Francaisdefrance's Blog

26/10/2010

Tiens, c’est nouveau: l’école peine à intégrer les enfants d’immigrés…

  • Intégration; intégration. Encore faudrait il qu’ils aient envie de s’intégrer…
  • Je dirais régression, plutôt. Ce n’est pas nouveau: l’immigration n’a jamais contribué à revaloriser une nation. C’est tout le contraire qui se passe en France; comme dans tous les pays civilisés… On se demande pourquoi notre patrie dégringole... La volonté d’intégration voulue par certains de nos politiques s’est soldée par un échec retentissant. Nous sommes en train de le payer aujourd’hui. Et on ne peut plus faire marche arrière; quoi que…

  • FDF
    Les élèves issus de l'immigration représentent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41% à Paris, ou encore 40% dans le Val-de-Marne et le Val d'Oise.
    Les élèves issus de l’immigration représentent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41% à Paris, ou encore 40% dans le Val-de-Marne et le Val d’Oise. Crédits photo : STEPHANE DE SAKUTIN/AFP
  • Le Haut conseil à l’intégration estime, dans un rapport qu’il va remettre au premier ministre, que l’école peine à intégrer les enfants d’immigrés.

     

    L’école peine désormais à intégrer les enfants d’immigrés, affirme le Haut Conseil à l’intégration (HCI) dans un document de travail que Le Figaro présente ici et qui sera remis au gouvernement en novembre. Durant plusieurs mois, le HCI a rencontré des professionnels de l’Education nationale et s’inquiète de voir l’«espace scolaire fortement exposé aux tensions ethno-culturelles. (…) Elle est aujourd’hui le lieu de revendications nouvelles qui ressortent de l’expression du communautarisme, d’une identité religieuse, voire, au rejet de la culture et des valeurs de la République française».

    L’intégration par l’école «ne va plus de soi». Car les élèves d’origine étrangère se trouvent concentrés. Alors qu’ils représentent 20% de la jeunesse française, ils constituent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41 % à Paris, 40% dans le Val-de-Marne et le Val d’Oise.

    «Cette surreprésentation dépasse les 60% dans vingt communes, pour l’essentiel en Ile-de-France. En 2005, en Seine-Saint-Denis, un jeune sur cinq est d’origine maghrébine et plus d’ un sur six est originaire d’Afrique subsaharienne. Cette concentration de jeunes issus de l’immigration est encore plus forte à l’échelon communal, et dans certaines villes comme Clichy-sous-Bois, Aubervilliers ou La Courneuve, les trois quart de la jeunesse est d’origine étrangère».

    Les cours d’histoire chahutés

    Les effets démographiques de l’immigration ne se font pas sentir qu’en région parisienne. C’est aussi le cas de l’ouest de la France dans des villes comme Angers ou Blois. Dans cette dernière, un tiers des jeunes est aujourd’hui d’origine immigrée, contre un sur vingt en 1968. Plus de 80% d’entre eux sont d’origine maghrébine, subsaharienne et turque. «Aussi, certains établissements scolaires accueillent une majorité d’élèves d’origine immigrée».

    Dans ces classes, les revendications identitaires sont fortes. Certains se disent «100% musulmans». Les cours d’histoire sont parfois chahutés lorsque l’on parle du Moyen Orient, de la Shoah ou de religion. Les sciences naturelles sont également contestées au profit d’une vision religieuse de la création. Cet «effet ghetto» nuit clairement à l’apprentissage. Les élèves d’origine étrangère pâtissent également de la précarité économique qui touche souvent leurs familles et du manque de diplômes de leurs parents, note le rapport. Les aides à la scolarité se sont multipliées : elles sont souvent utiles, mais mal coordonnées, selon le HCI, qui préconise l’entrée en maternelle obligatoire, afin d’équilibrer les chances scolaires. Aujourd’hui, certains enfants arrivent en primaire avec seulement 400 mots de vocabulaire, contre 1500 pour les enfants de cadres…

Source: http://tinyurl.com/29pmr4x

25/10/2010

Un proviseur brise la loi du silence…

Il s’agit du seul exemple en France où un proviseur ait osé briser la loi du silence imposée par l’Éducation nationale. 

Mais Catherine Guichet a subi de telles pressions qu’elle a été obligée, hier, de tout retirer du site officiel du lycée.

A l’heure où je vous écris, elles sont encore trouvables mais elles vont être supprimées d’un instant à l’autre. Si vous arrivez trop tard, vous pourrez néanmoins encore les voir sur le blog de SOS Éducation, où nous en avons publié des sauvegardes.

Cette affaire est emblématique de la folle politique menée par l’Éducation nationale, qui consiste à cacher au grand public ce qui se passe vraiment dans les établissements.

Dès le 18 octobre, Catherine Guichet faisait état des pressions qu’elle avait commencé à subir. Un « enseignant » l’accusait de faire « de la publicité pour le privé » en publiant les photos des incendies et des dégradations commises dans son établissement.

Nous avons alors réalisé que l’initiative de Catherine Guichet déplaisait fortement au Rectorat et à certains syndicats enseignants, et qu’elle allait être tuée dans l’œuf.

Nous avons donc immédiatement fait des sauvegardes des pages du site. Et en effet, quelques heures plus tard, les partisans de la chape de plomb avait déjà triomphé !

Nous organisons une « Lettre au Recteur d’Amiens », dans laquelle nous lui faisons part de notre soutien à la démarche de Catherine Guichet, qui seule sauve l’honneur de l’institution. Si vous le souhaitez, vous pouvez co-signer cette lettre en cliquant ici.

Il est important qu’un très grand nombre de personnes signent avec nous, pour montrer au Recteur que notre point de vue est bien celui de la majorité des parents et des professeurs. En tant qu’adultes responsables, nous ne nous voilons pas la face devant la réalité de ce qui se passe dans les écoles.

Nous ne pensons pas qu’étouffer les faits fera progresser les choses. Nous pensons que seule la transparence permettra de s’attaquer à la violence qui mine nos écoles.

Enfin, par principe, nous sommes opposés à toutes les tentatives du pouvoir de balayer sous le tapis les faits qui ne l’arrangent pas. La France n’est pas (encore), une dictature militaire ! Si vous partagez notre désir que le public soit correctement informé sur ce qui se passe dans les écoles de la République, merci de signer notre lettre au Recteur d’Amiens.

Vous pouvez également adresser un message de soutien au proviseur Catherine Guichet en cliquant ici. (Merci de mettre l’association en copie de votre message : vous pouvez utiliser l’adresse électronique suivante : soutien@soseducation.com).

Enfin, continuez à nous envoyer vos témoignages des violences dont vous ou vos enfants avez été victimes ces derniers jours.

Bien cordialement,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la lettre au recteur :

SOS Éducation est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école. SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

21/08/2010

France: un rapport confidentiel lève le coin du voile sur le désastre multiculturaliste à l’école…

21 août 2010

Sur le même thème, nous vous rappelons l’existence du rapport Obin qui date de 2004 et porte sur les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires. Commandé par le ministère de l’Education Nationale, ce rapport avait été promptement enterré à sa publication, car trop explosif. Nous vous encourageons vivement à consulter, télécharger et faire connaître à vos proches ce rapport très officiel.

Pour télécharger le rapport Obin sur le site du ministère de l’Education Nationale, cliquez ici :
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/syst/igen/rapports/rapport_obin.pdf


Le rapport doit être remis en septembre au ministre de l’éducation nationale, qui a fait de la lutte contre les discriminations une priorité. Son entourage annonce d’ores et déjà de “nouvelles mesures”.

Les stéréotypes sur les différences “naturelles” entre filles et garçons restent répandus. Cela a des conséquences scolaires, mais cela conduit aussi à des violences parfois justifiées par des “convictions culturelles ou politico-religieuses

Il faut dire que le constat établi par le groupe de travail qui a rédigé le rapport est préoccupant, qu’il s’agisse du handicap, de sexisme, d’orientation sexuelle ou d’origine. L’enfant handicapé fait encore trop souvent “peur”. Les stéréotypes sur les différences “naturelles” entre filles et garçons restent répandus. Cela a des conséquences scolaires, mais cela conduit aussi à des violences parfois justifiées par des “convictions culturelles ou politico-religieuses“. L’homophobie se banalise et l’école se montre trop rétive à réagir. Les conséquences, pourtant, peuvent être dramatiques pour les victimes.

En matière de racisme, d’antisémitisme et de xénophobie, enfin, le groupe de travail constate “une prise de conscience progressive, mais une banalisation des injures et des actes“. Et si les élèves en sont victimes, les enseignants ne sont évidemment pas épargnés.

Globalement, c’est le ” vivre ensemble” qui se détériore, préviennent les auteurs du rapport. A l’adolescence, la quête identitaire est forte et celle-ci, selon le contexte, selon les réponses des adultes et de l’institution, peut mal se passer. D’où, comme le montre le rapport, le risque d’enclencher une dynamique pernicieuse qui entraîne exclusion, stigmatisation, harcèlement et violences envers ceux qui sont différents.

Source : Le Monde

(Vu sur http://www.bivouac-id.com)