Francaisdefrance's Blog

13/01/2012

Du lourd: L’état français prend en compte la polygamie à Mayotte pour le versement du RSA !!!

Une nouvelle grosse baffe de la part de l’Etat Français à ses contribuables vivant en métropole. Nous allons tous payer pour entretenir les familles polygames de Mayotte. Nous a t’on consultés, avant? Car c’est de NOTRE argent qu’il s’agit. Ben non…

Démocratie à la française…

FDF

Merci à vous, Français de métropole…

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On a demandé son avis au peuple Français pour MAYOTTE ?  NON BIEN SUR   !

 QU’APPORTE CETE ILE à LA FRANCE ?

JC JC…

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Elle est pas belle l’islamisation de la France ?

Mayotte / RSA : La polygamie prise en compte!

Voir: http://rutube.ru/tracks/5196899.html?autoStart=true&bmstart=1000

NB :   LA CENSURE FAISANT RAGE  CETTE VIDÉO A DU ÊTRE HÉBERGÉE  EN RUSSIE

IL NE FAUT PAS QUE LE PEUPLE  (DE MÉTROPOLE)   SACHE     –   ALORS FAITES SUIVRE

DIFFUSEZ  MULTIDIFFUSEZ

22/07/2011

Sus aux collabos ! Au temps où il existait un Etat Français…

Encore un fait de haute trahison…

Il a déjà vendu Bordeaux aux musulmans, Juppé; maintenant qu’il est sous l’aile de Sarkö Ier, il peut brader la France; du moins ce qu’il en reste… Mais attention à ne pas faire n’importe quoi. En France, ce sont les Français qui votent. Et parmi eux, une grande majorité est encore (fort heureusement), « de souche ». Et le Français on peut le prendre pour un con; mais pas trop longtemps… Il existe encore dans l’Hexagone, une foultitude de patriotes, de résistants. En fait, il y en a de plus en plus. Alors, faites attention, monsieur Juppé; ne faites pas n’importe quoi. La France gronde déjà assez comme ça…

FDF

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Alain Juppé va proposer d’abandonner l’expression « Etat Français » !

Pourquoi « le meilleur d’entre nous » a-t-il un air si bête ?

Un français sur trois a des grands parents étrangers, dix à quinze pour cent de la population française est issue de l’immigration du Maghreb et d’Afrique (et ce n’est pas fini), la première religion pratiquée en France est l’islam, et la seconde langue parlée à Marseille est… le français.

Devant ces chiffres édifiants, Alain Juppé a émis des réserves sur la formule « Etat Français », en indiquant qu’il pouvait heurter une partie importante de la population qui ne se reconnait pas dans cette appellation.

Cette dépêche de Drzz, qui risque hélas de se vérifier plus vite qu’on le croit si jamais la gauche était élue, vient illustrer une autre dépêche :

Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, aurait émis des réserves, selon une dépêche de l’Agence France Presse du 18 juillet 2011, sur la formule « Etat Juif » en indiquant qu’aujourd’hui en Israël, « il y a des Juifs mais aussi des Arabes »…
Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien vers cet article :
© Jean-Patrick Grumberg pour Drzz.fr Source: Jean-Patrick Grumberg
Et merci à Fred pour cette info qui m’avait échappée… Dessin de Bergolix.
FDF

14/07/2011

Sarközy s’enlise en Libye…

Chef de guerre, ça ne s’improvise pas. Sarkö en subi les conséquences. Mais le pire est qu’il entraîne la France avec lui…

FDF

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Libye: les ratés d’une guerre française

Sarkozy rêvait d’une guerre éclair. Mais rien ne s’est passé comme prévu. A la veille du vote du Parlement pour ou contre la poursuite de l’intervention, de hauts responsables ont raconté à Vincent Jauvert la véritable histoire de cette opération.

Cela devait durer quelques jours, quelques semaines tout au plus. « Sûrement pas des mois », disait Alain Juppé. Les services de renseignements français assuraient que, dès les premières frappes, des milliers de soldats de Kadhafi feraient défection. Ils prédisaient aussi que les rebelles avanceraient rapidement jusqu’à Syrte, la ville natale du Guide, et que tout cela contraindrait Kadhafi à partir très vite. Mais rien ne s’est passé comme prévu.

De surprises en déconvenues

Quatre mois et des milliers de frappes plus tard, Kadhafi est toujours là. Certes, Benghazi, la capitale des rebelles, est sous protection. Mais la guerre voulue par Nicolas Sarkozy s’enlise. Cette opération devait restaurer le prestige de sa politique étrangère, ternie par les frasques de « MAM » et son accueil glacial du « printemps arabe ». Mais, malgré ses Rafale, malgré l’Otan dont elle a réintégré le commandement en fanfare, la France apparaît impuissante face au dictateur d’un pays mal armé et dix fois moins peuplé. Cette guerre devait être un passeport pour la gloire. On se contenterait aujourd’hui d’un sauf-conduit pour en sortir.

Que s’est-il passé ? A quelques jours du premier vote parlementaire sur cette guerre, plusieurs responsables français – officiers supérieurs, diplomates et hommes politiques – racontent l’histoire secrète de cette opération : les bévues des services de renseignements, les déchirements au sein de l’Alliance atlantique. Et le jeu ambigu des Etats-Unis…



L’état-major demande à l’Elysée de changer de cible…

La guerre commence par un coup d’éclat, non planifié, des forces aériennes françaises. « Le premier jour, samedi 19 mars, nos pilotes devaient seulement préparer le terrain, dit un haut responsable. Leur mission était de détruire des batteries anti-aériennes libyennes. Mais, le matin, les forces de Kadhafi ont avancé beaucoup plus vite que prévu vers Benghazi. Si nous ne faisions rien, la deuxième ville libyenne allait être massacrée. » En catastrophe, l’état-major demande à l’Elysée l’autorisation de changer de cible et de viser les blindés plutôt que les défenses anti-aériennes. Malgré les risques pour les Rafale, qui se feront repérer par les radars ennemis, Nicolas Sarkozy donne son feu vert. « Les pilotes sont partis de la base de Saint-Dizier comme ça, au pif, avec une nouvelle mission : trouver les chars et les détruire, en évitant de se faire abattre… Par chance, ils revenaient d’Afghanistan, ils étaient très entraînés. » Ils repèrent la colonne de blindés, la « tapent » et sauvent Benghazi…

Suite et source: http://tinyurl.com/6l3wf7l

23/12/2010

Orphelins d’Haïti : vraies adoptions ou Arche de Zoé bis ?

Lisez ce qui suit. Les larmes, c’est vendeur… Le devoir de repentance aussi… Très intéressant…

FDF

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Les naufragés des aéroports parisiens en auront été pour leurs frais : eh, non ! Ça n’était pas pour eux, pauvres âmes en peine prostrées dans leurs couvertures de survie, que not’chef de l’adiplomatie, Michèle Alliot-Marie, avait fait le déplacement, mais pour aller accueillir la première vague de 113 (ou 103, on s’y perd parfois) « orphelins » (sic) haïtiens, dont on se demande en quoi ces affaires strictement privées peuvent bien concerner un ministre d’État de sa valeur.L’autre question que l’on est en droit de se poser – et qui doit traverser, j’en suis sûre, l’esprit de bon nombre de patriotes haïtiens – c’est en quoi cette gabegie, consistant à arracher des enfants haïtiens à leur patrie bien aimée et, pour certains, à leurs proches, était préférable à une véritable aide remise à des autorités locales et à des ONG authentiquement haïtiennes. 

Posons la question autrement : combien va coûter à l’État, c’est-à-dire à vous et à moi, cette abracadabrantesque opération (prétendument ?) humanitaire consistant à faire venir, à grand frais, moins d’un millier d’enfants, alors que plusieurs centaines de milliers d’Haïtiens n’ont toujours pas vu la queue d’un seul de ces millions d’euros collectés en leur nom ?

D’ailleurs, où se trouve la vérité en cette ténébreuse affaire ?

Premier hic – et de taille – le terme « orphelin ». Il domine une bonne partie des prestations médiatiques, qu’elles soient officielles, officieuses, « parentales » (sic), associatives et tutti quanti. Est-on ABSOLUMENT certain, que, pour partie, ces enfants pourraient ne pas être plus orphelins que ceux ravis à leurs familles par les criminels de l’Arche de Zoé (l’enlèvement d’enfant est un crime que ce soit en droit français ou tchachien) au Tchad ? Criminels qu’il eut été plus judicieux et juste (en quoi un kidnappeur franchouillard doit-il bénéficier de conditions de détention plus clémentes qu’un criminel Tchadien de souche) d’abandonner à leur sort mérité. Dura lex, sed lex !

Rappelons, comme l’a fait un internaute réagissant sur le site du Figaro que les mômes « ont des mères ». Beaucoup plus inquiétant, sur le même site une réaction parle de « familles qui sont rémunérées pour donner leurs enfants » plus les intermédiaires qui « touchent aussi ». En pareil cas, cas, nous ne serions plus dans un phénomène « d’adoption » (sic) mais en présence d’une traite avérée d’enfants. Et, suivant la nature des intermédiaires, en présence d’activités relevant du crime organisé.

2ème hic. En quoi, d’ailleurs, arracher des enfants à leur environnement social, à leurs proches (il n’y a pas QUE les deux parents biologiques à prendre en compte dans les sociétés traditionnelles), à leur pays, est-il préférable au développement de structures d’accueil locales ? Sans parler du développement plus général d’Haïti. Sorte de laboratoire des États-Unis pour un certains nombres d’expériences et de tests.

3ème hic. En quoi cette marchandisation des enfants du Tiers et Quart-Monde est-elle compatible avec les valeurs humanistes avancées par d’aucuns ? En quoi dépenser CENT à MILLE fois plus pour faire venir des enfants en bas âge pour satisfaire la « demande » (sic) de familles européenne parce qu’il existe une « offre » (sic), que ce soit à Haïti ou ailleurs, est-il moralement défendable lorsqu’on connait les besoins réels des populations locales, totalement abandonnées par la suite ?

Une nouvelle traite des Noirs ? À moins qu’il ne s’agisse de la version post-moderne et boboïste du commerce triangulaire du temps des colonies : Port-au-Prince-Paris Miami ?

Pour finir, face aux vrais besoins d’une France dans la souffrance (personnes âgées, SDF, notamment) est-il seulement du rôle de l’État d’aller jeter l’argent public par les hublots des Airbus ainsi affrétés pour régler des affaires privées ne concernant qu’une poignée de familles dans des démarches, certes malaisées et pénibles, mais qui ne regardent qu’elles et sûrement pas la collectivité ?

Poser la question, c’est largement y répondre.

Observatrice rigoureuses des faits et gestes de l’officialité française, je m’avoue également très surprise du dispositif outrancier mis en place par le Quai d’Orsay quant aux desiderata de familles demandeuses de (présumés ?) orphelins haïtiens.

En effet, l’adiplomatie française, lorsque cela l’arrange, sait faire preuve de retenue, voire de mépris. Comme le démontre cet époustouflant dialogue entre la presse et un des porte-paroles du Quai à propos de mauvais traitements infligés à des enfants palestiniens par les forces d’occupation israéliennes :

Q -Depuis quelques jours, l’ONG israélienne B’Tselem a porté plainte et va entamer un procès contre le gouvernement israélien, contre la police israélienne pour l’arrestation des enfants dans des conditions enfreignant la loi. Ils auraient arrêté des enfants la nuit et les auraient battus. Avez-vous des informations et avez-vous une réaction ?

R – Non. Si la justice israélienne est saisie, il faut la laisser faire son travail. En Israël, il y a des lois, c’est à la justice israélienne, en toute indépendance de se prononcer sur ces plaintes.

Q – N’y a-t-il pas d’accord sur le principe concernant les arrestations d’enfants ?

R – Nous devons analyser cela au regard de la légalité israélienne. »

Fin de la citation. Comme quoi, aux yeux de l’adiplomatie française, il y a « enfants » et « enfants ». C’est selon…

Pour le reste, ayant visionné de nombreux reportages et discuté avec de VRAIS spécialistes de l’humanitaire, de la médecine d’urgence et de guerre (Angola, Somalie, Afghanistan, Sierra Leone, Liberia, etc. quant à leur terrain d’expertise), je m’étonne du peu de résultats enregistré par certains de nos bobos d’ONG, aussi variées qu’inutiles, en… Haïti. À qui fera-t-on croire qu’il faut UN an pour bâtir des cabanes en préfab, sans même l’eau courante ni l’électricité ? Ou montrer (faire soi-même ? Faut pas pousser) à des ouvriers haïtiens comment creuser des caniveaux de fortune ? Où est passé le pognon, les p’tits gars ? Ou plutôt dans les poches de qui ?

Il est vrai qu’une fois déduits :


1. Les frais de transports. Avion, forcément, et pas qu’une fois, ça va, ça vient l’expat-bobo en mal d’aventure et d’exotisme.
2. Les frais d’hébergement. Ne rêvez pas l’expat-bobo, ça vit dans un 4 étoiles, pas sous la tente. Et ça bouffe pas local. Sinon, bonjour la dysenterie et quelques autres joyeusetés du même tonneau (or, vous avez noté : bien que peu habitué aux conditions de vie locales, l’expat-bobo, lui, ne tombe quasiment jamais malade).
3. Les moyens de transports : en général des 4×4 climatisés haut de gamme : c’est curieux, on ne voit JAMAIS de vieilles Jeep de récup, entre les mains de ces gens-là…
4. Les études, audits, think tanks, etc. consultés en aval, en amont, sur les côtés, à droite, à gauche, au milieu, etc.
5. Les voyages d’étude, de préparation (voir point 1 à 4, plus le 6 derechef), etc.
6. La sécurité. Je sais, on ne les voit JAMAIS à l’écran (c’est normal, souvent nos journaleux ont les mêmes avec eux), mais ils sont bien là les Contractors (poil ras, lunettes Oakley, blousons et GROSSES bosses au niveau de la hanche droite, comme ceux qui, au lendemain du séisme recherchaient leurs copains parmi les décombres) qui protègent la faune venue vampiriser les zones touchées. Et à 300/400 $US, par bonhomme et par jour, ça coûte de (faire) protéger les fesses de ces chéris…

C’est sûr, tout ça – et je vous passe les trop fréquentes affaires d’abus sexuels qui défraient, régulièrement, la chronique en ces zones de non-droit que sont les champs d’action onusiens et ONGesques – ça finit part grever le budget. D’où, à la fin du processus, de simples cabanes en préfab !

Tout ça pour dire, qu’enfants d’Haïti ou pas – d’ailleurs, c’est curieux, le Haïtien adulte (je veux dire celui à même de nous éclairer de manière indépendante mais pas forcément de la même manière que nos « importateurs » (sic) d’enfants), il a disparu de la boucle médiatique – la prudence s’impose.

D’où cette suggestion de ma part : ne serait-il pas opportun, sur CES affaires haïtiennes, que DES investigations sérieuses – commission d’enquête, policiers spécialisés ou autres, je ne sais pas – soient menées. Sans préjuger, bien évidemment, du résultat.

Enfin, quoi ! Depuis l’Arche de Zoé, on a une petite expertise en la matière, non ?

Quant au coût « social » (sic) de ce nouvel happening du Boboland, commencez, braves gens, à taper dans vos Livret A, la facture sera salée. Vous voulez une petite idée, histoire de vous mettre en bouche ?

Dores et déjà, coût de l’affrètement des avions pour rapatrier tout ce joli monde : 550.000 euros.

Mais, comme le dit, à sa manière le directeur de la CAF de Seine Saint-Denis, Tahar Belmounès, « nous allons établir un diagnostic social pour simplifier la vie des familles ».

Source et publication :Aurora Uzas/Médialibre.eu

07/10/2010

Vous êtes Français, prouvez-le !

Pas de panique chez les personnes concernées! C’est le titre d’un livre… Vous avez eu peur, hein?

Mais les nouvelles dispositions du ministère de l’Intérieur sont réelles, elles… Les « recalés de la nationalité » ne vont pas être à la fête… Ca évitera des attributions de droits injustifiées, entre autres… On va peut-être y trouver un moyen de désendetter un peu la France? J’entends d’ici brailler les assocs bobos-gauchos… Les rouages de la machine à fabriquer des non-français sont grippés.

FDF

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20 % des Français sont susceptibles de devoir justifier  leur nationalité française au moment de renouveler leurs papiers d'identité./ Photo DDM.
20 % des Français sont susceptibles de devoir justifier leur nationalité française au moment de renouveler leurs papiers d’identité./ Photo DDM.
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Depuis janvier 2009 qui n’est pas né sur le sol français doit prouver sa nationalité sur quatre générations. Une machine à fabriquer des non-Français s’est mise en marche et les témoignages des recalés de la nationalité s’accumulent.

Longtemps, l’administration a été bonne fille. Il suffisait de produire ses papiers périmés, carte d’identité ou passeport, pour en obtenir de nouveaux. Malgré une légère et toute récente accalmie depuis janvier 2009 et les nouvelles dispositions du ministère de l’Intérieur, qui n’est pas né sur le sol français doit prouver sa nationalité sur quatre générations. Cette exigence dont les exemples se multiplient est ressentie comme une manifestation de défiance de l’État français envers ces « Français pas comme les autres ». Et ils sont légion: 12 millions de personnes, 20 % de la population. La pédopsychiatre parisienne, Dominique Décant-Paoli, comme beaucoup de descendants d’anciens colonisés, s’est soudain sentie refoulée. « En l’espace d’une matinée, la violence et la souffrance ont resurgi dans ma mémoire et avec elles, le souvenir d’un certain lexique colonial. J’ai revécu la misère ordinaire du sous-homme, de l’opprimé, de toutes celles et ceux qui doivent prouver qu’ils sont dignes d’être Français et se doivent de toujours en faire plus pour le mériter » explique-t-elle, après avoir essuyé un refus de renouvellement de carte d’identité.

Peu avant sa mort, Georges Charpak, notre prix Nobel de physique, né en Pologne et naturalisé Français en 1946 aurait été, dit-on, confronté à ces rigueurs administratives.

Une machine à fabriquer des non-Français s’est mise en marche et les témoignages des « recalés de la nationalité française s’accumulent. La journaliste Catherine Coroller en a même fait un livre , «Vous êtes Français? Prouvez-le.» Elle y écrit: « En 2010, en France, un nom à consonance israélite éveille les soupçons de l’administration, un militaire noir n’est pas un Français comme les autres, un sous-préfet peut enjoindre à un Français de naissance de demander une carte de séjour. En 2010, en France, si les hasards de la vie vous ont fait naître à l’étranger ou si votre histoire familiale trouve ses racines à l’étranger, y compris les anciennes colonies, un acte aussi banal qu’une demande de passeport vire au calvaire et à l’humiliation. Il vous faudra alors prouver que vous êtes français, mais comment prouver une évidence qui vous accompagne depuis la naissance ? »

Pourtant aujourd’hui, devant l’exaspération croissante, le ministère de l’Intérieur affirme, contre toute évidence, que l’administration est moins tatillonne.


Le chiffre : 45

jours > Délai d’obtention. Malgré l’amélioration du traitement des demandes de renouvellement de cartes d’identité, le délai d’obtention des nouveaux papiers peut s’étirer jusqu’à 45 jours.

« Certaines catégories de personnes continuent de rencontrer des problèmes, particulièrement celles originaires d’Algérie. » Isabelle Denise, responsable du service juridique de la Ligue des droits de l’homme.


témoin : Rama Yade, secrétaire d’état à la Jeunesse et aux Sports

« Je me suis sentie fragilisée »

Vous êtes née au Sénégal. Votre arrivée en France en 1987 a été suivie d’une naturalisation. Vous êtes-vous sentie menacée dans votre nationalité ?

Je regardais les informations dans mon canapé, en vacances dans le Vaucluse, quand le président de la République a prononcé le discours de Grenoble qui en parlait. Mon sang n’a fait qu’un tour et je me suis précipitée sur mes papiers. Mon premier réflexe a été de vérifier que j’étais naturalisée depuis plus de dix ans. Douze ans. C’est bien, ai-je pensé, avant de mesurer combien je m’étais sentie fragilisée et qu’il y avait là quelque chose qui n’allait pas. Je me suis soudain demandée qui j’étais, d’où je venais.

Pensez -vous qu’il y a deux catégories de Français ?

La société française a choisi d’être duale, avec d’un côté ceux qui sont protégés des risques, grâce à leurs statuts et les autres sont des challengers. Résultat, il y a de l’amertume et toutes sortes de difficultés. Comment faire aimer la République à ceux que l’on tient à l’écart ? C’est un vrai problème, un problème de fond que je pose dans mon livre.* Les élites dirigeantes actuelles ne sont tout simplement pas en mesure d’inverser la tendance.

Que faire pour sortir de cette dualité ?

Il faut restaurer l’amour de la nation qui n’a jamais cessé de se bâtir, de grandir, de s’assembler, et la fierté d’être Français. Pour cela, c’est en la jeunesse qu’il faut croire. C’est elle qui tient entre ses mains une part du succès de notre pays, qui peut lui rendre son élan vital. Il lui revient d’apporter un nouveau chapitre à notre histoire et à notre mémoire communes. C’est elle qui peut sortir la France du repli national et de sa mélancolie dont les difficultés pour obtenir des papiers ou les conserver sont une expression.

« Lettre à la Jeunesse (Grasset). Essai, 135 pages.


Maria Pilar: « Une situation ubuesque »

Maria Pilar : » Je suis née à une époque où il ne faisait pas bon naître : à la fin de la guerre civile espagnole, en Catalogne espagnole. Mon village qui portait un nom de saint a été débaptisé sous le régime de la Géneralitat comme tous les villages dont le nom faisait référence à la religion. J’ai donc un acte de naissance original dans tous les sens du terme : il est estampillé du sceau de la Généralitat mais le village qu’il mentionne n’existe aujourd’hui sur aucune carte d’état-major puisqu’il a retrouvé son nom d’origine à la reconquête franquiste. Bien sûr les transcriptions du registre en temps de guerre ont été transférées sur le registre général. Mais il est très difficile auprès d’une administration française de faire valoir cet état de fait.

Mon père était de nationalité française, il faisait partie des brigades internationales. Mon grand-père maternel et ma mère m’ont déclarée sous son nom à la mairie du village et au consulat général de Barcelone qui a délivré à ma mère un laissez-passer où j’étais reconnue de nationalité française. Mon père n’était plus là, il avait fui l’avancée des troupes franquistes. Quand il s’est agi de renouveler mes papiers d’identité, à l’âge de vingt ans, j’ai effectué des recherches sur mon père auprès de la mairie de Tunis où il était né d’un père français, et d’une mère immigrée italienne. L’acte de naissance tunisien ne comporte pas les lieux d’origine de mes grands-parents paternels, ni d’ailleurs la mention de la mort de mon père, revenu à Tunis après l’Espagne. à partir de là, j’ai totalement perdu sa trace, ce qui a abouti parfois à des situations ubuesques. Moi demandant à l’administration française de me fournir des précisions sur son parcours et la date de sa mort, et l’administration me demandant de lui fournir la date du décès. Par contre j’ai eu affaire à des fonctionnaires compatissants au ministère des Armées. Ils m’ont aidée à une époque où on pouvait expliquer son cas au téléphone, sans être renvoyée de bureau en bureau. Je ne compte pas le nombre de courriers envoyés. La difficulté demeure de prouver que mon père était Français né à Tunis, alors que je n’ai jamais pu retrouver la trace de ses propres parents nés sur le sol français.

Je vis en France depuis l’âge de trois mois, mais mon seul viatique est un document du consulat général de Barcelone où mon père s’était inscrit lorsqu’il avait émigré de Tunis à Barcelone et qui me reconnaît sujette de la République française. »


Sept ans de prison pour les « mariages gris »

30 000 euros d’amende et sept ans de prison : voilà ce qu’il en coûtera désormais à tous ceux qui se risqueraient au « mariage gris », qualifié par Éric Besson « d’escroquerie sentimentale à but migratoire ». Ainsi l’a voulu le ministre de l’Immigration, ainsi l’Assemblée nationale l’a suivi en adoptant mardi soir dans le cadre du projet sur l’immigration, une mesure prévoyant de punir ces unions. Les députés de gauche comme les députés UMP Étienne Pinte et Françoise Hostalier, ont demandé la suppression de cette disposition. En vain.

Jusque-là, on connaissait le mariage mixte (84 000 en 2008) qui, selon le ministre sont « un enrichissement pour notre société ». On connaissait aussi le mariage blanc, union de complaisance entre une personne de nationalité étrangère et une autre de nationalité française visant pour la première, à obtenir la nationalité française. La pratique est réprimée depuis 2003. Ce sera pire pour les « gris » à savoir quand un étranger convole avec un ou une Française en lui dissimulant qu’il se marie dans le seul but d’acquérir un titre de séjour, puis la nationalité française. Selon le ministre, « le mariage gris » est en effet « une fraude aux règles d’entrée et de séjour sur notre territoire, et d’accès à notre nationalité », mais aussi « une atteinte à l’institution du mariage », et un « abus de faiblesse » qui créé des « situations de souffrances individuelles, de blessures profondes ».

« Comment décidera-t-on qu’un étranger a volontairement trompé son conjoint sur ses sentiments », a interrogé Étienne Pinte en soulignant que « certains couples mixtes sont déjà confrontés à un parcours du combattant ». Toute la question est là, en effet.


témoignages

Tracasseries ordinaires au service de l’état civil

Les frères Guissé : A l’automne 2009, Ounoussou Guissé, brigadier au 1er régiment des hussards parachutistes de Tarbes, ayant servi au Tchad et en Afghanistan, est convoqué devant le tribunal de grande instance pour y répondre de sa nationalité. Né au Sénégal il est Français par filiation. L’administration ne l’a pas contesté jusque-là et lui a délivré comme à son frère Amara, des papiers français. En 2007 , les deux frères reçoivent une lettre recommandée les informant qu’ils n’ont plus la nationalité française. Ounoussou a réussi à rétablir sa situation. Pas Amara. Lui aussi ancien militaire, la nationalité française continue de lui être refusée.

Christian Messina : Ce fonctionnaire de police, métier réservé aux nationaux, ce titulaire d’une carte d’identité sécurisée et d’un passeport est né au Cameroun. Il est noir et tient sa nationalité de son père naturalisé. Lorsqu’il veut faire établir des papiers pour ses enfants de 4 et 6 ans, nés à Fréjus, la mairie de Créteil, lui réclame un certificat de nationalité. Mais lorsqu’il le produit, le fonctionaire exige désormais ceux de ses enfants !

Abdelkrim Fodil : L’administration lui ayant contesté la nationalité de son père, ce quinquagénaire s’est retrouvé sans papiers. Quand il est rentré dans sa cité, les enfants lui ont crié, « Eh ! tonton, t’es pas Français ? Et nous, qu’est-ce qu’on est ? »


À lire

Notre consœur Catherine Coroller, journaliste à Libération chargée de la rubrique immigration/intégration, a publié un livre intitulé « Vous êtes Français ? Prouvez-le ! » aux éditions Denoël. Elle y raconte comment un acte aussi banal qu’une demande de passeport peut virer au calvaire et à l’humiliation. Elle met en lumière que pour beaucoup de Français nés à l’étranger, il faut prouver leur nationalité. La journaliste a accumulé des témoignages pour dénoncer ce que Brice Hortefeux nomme des « tracas administratifs ».

Source: http://tinyurl.com/28d3fgo

01/09/2010

Halal: Al-Kanz exige que l’Etat Français réglemente l’appellation Halal, avec des contrôles.

Vous avez le droit d’y croire, mes frères… Y’en a marre, avec le halal! On entend plus parler que de ça. Ca va tourner en eau de boudin, cette propagande. La résistance s’organise. « Cochon qui s’en dédit »…
FDF

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Quick Halal : les ennuis ne font que commencer !

Plusieurs groupes islamiques dénoncent déjà le caractère faussement halal de certains magasins ou produits, les mosquées de Paris et d’Evry n’étant pas considérées comme fiables…

Ainsi Fateh Kimouche, responsable de Al-Kanz, une sorte de « 60 millions de consommateurs » musulman, exige que l’Etat réglemente l’appellation Halal, avec des contrôles.

Vous avez compris que l’Etat se trouve désormais pris dans une « béchamel infernale »…

A force de modifier sa loi pour s’adapter à la Charia, par exemple en matière de finance, nos élus républicains, chantres de la laïcité (et catholiques pour certains), vont de nouveau devoir intégrer une partie du Coran dans la réglementation républicaine et créer un corps de fonctionnaires (payé avec nos impôts) dédié au contrôle de l’application de rites religieux dans l’abattage des bêtes !

Trop bon trop con ! dirait l’autre, mais trop tard ! Voilà comment au nom de la « tolérance » on construit un état religieux.

Alors à tous les gogos qui disent « Ça ne fait rien, il n’est pas interdit à un chrétien de manger halal » ou « ce n’est pas grave », et le stupide « cela a le même goût », je rappelle que la certification Halal a un coût, que l’argent sert à rémunérer les Mollahs en charge de la vérification, donc des organisations islamiques, dont on ignore où vont les fonds.

Et que le musulmans ne me disent pas que je chipote, en la matière avec la finance islamique, je n’ai pas de leçons à recevoir d’eux.

Ce coût est bien entendu répercuté dans le prix du produit, sur le principe de la TVA – soit une dîme versée aux autorités cultuelles islamiques.

A noter que les Juifs régulent très bien, et très discrètement la certification casher, qui est toujours clairement affichée, et n’ont jamais fait d’histoires à ce sujet.

Cette affaire est peut-être l’occasion de reprendre pied pour :

1) Rappeler que pour un état laïque, « Halal » ou  » Casher » n’ont aucune signification et ne saurait faire l’objet d’une quelconque réglementation.

2) Obliger des commerçants qui reversent une partie du prix de vente à des groupes religieux qu’ils l’affichent à l’entrée du magasin.

Mais le plus triste dans tout cela, c’est que personne ne réagit… les élites incultes applaudissent (cf Demorand et Askolovitch hier soir sur Europe 1), les Frères se frottent les mains. Esprit collabo quand tu nous tiens…

Pillé chez: http://www.agoravox.fr