Francaisdefrance's Blog

04/02/2012

Encore des « jeunes en souffrance »…

Photo d’illustration

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Faut confisquer les briquets et les allumettes; si ce n’est pas une punition trop dure pour ces « jeunes en souffrance »… Personnellement, au lieu de s’apitoyer sur leur sort, je leur aurais fait nettoyer les locaux. Mais bon.

Ils n’étaient pas « en souffrance » quand ils ont mis le feu…

FDF

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Montredon-des-Corbières. Des mineurs hospitalisés mettent le feu à leur chambre !

Jeudi soir, six mineurs hospitalisés à la clinique Verdeau-Paillès de Montredon ont mis le feu à une chambre. L’incendie n’a fait aucune victime mais a nécessité l’évacuation de l’établissement.

Vers 21 heures, six des neuf adolescents présents dans l’établissement spécialisé dans le traitement des troubles psychiatriques, ont volontairement mis le feu à un matelas de l’une des chambres. Dès l’apparition des premières fumées, tous les systèmes d’alarme se sont déclenchés dans les locaux. « Nous avons pu réagir très rapidement, explique Patrick Rodriguez, le directeur général de l’ASM (Association audoise sociale et médicale). L’incendie s’est déclaré au moment du changement des services de garde. Les deux équipes, celle de jour et celle de nuit, étaient présentes. Elles ont donc pu procéder très rapidement à l’évacuation des locaux ».

« des jeunes en souffrance »

Quant aux systèmes de sécurité, ils ont parfaitement fonctionné. Lorsque les détecteurs de fumée sont entrés en action, toutes les portes de l’établissement se sont déverrouillées automatiquement permettant au personnel et aux adolescents de quitter les locaux. Mais sur les neuf présents lorsque les flammes ont commencé à dévorer le matelas, six se sont évanouis dans la nature. Deux jeunes filles sont revenues moins d’une demi-heure plus tard, alors même que les pompiers de Carcassonne, épaulés par leurs homologues de Trèbes et de Capendu, venaient de se rendre maîtres du sinistre.

Les quatre derniers adolescents manquant à l’appel ont été retrouvés un petit plus tard dans le quartier par les services de police et remis au personnel soignant de la clinique.

L’enquête de police ne devrait d’ailleurs pas aller plus loin. Hier, Patrick Rodriguez a indiqué que ses services ne comptaient pas déposer plainte à l’encontre des jeunes pensionnaires de la clinique. « Ces jeunes sont déjà suffisamment en souffrance pour ne pas en rajouter » a-t-il précisé.

Hier encore, les services de la clinique ont entamé le nettoyage des chambres touchées par les fumées afin de pouvoir reloger au plus vite les jeunes patients.

Source: http://www.ladepeche.fr/