Francaisdefrance's Blog

06/08/2011

La « tolérance » des musulmans du Soudan…

« Amour, paix et tolérance »… La devise des musulmans. Le crédo de leur religion idéologie… Comment peut on avoir confiance en ces gens-là? Jamais une preuve d’amour, de paix et de tolérance; jamais… Et ils pleurent d’être stigmatisés. Ils se plaignent d’islamophobie à leur encontre. Avouez qu’il y a de quoi.

FDF

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L’abominable calvaire d’une jeune chrétienne soudanaise enlevée par des musulmans…

L’agence californienne d’informations sur les persécutions de chrétiens dans le monde, Compass Direct News, a publié hier le témoignage effrayant d’une jeune chrétienne soudanaise enlevée à 15 ans par des musulmans et séquestrée par ces montres pendant plus d’un an. En voici la traduction.

« Hiba Abdelfadil Anglo, 16 ans, a réussi a fausser compagnie à un gang de musulmans qui l’avaient enlevée l’année dernière, mais il faudra sans doute beaucoup de temps pour qu’elle se remettre du traumatisme qu’elle a subi. Alors qu’elle racontait à Compass comment ses ravisseurs l’avaient battue, violée et tenté de la contraindre à se convertir du christianisme à l’islam, elle éclata en sanglots pendant près d’une demie heure. Enlevée le 17 juin 2010, elle a pu retrouver sa famille le 10 juillet dernier. « À de nombreuses reprises, on m’a menacée de me tuer si je ne me convertissais pas à l’islam », déclare-t-elle. « L’homme qui m’a pris dans sa maison m’a torturée et menacée de mort plusieurs fois. Il ne me permettait pas de dire mes prières chrétiennes. Il a même insulté ma famille, la qualifiant de famille d’infidèles ». Hiba nous déclare qu’après une année de captivité qu’elle avait laissé croire à l’homme qui l’avait prise sous son toit, qu’elle s’était convertie à l’islam et était résignée à son sort, de sorte qu’il la laissa sans surveillance. C’est ainsi qu’elle put s’enfuir de cette maison située dans la région de Soba Al Aradi au sud de Khartoum, et supplia un motocycliste de la ramener chez elle, à deux heures de route. Sa mère Ikhlas Omer Anglo, qui est veuve, a déclaré à Compass que les ravisseurs les avaient sélectionnées parce qu’elles étaient chrétiennes, membres de l’Église presbytérienne évangélique du Soudan à Khartoum. [Hiba] fut d’abord enfermée dans une pièce et battue jusqu’à en perdre conscience. Le chef du groupe la viola, et elle souffre toujours de son œil droit à la suite d’un coup qu’elle y reçut récemment. « En plus de me violer, il a tenté de m’obliger à changer de religion et ne cessait de me dire de me préparer au ramadan. Je n’arrive pas à oublier ces choses mauvaises, et même quand j’essaie de prier, c’est difficile d’oublier. Je demande aux croyants de prier pour ma guérison intérieure ».

La mère d’Hiba commença à recevoir, deux jours après l’enlèvement de sa fille, des appels téléphoniques menaçant puis un SMS exigeant une rançon 560 US$ pour qu’on lui rende « cette esclave ». Quand elle est allée prévenir la police, les fonctionnaires lui firent comprendre que si elle voulait qu’on s’occupe de ce dossier elle devait d’abord se convertir à l’islam… Ayant consacré de temps pour retrouver sa fille, elle a fini par être licenciée de son emploi et se retrouve au chômage. « Je remercie Dieu, déclare-t-elle, d’avoir permis à ma fille de s’échapper avant le début du ramadan ».

À propos…

Joyeux Ramadan !

Vu sur: http://www.christianophobie.fr/

15/12/2010

L’esclavage des temps modernes…

Nous sommes en 2010. L’esclavage n’a pas disparu. Et son origine est toujours la même… Je ne cite personne mais tout le monde aura compris… Seule différence: le « maître » est un converti à l’islam. Ca n’a pas arrangé les choses pour cette femme.

FDF

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«Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue»:  victime d'un chantage à l'expulsion, Batoul est devenue une esclave pour son mari français/ Photo DDM, P.C.
«Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue»: victime d’un chantage à l’expulsion, Batoul est devenue une esclave pour son mari français/ Photo DDM, P.C.

Au Maroc, elle croyait avoir trouvé le prince charmant français . Et elle a découvert l’enfer en Midi-Pyrénées. Un «mari» violent qui l’a réduite à l’état de servante et d’esclave sexuelle.

Depuis une heure et demi, elle raconte. Les yeux dans les yeux. Avec des mots simples, des phrases droites, le ton juste. Et au fil des détails qu’elle confie, c’est l’esclavage moderne qui surgit. Comme à présent Batoul craque et se met à trembler, un sanglot coincé dans la gorge. En arrivant à la dernière tentative de viol et aux coups de bâton qui ont suivi… Cette ultime agression a déclenché une effroyable machine contre elle, la victime.

Batoul ? « La secrète, la réservée » : prénom en forme d’indice qu’elle s’est choisi pour témoigner. Marocaine d’une beauté de conte oriental qui vit aujourd’hui terrée dans ce petit appartement de Midi-Pyrénées. à cause de son « mari » et d’une histoire qui au départ était « un peu un conte de fée », avoue-t-elle. Arrivé dans son pays avec une équipe d’humanitaires français, le « prince charmant » avait tout pour la rassurer et la faire rêver. Elle, jeune femme âgée de 23 ans à l’époque et séduite par ce sauveteur d’âge mûr « très calme » qui lui faisait la cour.

« Mais même si je ne porte pas le voile, je suis pratiquante et ma famille est religieuse. Alors pour être plus libre ensemble, il a décidé de se marier avec moi, il s’est converti juste pour le mariage», poursuit Batoul. Qui, dûment épousée au Maroc, découvre donc « l’amour ». D’emblée réduite à l’état d’objet. «Mais c’était le mari, je croyais ça normal.»

Promesse d’appartement à Marrakech pour lui faire quitter les deux pauvres pièces où elle vit avec sa mère et venir la voir plus facilement depuis la France. Puis promesse d’un meilleur boulot et d’envoyer de l’argent à la mère isolée et malade dont Batoul est l’unique soutien… « Moi, je ne voulais pas venir en France et laisser ma mère » précise-t-elle. Mais… « Ma fille, ton mari te demande, tu dois y aller, m’a-t-elle dit. Et moi j’ai pensé, c’est un homme qui va me sauver de la misère. Alors j’ai tout vendu pour laisser de l’argent pour les médicaments et j’ai pris l’avion pour Paris, où il m’attendait. »

Paris où la première visite qu’il lui impose est pour… Pigalle. La suite ? Dans la maison du petit village, au pied des Pyrénées, il lui explique:

« Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue. »

Elle demande un pyjama ? Ce sera un string et des bas.

Puis les pratiques sexuelles d’autant plus imposées que taboues pour elle. Mais aussi le ménage, la lessive, le repassage et le frigo vide « sauf quand les amis ou sa famille venaient ». Et une vie cloîtrée sans chauffage ni lumière « parce qu’il ne voulait rien dépenser ». Bref « c’était un esclavage à 100 % ». Jusqu’à ce matin où il a eu une nouvelle exigence qu’elle a refusée et où il l’a bastonnée. « Ici, je connais beaucoup de monde, tu ne sais pas quelle porte de l’enfer tu as ouverte » l’a-t-il prévenue.

Il n’avait pas menti.

Organisateur prévoyant de sa vulnérabilité économique, sociale et familiale, il n’avait jamais fait le nécessaire pour les papiers. Quand elle a fui et s’est plainte, certificat médical à l’appui, c’est elle qui s’est retrouvée en garde à vue puis au centre de rétention. Libérée, elle vit recluse depuis. Le divorce a été prononcé contre elle pour « abandon de domicile ». Mais, même expulsable, elle ne veut pas lâcher, réclamant simplement justice des violences conjugales subies: « La victime c’est moi, pas lui. »

Source: http://www.ladepeche.fr/