et élèves en ont assez d’essayer de comprendre, parce que comprendre, pour la FCPE et l’UNL, cela signifie accepter, se taire ; cela signifie que l’on instaure à l’école la loi de la jungle, la loi du plus fort. 

Par ailleurs, que la FCPE et l’UNL fassent également un recours contre ce décret parce que la commission éducative chargée de traiter les plaintes pour agression verbale  ne comprend pas de représentants des élèves est une monstruosité de plus. Les élèves sont des usagers, des bénéficiaires de l’enseignement, ils n’ont pas à être consultés sur les choix qui sont faits pour eux, qui sont (devraient être !)  les choix de la nation.

Il est vrai que depuis quelques années les élèves ont de plus en plus de place dans les commissions et instances dirigeantes des établissements… On peut en voir une partie des effets dans cette école qui part à vau-l’eau et demander comme les fossoyeurs de l’école qu’est la FCPE « Comment prétendre prévenir et empêcher les problèmes de discipline sans associer l’ensemble de la communauté éducative, à commencer par les premiers concernés ? » est une monstrueuse hypocrisie; l’école n’a jamais si mal marché quie depuis que les parents y ont leurs entrées et qu’on demande leur avis aux élèves à qui on donne une bonne place dans les instances qui décident…

Il est temps que ça change.

Espérons que le Conseil d’Etat refusera de prendre en cause les demandes iniques de la FCPE et de l’UDL. Qu’on puisse travailler un peu sereinement dans nos établissements, sans la menace d’agressions verbales ou pire…

Je vous invite à dire votre façon de penser aux antennes locales de la FCPE et sur le site national.

FCPE  contact@fcpe.asso.fr

108-110 avenue Ledru-Rollin
75544 Paris cedex 11
Tél : 01.43.57.16.16
Fax : 01.43.57.40.78

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

06/02/2011

Une “maman voilée” interdite de sortie scolaire. C’est quoi, le problème ?

Enfin! Ca bouge? On ose résister à l’islamisation de NOTRE France? On veut faire peur à nos têtes blondes? On veut les islamiser? Conseil aux intégristes de tous poils : restez dans vos coutumes moyen âgeuses. Nous, nous vivons en 2011 Et ça, vous n’y pourrez rien!
FDF
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Pantin(neuf-trois)

Une femme qui porte le voile peut-elle accompagner une sortie scolaire ? La directrice de l’école élémentaire Joséphine-Baker à Pantin (Seine-Saint-Denis) a clairement pris position, refusant qu’une mère de famille voilée participe à une sortie. Une décision qui a choqué l’intéressée ainsi que la FCPE, principale fédération de parents d’élèves. L’association vient d’écrire à Luc Châtel, ministre de l’Education nationale, pour lui demander de rappeler la loi et de condamner ces pratiques.

L’affaire remonte au 19 novembre. Sarah* se propose d’accompagner son fils scolarisé en CP lors d’une sortie scolaire. Comme lors d’une précédente tentative un mois plus tôt, elle se heurte à un refus et décide de rencontrer la directrice (qui a refusé de s’exprimer).

« Elle nous a expliqué que la loi interdisait aux personnes portant un foulard de participer à ces sorties et que cette position rejoignait ses convictions personnelles » […]

Il y a beaucoup de fantasme autour du foulard, regrette la jeune femme. Je suis française, je ne suis pas une fanatique, mais je veux pouvoir vivre ma religion sans être ostracisée. » Marc Bablet, inspecteur d’académie adjoint de Seine-Saint-Denis, reconnaît une forme de « zèle » et de « maladresse » de la part de la directrice, mais laisse le débat ouvert.

Conclusion: sortez couverts..

FDF

Le Parisien

Source:  http://www.fdesouche.com/174386-pantin-93-une-maman-voilee-interdite-de-sortie-scolaire

06/12/2010

A deux exceptions près…

Un repas sans viande, ce n’est pas un repas; surtout pour les enfants. En outre, il y en a qui n’en mangent pas chez eux, pour les plus défavorisés. Et « on » voulait les en priver dans les cantines scolaires? La mairie de Fontenay a très justement répondu non. Mais, toujours pour les mêmes, on a dit oui…

Pour des raisons de pathologie médicale, rien à dire.

En revanche, re-voila les autres casse-c……. avec leurs menus soi-disant « halal »… Toujours là pour emmerder le monde! Et si on ne se plie pas à leurs exigences, ils en appellent au racisme (les musulmans sont devenus une race, vous ne le saviez pas ?) ou bien envoient leurs enfants dans des écoles privées, coraniques de préférence.  Donc, pour ne pas perdre d’élèves et éviter la propagande anti-occidentale, on baisse son froc… Pas belle la France?

FDF

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Fontenay dit non au menu sans viande dans les cantines

Des parents d’élèves ont sollicité la ville pour l’élaboration d’un menu sans viande à la cantine. Impossible, selon la mairie, d’un point de vue matériel comme philosophique.

 

 


 

Peut-on manger au choix végétarien, casher, halal ou biologique dans les cantines scolaires de Fontenay-sous-Bois? Réponse clairement négative, comme l’a indiqué la mairie communiste dans une lettre envoyée aux associations de parents d’élèves. Certains d’entre eux ont sollicité la ville pour que la viande soit retirée du déjeuner de leur enfant à l’école pour des raisons éthiques ou religieuses.


« Nous faisons de la restauration collective, il y a naturellement des règles qui valent pour tout le monde », explique Martine Antoine (PC), adjointe à l’enfance, à l’éducation et à la jeunesse. A deux exceptions près : lorsque des enfants sont concernés par une pathologie médicale (notamment des allergies) et lorsque du porc est au menu (des repas de substitution sont alors servis « pour des raisons culturelles anciennes »). « Devant les interrogations posées par quelques parents, je précise que cette règle n’est pas nouvelle, mais il semble que çà et là elle a pu ne pas être appliquée comme il se doit, écrit l’élue dans sa lettre. Elle a donc été rappelée à l’ensemble des fonctionnaires territoriaux chargés de l’inscription à la restauration scolaire et de l’organisation du temps de repas. »
Une position que la mairie de Fontenay-sous-Bois justifie d’un point de vue matériel comme philosophique. La Fontenaysienne, structure municipale chargée de la restauration scolaire, produit 5000 repas par jour, dont 4700 sont envoyées dans les 19 restaurants des écoles élémentaires de la commune, pour les enfants comme pour les enseignants. « Il est impossible de produire 4700 repas différents! reprend l’élue. De plus, nous sommes dans une organisation de service public laïque. Lorsque des règles religieuses contraignantes remettent en cause le principe du vivre-ensemble, ce n’est pas acceptable. Nous n’allons pas mettre des enfants à part. »
Du côté de la très laïque Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de la commune, les réactions sont partagées. « Un petit nombre de familles musulmanes demandent que la viande non halal ne soit pas servie à leur enfant. Jusqu’à présent, cela se passait très bien avec les animateurs, décrit Clémentine Fardoux, coordinatrice de la FCPE à Fontenay-sous-Bois. Depuis la rentrée, la mairie a décidé de réaffirmer sa laïcité. Quelques aménagements ne remettent pourtant pas en cause ce principe, d’autant que les familles ne réclament pas de viande halal, mais seulement un régime sans viande. Le risque, c’est que les enfants soient ensuite inscrits dans des écoles privées confessionnelles. D’un autre côté, certains pensent que le rôle de l’école de la République, c’est aussi de dire stop. »


Merci à DG pour l’info…

30/11/2010

Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?


Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.


Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

>

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – www.soseducation.comcontact@soseducation.com

26/11/2010

Non à la suppression des notes au primaire !!!

Pétition de SOS Education

Cher ami,

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?

Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.
Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com