Francaisdefrance's Blog

25/08/2011

Montluçon: première victoire de l’islamo-racaille ?

Ci dessous un billet de Christine Tasin. Elle y analyse de belle façon la politique de l’autruche pratiquée par bon nombre de nos dirigeants et élus en ce qui concerne les rapports étroits entre l’immigration, l’islam et la racaille. Je suis tout à fait de son avis.

Pour mémoire: http://tinyurl.com/44jkjet


FDF

On ferme les yeux. Ce sont des « jeunes »…

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Nous nous égosillons à le dire. Plus on accorde d’accommodements raisonnables, plus on autorise – et même finance !- de mosquées, plus on accepte les prières dans les rues, plus les demandes des islamistes se font insistantes, moins la République est respectée, plus elle est piétinée et plus les zones de non-droit où police et pompiers ne peuvent plus intervenir se multiplient et se développent…

La dernière preuve en date, les émeutes de la nuit dernière à Montluçon. Appelés pour tapage nocturne (rupture du jeûne du ramadan ?) dans le quartier de Bien-Assis, pratiquement sur le lieu d’une des futures mosquées, dont le terrain a été vendu une somme  symbolique par la Mairie, les policiers ont été caillassés et  les poubelles brûlées.

Selon l’un des témoins, responsable local de Résistance républicaine,  qui nous en a informés, la police aurait été contrainte d’utiliser les flashball pour permettre aux pompiers de faire leur travail et il aurait  fallu des renforts de police venus de Moulins et de Vichy  pour ramener le calme dans le quartier… sans qu’aucune interpellation ait été effectuée !  


Nul doute que certains ne manqueront pas de dire que nos articles sur le minaret de Montluçon auront mis le feu aux poudres, sans doute les mêmes que ceux qui avaient eu l’indécence d’attribuer  la tuerie de Norvège au message de l’apéro saucisson-pinard !

Peu nous chaut. Nous connaissons les véritables responsables des émeutes.


Jusqu’à quand les Maires, préfets et notre gouvernement chercheront-ils à acheter une paix sociale impossible à obtenir par toujours plus d’accommodements raisonnables et de renoncements ?


Jusqu’à quand les Maires, préfets et notre gouvernement se coucheront-ils devant le désordre, la violence et la haine à l’égard de la France ?

Jusqu’à quand les Maires, préfets et notre gouvernement accepteront-ils qu’un ferment de guerre civile couve partout en France, rendant quasiment inéluctables la formation de milices citoyennes et la levée en masse de tous ceux, Français ou immigrés légaux, qui veulent vivre en paix selon  nos valeurs et notre culture ?


Jusqu’à quand les Maires, préfets et notre gouvernement refuseront-ils de comprendre qu’il n’y a qu’une seule façon de faire finir les émeutes et de rétablir ordre et sécurité, le karcher à eau dans un premier, temps,  l’armée qui ne fait pas de quartier si cela ne suffit pas ?


Nous sommes dans un contexte de guerre contre un système totalitaire. Il nous faut, d’urgence, serrer les coudes et faire face, avec détermination, aux forces obscures et barbares qui veulent nous imposer leur loi.


C’est le rôle d’un gouvernement digne de ce nom.

 

C’est le rôle d’un gouvernement élu par la volonté des Français sur un programme qui mettait l’accent, en 2007, sur la Républliqe, le respect des valeurs, de la volonté populaire et de la sécurité.


ON nous l’a promis en 2007.


Nous sommes en 2011 et, comme sœur Anne, nous ne voyons toujours rien venir, les Barbe Bleue nous menacent pourtant chaque jour davantage.  Pour une simple raison : les racailles ont compris qu’ils étaient dans un pays où on pouvait impunément agresser des policiers, sans que ceux-ci n’aient le droit de se défendre, par la crainte du syndrome Malek Oussekine, et d’un embrasement généralisé. Pour ne pas avoir la guerre (des émeutes), nos gouvernants choisissent le déshonneur, depuis 30 ans. Comme le disait Churchill, ils auront la guerre, et le déshonneur.


En attendant, les citoyens de ce pays constatent avec effroi, que d’Amiens à Montluçon en passant par Marseille, il ne se passe plus une journée qui ne démontre que notre pays est de moins en moins en état de faire respecter l’état de droit, en France.


Plus grand monde n’est dupe, quand, en décalage total avec la réalité quotidienne subie par des millions de nos compatriotes, les bien-pensants continuent, à longueur d’antenne, à nous vanter une immigration qui enrichit le peuple de France, ou un islam de France qui va s’intégrer tellement harmonieusement dans la République que le maire de Paris lui ouvre les portes de l’Hôtel-de-Ville !


Montluçon incarne tellement mieux que de longs discours leur invraisemblance ! Ce sera la République ou les « islamo-racailles » comme les appelle Alain Soral.  


Christine Tasin

29/05/2011

Agir pour promouvoir la charia et l’enseigner est illégal !

L’islam est-il illégal ?

http://sitamnesty.files.wordpress.com/2011/01/2011_annee_internationale_de_la_verite_sur_l-islam.jpg

Conférence de l’association Vérité, Valeurs et démocratie sur: L’islam, légal ou illégal ?

Intéressante conférence d’un représentant de Vérité, Valeurs et Démocratie  autour de la question de savoir si selon les lois françaises, l’islam est légal ou pas. Alors selon vous, amis lecteurs, l’islam est-il légal ou pas ?

Nous sommes dans un état de droit donc seuls les actes commis par des individus et des organisations sont susceptibles de constituer des crimes ou des délits. Seul quelque chose qui est fait par quelqu’un, une personne physique ou morale donc un acte peut être illégal.

Par conséquent penser que le coran est la vérité divine ou que la charia est la norme comportementale la plus achevée d’une société n’est pas illégal. Par contre agir pour promouvoir la charia, l’enseigner est illégal car les règles de la charia sont en opposition frontale les lois d’une démocratie comme le stipule l’arrêt du 13/02/2003 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme confirmant une décision de 2001.



La Charia incompatible avec nos Valeurs

Par Enki40

Faut-il le rappeler ? L’islam est incompatible avec nos valeurs et la Charia, qui en est l’émanation directe et logique, doit être interdite de fait en Europe…

Nous l’avons déjà dit et répété à de nombreuses reprises. Mais face au matraquage médiatique de cette classe de munichois complètement coupée de l’opinion publique, il faudra encore le dire et le redire:

« La Charia est contraire aux droits de l’homme »

Qui le dit ? La Cour Européenne des droits de l’homme.

Lisez bien ce qui est écrit, nous voilà en plein coeur du débat sur les propos du Pape.

En août 2001, la Cour européenne des droits de l’homme a estimé que la Charia est incompatible avec la Convention européenne des droits de l’homme de 1950.

Il s’agissait à cette occasion pour la Cour de juger si le gouvernement turc avait le droit de dissoudre un parti islamique turc, le Refah, en raison des valeurs prônées par ce parti (la Charia notamment). La Cour a validé la dissolution du Refah. Du jugement final, on citera essentiellement les extraits suivants :

Extraits de l’arrêt du 31 juillet 2001

• La Cour constitutionnelle a rappelé qu’un tel système (la charia), qui avait ses origines dans l’histoire de l’Islam en tant que régime politique, s’opposait au sentiment d’appartenance à une nation ayant une unité législative et judiciaire.

• Pour la Cour constitutionnelle, la Charia serait l’antithèse de la démocratie, dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison, des conceptions de la liberté, de l’indépendance, ou de l’idéal de l’humanité développé à la lumière de la science.

• La Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.

• La Cour relève que (…) les références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout.

• Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses.

• La Cour constitutionnelle (fait également référence) à la notion de djihad, qui se définit, dans son sens premier, comme la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société.

• La Cour constate également que les propos tenus par Xxxxx, le député d’Ankara, (…) traduisaient une haine profonde envers ceux qu’il considérait comme des opposants au régime islamiste. La Cour estime à cet égard que lorsque le comportement incriminé atteint un niveau élevé d’insulte et se rapproche d’une négation de la liberté de religion d’autrui, il perd pour lui-même le droit d’être toléré par la société.”

Sur le portail de la cour européeenne des droits de l’homme, l’intégrale du jugement :

Extraits de l’arrêt du 13 février 2003

•Selon la Cour, il n’est pas de démocratie sans pluralisme.

• La Cour rappelle que la liberté de pensée, de conscience et de religion représente l’une des assises d’une « société démocratique » au sens de la Convention. Cette liberté figure, dans sa dimension religieuse, parmi les éléments les plus essentiels de l’identité des croyants et de leur conception de la vie, mais elle est aussi un bien précieux pour les athées, les agnostiques, les sceptiques ou les indifférents.

• Il y va du pluralisme – chèrement conquis au cours des siècles – qui ne saurait être dissocié de pareille société. Cette liberté implique, notamment, celle d’adhérer ou non à une religion et celle de la pratiquer ou de ne pas la pratiquer.

• Par ailleurs, dans une société démocratique, où plusieurs religions coexistent au sein d’une même population, il peut se révéler nécessaire d’assortir la liberté en question de limitations propres à concilier les intérêts des divers groupes et à assurer le respect des convictions de chacun

• Selon la Cour, dans une société démocratique, l’Etat peut limiter la liberté de manifester une religion, par exemple le port du foulard islamique, si l’usage de cette liberté nuit à l’objectif visé de protection des droits et libertés d’autrui, de l’ordre et de la sécurité publique

• la Cour estime (…) qu’un parti politique dont les responsables incitent à recourir à la violence ou proposent un projet politique qui ne respecte pas la démocratie ou qui vise la destruction de celle-ci ainsi que la méconnaissance des droits et libertés qu’elle reconnaît, ne peut se prévaloir de la protection de la Convention contre les sanctions infligées pour ces motifs.

• Nul ne doit être autorisé à se prévaloir des dispositions de la Convention pour affaiblir ou détruire les idéaux et valeurs d’une société démocratique.

• Dans ce contexte, la Cour considère qu’il n’est pas du tout improbable que des mouvements totalitaires, organisés sous la forme de partis politiques, mettent fin à la démocratie, après avoir prospéré sous le régime démocratique. L’histoire européenne contemporaine en connaît des exemples.

• la Cour partage l’analyse effectuée par la chambre quant à l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie,

• A l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictés par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.

• La Cour relève que (…) l’instauration de la charia est difficilement compatible avec les principes fondamentaux de la démocratie

• Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses.

• La Cour considère que, quelle que soit l’acception que l’on donne à la notion de djihad (dont le premier sens est la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société), invoquée dans la plupart des discours mentionnés ci-dessus, une ambiguïté régnait dans la terminologie utilisée quant à la méthode à employer pour accéder au pouvoir politique.

Source: http://webresistant.over-blog.com/

Bonus: http://youtu.be/9Lw426sUxRY

06/10/2010

Contre le fondamentalisme de l’offense…


Cinq ans jour pour jour après avoir publié les caricatures du prophète de l’islam, largement instrumentalisées dans le monde musulman, le quotidien danois Jyllands-Posten s’interroge une fois encore sur la liberté d’expression et sur « la tyrannie du silence ».

Manifestation à Nairobi, en février 2006

La publication par Jyllands-Posten des douze caricatures du prophète Mahomet le 30 septembre 2005 et la crise internationale qui s’en est suivie ont permis de clarifier l’organisation du monde dans lequel nous vivons.

La plupart des Danois ont depuis longtemps une opinion bien arrêtée sur ces dessins. Certains pensent que le quotidien a bien fait de les publier. D’autres estiment que ce n’était peut-être pas judicieux, tout en défendant le droit du journal de le faire. D’autres encore condamnent les caricatures et trouvent qu’elles n’auraient jamais dû voir le jour. D’aucuns considèrent que ce genre d’agissement doit être puni comme un crime et une petite minorité est convaincue que les caricatures sont tellement offensantes que ses auteurs méritent la mort.

Certains choisissent donc d’éluder le problème. Un trop grand nombre s’inclinent devant l’argument de la violence en tenant Jyllands-Posten responsable d’un éventuel acte terroriste. Une façon d’effacer les coupables de l’histoire. C’est insensé, mais c’est une réalité. Le débat sur les caricatures est important, mais tous les éléments du dossier sont désormais connus, et chaque fois qu’ils sont ressortis, on entend les mêmes arguments pour et contre. Sur ce front, on n’avancera donc guère pour le moment.

Il faut, en revanche, sortir le débat du contexte politique strictement danois et discuter des principes qui sont en en jeu au niveau international. L’issue de ce débat-là est en effet déterminante pour la manière dont les individus et les sociétés cohabiteront au XXIe siècle. Deux facteurs sont, à cet égard, décisifs. D’une part, les individus franchissent aujourd’hui les frontières avec une facilité et une fréquence sans égales dans l’histoire. Cela signifie que toutes les sociétés deviennent de plus en plus multiculturelles, multiethniques et multiconfessionnelles. Des groupes et des individus obéissant à des règles et des valeurs différentes vivent côte à côte, tout en étant soumis à la même législation. D’autre part, les technologies de l’information permettent à une publication en ligne au Danemark d’être immédiatement lue et interprétée dans le monde entier, le contexte du contenu initial étant perdu au passage. Ces deux facteurs augmentent le risque d’être offensé par les propos d’un voisin ou d’individus à l’autre bout de la terre.

Le grand défi est de savoir comment gérer cette nouvelle situation, qui est en train de faire émerger une opinion publique mondiale. En substance, deux options sont possibles. L’une est de suivre la devise : si tu acceptes mon tabou, j’accepte le tien. Ainsi, s’il est criminel de nier l’Holocauste, il doit l’être aussi de publier des dessins satiriques représentant le prophète des musulmans. Et s’il est interdit d’offenser les sentiments religieux, il doit également être défendu de piétiner les sentiments des non-croyants. Dans un tel monde, il ne tarderait pas à devenir impossible de dire quoi que ce soit sans offenser quelqu’un. Cette option-là mène à la tyrannie du silence. L’autre option est d’insister sur le fait que personne, dans une société civilisée, ne peut se prévaloir d’un droit particulier à ne pas être offensé.

Dans un tel Etat de droit, l’incitation à la violence représente la limite naturelle de la liberté d’expression, si l’on souhaite vivre en paix et garantir la liberté. Malheureusement, nombreux sont ceux qui préfèrent le fondamentalisme de l’offense. Leurs mobiles sont souvent nobles, mais ils ne voient pas ses conséquences désastreuses pour la liberté. Ce débat est d’une actualité plus importante que jamais.

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DANEMARK Combattre la « tyranie de l’offense » avec des mots… et des dessins !

C’est lui qui a pris la décision de publier douze dessins du prophète Mahomet à la Une du supplément culture du quotidien danois Jyllands Posten, le 30 septembre 2005. Et c’est aussi lui qui, avec le dessinateur Kurt Westergaard, souffre régulièrement des menaces d’ extrémistes islamistes.

Cinq ans après, Flemming Rose publie de nouveau ces dessins, dans un livre qui sort ce 30 septembre au Danemark, intitulé « Tavshedens Tyranni » (La tyranie du silence). Jyllands-Posten a demandé au journaliste et écrivain danois Leif Davidsen d’en faire la critique. Selon Davidsen, Flemming Rose a écrit un livre « intellectuellement stimulant, fascinant et parfois émouvant », dont la grande force est d’offrir un point de vue global et pas seulement danois. Il lui accorde cinq étoiles sur six.

« Ce livre contient une analyse fine de ce qu’implique la mondialisation, estime Davidsen. Il observe comment nous vivons ensemble dans un monde où la communication est immédiate ».

Dans cet ouvrage, Flemming Rose défend avec ardeur l’idée qu’il faut se battre avec les mots, ne pas laisser gagner les « fondamentalistes de l’offense », ainsi qu’il nomme ceux qui veulent empiéter sur la liberté d’expression dès lors qu’ils se sentent offensés dans leurs croyances. Leif Davidsen constate lui aussi qu' »à l’ONU, de plus en plus de pays exigent la censure au nom de la défense contre les offenses religieuses ». Et de conclure qu' »en lisant le livre de Rose, qui est également une étude de l’anatomie de la peur, on comprend beaucoup mieux, comment nous en sommes arrivés là et peut être, comment nous pouvons en sortir».

source : courrierinternational.com