Francaisdefrance's Blog

09/10/2011

L’offensive islamiste de plus en plus agressive en Algérie…

L’Algérie est en passe de replonger dans le Moyen-Âge (dont elle est n’est encore pas si loin, d’ailleurs; ce sera facile…). Des illuminés islamiques lancent une fatwa pour faire fermer les débits de boissons alcoolisées… Au nom de quoi ?

FDF

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La fetwa et la fitna d’El Hachemi Sahnouni

Sahnouni et Abderrazak Zeraoui Hamadache

Dans une hallucinante fetwa, l’ancien dirigeant du parti dissous, d’El Hachemi Sahnouni, et Abderezak Zeraoui Hamadache lancent un appel, dans un tract diffusé hier aux citoyens, les incitant à se soulever pour la fermeture des débits de boissons alcoolisées.

Encouragés par une islamisation rampante de la société, conséquence d’une orientation idéologique des tenants du pouvoir, des anciens du FIS dissous passent à l’offensive. Deux imams radicaux, Hachemi Sahnouni et Abderrazak Zeraoui ont signé une fatwa qui sonne comme appel à la désobéissance aux lois de la République.

« Nous appelons les comités des quartiers populaires à multiplier leur contestation demandant la fermeture définitive des bars et des débits de boissons alcoolisées prohibées par la religion du Prophète, parce qu’elles pervertissent notre jeunesse et détruisent ses mœurs religieuses (…)« , ont-ils écrit dans leur tract infamant. Une incitation à la violence, à la haine, à l’intolérance et, plus dangereux encore, à dresser des Algériens les uns contre les autres. Un véritable appel à « la fitna« . Visiblement galvanisé par le virage conservateur pris par le pouvoir de Bouteflika, l’ancien prédicateur de la mosquée Essouna de Bab El-Oued (Alger) s’érige ainsi en inquisiteur.

Sahnouni se sent en terrain conquis, lui, dont la responsabilité politique dans la violence qui a embrasé le pays durant les années 1990 n’est plus à démontrer. S’attribuant ainsi « le rôle » de la conscience de la société, les prédicateurs jugent curieusement que « ce sont les débits de boissons alcoolisées qui sont la cause de nombreux problèmes des Algériens parce qu’elles propagent la perversion et éloignent des solutions réelles et justes« . Les deux prêcheurs estiment dans leur propagande intégriste que « le nombre de crimes a augmenté et les bagarres sont de plus en plus nombreuses entre les buveurs d’alcool et d’honorables citoyens à cause de la multiplication des débits de boissons« .

Invraisemblable. Est-ce parce qu’il existe des imams pédophiles qu’il faudrait fermer les mosquées ? Faut-il interdire les matchs de football pour mettre un terme à la violence dans les stades ! Le raccourci est vite pris. Faut-il chercher les sources de la violence ailleurs que dans les bars ? Ne sont-elles pas d’ordre politique ? L’extrémisme religieux revient au-devant de la scène au moment même où le terrorisme continue de faire des victimes innocentes. Bien évidemment, d’El Hachemi Sahnouni n’oserait pas pointer du doit la cause réelle du mal qui ronge l’Etat et la société. Sahnouni en est-il seulement conscient ?

Pour le moins étrange, il a choisi de se fourvoyer aujourd’hui dans cette espèce de « guerre civile » contre les débits de boissons et leur clientèle. L’a-t-il fait de lui-même et par lui-même sans la tutelle d’un quelconque sponsor politique interne ou externe ? A l’heure, faut-il le noter, on traverse une phase très délicate politiquement du fait des exigences du changement démocratique imposé par ce qui se passe dans le monde arabe et les nécessités de la situation interne. Il est aisé en effet de remarquer que ce personnage évite soigneusement de s’attaquer au pouvoir politique.

Pouvoir et islamistes, même combat

Depuis quelques années, l’opinion publique assiste avec stupéfaction et inquiétude à une campagne de stigmatisation menée par le pouvoir de Bouteflika contre des Algériens parce qu’ils épousent une religion autre que l’Islam, contre les non-jeûneurs. Des femmes sont souvent persécutées. Le gouvernement a trouvé un stratagème juridique pour interdire aux descendants de détenteurs de licence d’exploitation de débits de boissons alcoolisées d’en hériter. Depuis, de nombreux bars sont fermés, notamment dans l’Algérois. D’autres propriétaires de débits de boissons alcoolisées, sous une pression de l’administration policière avec l’appui de leurs supplétifs, ont fermé boutique.

Au nom de quoi ? Au nom d’innombrables prétextes de pratique commerciale qui dissimulent mal une action de moralisation de la société. Ainsi, des concessions « symboliques« , mais combien importantes, sont instrumentalisées par le pouvoir au profit des islamistes et aux forces conservatrices dans le but d’acheter leur soutien et surtout leur silence au moment où les peuples se soulèvent contre les dictatures. Est-il nécessaire de rappeler, durant les événements du début janvier dernier, que le gouvernement a fait recours aux imams pour dissuader les Algériens de descendre dans la rue pour réclamer leurs droits politiques. Au mois du Ramadhan dernier, le gouvernement a chargé son ministre des Affaires religieuses d’exhorter les commerçants à ne pas augmenter les prix des produits de large consommation. Alors que la mission de contrôle des prix est du ressort du ministère du Commerce.

Ainsi, nous assistons à un glissement dangereux de l’Etat en s’appuyant sur le discours religieux, souvent extrémiste, dans la gestion des affaires publiques. L’opinion publique s’inquiète de cette collusion historique et dangereuse entre le pouvoir et les islamistes. Le caractère républicain de l’Etat en pâtit. Par ailleurs, la question que soulève la fetwa de l’ancien dirigeant du FIS dissous va au-delà d’anecdotiques beuveries. Elle pose sérieusement la problématique des libertés individuelles et publiques dans une société mortellement étouffée.

En filigrane, dans son douteux combat, El Hachemi Sahnouni ne désespère pas, après l’épisode meurtrier des années 1990, de ramener l’Algérie au Moyen-Âge, en faisant feu de tout bois. De nombreux observateurs tirent la sonnette d’alarme, attirant l’attention sur la propagation de l’idéologie wahhabite et salafiste dans de nombreuses mosquées tolérée par le pouvoir en place. Pour peu, son hégémonie n’est pas remise en cause par les tenants de cette idéologie obscurantiste. Mais pas seulement. Le pouvoir met à contribution tous ses appareils idéologiques.

Des médias (publics et privés) et l’école distillent un discours d’intolérance et de haine. Foncièrement hostile aux aspirations de liberté, de démocratie et de justice de la société, le pouvoir a fait le choix de faire alliance avec des forces les plus archaïques. Quitte à mettre l’Etat en péril. Cette situation rappelle curieusement la période du début des années quatre-vingt. Faut-il alors considérer que la transition politique qui se joue actuellement doit absolument se négocier avec les islamistes purs et durs ?

Source: http://www.lematindz.net/

24/02/2011

Question existencielle…

Rions un peu. Pendant que c’est encore permis. Mais je sens que ce qui suit va en « heurter » certains. Qui? Ben les « stigmatisés », voyons…

FDF

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Question sans réponse


Je n’ai pas la réponse aussi je fais passer !!! peut-être qu’un d’entre vous la connait
Je viens de me poser une question existentielle,
en dégustant mon oeuf à la coque ce matin!!!
 


Je suis fort inquiet au sujet de l’alimentation des 4 ou 6 millions
de musulmans résidant en France, sans compter ceux qui « séjournent » dans le reste de l’Europe.
Sommes-nous sûrs que les oeufs qu’ils consomment sont bien halal ?

Autrement dit, est-ce que les poules avaient bien le cul tourné vers La Mecque au moment de pondre ?

Sans rire, c’est grave, je n’en dors plus la nuit.
Si vous pouviez me rassurer ce serait sympa ..

24/10/2010

Liste de choses qui sont interdites aux femmes musulmanes vivant en Amérique, selon les fatwas de l’AMJA

 

Une fatwa sympathique concernant les femmes vivant aux USA… Ca se passe en 2010; si si…

Porter un jean = un « pain »…

La liste:

     

  • faire pousser leurs ongles et porter du vernis à ongles (sauf le henna)

  • épiler leurs sourcils

  • montrer leurs cheveux en public

  • porter des jeans en public

  • manipuler le coran ou prier à la mosquée pendant leurs menstruations

  • voyager sans être escortées par un membre masculin de leur famille

  • résister aux avances sexuelles de leur mari en dehors de la période menstruelle

  • prier aux côtés des hommes dans une mosquée ou à proximité de la partie avant de la salle de prière

  • nager ou prendre un bain de soleil en maillot de bain, même dans une zone réservée aux femmes

  • la contraception par voie chirurgicale, comme la ligature des trompes

  • briguer une charge publique

  • afficher des photos d’elles-mêmes sur Facebook ou MySpace

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Selon l’AMJA, « La femme est le piège de Satan. »

L’AMJA préconise l’application des peines prévues en vertu de la charia, y compris la flagellation des femmes qui ont des rapports sexuels avant le mariage (zina) et la lapidation des femmes adultères.

Les savants de l’AMJA déclarent : « Nous insistons sur le fait que de nos jours, la solution à ces maux réside dans l’application de la charia et l’imposition, par les dirigeants, des peines décrétées par Allah, le Tout Puissant et le Majestueux (hudood), car l’application, dans un pays, de l’une des peines du hudood apporte un plus grand bienfait au peuple que s’il devait pleuvoir tous les matins pendant 40 ans. »

Source : WND, 8 mars 2010 Traduction d’extraits

11/10/2010

Arabie Saoudite : bref coup d’oeil sur le registre des fatwas…

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Ben zut. Je ne suis pas dedans… Sont pas sympa, tout de même, avec tout ce que leur balance dans la tronche…

FDF

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FLEURS AUX MALADES: 

”Cette pratique est inacceptable car elle génère du gaspillage d’argent à des fins non-utiles, en imitant les adversaires d’Allah dont c’est la coutume.”


CINEMAS: 

“Il n’est pas permis à un musulman de construire une salle de cinéma, ou de la gérer pour lui-même ou pour autrui, car le cinéma procure de l’amusement qui est interdit. Comme on peut le voir aujourd’hui à travers le monde, il montre des scènes obscènes et des images qui provoquent des désirs et promeuvent la luxure et l’immoralité. En outre, il favorise la mixité entre des femmes et des hommes qui ne sont pas Mahram (conjoint ou parents). “


PISCINES: 

“Le mélange des garçons et des filles pendant l’étude est haram (interdit). La même chose s’applique à la douche et au bain tout nu (ou semi nu) dans une piscine, qu’ils soient jeunes ou vieux, parce que la conséquense de cela est la fitna (des troubles) , et parce qu’on voit les “awra” (les parties intimes du corps qui doit être couvertes en public) des autres, c’est aussi considéré comme une porte pour le mal et le diable.”


LES RELATIONS AVEC LES NON-MUSULMANS: 

“Un musulman ne doit pas commencer à saluer des non-musulmans. Toutefois, lorsque les Juifs, Chrétiens, ou autres disent Salam (salutations), il faut répondre” Wa `Alaykum” (à vous de même) … C’est l’une des rares priorités que les non-musulmans ont sur les musulmans. Cela inclut également le droit d’être un bon voisin. Vous ne devez pas nuire à vos voisins non-musulmans. Vous devrez leur donner la charité s’ils sont dans le besoin. “

“Il n’est pas permis à un musulman de se rendre aux funérailles d’un kafir (mécréant), car cela est considéré comme un acte de loyauté à son égard, ce qui est haram (interdit). Cependant, consoler les proches est acceptable.”

“Les relations basées sur l’affection, l’amour mutuel et la fraternité entre un musulman et un kafir sont interdites. Cela pourrait transformer un musulman en kafir. Il n’ya rien de mal, toutefois, si la relation développée entre les musulmans et les Kafir ne dépasse pas la vente ou l’achat d’un bien ou d’accepter une invitation du Kafir si la nourriture est licite ou d’accepter un cadeau légal, à condition que ce cadeau ne nuise pas à la foi du musulman. “

Source : Associated press traduction Bivouac-id

04/10/2010

Une fatwa sympathique concernant les femmes vivant aux USA…

Ca se passe en 2010; si si…

FDF

Porter un jean = un « pain »…

Voici une liste de choses qui sont interdites aux femmes musulmanes vivant en Amérique, selon les fatwas de l’AMJA (American Muslim Jurists Association) :

* faire pousser leurs ongles et porter du vernis à ongles (sauf le henna)

* épiler leurs sourcils

* montrer leurs cheveux en public

* porter des jeans en public

* manipuler le coran ou prier à la mosquée pendant leurs menstruations

* voyager sans être escortées par un membre masculin de leur famille

* résister aux avances sexuelles de leur mari en dehors de la période menstruelle

* prier aux côtés des hommes dans une mosquée ou à proximité de la partie avant de la salle de prière

* nager ou prendre un bain de soleil en maillot de bain, même dans une zone réservée aux femmes

* la contraception par voie chirurgicale, comme la ligature des trompes

* briguer une charge publique

* afficher des photos d’elles-mêmes sur Facebook ou MySpace

Selon l’AMJA, « La femme est le piège de Satan. »

L’AMJA préconise l’application des peines prévues en vertu de la charia, y compris la flagellation des femmes qui ont des rapports sexuels avant le mariage (zina) et la lapidation des femmes adultères.

(source = http://www.postedeveille.ca/2010/06/brutales-fatwas-contre-les-femmes-vivant-en-amerique.html)

25/08/2010

Algérie : les fatwas expliquées aux musulmans, en plein ramadan…

Tiens, ça, ca mérite une fatwa… J’attends…

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Vous trouvez ça bizarre? Moi pas. Plus ça continue dans les fatwas, plus l’islam de lui-même s’enfonce dans la caricature de l’absurde … Bon. C’est eux qui voient après tout.  Ah oui, une fatwa, c’est, par exemple, celle qui a été émise sur Théo van Gogh (http://fr.wikipedia.org/wiki/Theo_van_Gogh_(r%C3%A9alisateur), lâchement poignardé en pleine rue:


FDF

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La Banque des Fatwas a fait son apparition la semaine dernière sur la toile en plein mois sacré de Ramadan. L’Etat algérien a décidé d’assurer le contrôle du contenu de la conduite religieuse à tenir pour éviter les risques de confusion et limiter le déferlement extrémiste qui affecte le pays. Chaque jour, en ligne, des imams sélectionnés par le ministère des Affaires religieuses répondent aux questions des citoyens.

http://www.afrik.com/article20629.html