Francaisdefrance's Blog

06/02/2012

Le Carnaval est de l’islamophobie, en Macédoine…

C’est bientôt Carnaval, CHEZ NOUS, en France. Veillons à ne pas nous déguiser en « prophète ». Il y en a qui se sentiraient « heurtés »…Mais celles qui se déguisent en fantômes, on ne leur dira rien… Cherchez l’erreur.

FDF

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Dessin d’illustration

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Macédoine : provocations, « révolte islamique » et escalade de la violence à Struga

Depuis vendredi, violences et incidents se multiplient dans la région de Struga. Tout a commencé par une manifestation de la communauté islamique, qui entendait dénoncer les « provocations » du carnaval de Vevčani, où des masques affublés de burqas avaient défilé deux semaines plus tôt. Lundi soir, l’église orthodoxe du village de Labuništa a été incendiée. La Communauté islamique dénonce un climat « d’islamophobie ». Une nouvelle manifestation est prévue ce mardi.

D’après le maire de Struga, Ramiz Merko, le vent qui aurait arraché les drapeaux qui flottaient aux mâts de la commune menacerait d’emporter aussi la fragile coexistence intercommunautaire. Ces derniers jours, Struga, cité multiethnique de l’ouest de la Macédoine, sur les bords du lac d’Ohrid, ne quitte plus la une de l’actualité.

Les manifestations organisées par la communauté islamique pour protester contre la présence de personnages affublés d’une burqa lors du carnaval traditionnel de Vevčani ont dégénéré. Le drapeau national a été brûlé, des autobus détruits. Certains exigent la démission des responsables du festival, voire leur traduction en justice. Depuis le début du week-end, la situation ne cesse de se dégrader.

Une personne non identifiée a endommagé la croix en bois de quatre mètres de haut qui se trouvait dans la cour de l’église de la Vierge-Marie de Borovec, village proche de Struga. On ne sait pas si cet acte de vandalisme doit être relié aux événements des derniers jours, mais il révèle en tout cas combien l’atmosphère demeure tendue dans la région. Dimanche soir, des inconnus ont brisé avec des pierres les six doubles fenêtres ainsi que la porte d’entrée du dispensaire du village de Labuništa/Llabunishtë. Lundi soir, l’église orthodoxe de ce village majoritairement albanais, datant des XVIIIe et XIXe siècle, a été incendiée.

Tout a commencé lorsque la Communauté islamique, deux semaines après la fin du carnaval de Vevčani, a décidé de protester contre la présence de masques affublés de burqas lors de cet événement traditionnel, qui a lieu chaque année les 13 et 14 janvier, à la veille de la nouvelle année du calendrier julien.

Vendredi 27 janvier, la Communauté islamique a organisé une manifestation devant la mairie de Struga, au cours de laquelle le drapeau macédonien a été descendu, tandis qu’étaient levés à sa place le drapeau albanais ainsi qu’un autre drapeau de couleur verte portant des inscriptions islamiques.

Les manifestants scandaient des slogans comme : « A bas les infidèles » « Morts aux infidèles » « A bas Vevčani » et « Dieu est avec nous ». Le mufti de Struga, Ferhat Polisi, a demandé des excuses publiques et exigé la démission du maire de Vevčani. La Communauté islamique de Struga a également écrit au ministère de la Culture pour lui demander de cesser de soutenir de tels événements festifs.

La suite: http://balkans.courriers.info/article19130.html

Source: http://www.medias-france-libre.fr/

08/09/2011

Les « migrants fantômes » venus d’Afrique…

Ils sont partis d’Afrique vers les « terres promises » mais ne sont jamais arrivés à bon port… Ils ont payé cher leur voyage aux passeurs. En plus, il l’ont payé de leur vie… A mon avis, ce ne sont pas tous des naufrages…

L‘immigration clandestine comporte des risques. Ces types là le savaient en montant dans leurs embarcations. On ne va quand-même pas aller les chercher ?

FDF

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2000 migrants disparus cette année avant d’atteindre l’Italie

Selon un bilan intermédiaire, environ 2000 migrants ont disparu depuis le début de l’année en tentant en vain de rejoindre l’Italie depuis l’Afrique, en traversant la Méditerranée.

Environ 2000 personnes ont disparu cette année en tentant de traverser la Méditerranée, faute notamment d’une aide suffisante des pays européens, a estimé mercredi une sénatrice hollandaise chargée d’une mission par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE).

«Les membres de l’Union européenne n’ont pas agi de manière appropriée. Ils auraient dû accepter davantage de réfugiés et ils auraient dû aider davantage l’Italie et Malte à faire face à cette crise», a dénoncé Tineke Strik.

Il est très difficile d’établir un bilan précis. «Il faut interroger les familles qui nous disent que tel ou tel n’est pas arrivé à bon port», a-t-elle expliqué. Selon les dernières informations dont elle dispose, «environ 2000 personnes sont portées disparues depuis le début de l’année».

«Nous voulons mettre les faits sur la table, comprendre ce qui s’est passé. Etait-ce un problème de communication, ou le choix de ne pas intervenir, de ne pas les secourir, était-il délibéré? C’est ce que nous voulons savoir», a expliqué Mme Strik, venue à Rome pour rencontrer des rescapés et les autorités italiennes.

Naufrages

Mme Strik mène à la demande de l’APCE une enquête sur les décès de réfugiés et de migrants dans des naufrages survenus en Méditerranée en avril et mai, et sur les carences dans les secours. Elle s’est penchée sur un cas relaté en mai par le quotidien britannique «The Guardian»: la mort de 61 migrants, sur 72 passagers d’un bateau, qui tentaient de rejoindre l’île italienne de Lampedusa.

Dans ce cas précis, et selon les témoignages recueillis par Mme Strik, «ils se sont retrouvés en danger, la mer était mauvaise, il n’y avait plus rien à manger ou à boire, ils ont été malades et ont manqué de carburant».

Les rescapés ont raconté avoir alors appelé un prêtre à Rome, qui a transmis leur appel aux garde-côtes italiens et à l’Otan. Selon Mme Strik, «ce qui est étrange, c’est qu’un hélicoptère les a survolés, leur a envoyé de l’eau et des biscuits, puis il a disparu et n’est jamais revenu».

«Des rescapés ont souffert de graves blessures, certains ont été blessés aux pieds, car ils étaient dans la cale et il y avait du carburant, ils ont été brûlés. Un autre a perdu un oeil à cause du soleil pendant 14 jours sur le bateau. Il a maintenant besoin d’une greffe», a expliqué Mme Strik en insistant sur la nécessité de leur fournir des soins médicaux.

Source: http://www.tdg.ch/