Francaisdefrance's Blog

16/06/2011

666: SYMBOLE D’ORIGINE ARABE SIGNIFIANT « GUERRE AU NOM D’ALLAH » ou « ARMAGEDDON »…

Ca pourrait expliquer bien des choses. Il est vrai que par recoupements…

FDF

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Apocalypse 13:18 c’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.

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666 dans le codex vaticanus

Aucun manuscrit hébreux de Jean n’a put être retrouvé. Le codex vaticanus a donc introduit ces écrits à partir de sa transcription grecque. Ce « nombre » se lit « Ki ZI Zigma » soit 600+60+6. Le Symbole grec « ZI » est doté d’une barre étrange (d’origine non grecque) et le symbole « Zigma » est prolongé d’un point (d’origine non grecque) ; Il semble plus cohérent que ce soit un symbole et non un nombre grec (voir la représentation du nombre 666 dans le codex vaticanus) Notez aussi que le « nombre » 666 présent dans d’autres codex indépendants du codex vaticanus se lit également 616, 614 ou 646. Tout indique qu’il ne s’agit pas d’un nombre mais d’un symbole, un symbole d’allégeance à la bête. voilà pourquoi ce code n’a jamais put être déchiffré. Les 4 videos ci-dessus expliquent pourquoi l’interpretation et la traduction depuis le grecque est erronée. Imaginez un instant que le nombre [le symbole d’allégeance] de la bête soit clairement identifiable et interpretable dans une autre langue… le mystère serait tout de suite levée et les prophéties sur la fin des temps n’auraient plus lieu d’être… Dieu dans sa sagesse savait que ce symbole complexe occasionnerait des erreurs de traductions et de copies à travers le temps.

Jean a écrit sa vision apocalyptique sur l’ile de Patmos qui un siècle avant l’empire romain, était sous contrôle grec. Les traducteurs de l’époque en ont déduit que le symbole de la bête que Jean a vu et représenté était probablement d’origine grec. Il semble pourtant que le symbole originel ne soit pas grecque. En effet les symboles de differents codex vaticanus montrent plusieurs similitudes avec des symboles arabes. Le premier symbole représentent les 2 épées entrecroisées, emblème de l’Arabie Saoudite et du jihad islamique. Le second symbole signifie « Allah », enfin le dernier signifierait « Bismi » (au nom de). Ces trois symboles lus en langue arabe, de la droite vers la gauche, se lisent [jihad] [Bismi] [Allah] soit [Guerre au nom d’Allah] ;

Compte tenu des études précédentes sur la bête [lire chapitre 1] ainsi que des multiples traductions incluant des erreurs d’interpretations depuis le grec antique, les derniers versets du livre Apocalypse 13 pourraient signifier ceci :

Apocalypse 13:18 Et la bête [l’empire islamique] fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque [physique] sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre [effondrement de la finance mondiale via la finance islamique], sans avoir la marque [ en grec « chargama », symbole visible de servitude (ex : brassard nazi) ], le nom de la bête [Déclinaison islamique], ou le nombre de son nom. [sans appartenir à la multitude lui prêtant allégeance] c’est un nombre d’homme [une multitude d’homme], et son nombre [les serviteurs qui preteront allégeance à la bête] est six cent soixante-six [soutiendront l’armageddon au nom de satan].

A titre informatif, le Jihad islamique n’est pas une simple vengeance politique, c’est un ordre explicitement inscrit dans le coran pour faire avancer la cause de l’islam dans le monde ; tout musulman voulant s’assurer une place au paradis d’Allah à l’obligation de faire la guerre sainte, particulièrement quand viendra l’heure du combat final (Lire Sourate 4:74, 8:17, 9:29-39, …) ; l’interpretation du symbole d’allégeance à la bête [bismi allah] est donc tout est fait probable compte tenu du fait que la bête de l’apocalypse est lié au ressurgissement d’un califat réunissant de nouveau les pays musulmans sous l’étendard du noir du jihad [voir Chapitre 1]. Notez aussi que le mot Armageddon vient de l’hébreux Har Méguidon, c’est une vallée existant en Israel, vallee ou se reunieront des nations pour detruire Israel; aujourd’hui quelles nations et religion vouent une telle haine envers Israel ?

Cette expression arabe est souvent présent sur le front des groupes jihadistes tels que Hamas, Fatah, Hezbollah ainsi que leurs sympatisants. On retrouve l’expression « bismi allah » dans la bouche de tous musulmans pratiquants. Par ailleurs il est intéressant de remarquer cette surprenante traduction : « Lucifer », se traduit par « hilal » en hébreux et « hilal » veut dire « croissant de lune » en arabe, le symbole de l’islam. Compte tenu des nombreux versets du coran et des hadiths sunites appelant à la violence , à la destruction des juifs, des chrétiens, des polythéistes et des apostats de l’islam, « Allah » n’est rien d’autre qu’une entitée destructrice qui émane d’un esprit possédé, celui de Mahomet. Si vous regardez la caligraphie arabique du mot Allah, elle ressemble etrangement a celle d’un serpent, le pseudonyme de lucifer.

Les militants du hamas, hezbollah, fatah et tous leurs militants dans le monde portent sur leur front des bandeaux sur lesquelles sont écrits des noms blasphématoires.

L’islam est une releigion antichrist et destructrice :

islam-christianisme/pourquoi-allah-est-satan-t272.html
islam/muhammad-plus-grand-criminel-histoire-t366.html
islam-christianisme/pourquoi-muhammad-est-fils-diable-t706.html
islam-christianisme/mahomet-bourreau-t415.html

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Source: http://prophetie-biblique.com/forum-religion/propheties-fin-des-temps/islam-marque-diable-666-t1416.html

13/08/2010

« Israël doit inspirer le respect à l’ennemi » !

L’article ci-dessous est fortement déconseillé aux personnes sensibles :

http://monde-info.blogspot.com/2010/08/israel-doit-inspirer-le-respect-lennemi.html


« La force de dissuasion d’Israël, selon moi, c’est le respect inspiré à l’ennemi arabe par la détermination de l’Etat hébreu à préserver sa survie. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes sont en guerre avec Israël depuis soixante ans. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes, non seulement ne reconnaissent toujours pas l’Etat d’Israël, mais, par-dessus le marché, veulent, encore, sa destruction. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes, qui ont moralement soutenu toutes les guerres de destruction de l’Etat hébreu entreprises depuis 1948 et jusqu’à aujourd’hui, 99% de ces Etats arabes n’ont rien changé à leurs desseins exterminateurs malgré tous les territoires restitués par Israël.

Territoires qu’Israël a dû placer sous le contrôle de son armée suite aux multiples guerres arabes visant à jeter à la mer tous les juifs Israéliens. Israël a restitué le Sinaï.  Le Sinaï est devenu une passoire pour les missiles, roquettes et obus de mortier livrés aux terroristes du Hamas. Israël a restitué le Sud Liban. Le Sud Liban est devenu le Hezbollistan,  avec une milice terroriste qui tient en otage l’ensemble du Liban  et qui veut anéantir la moitié nord d’Israël.  Israël a restitué la bande de Gaza. La bande de Gaza est devenu le Hamastan qui veut rayer la moitié sud d’Israël de la carte, prendre le pouvoir en Judée Samarie et même, selon sa « charte » à la noix, récupérer l’Andalousie.

Israël est – stratégiquement et juridiquement –  en guerre avec l’ennemi arabe qui refuse de faire la paix avec l’Etat hébreu  et qui continue de rêver à sa destruction.   Israël est ­– physiquement et existentiellement – menacé par le Hezbollah, par une partie de l’armée libanaise, par le Hamas,  par une partie du Fatah et par l’Iran.  Les juifs Israéliens sont de ce fait obligés d’agir – malgré eux – comme l’on agit en temps de guerre et non pas comme l’on agit en temps de paix.

Jadis, Menahem Begin avait parfaitement compris cela. Pourtant, à son époque, Israël était menacé par l’OLP et par l’URSS et, de surcroît, détesté par le président américain Jimmy Carter et par les trois-quarts de la planète. Aujourd’hui, les héritiers politiques de Menahem Begin n’ont pas la volonté de résister à la tentation de satisfaire ceux qui veulent anéantir l’Etat hébreu.

Les héritiers politiques de Menahem Begin n’ont pas traité la flottille de guerre djihadiste turque comme elle devait être traitée. Les héritiers politiques de Menahem Begin ont accepté une pseudo-commission d’enquête  à propos de leur légitime abordage – en temps de guerre ­–  d’une flottille concoctée par les islamistes turcs  et les terroristes du Hamas. Or, à quoi bon se gargariser avec « la violation des eaux internationales par Israël »  alors que le régime islamique turc et ses potes du Hamas eux-mêmes, avec leurs satanées flottilles truffées de barbus psychopathes,  se contrefichent de ces eaux internationales qui, de toute façon, selon eux, sont des eaux appelées à être, un jour,  régentées par leur purée de droit islamique ?

En Israël, la classe politique et médiatique semble réfléchir uniquement en fonction de ce que les médias occidentaux ont écrit hier et de ce qu’ils pourraient écrire demain. Et avec tout cela, où est donc passée la légendaire force de dissuasion d’Israël ? Si Israël n’est plus invincible, alors est-il destructible ? Je suis tombé – aujourd’hui jeudi 12 août 2010 – sur une analyse extralucide et politiquement très incorrecte qui répond à cette interrogation.

Ainsi, dans une analyse intitulée ‘La force de dissuasion’ (cf. lien vers l’analyse en bas de page), analyse parue sur http://israel7.com/, Jacques Kupfer écrit :

Les événements de ces dernières semaines illustrent parfaitement les dangers encourus par l’Etat juif. Le principal danger ne réside pas seulement dans une attaque conjuguée sur tous nos fronts. Il ne réside pas seulement dans cette alliance des djihadistes sur toutes nos frontières et du soutien iranien aux terroristes arabes. Il ne réside pas seulement dans l’attitude anti-israélienne de la Maison Blanche, du Quai d’Orsay et de l’Union Européenne.

Le principal danger est dans la faille de notre unité, le développement des initiatives masochistes et la perte de notre force de dissuasion aux yeux de la rue arabe.
Ainsi nous avons appris que le président du comité central du parti de gauche Kadima, Haïm Ramon, avait rencontré le négociateur arabe Saeb Erekat. Nous avons appris que ces réunions étaient monnaie courante ce qui laisse à penser que les relations de Ramon avec l’ennemi arabe sont plus proches que celles qu’il a entretenu avec le camp national. Une oreille attentive et indiscrète nous a appris que Ramon conseillait aux arabes de ne pas passer aux discussions directes car Netanyahu ne leur accorderait pas ce que Olmert avait été prêt à céder  et que Livni serait prête à leur accorder.
Haïm Ramon, qui a prétendu parler au nom de Shimon Peres,  promet davantage de « concessions » à l’ennemi qui devrait attendre son retour au pouvoir !  En fait, un fauteuil ministériel avec les avantages inhérents à la fonction vaut plus qu’un morceau de la terre d’Israël. Je dois avouer mon accord total avec Ramon sur le fait que je ne souhaite pas que s’ouvrent des négociations avec les arabes.


Jacques Kupfer :

Toutefois ce n’est pas à l’ennemi que je m’adresse  mais à mon gouvernement pour lui demander de mettre un terme à des concessions, des compromis,  des retraits qui nuisent au droit imprescriptible du peuple d’Israël sur toute sa terre.  Ce qu’a fait Ramon est un acte de collaboration avec l’ennemi,  de trahison du devoir national de solidarité en temps de guerre. Il est temps que de tels actes trouvent leur épilogue devant les tribunaux et dans les prisons.
Le plus curieux est le silence assourdissant des médias israéliens à ce propos. Si l’affaire avait concerné une personnalité de droite ayant rencontré un personnage trouble dans un lieu public, nous aurions eu droit à d’inépuisables commentaires qu’aucun démenti n’aurait pu arrêter.
Cette affaire Ramon, comme celle des Israéliens qui manifestent aux côtés des Arabes, détruit le capital de respect dont nous jouissions chez l’ennemi et lui laissent entrevoir la possibilité de nous vaincre.

‘Les Juifs ne sont pas unis, ont perdu leur intelligence et nous aident à les détruire’,


se disent les Arabes. En fait, les médias israéliens continuent ce qui est leur principale spécialité, c’est-à-dire l’anesthésie de notre volonté nationale,  l’assoupissement de nos colères salvatrices, l’annihilation de nos réactions normales et notre maintien dans un état de coma patriotique avancé. Des assassins arabes tirent des roquettes Grad sur Eilat.  Certaines d’entre elles retombent sur le Sinaï, l’une sur Aqaba et deux en territoire israélien.  Les réactions sont symptomatiques de notre profonde léthargie. Les communiqués annoncent qu’il n’y a pas de dommage, « ni blessés ni dégâts » selon une formule analgésique devenue courante. Effectivement aucun bâtiment n’a été touché et le dommage causé à notre dignité nationale, à notre souveraineté, à notre force de dissuasion ne compte pas.

Jacques Kupfer :

La tentative, suite au tir sur Eilat de nous faire croire qu’Aqaba était réellement visée  et nous persuader que c’est le « processus de paix » qui était visé est stupide.
Personne en Israël, malgré les médias,  ne croit un seul instant que la roquette tombée sur Aqaba n’était pas le résultat d’une erreur de tir et qu’elle était en fait destinée à Israël.  Personne ne peut encore avaler ces propos dénués de tout esprit critique, prétendant que c’est le processus de paix qui est visé.  Ce sont les juifs qui sont visés et exclusivement les juifs. Pour remercier du miracle qui permet à ces terroristes de ne pas atteindre les cibles visées, nous continuons notre vie quotidienne comme si les envois de Grad, de Qassam, de tirs de mortiers n’étaient que des épiphénomènes.

Il est vrai que Barak a des problèmes bien plus urgents à traiter pour maintenir la paix comme par exemple d’envoyer nos soldats démonter une tente juive près de Hébron.  Les soldats libanais ont attiré Tsahal dans une embuscade  et assassiné de sang froid un  officier supérieur israélien  sur notre propre territoire  et dans l’exercice normal de sa fonction.
C’est ainsi que nous apprenons que les militaires libanais pointent régulièrement leurs fusils sur nos troupes en mimant l’acte de tirer sous l’œil goguenard des « soldats » de la Finul. C’est ainsi que nous apprenons que les forces libanaises (ndmg l’armée libanaise) stationnées dans le Sud Liban,  qui aurait dû rester le nord Israël, sont composées de membres du Hezbollah.  C’est ainsi que nous entendons évoquer les détails effarants de la coopération militaire des USA avec les forces libanaises  (ndmg l’armée libanaise) et le soutien de Kouchner à la réorganisation de leur armée  ( ndmg les Forces libanaises).
Les engagements d’Obama pour les forces libanaises (ndmg l’armée libanaise) sont déjà décidés pour 2011 à hauteur de centaines de millions de dollars. Pour combattre qui ? (ndmg l’armée libanaise, dite ‘forces libanaises’ est infiltrée par le groupe terroriste Hezbollah et c’est donc cela le seul vrai problème la concernant).

Jacques Kupfer :

Les dirigeants israéliens aveuglés par une pensée qui nous a été dictée par la gauche,  estiment que renforcer les armées arabes assurera la sécurité de nos frontières en les responsabilisant  et c’est ainsi que les Américains éduquent et entraînent, avec notre assentiment, des unités « palestiniennes »  que nous devrons combattre et éliminer bientôt (ndmg derrière « l’Autorité palestinienne » se cachent le Fatah et sa milice terroriste).
La politique israélienne de ces dernières décennies a réussi à détruire la force de dissuasion juive. En fait, quand un Libanais pointe sans tirer son arme sur un soldat juif,  il faut le traiter comme s’il avait tiré.  Quand une roquette arabe tombe dans un terrain vide sur le sol d’Israël,  la riposte doit être celle que nous aurions eue si une école de nos enfants avait été touchée.  Quand des pierres pleuvent sur nos voitures sur les routes de Judée-Samarie sans atteindre les conducteurs, il faut châtier les émeutiers  comme si des enfants avaient été atteints.
L’acte tellement « élégant » de donner (ndmg de restituer) à la Turquie les navires qui sont venus nous agresser,  et celui de reconnaître une commission onusienne d’enquête sur la flottille, ne font que renforcer chez l’ennemi arabe  et chez nos adversaires occidentaux l’impression que nous plions, que nous avons perdu notre capacité de résistance.  Il est indispensable de rétablir notre prestige tout d’abord à nos propres yeux.

Jacques Kupfer :

La puissance de dissuasion n’est pas uniquement composée de matériel militaire, de technologie avancée. La force de dissuasion est d’abord constituée par la crainte inspirée à l’ennemi et le respect qu’il éprouve pour notre détermination à préserver nos droits légitimes. Reconstituer cette puissance qui apprendra à l’Arabe que le juif est invincible, que l’attaquer signe leur arrêt de mort, ne provoquera sûrement pas l’admiration et le soutien d’un monde occidental tremblant devant l’invasion de l’islam. Par contre, il assurera notre sécurité et nous restituera l’image que nous n’aurions jamais du perdre. Menahem Begin nous enseignait que lorsqu’un juif combat, à défaut d’être victorieux, il est invincible. Il serait judicieux que nos dirigeants s’en souviennent (Fin de l’analyse de Jacques Kupfer intitulée ‘La force de dissuasion’ parue sur http://israel7.com/). »

Par Michel Garroté,  12 août 2010
Source citée :