Francaisdefrance's Blog

02/07/2011

Nouvel exemple de la baisse des chiffres de la délinquance…

Mais seraient-ce encore des « chances pour la France »? On ne va pas être médisants…
FDF
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Suite à la vengeance au couteau de vendredi soir à Rayssac, quatre jeunes Albigeois, dont un mineur, ont été déférés au parquet hier. Trois ont été placés sous mandat de dépôt.La tension était palpable hier, aux abords du palais de justice d’Albi. Dans la matinée, quatre des sept jeunes interpellés par la police suite à l’affaire des coups de couteau de Rayssac (lire nos éditions précédentes) ont été déférés au parquet. Si un majeur de 20 ans a été laissé libre (au grand soulagement de sa mère qui avait peur qu’il perde son emploi), mais placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, les trois autres ont été placés sous mandat de dépôt : les deux majeurs ont rejoint, avant 14 heures, la maison d’arrêt d’Albi alors que le mineur de 17 ans et demi, en état de récidive, était transféré plus tard dans l’après-midi sur l’EPM de Lavaur. Le transfèrement des deux majeurs a donné lieu à un incident regrettable, place du Palais, quand la police a dû faire usage de gaz lacrymogène.

Cette affaire, qui semble avoir pour toile de fond un trafic de stupéfiants, est loin d’avoir livré toute sa vérité. Ainsi, l’auteur des deux coups de couteau qui ont blessé un homme de 37 ans (toujours hospitalisé à Albi, il sera entendu plus tard par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine) n’est toujours pas identifié. Les mères et sœurs des quatre jeunes déférés hier devant le parquet croient savoir de qui il s’agit. Mais la justice a besoin de preuves formelles. Hier, le vice-procureur Pascal Suhard a ouvert une information judiciaire pour « violences volontaires en réunion et avec préméditation », une autre information étant ouverte contre X s’agissant des violences avec armes.

Les trois autres mineurs placés en garde à vue depuis mercredi ont quitté le commissariat libres hier matin, mais ils ne sont pas mis hors de cause pour autant.

Ils seront bientôt convoqués par la juge d’instruction qui va désormais conduire cette enquête. Cette magistrate aura la lourde tâche de démêler le vrai du faux.

«On n’existe même pas»

Hier, à écouter ce qui se disait aux abords du palais de justice, on saisissait tout le mal être qui ronge certains quartiers d’Albi. « On n’est pas du tout écoutés, on n’existe même pas. Les jeunes, ils ont pété les plombs, ils se sentent délaissés », témoigne la sœur d’un mis en cause, qui vit à Lapanouse. Ces derniers mois, c’est dans ce quartier qu’on a le plus constaté une hausse des délits, en particulier des feux de poubelles. Toutes ces mamans et sœurs, solidaires (elles ne se sont pas quittées de la journée) conviennent quand même que l’expédition punitive de Rayssac est allée trop loin. « Ce jeune n’avait pas à donner ces deux coups de couteau alors que l’autre était déjà à terre. Maintenant, ce sont les grands qui paient l’addition. » En espérant qu’elle ne soit pas trop salée.

Source: http://www.ladepeche.fr/

06/01/2011

Tranches de vie…

On marche sur la tête. Bon; dans le bénéfice du doute…

FDF

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Capdenac-Gare. Prison avec sursis pour avoir séquestré l’homme qu’elle accuse de viol.

Ambiance lourde, ce mercredi après-midi, au tribunal correctionnel de Rodez avec un dossier au contexte délicat.

Justine et Édouard sont jugés pour avoir, au matin du 29 septembre 2009, séquestré Richard et d’avoir exercé à son encontre des violences sous la menace d’un pistolet d’alarme. Une expédition jusqu’à Capdenac-Gare depuis Rodez motivée par le désir de justice. Justine accuse, en effet, Richard de l’avoir violée lors d’une soirée de 1996. Or, elle n’a jamais porté plainte – « J’avais honte », dit-elle – et son agresseur présumé n’a jamais été inquiété par la justice. Depuis, les faits, s’ils ont eu lieu, sont prescrits.


Une chose est certaine, cependant : Richard et Justine ont bien eu une relation sexuelle au milieu des années ’90. « C’était un soir où nous avions consommé de la drogue. Nous avons couché ensemble et elle était consentante », explique Richard par la voix de son conseil, Me Vaysseyre.

Dédommagement symbolique réclamé par la partie civile

Un avocat qui assure que son client, partie civile, s’il reste lourdement traumatisé par les violences subies, « ne réclame pas vengeance et ne veut pas battre monnaie ». La preuve, il demande 1 € symbolique de dommages et intérêts. « Richard souhaite simplement souligner qu’aujourd’hui encore, il ne comprend pas ce qui a pu se passer », plaide Me Vaysseyre. L’explication est simple : « Je voulais aider Justine à avancer dans la vie », annonce Édouard. Mais il avoue ne pas pouvoir dire ce qui s’est passé avec précision.

Certes, la veille de leur expédition, Justine et Édouard ont bu. Beaucoup. C’est à ce moment-là qu’elle raconte à son compagnon ce qu’elle a subi en 1996. Édouard, qui a déjà entendu cette histoire, propose alors de se rendre dans la cité cheminote. Objectifs : retrouver le violeur, le faire avouer et le conduire aux autorités. « Pourquoi prendre une arme, même non chargée ? », demande le président Anselmi. « Je ne savais pas sur qui j’allais tomber », explique Édouard.

À Capdenac, lorsque le couple rencontre Richard, les choses dérapent. Pris de peur, ce dernier s’accroche à un grillage, crie pour alerter le voisinage, et reçoit trois coups portés par Édouard avec le pistolet. Puis, le trio entre dans la maison des parents de Richard. Après discussion, le couple ressort avec lui et l’emmène en voiture (d’où le délit de séquestration) à la gendarmerie. Mais c’est Justine et Édouard que les militaires interpellent et placent en garde à vue.

Cependant, au tribunal, personne ne met en doute les dires de Justine et sa souffrance actuelle. Y compris le ministère public dont les réquisitions sont modérées : un an de prison assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve contre Justine, et 18 mois de détention, dont 12 avec sursis et mise à l’épreuve, contre Édouard.

Me Galadrin reconnaît que la méthode employée par celui-ci « n’est pas la bonne. Mais son intention – aider sa compagne pour faire parler ce type – est louable ». Me Taussat, rappelle que « Justine, qui n’est n’est pas affabulatrice selon les experts, a son histoire ». Puis elle insiste sur le fait sa cliente « ne sait pas comment elle en est arrivée là. Mais elle a pris son destin en main afin de trouver des explications ».

Après délibéré, le tribunal condamne Justine et Édouard à de la prison avec sursis : trois mois pour la première et douze mois pour le second.

Les prénoms des protagonistes de ce dossier ont été modifiés.

Source: http://www.ladepeche.fr/

13/11/2010

Des footballeurs victimes en plein match d’une attaque de la part de sous-merdes !

« Toulousains » au stade primaire de l’évolution. Espèce très répandue…

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Encagoulés, les mecs? C’est sûr: ce sont des « Toulousains » (comme dans le billet précédent).

FDF

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Des hommes encagoulés attaquent les joueurs de Toulouse-Fontaines !

Match des Toulouse Fontaines contre le Stade Bordelais le 25 septembre dernier./Photo DDM, archives
Match des Toulouse Fontaines contre le Stade Bordelais le 25 septembre dernier./Photo DDM, archives

Les joueurs du club de football Toulouse-Fontaines ont été victimes d’une véritable vendetta hier à Lormont (Gironde). Ils ont été agressés par des hommes encagoulés.

Les joueurs du club de football de Toulouse-Fontaines ont été victimes d’une incroyable expédition punitive hier après-midi pendant leur match à Lormont, dans la banlieue de Bordeaux, contre l’équipe locale. Deux joueurs toulousains ont été légèrement blessés. « Juste après la mi-temps, un groupe d’une vingtaine de jeunes est passé par-dessus les barrières. Plusieurs sont d’abord rentrés dans les vestiaires de Toulouse-Fontaines où ils ont volé quelques affaires, puis ils sont tous rentrés sur le terrain pour attaquer les joueurs, en survêtements et capuches sur la tête », raconte José Gomes, le directeur sportif. « Certains joueurs étaient particulièrement ciblés. C’était préparé et organisé. La semaine dernière, il y avait eu une bagarre après le match avec des joueurs de Langon. Certains nous avaient prévenus que nous aurions des ennuis à Lormont. Il est difficile de ne pas faire le lien » dénonce-t-il. « Nous étions informés et nous avions prévenu la police qui est restée là toute la première mi-temps. Mais comme il n’y avait aucun incident, les policiers sont partis. Le match a été arrêté à la 47e minute » témoigne Claude Hardy, le président du club de Lormont. « Les joueurs de Lormont ont été parfaits. Ils nous ont protégés. Heureusement car sinon, cela aurait pu être beaucoup plus grave » remarque José Gomes.

« Très inquiet »

Le président du club Thierry Dezon qui n’était pas présent se dit très inquiet par la tournure prise par les événements : « Nous allons alerter les autorités, je suis très inquiet pour l’avenir du club, avec la crainte que des actes plus graves ne se produisent lors de nos déplacements en Gironde alors que nous avions contacté les dirigeants de Langon et de Lormont ce qui n’a pas évité les débordements. »

Les deux joueurs blessés et ceux qui ont été volés, ainsi que les deux clubs et la mairie de Lormont vont porter plainte. « C’est dramatique et très inquiétant d’en arriver là » déplore José Gomes. Une enquête de police est ouverte.


Serge Gomez : « On aurait dit un combat de rue »

Serge Gomez est le nouvel entraîneur des Toulouse Fontaines. Il dirigeait hier son premier match. Il est sous le choc : « Je prends le train en marche. Il y avait semble-t-il un passif par rapport au match du week-end dernier contre Langon. On était là pour un match de football qui se déroulait bien entre les deux équipes et tout a basculé. On s’enfonce dans une sorte de sinistrose. On a beaucoup de matchs prévus dans la banlieue bordelaise et tout le monde pense que si ça doit se passer comme ça à chaque fois, ça va devenir impossible. On est totalement hors des limites du football ce sont des dérapages intolérables. On aurait dit un combat de rue avec des gens encagoulés. C’est totalement disproportionné. Un match de football ne mérite pas cela. »

Source: http://www.ladepeche.fr/