Francaisdefrance's Blog

02/07/2011

Tareq Oubrou veut rétablir le Califat en France !

Cet homme est dangereux. En outre, c’est un pote à Juppé, ministre de la République Française… 

FDF

(Dessins de Bergolix)

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Le collège des Bernardins a accueilli l’islamiste Tareq Oubrou et son « intime » Farid Abdelkrim

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La nveté des évêques laisse pantois

Le film promotionnel  « Tareq Oubrou : un imam dans tous ses états » a été chaleureusement accueilli au Collège des Bernardins, à Paris, mercredi 22 juin devant 250 personnes. Le site Saphirnews, présent rapporte que « L’écrivaine Malika Dif, l’archevêque de Bordeaux Monseigneur Ricard et tant d’autres ont témoigné de leur sympathie et de leur admiration à l’égard de M. Oubrou. ». Le réalisateur du documentaire, Farid Abdelkrim, se disant ami « intime » du futur imâm de la Grande mosquée de Bordeaux, avait défrayé la chronique dans un livre, La France des Islams, dont la présentation de l’éditeur avait le mérite d’annoncer le programme :

« Nous sommes en 2005 après Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les gaulois… Toute ? Non ! Des villages peuplés d’irréductibles musulmans résistent encore et toujours à l’intégration. Et la vie n’est pas facile pour les garnisons de républicains.« 
Quant à la star de la soirée, Tareq Oubrou, « excellente relation » d’Alain Juppé qui lui met à disposition un terrain au centre de Bordeaux pour sa Grande mosquée, il est nécessaire de le citer dans le texte :

Dans un documentaire daté de 2003 , celui qui a été naturalisé français par la magie républicaine  affirme :

« La France d’hier n’est pas la France d’aujourd’hui, il y a un droit de minorité qui s’impose à la France » (…) l’islam a réinterrogé une certaine lecture de la laicité »

« je situe le fait de couvrir les cheveux comme un devoir ethique »

Dans une autre conférence (retranscrite dans cette enquête) destinée à un usage interne mais mis en ligne sur internet, il annonce clairement le programme : rétablir le Califat afin d’asseoir un islam évidemment politique en démantelant les états-nations :

« Le califat est une obligation, et la réunion des musulmans, l’union autour de ce Calife est une obligation. Et tant que les musulmans ne sont pas réunis autour du Califat, ils sont des pécheurs, sauf ceux qui oeuvrent pour instaurer  ce califat »

« L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un Etat, c’est un pays […] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières en conséquence,  la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable par l’ islam. Les Frères Musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. » Tareq Oubrou expliquant qu’il suffit d’un représentant par wilayat, soit par sous région administrative califale, et ce dans chaque pays. La France serait donc dirigée par un représentant local du Calife.
Il reprend les idées d’Hassan al-Banna bien à son propre compte. Il ne dit pas « la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable selon Hassan al-Banna » mais bien « la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable par l’islam ». De même, sur la question du califat, Tareq Oubrou enfonce le clou en précisant que la fin du gouvernement transfrontalier est une situation intenable, que les musulmans ne collaborant  pas  à ce projet sont à blâmer : « je dirais même dans une situation de péché »…il s’exprime bien à la première personne et non au nom de Al-Banna. Précision importante, car, depuis que cette vidéo a été révélée au grand public par l’Observatoire de l’islamisation en février 2008, les défenseurs de Tareq Oubrou soutiennent qu’il ne s’agissait pas pour lui d’exprimer ses idées propres, mais simplement de restituer la pensée de Al-Banna. Mais comment penser que  Oubrou ne vénère pas le fondateur des Frères Musulmans alors qu’il l’encense de longues minutes, en le qualifiant de « grand soufi et grand spiritualiste », « grand psychologue », après l’avoir décrit comme quelqu’un ayant « un savoir sain, une lumière intérieure (…) c’est quelqu’un qui observe avec intelligence les phénomènes,  qui a aussi une intelligence qui le classe parmi les génies de la Oumma ». Comment un grand savant de la communauté islamique pourrait-il avoir des idées condamnables pour un imam ?

Lors de la même conférence sur Hassan al-Banna’ il affirme successivement :

« La politique est une donnée, est une partie, est un élément de l’islam. Le Prophète était un chef d’Etat. »

« Il [le Calife] dirige la vie par la religion, il dirige les relations entre les hommes par la religion. Et quand on dit la religion c’est pas dans le sens ecclésiastique, ni judaïque du terme. La religion en islam elle a une toute  autre signification, c’est une manière de vivre c’est une conception des choses, c’est un mode de vie selon la volonté d’Allah »

« L’imam Al-Banna veut qu’on soit comme des salafistes car on n’interprète pas, car l’interprétation peut prêter à l’abus, par conséquence on peut risquer d’abolir une caractéristique (des attributs d’Allah)»

Tareq Oubrou précise bien que « tout homme qui réfute un verset formel du Coran, ou bien qui interprète un verset du Coran abusivement est considéré comme en dehors du cercle de l’islam ». Cette manière de décréter l’excommunication pour tout musulman n’interprétant pas les versets selon l’orthodoxie est caractéristique des mouvements islamistes algériens ou égyptiens pratiquant le takfir (du mot kufr en arabe, « mécréance » ou « incroyance »), soit le fait de mettre hors-la-loi l’apostat de fait, celui-ci se retrouvant, outre la perte de ses droits juridiques, sous la menace d’une exécution. Si le concept est diffusé aujourd’hui par des groupes islamistes connus sous le nom de Takfit wa’l-Hijra, celui-ci fut théorisé par Ibn Taymiyya, théologien souvent cité par Tareq Oubrou connu pour ses appels au djihad contre les non-musulmans.

Enfin, nous citerons une dernière phrase de l’islamiste :

« La politique des musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge » (SIC) Qu’en pense Alain Juppé (qui peut se sentir visé) ?

Plus de citations et d’analyses des liens de Tareq Oubrou avec des organisations islamistes dans l’enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme, consacrant 70 pages à l’imâm de Bordeaux, ami de Mgr Ricard.Cet évêque nous rappelle Mgr Mayol de Lupé qui collaborait avec les nazis il y a 60 ans : même haine des frontières, même xénophilie béate, même pacifisme suicidaire le poussant dans les bras de ceux qui veulent abolir nos frontières afin de nous assujettir à un ordre étranger et totalitaire.

Heureusement, des moles de résistance  perdurent dans l’Eglise.

Joachim Véliocas 

27/02/2011

Les évêques se forment à l’islam ! Incroyable mais véridique !

On atteint des sommets dans la soumission.  Mais qu’est-ce que foutent des élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques ? C’est « laissez venir à moi les petits enfants » ?

C’est comme les rues occupées pour leurs prières. On s’impose, sans vergogne; on grignote, petit à petit, sournoisement… Et l’on s’étonne que nos églises sont de moins en moins fréquentées. Continuons en ce sens. On pourra les donner aux muzz qui n’attendent que ça pour en faire des mosquées.
A quand un pape musulman?

FDF

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La moitié de l’épiscopat français, soit cinquante évêques, s’est inscrit à la session doctrinale de formation sur le dialogue interreligieux. En fait sur l’islam.

Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, est confronté à la présence importante d’élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques :

Jusqu’à 80 % dans certaines écoles implantées dans les quartiers populaires, précise l’archevêque de Marseille. Comment annoncer l’Évangile ? Comment accueillir les fêtes musulmanes ? Que peut-on ou non accepter ? Il ne faut pas fuir ces questions. Même si le sujet est délicat, et qu’il croise une dimension religieuse à des questionnements plus identitaires. Ce genre de session nous permet d’être à l’aise, en accord avec nos pratiques de terrain.

Pour en parler et se former, ils ont invité Azzedine Gaci, président du conseil régional du culte musulman… Pourtant les spécialistes catholiques de l’islam ne manquent pas. Pensons par exemple à Annie Laurent, expert au Synode sur le Moyen-Orient.

Mgr Michel Santier, président du Conseil pour les relations interreligieuses et évêque de Créteil explique que dans sa banlieue, il est confronté à:

l’influence croissante d’un islam de courant salafiste. Cela tend la situation sur le terrain, où les responsables musulmans engagés dans le dialogue prennent leurs distances. Et les plus jeunes doivent faire face à certaines provocations, qui les obligent à approfondir leur foi.

Vu sur: http://www.chretiente.info/

18/02/2011

Brosse à reluire…

Et voilà nos évêques qui ne semblent pas avoir tout compris… Grave. Ce que ces messieurs devraient savoir, c’est qu’il ne faudra pas attendre à un retour amical de la part des communautés musulmanes. Ils sont là pour nous islamiser, c’est un fait établi. Si on plie un genoux devant eux, leur « travail » n’en sera que plus aisé… Donnons leur nos églises; ils n’ont pas assez de mosquées.

FDF

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Les évêques se forment au dialogue interreligieux…

La moitié de l’épiscopat français a assisté à une session doctrinale de formation sur le dialogue interreligieux

Cinquante évêques participent à la cession doctrinale de formation sur le dialogue interreligieux, à Lyon, le 16 février (Thierry CHASSEPOUX/CIRIC).

Retour sur les bancs de l’école. Pour une formation de haut niveau. La moitié de l’épiscopat français, soit cinquante évêques, s’est inscrit à la cession doctrinale de formation, pour « prendre du recul » sur le dialogue interreligieux. Dans la bonne humeur.

« Nous sommes heureux de nous retrouver, gratuitement, sans texte à voter, sans décision à prendre », sourit Mgr Pierre-Marie Carré, président de la commission doctrinale de la conférence épiscopale. Même si la demande formulée par les évêques d’aborder « un sujet neuf par rapport à la formation qu’ils ont reçue, tant le contexte a changé » répond à une réalité de terrain parfois difficile à gérer.

Perplexité de beaucoup de fidèles

La session comprenait une partie théorique, avec des exposés autour des questions théologiques posées par le dialogue avec les autres religions. Ainsi, le P. Michel Fédou, jésuite, professeur de patristique et de théologie dogmatique au Centre Sèvres, a-t-il comparé la situation actuelle à celle que vivaient les Pères de l’Église, où il fallu penser le christianisme dans des cultures nouvelles.

« Nombre d’entre eux partagent la perplexité commune à beaucoup de catholiques face à cette question », analyse de son côté le P. Jean-Marc Aveline, théologien, qui est intervenu sur la théologie du dialogue interreligieux aujourd’hui. « Ils affichent leur volonté de comprendre ce qui fonde l’engagement de l’Église dans le dialogue interreligieux, et s’appuyer dessus » , lorsqu’ils sont interpellés dans leur charge.

« Les évêques sont de plus en plus souvent sollicités par les pouvoirs publics sur des questions relevant de la paix sociale, poursuit le théologien. Dans le même temps, ils sentent à l’intérieur du peuple chrétien des interrogations profondes dont ils ne peuvent pas ne pas tenir compte. »

80 % de musulmans dans des établissements catholiques

Comme Mgr Georges Pontier, confronté à la présence importante d’élèves de confession musulmane dans les établissements scolaires catholiques. « Jusqu’à 80 % dans certaines écoles implantées dans les quartiers populaires, précise l’archevêque de Marseille. Comment annoncer l’Évangile ? Comment accueillir les fêtes musulmanes ? Que peut-on ou non accepter ? Il ne faut pas fuir ces questions. Même si le sujet est délicat, et qu’il croise une dimension religieuse à des questionnements plus identitaires. Ce genre de session nous permet d’être à l’aise, en accord avec nos pratiques de terrain. » Questions qui ont été aussi abordées, mercredi 16 février, lors d’un dialogue avec Azzedine Gaci, président du conseil régional du culte musulman.

Ces enjeux se posent d’abord pour les diocèses urbains, où les relations avec la communauté musulmane traversent quelques turbulences. Notamment « en banlieue, avec l’influence croissante d’un islam de courant salafiste, relève Mgr Michel Santier, président du Conseil pour les relations interreligieuses et évêque de Créteil, en région parisienne. Cela tend la situation sur le terrain, où les responsables musulmans engagés dans le dialogue prennent leurs distances. Et les plus jeunes doivent faire face à certaines provocations, qui les obligent à approfondir leur foi. »

Mais les enjeux ne sont pas inexistants dans les diocèses ruraux. Le dialogue interreligieux y poursuit sa progression. « Jusque dans le bassin minier » , relève Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun. Sans pour autant effacer les inquiétudes, renforcées par les tensions géopolitiques ou le sort des chrétiens d’Orient.

Le dialogue interreligieux est une expérience spirituelle

« On me demanderait presque d’apprendre à résister contre l’islam, s’inquiète Mgr Rivière. Tout cela ne trouve pas écho en moi », poursuit l’évêque, qui en appelle à « une formation chrétienne plus profonde ». Comme « l’effort théologique » consenti durant ces deux journées. Aucune « théorie » ici, insiste l’évêque d’Autun, pour qui le dialogue interreligieux est une expérience spirituelle emmenant « un approfondissement de notre propre relation au Christ » , dit-il.

Les évêques ne sont pas les seuls en attente. « On me demande de plus en plus souvent des formations, des conférences, des lieux de rencontre entre chrétiens et musulmans », relève Mgr Rivière.

Ce que Mgr Michel Santier appelle également de ses vœux : « Si nous voulons que le dialogue interreligieux porte ses fruits, il faut que les parties prenantes soient fortement enracinées dans leur foi. »

Source: http://tinyurl.com/662rlce

22/10/2010

«Nous vivons dans un océan musulman »…

Les Chrétiens du Moyen Orient ont intérêt à savoir nager… Et vite.

FDF

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Les chrétiens du Moyen-Orient en « océan musulman »

La coexistence des communautés chrétiennes et musulmanes, dans un climat marqué par la montée du fondamentalisme islamiste, a été au centre des échanges du Synode sur le Moyen-Orient

Vue d’Alep (Photo : Raymond DELDIQUE/CIRIC).

«Nous vivons dans un océan musulman » : ces jours-ci, dans les couloirs du Synode des évêques pour le Moyen-Orient, la métaphore géographique et maritime est de mise lorsque les évêques évoquent leurs relations avec l’islam. Océan plus ou moins tourmenté par les tensions politiques, voire les conflits armés, comme en Irak depuis 2003, où la cohésion est gravement mise à mal par les attentats dont sont victimes les chrétiens, entre autres.

Archevêque latin de Bagdad, Mgr Jean Benjamin Sleiman prolonge la métaphore. En Irak, la présence chrétienne forme des « îlots », dit-il avec le double souci d’éviter la dramatisation autant que l’angélisme. « Oui, il existe de nobles expériences de fraternité avec les musulmans, car beaucoup d’entre eux sont habités par un esprit de paix. Mais le problème, c’est que l’islam est la culture dominante. »

Voilà qui définit les contours – et les limites – du dialogue islamo-chrétien, lequel est souvent strictement inscrit dans le cadre des statuts réservés aux minorités.

«L’islam ne veut rien dire : il n’y a que des musulmans»

Mais de quel dialogue parle-t-on en réalité ? Mgr Sleiman se réfère à l’encyclique Ecclesiam suam de Paul VI, soulignant que « dialoguer, c’est aimer ». Il invite les uns et les autres « à ne pas pratiquer le double langage qui consiste à proclamer que nous sommes tous frères alors que nous considérons les musulmans comme des ennemis ». Et réciproquement, sans doute.

Dans cet esprit, bien des évêques en terre musulmane tiennent à rappeler que le dialogue théologique est impossible. Ils soulignent que la véritable rencontre entre les deux religions ne peut se faire qu’à hauteur d’hommes, en dépit des tensions dues au climat politique local. La distinction entre l’islam politique et l’islam « de la vie » est capitale à leurs yeux.

« L’islam, pour moi, cela ne veut rien dire…

Suite et source: http://tinyurl.com/2ucrrl2