Francaisdefrance's Blog

24/03/2012

Mohammed Merah: « tueur non-fou » d’Al Qaida…

Et encore une couche sur l’affaire Mohammed Merah. Et là, ce n’est pas moi qui m’insurge. Je pense que l’on va parler longtemps de cette ignoble affaire…

FDF

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Tuerie d’un non-fou, qui voulait mettre la France genou à terre

Non il n’est pas fou ! Non ce n’est pas un déséquilibré comme le chantent à tue-tête nos services de police et autres magistrats, dès qu’en plus à l’illicite, se mêle l’horreur !

L’horreur de nos soldats abattus comme de véritables « rien du tout », eux nos frères d’armes qui un jour dans leur propre pays, à proximité de leurs casernes se verront ôter leurs vies… Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils étaient justement soldats français !

Bon sang ! Ces 2 gamins et leur père prof, ainsi que cette petite fille âgée de 7 ans, foudroyés sous le seul prétexte de leur confession israélite !

Mais non, depuis cette abomination nous n’entendons plus dans les médias que les juifs et les musulmans son super potes, les grands de l’islam prêchent que ce n’est pas cela leur religion et fustigent à qui mieux mieux Mohammed Merah,  de qui ils se désolidarisent à juste titre d’ailleurs, ce qui est honorable certes, mais…

Bien évidemment que nous ne pouvons pas faire l’amalgame entre ces crimes odieux inqualifiables et lâches, avec la communauté musulmane, mais j’observe de façon factuelle la façon de faire de ces grands pontes de l’islam, qui d’un seul coup d’un seul deviennent les amis de tous, même des juifs, ceux-là mêmes qu’ils détestent le plus au monde ! Hypocrisie détestable et démagogie induite par une peur évidente, car oui, l’assassin est bel et bien un musulman, salafiste qui plus est, et non une pseudo extrême droite téléguidée par le FN ! Oui, le voleur de vie d’enfants et de soldats est bien musulman…

Mohammed Merah ce « tueur non-fou » se revendiquant d’al-Qaida, que ses amis décrivent pourtant comme un jeune homme respectueux qui n’a jamais porté la barbe et n’a jamais tenu de propos antisémites, voulait quand même mettre la France à genoux… (Si ma mémoire ne me fait pas défaut, Mohammed Atta, lui aussi  n’était pas « barbu », et pourtant il était le responsable opérationnel des attentats du World Trade Center !)
Le plus effrayant est que ce garçon était dans le collimateur de la DCRI, mais on croit rêver ! Effectivement, déjà suivi par les autorités françaises,  Mohammed Merah était surveillé depuis plusieurs années par la Direction centrale du renseignement intérieur, en raison de son appartenance à un mouvement salafiste (qui se veut de l’islam le plus radical, celui du prophète)… Pfffff !

Nos services de renseignements intérieurs disent connaîtrent ce radicaliste et « le suivre », mais alors une question s’impose à moi, pourquoi ne pas « tenir véritablement à l’œil » ce genre de personne à l’idéologie criminogène, afin d’anticiper leurs crimes, leurs attentats ? Ces islamistes sont dangereux, « leurs crimes ne sont plus à prouver ils sont factuels », c’est d’une évidence autant que « le nez puisse se voir au milieu d’un visage ». Que nos dirigeants cessent de nous prendre encore et toujours pour de véritables imbéciles…

Et dans les médias que nous montre-t’ont ? Un Dalil Boubakeur donnant le bras au grand Rabin de France Gilles Bernheim, les deux criant à la non-stigmatisation des musulmans que pourrait induire ces faits ignobles que nous venons de connaître en France, dans notre pays, mais tout cela n’est que blabla…

Il y a bien longtemps que le conflit israélo-palestinien est ramené du proche orient et offert aux musulmans de France,  via ces espèces de cinglés d’Allah que sont ces soi-disant imams xénophobes, n’ayant que haine des juifs et des croisés que nous sommes, alors arrêtons de se voiler la face, que nos politiques arrêtent d’agir de la façon la plus fourbe qu’il soit, la plus irrespectueuse pour nous certes, mais par respect de tous ces gens assassinés !
Tout ces discours bidonnés des uns et des autres, tenant loin la vérité factuelle d’une xénophobie de tant de musulmans radicaux, car ils existent, ces islamistes sont bien présent sur notre territoire, ce n’est pas du cinéma, mais bien la triste et véritable réalité de multiples constats. L’islamisme radical des fous d’Allah et ses bras armés vivent à nos côtés au quotidien !
Mais non ! Laissons faire afin de ne pas blesser nos bobos et nos bien pensants, finalement nous sommes tous frères et puis ne stigmatisons rien, ni personne, ni aucune idéologie si tant est qu’elle soit l’école de la pensée dogmatique du mal, doctrine meurtrière et  guerrière…

Le savoir-vivre ensemble, c’est également le fait d’accepter sans moufter de se faire voler sa vie dans son pays, et fermer sa bouche !

Eh bien personnellement, cela je ne le veux pas et ne l’accepte pas ! Que suis-je alors ? Un vilain extrémiste ? Un sale xénophobe ? Un anti ceci ou cela ? Non ! Je ne suis qu’un homme qui désire vivre au sein de son pays dans l’intelligence de tous, dans la vérité de ce qui est et non pas de ce que veulent nous chanter et nous imposer les médias et autres bien pensants… Non, je ne suis pas d’accord que ceux que j’aime ou moi-même devenions les prochains moutons qu’un fou de Dieu assassinera, sous l’unique prétexte de son idéologie à l’odeur pestilentielle de la haine de l’autre !

Lorsque je vois des êtres abjects tels que cet irrespirable et haïssable Mélanchon, de ce détestable Hollande, de ce bizarroïde Bayrou entre autres, bref, de la quasi-totalité de ces candidats-dhimmis qui vont puiser l’eau des signatures auprès de nos amis musulmans… Je n’ai qu’une envie, c’est de vomir !  Que ces abominations de politicards aillent se cacher et honte sur eux !
Ils sont les responsables de ce drame innommable et de tant d’autres !

Jean-Mi

Source: http://www.sos-francophobie.fr/

22/09/2010

La dérive totalitaire du social-étatisme.

22 septembre 2010


« Il n’est pas inintéressant d’observer comment la classe politico-médiatique au pouvoir depuis la fin des années 60, cette élite issue de la technostructure et aujourd’hui à la tête du social-étatisme (au nom de l’Etat-Providence bien sûr) il n’est pas quelconque d’observer comment cette nouvelle oligarchie tente de masquer dans tous les pays développés la réalité toxique de son échec patent en matière civilisationnelle — culturelle et économique.

De quelle manière ? En cataloguant, en étiquetant, en prétendant évacuer toute critique à son encontre dans les catégories maudites de l’histoire récente.

Ainsi, indiquer, ou rappeler quelques lois morphologiques classiques telles que tout groupe, lorsqu’il est reconnu en tant que tel, tend à entrer en extension avec ses propres caractéristiques, c’est-à-dire sans avoir besoin de s’intégrer ou de faire des compromis, énoncer et critiquer cette loi étudiée pourtant par Hobbes (après Machiavel et avant Marx) serait « raciste ».

Ce qui n’a aucun sens,  sinon d’occulter le débat sur l’immigration,  en particulier d’origine africaine et musulmane,  puisque précisément dans cette immigration il existe des forces centrifuges qui s’opposent à toute forme de brassage, exigé pourtant par la nomenklatura social-étatiste mais ce aux dépens exclusif des populations autochtones.

En outre un tel multiculturalisme, de fait, avec sa multipolarité des valeurs, n’est pas analysé par l’intelligentsia du social-étatisme (anciens marxistes et libertaires recyclés dans le mondialisme idéaliste, par exemple un Serge July ou un Daniel Cohn Bendit) comme étant à l’opposé de l’universalisation des droits humains (ou nature humaine) mais seulement comme une diversité de variétés, tolérantes les unes par rapport aux autres (ou l’idéologie du care) telle qu’elle a été conceptualisée par le différentialisme post-marxiste et sartrien (par exemple chez Foucault puis chez Deleuze que j’ai étudié dans de nombreux travaux).

Or, cette diversité, et surtout sa tolérance,  ne sont qu’apparentes, du moins si l’on ne réduit pas la culture à du folklore ; c’est-à-dire si on la saisit comme une manière d’être au monde qui désire persévérer dans sa consistance : ce qui implique de retomber sur la loi de l’extension naturelle vue plus haut, avec toutes ses conséquences déstructurantes pour les populations déjà en place. Que celles-ci réagissent ne signifient pas qu’elles soient réactionnaires mais seulement qu’elles ne sont pas encore mortes.

Certes, il est réducteur d’opposer universalité et diversité puisque l’on peut fort bien déployer plusieurs formes et manières singulières d’être au monde sans pour autant nier la racine commune de leur développement basé sur des lois objectives nécessaires comme la liberté et la démocratie républicaine et point seulement conventionnelles comme la forme particulière que celles-ci peuvent prendre selon les histoires spécifiques des nations et des peuples.

Nous ne sommes plus dans le cadre de l’universalisme ratiocinant du positivisme scientiste où la forme même de la culture ne pouvait qu’être anglaise, allemande (mais de moins en moins française après la chute de Napoléon 1er)

Il n’en reste pas moins que, d’une part, cette culture a fait émerger, aux côtés des lois universelles de la matière et de la vie,  des lois universelles qui permettent de mieux policer les sociétés humaines : à savoir les lois du droit naturel considérant la liberté de conscience et son appropriation multiforme comme son socle qui permet de construire une République d’essence démocratico-méritocratique –ou le régime mixte si cher à Aristote).

D’autre part, la culture occidentale a souligné les effets pervers de la réalisation de l’action (observés dans la loi d’extension vue plus haut)  lorsque son apport de puissance aiguise de plus en plus la volonté à se vouloir elle-même ; tel ce nihilisme dénoncé par Nietzsche et contre lequel le judéo-christianisme avait cependant déjà averti lorsqu’il fut confronté aux empires d’antan ; ce qui impliquait qu’il y opposât l’affinement de la puissance plutôt que son seul accroissement qui concerne tous les humains, du moins lorsque les circonstances le permettent ou y obligent (comme le passage de la bande à la tribu puis de celle-ci à la chefferie et au royaume, voir sur ce point les travaux de Baechler).

Rappeler ces diverses vérités ou lois comme le font encore certains (de moins en moins il est vrai) n’est pas de droite ou de gauche c’est une réalité de physique sociale (statique, dynamique, pneumatique)aussi exacte que 2+2=4.

Ses conséquences négatives (au sens hégélien de fission/fusion) peuvent ne pas être quelconques puisqu’elles fragilisent la morphologie d’un vivre-ensemble donné, tel qu’il est, jusqu’à l’implosion. Or, il n’est pas sûr que le mouvement en tant que tel, et surtout pour lui-même, soit bénéfique pour la cohésion de la polis; sauf à souscrire à une vision étriquée de la dialectique, soit le bougisme, qui est un avatar du positivisme scientiste aujourd’hui au pouvoir sous la forme du social-étatisme, l’Etat étant considéré comme la Science en acte comme le pensait Hegel, Marx n’ayant qu’accentué cette analyse.

Et cette prétention totalisante (dénoncé par les tea parties par exemple, ce qui indique déjà que les réduire à n’être qu’une tendance extrême rate le phénomène) va d’ailleurs aujourd’hui jusqu’à considérer non seulement la destruction de la modernité comme progressiste, mais aussi la dissolution de l’art, de la famille, de la sexualité, et ce en tant que tel.

Autrement dit, non pas en tant que l’art la famille et la sexualité ne devrait pas évoluer, mais en tant qu’ils devraient (sollten) être détruits en tant quel tels ; ce que fait l’art contemporain, et aussi les philosophies du care et du queer ; là où il n’est même plus question d’admettre qu’aux côtés du figuratif, de la monogamie, de l’hétérosexualité, il existerait d’autres sortes de configuration (la « diversité »), mais de considérer et surtout d’imposer que le figuratif,  la monogamie l’hétérosexualité seraient par essence réactionnaires ;  ce qui ne veut même  pas dire que l’abstrait,  la polygamie, l’homosexualité,  seraient promus en opposé, mais qu’eux aussi seraient détruits  pour faire place à de l’hybride, du composite, de l’indéterminé, à l’indéfini qui prend forme selon le caprice du moment; ce qui est le prélude en réalité à une société hyper-techniciste du cyber-humain posé comme horizon unique non seulement possible mais obligé, et ce dans le cadre d’un retour aux empires d’antan, où la vie et la mort n’étaient qu’une question de pouce élevé au ciel ou abaissé vers la terre.

Il n’est alors pas étonnant, devant un tel totalitarisme qui, en même temps synthétise l’hypermodernisme et le retour forcené aux perceptions qui identifiaient la vie humaine à rien (nihil) en dehors du regard qui le façonne, il n’est pas étonnant que de plus en plus de courants d’opinions, effrayés par de tels Diktats, puissent se réfugier dans des revivalsétranger au corps propre, au sens d’une présence qui ne partage plus rien sinon un espace géopolitique dans ce cas ouvert à nouveau à la conquête (et l’on retombe à nouveau dans la loi d’extension ou principes hobbesiens et machiavéliens du politique). d’autorité religieuse ou dans le désir de se séparer de ce qui semble être désormais

Il ne sert alors à rien de traiter de populiste, d’extrémiste, d’ultra-droite ceux qui appellent un chat un chat, au plus profond d’un vécu qui ne comprend pas pourquoi toutes les traditions devraient être acceptées, telles que, sauf la sienne.

Pourtant, il semble bel et bien que l’élite post-moderne au pouvoir, ivre de puissance pharaonique technicienne jet-setisée et aseptisée, nie les racines profondes du malaise actuel et donc décide d’allumer des contre-feux, de faire peur en agitant des mots maudits qu’elle envoie en guise de bombes mentales et symboliques pour faire taire les timides, pour culpabiliser, pour calfeutrer en réalité son propre jeu visant à faire éclater les acquis démocratiques, laïcs, républicains, libéraux, du vivre-ensemble, de la société civile née en effet en « occident » mais qui aujourd’hui se répand comme l’électricité.

Et cette volonté de destruction a en vue de transformer les morphologies humaines comme la nation en terreau indifférencié (mais « protégé »par les stations-service du care), de faire non seulement de la chirurgie esthétique en imposant des écrevisses en plastique  (ou des bimbos,  ou du personnel politique et médiatique en 3D) mais de l’agri-culture humaine fabriquant enfin cet homme nouveau tant rêvé par les totalitaires précédents (léninisme et nazisme) afin d’asseoir la domination d’un hyper-Etat à dimension européenne et mondiale cherchant uniquement à construire un supposé Bien pour tous (le care) : non pas celui de la société ouverte,  mais celui de la société réduite à n’être qu’un hall de gare, même si personne n’en veut, mais ne le dira pas de peur, du moins dans les rouages institutionnels officiels, de se faire marginaliser.

Ce social(care)-étatisme (doublé d’un scientisme ayant intégré l’écologisme désormais) n’est donc pas du tout l’idéal de gouvernance mondiale qui aiderait non seulement à l’émancipation mais aussi l’affinement du plus grand nombre.

Non, il vise plutôt à imposer de plus en plus sa vision du monde,  cataloguant comme réactionnaires, racistes, etc. celles et ceux qui déjà ne partagent pas son projet de civilisation.

Mais imposer de la sorte est une pratique totalitaire… qui,  évidemment, se drape de telle manière de « progressisme » qu’elle en vient même à considérer toute critique contre sa façon de faire de l’art, de faire l’amour, comme relevant de la pensée réactionnaire et/ou d’extrême droite, etc.

Ainsi, même une critique contre la présence de mangas interlopes au Palais de Versailles est cataloguée telle. Or, quand bien même il serait possible de trouver des « réactionnaires » parmi les critiques, s’ensuit-il que tous ces derniers le soient ? Oui,  pour la nouvelle oligarchie qui enserre de plus en plus le monde de ses certitudes assénées jusqu’à ce que l’on se résigne à admettre, en définitive, que 2+2=5.

Il est donc incroyable d’observer cette élite politico-médiatique qui a échoué sur tous les tableaux (hormis la technique, qu’elle méprise) donner le la parce qu’elle a réussi à se maintenir au faite du pouvoir grâce aux circonstances historiques opportunes (1945 et 1968).

Il ne faut cependant pas la confondre avec l’élite praticienne qui façonne les strates supérieures et moyennes supérieures et subit aujourd’hui de plein fouet les contorsions de cette caste auto-proclamée qui a réussi grâce aux techniques de la communication et de la centralisation étatiste à se hisser à un niveau décisionnel tel qu’elle est devenue désormais le principal obstacle aux réelles réformes qui permettraient en effet de rendre le pays au peuple, celui-ci étant bien entendu,  s’il ne vote pas bien,  taxé d’ultra-droite   par ce qui est désormais une caste qui ne veut pas perdre son pouvoir de jouissance et de nuisance.

Il est par exemple aisé de se servir des maladresses de tel ou telle porte-parole du peuple réel pour traiter d’impie tout ce qu’il ou elle dit de véridique. D’ailleurs, il ne faut pas s’étonner que le peuple persiste et signe dans son soutien : est-ce là le populisme ? Pas sûr, même si parfois le peuple se trompe aussi, surtout lorsqu’il est sous la pression de celles et ceux qui le regardent avec tant de condescendance parce qu’ils sont devenus incapables non seulement de penser la complexité de la société techno-urbaine, mais de lui proposer des solutions idoines afin de préserver les traditions qui vaillent et d’innover dans l’émergence de nouvelles traditions capables de ne pas opposer liberté et sécurité, protection sociale et responsabilité.

En vérité, tout doit être mis à plat, aucun sujet n’est tabou, il faut empêcher en effet que la culpabilité distillée par l’oligarchie social-étatiste puisse entamer les forces vives qui veulent précisément vivre et non pas survivre là où on leur dit de le faire. »


Par Lucien S.A Oulahbib