Francaisdefrance's Blog

07/01/2012

Pédophilie: que l’on soit prince ou simple adepte de l’islam…

Photo d’illustration

Dans les pas de Mahomet… Une preuve de plus.

FDF

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NOS POLITIQUES VENDENT LA FRANCE A DES PRINCES DU QATAR DONT L’UN  A ÉTÉ POURSUIVI ET CONDAMNé à 30 MOIS DE PRISON POUR PÉDOPHILIE EN EUROPE –  il n’a pas accompli sa peine  et s’est précipité dans le 1er avion
ET bien évidemment, BLANCHI DANS SON PAYS

JC JC…

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L’affaire du prince du Qatar va être réexaminée par le ministre de la Justice

Un membre de la famille royale du Qatar, le prince Hamid bin Abd al Thani, a été condamné à Prague pour rapports sexuels avec des jeunes filles de moins de 16 ans en été 2005. Le verdict n’a pas pris effet et peu après le prince prenait l’avion pour son pays, et y était définitivement blanchi.

Le prince du Qatar Hamad bin Abdullah Al Thani, photo: MFDnes, 31.5.05
Le prince du Qatar Hamad bin Abdullah Al Thani, photo: MFDnes, 31.5.05La Cour de justice du deuxième arrondissement de Prague a condamné le prince al Thani à 2,5 ans de prison pour avoir eu des rapports sexuels avec des mineures, ce que le prince n’a pas nié. Pourtant, avant même que ce verdict soit rendu, quelques jours après la présentation de l’acte d’accusation, le ministre de la Justice de l’époque, Pavel Němec, faisait sortir le prince de prison pour l’envoyer devant la justice du Qatar. La Cour de justice de Prague 2, tout comme la Cour municipale ont protesté et constaté que la décision du ministre était illégale. Rebondissement avec le verdict de la Cour suprême, selon laquelle le ministre avait agi en vertu de la loi. Le prince al Thani fut donc libéré, reconduit à l’aéroport de Prague pour prendre l’avion vers le Qatar. Il y a passé huit jours en prison, été l’objet d’une enquête de quelques mois et, en fin de compte, le procureur du Qatar a arrêté la procédure judiciaire en janvier 2007, mais la Tchéquie ne l’a appris qu’au début avril 2008. La Cour d’appel de Prague étudie le dossier pour décider de cette procédure en Tchéquie…
Assez de points troubles pour intéresser les médias, comme la Télévision tchèque. Dimanche, le ministre de la Justice, Jiří Pospíšil, l’ancienne procureur de la République, Marie Benešová, et la juge de la Cour de justice de Prague 2, Monika Křikavová, répondaient aux questions du présentateur. Ces questions ont surtout porté sur d’éventuelles pressions qui ont conduit à l’extradition du prince al Thani. Avant la présentation de l’acte d’accusation, la décision sur cette extradition revenait à la procureur, alors qu’après au ministère de la Justice. La pression visait donc l’accélération du début du procès. Les deux magistrates ont déclarés ouvertement qu’elles avaient été sous la pression d’employés du ministère de la Justice. A ce propos, Monika Křikavová :
« Des preuves existent sous la forme de notes dans le dossier. Ce sont des notes sur les communications entre moi-même ou le bureau de la Cour de justice de Prague 2 et l’envoyé du ministère de la Justice qui était des plus actifs au début de l’affaire. »
Elle a encore ajouté que le ministère en prenant la décision de libérer le prince al Thani avait violé la Constitution en outrepassant le pouvoir judiciaire et qu’il serait bon que le code pénal soit révisé pour que cela ne se produise plus. Le ministre de la Justice, Jiří Pospišil, s’est engagé à mener une enquête sur une pression éventuelle des anciens employés de son ministère et a répondu à l’appel de la juge Monika Křikavová en assurant que le code pénal serait modifié. Le Comité d’Helsinki pour les droits de l’homme, pour sa part, affirme que cette affaire nuit considérablement à la réputation de la justice tchèque et de la Tchéquie en général, et il n’est pas le seul à le constater.

«La peine est plus petite que celles requises par l’accusation, mais je n’ai pas d’objection particulière. Cependant, je n’ai pas encore décidé si je vais déposer un recours en cassation », – a dit le procureur Kamil Bougies. Mais l’avocat d’al-Thani Lzhikar Joseph a immédiatement déposé un recours après la sentence.


30/01/2011

La famille de Ben Ali jetée aux lions…

Et ça épure, ça épure… La soif de sang des islamistes se précise…

FDF

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Belhassen Trabelsi, dans son bureau du siège de Karthago, à Tunis, en août 2010.
Belhassen Trabelsi

Le beau-frère de Zine el-Abidine Ben Ali, Belhassen Trabelsi, a fui vers le Canada après la chute du régime avec sa famille. Les autorités d’Ottawa ont décidé d’accéder à la requête de la Tunisie de l’arrêter. Sauf surprise, il devrait ainsi être extradé prochainement vers Tunis.

Le Canada va répondre favorablement aux demandes de la Tunisie qui réclame Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président tunisien Ben Ali, qui réside au Canada, a déclaré vendredi 28 janvier le chef de la diplomatie d’Ottawa Lawrence Cannon, cité par Radio-Canada.

« On ne veut pas d’un criminel comme lui au Canada et on va obtempérer à la demande de la Tunisie », a dit M. Cannon à la presse, lors d’une visite à Val-d’Or, dans le nord-ouest du Québec, a précisé la chaîne publique sur son site internet. Ottawa « va déployer toutes les mesures possibles et nécessaires pour que Trabelsi quitte le Canada le plus rapidement possible », a ajouté le ministre, cité par la radio publique.

Jeudi, la Tunisie a formellement demandé à Ottawa d’arrêter Belhassen Trabelsi, frère de l’épouse de Ben Ali, riche homme d’affaires, considéré comme le parrain d’un clan ayant détourné des fonds publics en Tunisie. Il est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Une demande d’extradition devrait suivre.

Exfiltration  ?

Vendredi, la police canadienne aurait déjà « exfiltré » le beau-frère de Ben Ali de l’hôtel de luxe de Montréal dans lequel il séjournait avec sa famille. Les journaux locaux avaient d’abord conclut à une arrestation, avant que les autorités d’Ottawa ne démentent. Elles ont déclaré savoir où se trouvait Belhassen Trabelsi et être en contact avec son avocat.

Par ailleurs, les services canadiens de l’immigration ont retiré jeudi le statut de résident permanent au Canada à la famille…


Suite et source: http://www.jeuneafrique.com/

 

05/10/2010

Islamisme en France: ça sent le brûlé chez les muzz…

On commence à y voir plus clair… Avec tous ces intégristes qui tombent… Parlez nous encore de cette « religion » d’amour, de paix, de tolérance…

FDF

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Trois hommes ont été interpellés ce mardi matin près de Bordeaux et à Marseille, selon des personnes proches de l’enquête. Leurs coordonnées avaient été retrouvées dans les affaires de Ryad Hannouni, 28 ans, interpellé samedi à Naples en possession d’un kit de fabrication d’explosifs. L’extradition de cet homme suspecté d’être islamiste a été demandée par la France.

L’une des personnes interpellées l’a été par les hommes de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dans la région bordelaise, tandis que les deux autres l’ont été à Marseille.

Ryad Hannouni serait de retour des zones tribales de la frontière pakistano-afghane où il aurait combattu. Il été repéré par la police italienne à Naples, où il fréquentait des mosquées locales. Son extradition est réclamée par la France où la justice souhaite l’interroger sur les « filières afghanes », ces combattants qui auraient entrepris de rentrer en Europe occidentale.

Une source proche de l’enquête se montait toutefois prudente sur le niveau d’implication dans de présumées « filières afghanes » des trois personnes interpellées mardi, dont l’âge et la nationalité n’ont pas été précisés.

9 interpellations dans une autre affaire

Par ailleurs, neuf autres personnes ont été interpellées le même jour à Marseille et Avignon dans le cadre d’une enquête parisienne dans la mouvance islamiste. Quelques armes auraient été saisies.

Une source a immédiatement précisé qu’il n’y avait aucun rapport avec les premières arrestations arrestations. « Il s’agit d’un hasard de calendrier ». Lors des interpellations, menées par la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), « quelques armes, dont une kalachnikov et un fusil à pompe, ainsi que plusieurs munitions » ont été saisies, selon une source proche de l’enquête.

Cette opération s’est faite sur commission rogatoire d’un juge antiterroriste parisien dans une affaire en cours d' »association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

Source: http://tinyurl.com/35ych65

23/09/2010

Pas de promesses, chez eux; des actes! Koweït: un activiste chiite déchu de sa nationalité.

La tolérance n’est pas leur fort, c’est certain. Mais au moins, le Koweit ne « bricole » pas avec tout ce qui ne respecte pas ses lois. Si seulement certains pays dits « accueillants » prenaient exemple… Je ne cite personne.

Mais nous avons un connard qui a fait pire que ça, chez nous, à Limoges récemment. Voir: http://www.youtube.com/v/3YlJGLl9VAA?fs=1&hl=en_US

Et il n’a pas été trop inquiété… J’avoue que j’ai encore du mal de comprendre…

FDF

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Les autorités du Koweït ont déchu de sa nationalité un activiste chiite, Yasser al-Habib, l’accusant d’offense à la religion musulmane et d’incitation à la sédition confessionnelle.

Le cabinet a pris cette décision sur recommandation du ministre de l’Intérieur, cheikh Jaber Khaled al-Sabah, et sur la base d’une loi qui permet aux autorités de retirer la nationalité de koweïtiens naturalisés s’ils commettent « certains crimes », selon un communiqué officiel.

Le texte ne précise pas quels sont ces « crimes », mais accuse M. Habib d’avoir également « nui aux intérêts nationaux » de l’émirat.

Yasser al-Habib, qui vit à Londres depuis 2004, a fui le Koweït pour échapper à deux condamnations à 10 ans de prison pour offense aux deux premiers califes de l’islam.

Lors d’une cérémonie il y a plus de deux semaines à Londres à l’occasion de l’anniversaire de la mort de l’épouse du prophète Mahomet, Aïcha, il a dit que celle-ci était « en enfer (…) suspendue par les pieds », selon une vidéo sur son site internet.

Aïcha est honnie par les chiites, qui estiment qu’elle n’avait pas favorisé Ali, leur premier imam, à la succession de Mahomet.

Le gouvernement a demandé aux services concernés de prendre toutes les mesures nécessaires pour obtenir l’extradition de l’activiste afin qu’il soit jugé.

Les propos de M. Habib ont provoqué de fortes tensions entre sunnites et chiites au Koweït.

Plusieurs groupes islamistes sunnites ont réclamé qu’il soit extradé ou déchu de sa nationalité, alors que des députés chiites ont exigé des mesures similaires pour des activistes sunnites qui critiquent les chiites.

Des députés islamistes sunnites ont menacé de demander l’audition du Premier ministre ou du ministre de l’Intérieur si le cabinet ne prend pas de mesure contre M. Habib.

Les chiites, qui constituent le tiers des 1,1 million de Koweïtiens, sont représentés par neuf députés sur 50 au Parlement, et par deux ministres sur 16.

Source: http://tinyurl.com/3yj2nb3