Francaisdefrance's Blog

30/12/2011

Enfin en vente dans toutes les bonnes boucherie !

Il est là; arrivé juste avant les fêtes ! Que du bonheur! Toutes les religions vont pouvoir enfin s’entendre!

Finie, la guerre du halal, du casher !!!

Le mouchon !

En vente dans toutes les bonnes boucheries.

FDF

29/08/2011

Musulmans: ça se complique…

Ouhahhhhhhhhhhhhh, les mélanges ethniques! En général, ça ne donne rien de bon…

Des créoles musulmans d’origine indienne… L’islam devient une nébuleuse de plus en plus difficile à cerner. Et pourtant, un seul livre leur montre « la voie », paraît il. Avec toutes ces « subdivisions, rien d’étonnant à ce qu’ils se foutent sur la tronche entre eux.

Diviser pour régner: il serait peut-être temps de s’infiltrer dans la brèche, non?

FDF

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“Nous sommes des créoles musulmans d’origine indienne”

“Nous sommes des créoles musulmans d'origine indienne”

Idriss issop-banian. Il n’aime pas trop le mot “zarabe”, en revanche, il aime cette idée d’un islam vécu “à la réunionnaise”, dans la diversité et au contact des autres composantes de l’île. Dans la cour de la mosquée de Saint-Paul, entretien avec un fabricant de lien culturel.

Si je vous dis que vous êtes un “zarabe”, comment le prenez-vous ?

« Zarabes » désigne les indo-musulmans de la Réunion, alors c’est un terme que je n’accepte pas trop vu le raccourci effectué, à tort, avec les « Arabes » d’Arabie. Ce raccourci est le produit de la société coloniale qui a appelé nos ancêtres “Mahométans” ou “arabes de Bombay”, ce qui a donné “zarabes” en créole. C’était peut-être aussi dû à la façon de s’habiller de l’époque : certains portaient la djellabah, le turban…

Aujourd’hui, ce terme n’est tout de même plus connoté péjorativement…

Non. Mais à l’époque, ce n’était pas un mot gentil, comme le terme “malbar”, d’ailleurs. La communauté hindoue a fait en sorte que ce terme de “malbar” soit de plus en plus remplacé par « tamoul » ou ’ »hindou » et moi j’ai lancé ici le terme “indo-musulman”. Mais bon, « zarabe » est accepté par tout le monde désormais.

Un blog porte même ce nom !

Oui, les jeunes ne se posent plus de questions, ils n’ont pas vécu les périodes précédentes où il y avait quand même quelques petites animosités, tant mieux. Ils assument leur “zarabité” comme certains tamouls assument leur “malbarité”. Moi je suis plus dans “l’indianité” : je suis un Réunionnais de culture indo-musulmane.

Quand sont arrivés les premiers indo-musulmans à La Réunion ?

Dans les années 1830, des Gujaratis s’étaient installés à Maurice et avaient créé des firmes indo-musulmanes qui ont envoyé à La Réunion des représentants, dans les années 1850-1860, lesquels se sont installés par la suite, en ouvrant des succursales. Ils importaient d’Inde du riz, des cotonnades, des épices et ont fait venir des jeunes de leurs villages indiens, pour les seconder. Cette époque des pionniers a duré jusque vers 1910.

A l’instar des chinois, le but final était-il de retourner au pays une fois fortune faite ?

Pas forcément car même s’ils n’étaient pas nombreux (en 1897, on dénombre seulement 200 Gujratis à La Réunion) il y a déjà un désir d’ancrage dans l’île : très tôt, ils demandent l’édification d’une mosquée, qui sera construite en 1905. Ces indo-musulmans étaient installés dans le centre de Saint-Denis, Saint-Pierre, Saint-Paul, en tant que grossistes et faisaient ouvrir des « succursales », dans les écarts par des jeunes, principalement dans le textile.

Pourquoi le textile ?

Parce qu’il y avait au Gujarat des cultures et une industrie du coton avec de grandes firmes britanniques qui commerçaient déjà avec l’Europe via l’océan Indien. Mais la plupart de nos ancêtres étaient d’origine rurale. Ils quittaient le pays pour aller à l’aventure, suivant les recruteurs de ceux qui possédaient des comptoirs dans l’océan Indien.

L’histoire de votre famille quelle est-elle ?

Mon grand-père est arrivé en 1897 à l’âge de 12 ans pour rejoindre un de ses oncles, gros négociant de Saint-Pierre arrivé vers 1875. Il fréquentait l’école publique puis est devenu commis chez son oncle, qui lui a confié la gérance d’un magasin de tissus à Saint-Denis. Mais les deux hommes se sont brouillés, semble-t-il parce que mon grand-père appartenait à la franc-maçonnerie. En 1912, mon grand-père a décidé de partir pour Paris, alors que mon père avait tout juste un an. Il y a ouvert un commerce de joaillerie en instituant un commerce triangulaire avec ses frères qui se trouvaient en Inde et dans l’océan Indien. En 1920, mon grand-père malade est rentré en Inde où il est mort. Donc mon père a étudié l’anglais et le gujarati avant de venir ici à 20 ans. Ma grand-mère l’a rejoint.

Toujours dans le textile ?

Ma grand-mère parlait français, et toute la bourgeoisie de Saint-Denis venait faire ses achats dans son magasin très à la mode. Mon père, lui, avait divorcé d’avec sa femme, qu’il avait épousée en Inde, et s’est remarié avec une musulmane d’origine mauricienne née à La Réunion. Je suis issu de ce deuxième mariage.

Comment ces gens étaient-ils acceptés par la population réunionnaise ?

Au départ plutôt bien car ils répondaient à un besoin dans le tissu commercial. Ensuite ils ont été vu comme des concurrents par les gros commerçants de la place. Si bien qu’ils ont fait l’objet de campagnes xénophobes à traves la presse : on parlait de “péril asiatique”, concernant les commerçants musulmans et chinois. Il y a eu un gros dynamisme familial dans le textile et on a assisté, dans les années 30 à une première diversification dans le domaines du transport avec Mogalia, Akhoun, puis il y eut Patel, Banian, les transports Moullan… Mais ces gens avaient le souci de ne pas heurter la société, de s’intégrer pacifiquement. C’est aussi la période où ont commencé les mariage exogamiques, avec des femmes “petits blancs” ou tamoules. On note en 1967, que 27 % des chefs de famille musulmans étaient mariés avec des femmes d’une autre communauté. Nous avons maintenant des imams dont les grands-parents n’étaient pas musulmans.

Ceux que l’on appelle les “karanes” sont-ils aussi des zarabes ?

Oui, ce sont des Gujaratis, qui pratiquent l’islam chiite mais pas originaires de la même province que nous. Ils sont partis directement vers l’Afrique de l’Est et Madagascar. Certains se sont repliés vers La Réunion à partir des troubles politiques des années 70. Je me souviens qu’à Saint-Paul, ils étaient bien intégrés, leurs enfants fréquentaient notre école coranique.. tout en étant considérés comme de nouveaux concurrents.

L’intégration des musulmans comoriens, aujourd’hui, est-elle comparable avec celle qu’ont vécue vos ancêtres ?

Non, nous avons eu des facilités pour l’intégration dans la société réunionnaise. Nous avons eu toute latitude pour construire nos mosquées, nos écoles coraniques, nos cimetières, pour avoir un islam épanoui. Nos grands-parents n’étaient pas forcément riches mais avaient tout de même une petite situation tandis que les Comoriens ont constitué la main d’œuvre bon marché. Mais j’ai le souvenir que les Comoriens ont toujours fréquenté nos mosquées et aujourd’hui, je pense que la communauté indo-musulmane aide à l’intégration des arrivants mahorais.

Peut-on parler d’un “islam à la réunionnaise” ?

On ne vit pas dans un pays 150 ans sans qu’il y ait une symbiose avec les autres. C’est évident, pour moi, qu’on va vers un islam réunionnais, qui vit dans la diversité et la puralité. Nos medersas fonctionnent un peu comme les écoles, avec des enseignants francopohones qui ont été formés à l’école de la République. La façon de s’habiller, de manger, a évolué : nous ne sommes plus des Indiens mais des créoles musulmans d’origine indienne. Et je revendique cet héritage indien.

Être zarabe à la Réunion, c’est vivre bien ?

C’est vivre la diversité réunionnaise, que l’on rencontre sur les bancs de l’école, dans les études, dans le service militaire autrefois, dans la rue, sur les stades. Je trouve qu’il y a maintenant une véritable convivialité entre les composantes de La Réunion. La Réunion, en ce moment, vit un état de grâce, malgré les difficultés sociales, économiques. On parle de la Réunion comme patrimoine mondial de l’Unesco, moi je parle de patrimoine immatériel qu’est ce vivre-ensemble. Nous sommes un continent de sagesse. L’alchimie de notre vivre-ensemble n’a pas fini sa floraison. Tout un champ d’epsréance s’ouvre devant nous.

Source: http://www.clicanoo.re/

19/06/2011

La manipulation antiraciste…

Reçu par mail…

FDF

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18/03/2011

Au moins 480 « bandes » de racailles en France…

Ca, ce sont les chiffres « officiels ». Ceux que l’on veut bien donner au peuple. Pour ne pas trop étendre le sentiment d’insécurité auquel il est confronté tous les jours. Les VRAIS chiffres sont comme ceux du nombre de voitures brûlées festivement: on peut multiplier par quatre, facilement. Rien qu’où je réside (12 000 âmes), on peut compter 5 bandes « officielles »; et toutes ethniques, toutes… Semer la merde est leur devise. Et si on peut en même temps massacrer du « blanc », c’est mieux.

Faites le calcul par rapport au nombre d’habitants en France.

Marine, vite !!!

FDF

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Radioscopie des 480 bandes qui sévissent en France.


Elles seraient deux fois plus nombreuses qu’en 2008. Constituées de 15 à 20 jeunes, les bandes défendent un territoire et s’agressent pour des motifs futiles.

Ce ne sont ni les gangs armés de Harlem ni ceux du Bronx de jadis. Mais leur inexorable montée en puissance et leurs indicibles bouffées de violence ont suffi à en faire une cible prioritaire du ministère de l’Intérieur. Selon un bilan de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 480 bandes actives écument l’ensemble du territoire. Soit le double de ce qu’avait observé la très discrète section «dérives urbaines» en septembre 2008, lorsqu’elle s’était mise à défricher cet univers méconnu.

«Articulées autour d’un noyau de trois ou quatre individus, ces structures mouvantes sont composées de quinze à vingt personnes, observe le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’Information générale (ex-Renseignements généraux). En général, le ciment du groupe est territorial, que ce soit la cité mais aussi une grande tour, voire une simple cage d’escalier…»

1096 individus interpellés, dont 438 mineurs

Leurs membres, qui n’affichent aucun signe d’appartenance pour ne pas attirer l’attention de la police, s’agrègent dans une moindre mesure autour d’établissements scolaires et de centres commerciaux. En rajoutant la mouvance des «occasionnels qui se réunissent ponctuellement dans 120 groupes de circonstances à l’occasion d’une rumeur, d’un incident quelconque avec un vigile ou une patrouille», les services spécialisés estiment à 10.000 le nombre d’aficionados composant les bandes en France. L’année dernière, ils en ont interpellé 1096, dont 438 mineurs. Les plus jeunes ayant quatorze ans à peine. Impliquées dans des trafics de drogues et des petits recels dans 75% des cas et composées de filles uniquement pour 2,5% d’entre elles, les bandes passent à l’action sur la voie publique, au hasard des rencontres et pour des motifs insignifiants.

«Un simple vol de casquette ou une histoire de cœur suffit pour que l’on sorte les couteaux, déplore un officier. Les motifs des agressions et des affrontements sont aussi futiles qu’irrationnels. Quand on fait des prisonniers, rares sont ceux qui parviennent à expliquer les déchaînements de violence. Récemment, une personne a été lardée de neuf coups de couteau dans un escalator pour un simple regard de travers.» Les incidents les plus graves n’éclatent pas forcément dans les grandes métropoles. Ainsi, fin janvier, à Villeneuve-sur-Lot, deux bandes rivales se sont affrontées à l’arme blanche au cours d’une invraisemblable rixe. Trois protagonistes, dont l’un poignardé à mort, avaient été relevés sur le champ de bataille.

Un simple regard de travers

«En général, les belligérants s’arrangent pour emporter leurs blessés avant l’arrivée des collègues», constate un policier. Quelques mois auparavant, là encore, un simple regard de travers et une insulte avaient coûté la vie à un Antillais de 19 ans, tué à l’arme blanche en plein cœur du vieux Millau (Aveyron).

En région parisienne, où un plan antibandes a été déclenché depuis le 1er juillet dernier par le préfet de police Michel Gaudin, 154 voyous gravitant dans des «gangs» ont été appréhendés pour le seul mois de février dernier. Au sein de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), une trentaine de policiers spécialisés passent au crible 78 bandes, dont 23 sont enracinées dans la capitale et cinq classées comme «cibles prioritaires». Parmi elles, le gang des «Candy shop» et sa centaine d’adolescents soudés par la culture «gangsta rap» convergeant de toute la banlieue vers la gare du Nord ou le forum des Halles pour chercher la bagarre…

Suite et source: http://tinyurl.com/46tpmh5