Francaisdefrance's Blog

06/11/2011

Strasbourg: la collaboration de l’UMP avec l’islamisme radical.

On va tout droit en charia…

FDF

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Un islamiste syrien référence de la Grande mosquée de Strasbourg : l’UMP doit s’expliquer !


                                

                                            

Alors que Fabienne Keller vient de soutenir le bien fondé du financement public de la Grande Mosquée de Strasbourg face à Marine le Pen sur La Chaîne Parlementaire (1.700.000 euros d’argent public dont 610.000 votés par la ville sous le mandat de Fabienne Keller) il est temps de dénoncer la collaboration de l’UMP avec l’islamisme radical :

 L’évènement majeur de l’année 2008 à la mosquée de Strasbourg fut l’accueil de Muhammad Said Ramadan al-Bûti, du 25 au 30 décembre 2008, pour une série de conférences ayant attiré de nombreux fidèles et imams venu boire les paroles de celui qui est considéré comme un grand savant par la direction de la mosquée « alsacienne ». L’objet de sa venue était en particulier de donner ses « recommandations et conseils aux imams et aumôniers«  d’après le programme de ses conférences. Muhammad Said Ramadan al-Bûti, né en Turquie en 1929, diplômé de l’université islamique de Al-Azhar, fut doyen de la faculté de loi islamique de Damas. A l’heure actuelle, il est le directeur du département des Croyances et Religions (Al-`Aqâ’id wal-Adyân) à l’Université de Damas. Autant dire que ses prises de positions font autorité dans le monde sunnite. Ses avis juridiques (Fatawas), consultables en arabe ou en anglais sur son site Internet, sont lus avec une grande attention chez les musulmans ayant fait souche en Europe.

  Dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs ( Presses universitaire de Bordeaux, 2006) Ghassan Finianos , professeur de pensée arabe à l’université de Bordeaux, présente de manière synthétique les principaux positionnements de Muhammad Said Ramadan al-Bûti à la page 71 :

« Comme chez les islamistes, l’islam, selon al-Bûti, est valable en tout temps et en tout lieu [1] ; il est facteur de force, car il est dogme (‘aqîda), éthique et code ( nizâm)[2] et non un phénomène social. Il est l’avenir de l’humanité[3], ce qui signifie qu’il n’est pas un legs (turât) [4] La sûrâ se substitue, chez lui, à la démocratie. Malgré son importance, il n’est pas, pour le gouvernant, une obligation stricte[5]. De plus, il ne concerne pas les masses populaires qui doivent obéir, sans jouir pourtant d’aucun rôle dans la vie politique[6]. Cela est contradictoire avec le libéralisme et le pluralisme politique[7]. Donc la souveraineté n’appartient qu’à Dieu, ou peut être à son représentant terrestre[8]. Al-Bûti justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam[9] »

  Le  recours au djihâd afin d’asseoir une théocratie méprisant la démocratie, voilà l’idéologie du savant accueilli en grande pompe à la mosquée de Strasbourg qui fait d’ailleurs figurer dans la sélection d’ouvrages de son site Internet son livre Djihad en islam, comment le comprendre et le pratiquer.

  Dans son site Internet[10], al-Bûti répond aux questions des visiteurs voulant le consulter sur toutes sortes de sujets. A l’un d’entre eux il répond :

   « Si vous voulez dire que les masses doivent se gouverner par elles-mêmes, cela rentre en contradiction avec les règles de l’islam, car celui qui fixe les règles est seulement Allah et les lois islamiques[11] »

  A un autre, se présentant comme un étudiant étranger en France ne sachant si la charia l’autorise à pratiquer du sport avec des filles en short, al-Bûti répond :

  « Le consensus de la majorité des juristes sur la question est que la partie située entre les anches et les genoux est privée. Ainsi, si le pantalon recouvrant le genoux est permis, il n’est pas permis qu’un pantalon s’arrête au dessus [12]»

  Révélateur de l’abysse culturel séparant culture occidentale et islamique, le juriste interdit à toute personne non mariée d’écrire… des lettres d’amour.

Question d’un internaute : « Si vous essayez de vous marier avec quelqu’un, est-il permis de lui écrire des lettres d’amour ou des poèmes d’amour (exprimant vos sentiments ?) :

Muhammad Said Ramadan al-Bûti : «Ecrire des lettres d’amour avant le contrat de mariage n’est pas permis »

   A un autre, ne sachant quoi dire à sa sœur ne voulant pas porter le voile au prétexte que, selon elle, cela serait facultatif en islam, al-Bûti répond :

« Le chemin de la persuasion est de lui réciter les commandements d’Allah sur le voile pour les femmes dans les sourates (coraniques) Al-Nour et Al-Ahzab » 

   C’est ainsi que les contribuables d’Alsace-Lorraine ont été ponctionnés pour financer une mosquée acquise à l’islam le plus orthodoxe, ce qui n’a pas (encore) offusqué grand monde.

  On mesure aujourd’hui toute la naïveté d’un communiqué de presse de la mairie du 5 septembre 2002 où Fabienne Keller assurait : « Notre position de fond est claire et peut s’énoncer en quelques principes. Nous voulons, à Strasbourg un islam républicain et français. […] »

  Nous disposons d’autres preuves accablantes confirmant que la Grande Mosquée est acquise à l’islam le plus radical. Nous attendons les explications de l’UMP qui, via le Conseil régional, le Conseil général, et la mairie à l’époque, a financé sur fonds public 10% de cette verrue architecturale et idéologique.


[1] Muhammad Said Ramadan al-Bûti, Min al-fikr wa al-qalb, Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1988, p.69

[2] Muhammad Said Ramadan al-Bûti, Tagribat al-tarbiya al-islâmiyya fi-mizân al baht, Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1990, p.16

[3] En réponse à un article paru dans la revue libanaise al-Mustaqbal al-arabi (juin 1985), rédigé par un chef de département de philosophie d’une université arabe Muhammad Said Ramadan al-Bûti s’efforce de démontrer, dans son fascicule al-Dîn wa al-falsafa (Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1994), l’antériorité ontologique de la vérité religieuse par rapport à la vérité philosophique.

[4] Muhammad Said Ramadan al-Bûti, Hiwâr hawl muskilât hadariyya, al-Sarika al muttahida li-al-tibâ’â wa al nasr, Damas, 1990, p.67-69. 

[5] M-S-R al-Bûti, Fiqh al-sîra al-nabawiyya, Dâr al-fikr, Damas, 1980, p.219

[6] M-S-R al-Bûti, ‘Äla tariq al- ‘awda ilâ al-islâm, Mu’assasat al-risâlâ, Bayrouth, 1992.p.57.

[7] M-S-R al-Bûti, al-Islâm al muskilat al-sâhâb, Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1973. p.73.

[8] M-S-R al-Bûti, Kubrâ al-yaqiniyyât al-kawniyya, Dâr al-fikr, Damas, 1395 h, p.389.

[9] M-S-R al-Bûti, al-Gihâd fi al-islâm, Dâr al-fikr, Damas, 1997

27/01/2011

La dhimmie du jour est…

Fabienne Keller !

Et pourtant, avec un joli minois comme le sien, qui l’aurait cru? Mais les faits sont là… Elle joue la carte de la repentance (besoin de « voix issues de l’immigration » pour les prochaines échéances électorales?). En outre, nul besoin de manuels d’histoire de l’Afrique et du Maghreb pour se souvenir qu’ils sont là, les « pauvres » immigrés. Ce sont eux qui peuplent majoritairement nos prisons et remplissent quotidiennement les colonnes « faits divers » de nos médias…

Madame Keller: avez vous eu connaissance des atrocités immondes commises par les Algériens envers les soldats Français, puis envers les Français restés là-bas, durant et après la guerre d’Algérie? Là aussi, il y aurait matière a faire vibrer la corde de la repentance…

FDF

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Fabienne Keller veut un manuel d’histoire franco-africain au collège


Selon Aujourd’hui en France/Le Parisien de ce jour, la sénatrice UMP du Bas-Rhin, Fabienne Keller (photo), veut « créer un manuel d’histoire franco-africain » à destination des collégiens français. Pour l’ancienne maire de Strasbourg, il s’agira de mettre l’accent en banlieue sur le « travail de mémoire » et la « relation à la double culture » en faveur des adolescents d’Afrique noire et du Nord. Cette initiative devrait permettre donc de renforcer les « signes identitaires » que perçoit quand même la politicienne aujourd’hui, à travers « des drapeaux ou de tee-shirts aux couleurs de l’Algérie et du Mali », écrit Vincent Mongaillard, le journaliste qui avait dénoncé à la préfecture de Paris, la soupe de Solidarité des Français de la gare Montparnasse à Paris.

Ce manuel idéologique risquerait d’aligner les poncifs tiers-mondistes : culpabilisation de l’homme blanc européen à travers la stigmatisation de son passé colonial, afin de légitimer l’immigration de masse. Ou encore, pillage des ressources des pays africains, tirailleurs sénégalais chair à canon des Français, immigrés ayant reconstruit la France… Une propagande qui sera disséquée par l’historien Daniel Lefeuvre, dans le cadre d’une conférence présentée au Cercle Sainte-Geneviève, lundi prochain à 20 h, intitulée : « Pour en finir avec la repentance coloniale ». On ne sait toujours pas si Fabienne Keller y participera…

Source: Novopress.info, 2011

08/12/2010

Minarets: on y vient tout doucement…

Prochaine étape, évidemment: le muezzin! Il faudra plutôt y placer un haut-parleur. Les gilets pare-balles, c’est pas donné… On rigole, on rigole, mais…
FDF
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La mosquée de Strasbourg pourra avoir un minaret

Imposant, non? Et pas cher: c’est la municipalité qui subventionne. Ben oui, c’est en Alsace; le « Concordat »…

L’obstacle réglementaire à l’édification d’un minaret pour la grande mosquée de Strasbourg a sauté lundi. Le conseil municipal a en effet approuvé un projet de modification du plan d’occupation des sols permettant de construire jusqu’à 30 mètres de hauteur sur le site du chantier, en voie d’achèvement en vue d’une inauguration prévue en 2011. Par la même occasion, les promoteurs de la mosquée pourront construire des espaces culturels, s’ils en ont l’envie et les moyens.

Dans les rangs de la majorité socialiste et verte, Mustapha El Hamdani s’est réjoui que cette délibération “revienne sur une erreur politique”, en rappelant que le projet initial qui prévoyait un minaret et des espaces culturels avait été amputé de ces éléments sous la municipalité UMP de Fabienne Keller et Robert Grossmann. Selon lui, cela permettra “une visibilité réelle et une reconnaissance de la communauté musulmane de Strasbourg”.
Robert Grossmann a dénié “à quiconque la possibilité de mettre en doute notre volonté de contribuer à la bonne intégration de l’islam”, en mettant en avant le fait que son équipe avait accepté de subventionner le chantier. Il a cependant rappelé qu’il avait “conseillé” aux promoteurs de la grande mosquée “de ne pas insister sur le minaret”. Motif : “Je pense qu’il faut que les esprits soient mûrs partout, et pour ceux qui sont mal informés cela peut donner prises à des violences. Et des violences, nous en avons connues”.

LibéStrasbourg

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« les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats« .

Rappelait le dirigeant  turc Recep Tayyip Erdogan.