Francaisdefrance's Blog

17/03/2012

Comment l’État obtient le plus de nous…

Une petite distraction explicative…

Désolé, c’est en anglais mais sous-titré, quand-même…

FDF

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Pillé chez: http://webresistant.over-blog.com/

10/03/2012

Du 16ème au 18ème Siècle, 1.250.000 blancs ont été capturés et mis en esclavage par les barbaresques.

Et on nous demande de faire devoir de repentance envers les Algériens? Soyons un peu sérieux, là…

 
 Toute la vérité établie ou rétablie, vous la trouverez dans ce diaporama  merveilleusement illustré.

FDF

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Barbaresques_e_

Merci à G.L…

09/03/2012

Le Moyen Orient est devenu le plus important diffuseur et incitateur de l’antisémitisme au monde…

Bien analysé…

FDF

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Le véritable « Apartheid » au Moyen Orient

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Ceux qui aiment l’état Juif sont offusqués par l’organisation par des groupes occidentaux de la « Semaine de l’Apartheid » liée à Israël, mais ne sont pas d’accord entre eux sur la meilleure riposte à cette fête de la haine.

Cette campagne de dénigrement atteint des villes et des campus à travers le monde. Certains croient qu’Israël devrait plus insister sur ses efforts continus pour la paix, d’autres proposent de faire valoir son image en mettant en relief les réalisations dans de très nombreux domaines et les succès obtenus. D’autres enfin plaident en faveur d’un rappel de ce qu’est le « sionisme », un mouvement juif de libération nationale, et de ce qu’il n’est pas, du racisme. Toutes ces approches sont utiles, mais aucune d’elles ne résoudra le problème.

 

La recherche de la paix et de la prospérité n’est pas une preuve de bienveillance et de justice. Les régimes les plus oppressifs ont coexisté en paix avec leurs voisins, tout en réprimant leurs populations. Les sociétés les plus prospères ont rejeté leurs propres minorités. L’Afrique du Sud n’était pas un pays pauvre et arriéré technologiquement. La nation la plus riche et la plus avancée, les Etats-Unis, pratiquait récemment encore la ségrégation des noirs. L’accusation d’apartheid ne vise pas l’oubli de la vraie nature du sionisme, mais bien le rejet de l’existence même d’Israël. Aussitôt après que la poussière se fut déposée sur les camps nazis d’extermination, les Arabes et leurs alliés occidentaux se sont précipités pour reprendre le flambeau par la confusion entre les victimes avec leurs tortionnaires.

Une brochure de la Ligue Arabe de 1945 dit: « Pour les Arabes, en effet, le sionisme semble aussi hideux que tout ce que les nazis ont conçu d’expansion raciale aux dépens d’autrui ». Une brochure publiée par l’Olp en 1964, aussitôt après sa création, dit: « Le concept sioniste de la solution finale en ce qui concerne le problème arabe en Palestine et le concept nazi de la solution finale appliqué au problème juif en Allemagne, ont essentiellement les mêmes ingrédients de base, l’élimination de l’élément humain non désiré « 

Pourtant c’est bien cette organisation terroriste palestinienne qui a inventé le canard de l’apartheid vers le milieu des années 60, bien des années avant ladite « occupation » de la Cisjordanie et de Gaza. Bien entendu, cette accusation n’est pas seulement totalement fausse, mais elle est l’inverse de la vérité.

Si l’apartheid est un crime contre l’humanité, Israël est le seul pays au Moyen Orient où cet apartheid est absent, puisque sa population arabe jouit d’une égalité totale devant la loi et de plus de prérogatives que n’importe quelle autre minorité dans le monde libre, depuis la désignation de l’arabe comme langue officielle, jusqu’à la reconnaissance des fêtes religieuses non juives comme fêtes légales chômées.

 

En contraste, l’apartheid est un état habituel faisant partie intégrante des mœurs du Moyen Orient depuis un millénaire, et, aujourd’hui encore, les pays arabes et musulmans continuent à le pratiquer légalement, politiquement et socialement vis-à-vis de leurs minorités infortunées.

Alors comment se fait-il qu’Israël, un état sans apartheid, soit sous pression constante pour « se purifier », alors que les vrais coupables d’apartheid sont non seulement absous, et s’en sortent indemnes, mais de plus, l’Occident leur donne une plateforme mondiale pour blâmer les autres de leurs propres crimes ?

Au lieu de passer son temps à s’excuser et à protester de son innocence – par atavisme séculaire – Israël devrait adopter une stratégie dynamique, appeler un chat par son nom et dénoncer les vrais criminels de l’apartheid, les nations arabes et musulmanes du Moyen Orient. Cet apartheid prend des formes très variées selon les pays et certaines victimes ont subi plus d’une seule forme.

 

L’Intolérance religieuse

 

Sur le plan historique, les Musulmans se sont considérés comme différents et supérieurs aux autres croyants qui vivaient sous leur joug, connus comme les « dhimmis ». Aujourd’hui encore, ils ont préféré ne pas abandonner ce privilège. Les Chrétiens, les Juifs, les Baha’is sont des citoyens de seconde zone à travers le monde arabo-musulman. De même les groupes qui ne pratiquent pas le même Islam que celui des gouvernants sont partout opprimés, comme les shiites en Arabie ou les sunnites en Syrie, considérés comme des apostats dans un cas ou des ennemis dans l’autre.

 

L’injustice ethnique

 

L’héritage historique de l’intolérance s’étend au-delà de la sphère religieuse. Pendant longtemps les Arabes, les Turcs et les Perses ont été des maîtres impérialistes et ils continuent à traiter comme inférieures des populations, pourtant converties depuis longtemps à l’Islam, comme les kurdes et les berbères, qui ont voulu garder leur langue, leur culture et leurs coutumes sociales.

 

Le racisme

 

Le Moyen Orient est devenu le plus important diffuseur et incitateur de l’antisémitisme au monde, en utilisant aussi bien les diffamations moyenâgeuses (telles que l’usage du sang des enfants pour fabriquer la galette de Pâque) que des « canards » plus modernes (comme les Protocoles des Sages de Sion), décrivant les Juifs comme la source du Mal.

De même les Africains d’ascendance sub-saharienne sont traités avec un profond mépris, un vestige de l’histoire de cette région, épicentre de l’esclavage international mené par les marchands arabes.

 

La discrimination des sexes

 

La discrimination légale et sociale contre les femmes est envahissante à travers le monde arabo-islamique, allant de la violence endémique (la violence domestique et le viol de l’épouse ne sont pas considérés comme des crimes, par exemple) aux centaines d’exécutions chaque année, légales ou extra-légales (crimes d’honneur, par exemple).

La discrimination contre les homosexuels est encore pire.

 

Le refus de citoyenneté

 

Ne pas donner la citoyenneté ou les droits civils à un large segment d’une population pourtant née dans le pays est une situation habituelle. Les communautés palestiniennes dans les pays arabes offrent l’exemple le plus frappant de cette discrimination (ainsi au Liban, les Palestiniens ne peuvent pas posséder des biens, des professions leur sont interdites, ils ne peuvent pas circuler librement…). Les Bédouins dans les états du Golfe et des centaines de milliers de kurdes en Syrie ont subi des discriminations analogues.

 

L’inégalité devant le travail

 

La maltraitance des travailleurs étrangers, notamment les employés domestiques, allant des abus sexuels à l’emprisonnement de fait ou même le meurtre, est monnaie courante et largement tolérée partout au Moyen Orient, notamment dans les états pétroliers où vit une population importante d’expatriés.

 

L’Esclavage

 

Les pays arabes demeurent le plus important refuge de l’esclavage dans le monde, depuis le trafic des enfants et des femmes en Arabie saoudite et dans les pays du Golfe jusqu’à l’esclavage endémique au Soudan et en Mauritanie. C’est pourquoi, les islamistes arrivés au pouvoir aujourd’hui n’ont aucun scrupule à demander la légalisation de l’esclavage.

 

L’oppression politique

 

Nombre de régimes moyen orientaux ont des systèmes de gouvernance plus que répressifs visant à perpétuer l’apartheid par une minorité dominante: alawites en Syrie, Tikritis dans l’Irak de Saddam Hussein, oligarchie saoudienne, dynastie hashémite en Jordanie, coterie militaire en Egypte, minorité sunnite à Bahrein…

 

 

Probablement qu’il s’agit de l’anachronisme le plus saisissant de l’histoire, ces abus endémiques ont échappé jusqu’à ce jour à toute investigation et à toute condamnation !

Les gouvernements occidentaux hésitent sans doute à stigmatiser des alliés autoritaires pour ne pas éveiller leur hostilité et leurs élites les ont absous de leurs responsabilités, dans la pure tradition de condescendance de l' »homme blanc » vis-à-vis de ses anciens colonisés, les considérant comme des créatures abruties, incapables d’assumer leur destin.

Il est grands temps de dénoncer ces pratiques de discrimination et d’obliger ces régimes arabes à accepter de se soumettre aux principes de décence et de responsabilité. Cette volonté de recherche de la vérité du terrain mettra à nu la vacuité de la campagne pour délégitimer Israël, et facilitera la paix et la stabilité régionale.

L’histoire a montré que la discrimination systématique et conséquente est une menace non seulement pour les minorités opprimées, mais pour la santé politique des sociétés qui les opprime. Le jour où ces régimes autoritaires arabes et musulmans commenceront à considérer tous leurs citoyens comme égaux, alors ils pourront transcender leur malaise et regarder l’avenir comme un véritable printemps socio-politique.

Par Ephraïm Karsh, professeur au King College de Londres, spécialisé dans les études du Moyen Orient et de la Méditerranée, directeur du Middle East Forum (Philadelphia) et auteur d’un ouvrage récent, « la Palestine trahie »

Jerusalem Post du 5 mars 2012

Traduit par Albert Soued, écrivain http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

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Merci à JC…

21/02/2012

Ode à la Turquie.

Je vous laisse méditer ça. Qui ne date pas d’hier…

FDF

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Visionnaire…

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« Considérer la Turquie telle qu’elle était au règne de François Ier, comme une puissance utile à notre politique, c’est retrancher trois siècles de l’histoire.

Prétendre civiliser la Turquie en lui donnant des bateaux à vapeur et des chemins de fer, en disciplinant ses armées, ce n’est pas étendre la civilisation en Orient, c’est introduire la barbarie en Occident ; des Ibrahims futurs pourront ramener l’avenir au temps de Charles Martel, ou au temps du siège de Vienne…Je dois remarquer que j’ai été le seul, avec Benjamin Constant, à signaler l’imprévoyance des gouvernements chrétiens : un peuple dont l’ordre social est fondé sur l’esclavage et la polygamie est un peuple qu’il faut renvoyer aux steppes des Mongols.

Il est bien difficile de prévoir quelle sera la conduite d’une race d’homme qui n’ont point les idées européennes. A la fois rusés comme des esclaves et orgueilleux comme des tyrans, la colère n’est jamais chez eux tempérée que par la peur.

En principe de grande civilisation, l’espèce humaine ne peut que gagner à la destruction de l’empire Ottoman : mieux vaut mille fois pour les peuples la domination de la croix à Constantinople que celle du Croissant…Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. On dit que le sultan actuel a fait des pas vers la civilisation…Depuis quand l’apprentissage machinal des armes est-il la civilisation ? C’est une faute énorme, c’est presque un crime, d’avoir initié les Turcs dans la science de notre tactique.

Vous ne voulez pas planter la croix sur Sainte Sophie ? Continuez de discipliner des hordes de Turcs, d’Albanais, de Nègres et d’Arabes, et, avant vingt ans peut-être, le croissant brillera sur Saint Pierre. Appellerez-vous alors l’Europe à une croisade contre des infidèles armés de la peste, de l’esclavage et du Coran? Il sera trop tard. »

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Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe

21/01/2012

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE: esclavagisme des temps modernes…

Une jeune Marocaine esclave de son mari et de sa belle-famille

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Et oui, ça se passe en France, au XXIe siècle… On a du mal d’y croire, hein?

Et pourtant c’est l’oeuvre de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance… Il faudrait que ces attardés rentrent au bled, et vite. Il vaudrait mieux pour eux…

FDF

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Séquestrée, frappée, contrainte de faire le ménage et de satisfaire l’appétit sexuel de son mari – voire de son beau-père – une jeune Marocaine a vécu un véritable calvaire à Châlons de juillet 2009 à mars 2010. Son mari encourt six mois ferme, son beau-père six mois avec sursis.

L’ESCLAVAGE a la vie dure.

Dans beaucoup de pays africains, d’obédience islamique, l’homme considère que rien ne sert d’éduquer la femme… Myriam (*), une jeune Marocaine de 24 ans, infirmière diplômée au Maroc, ne pensait pas un jour être réduite à l’état de chose, d’esclavepar son mari et son beau-père, ici, en France.
Pendant 9 mois, la jeune femme a été séquestrée, battue, violée par son mari, agressée par son beau-père et contrainte de faire le ménage chez ses beaux-parents.

Un mariage d’amour

Myriam a épousé Mouhssine, 30 ans, en 2008 au Maroc. Né en France, il rentrait régulièrement au pays pendant les vacances. C’est là qu’il a rencontré la jeune femme.
Le couple s’est rapidement marié, « un mariage d’amour », selon Myriam. « Tout se passait bien. Il n’y avait pas de problème »… Même avec ses beaux-parents. Un bonheur parfait, tellement parfait que Myriam va suivre son époux à Châlons-en-Champagne. Un rêve pour elle que de vivre en France.
Mais un rêve qui va se transformer en cauchemar dès son arrivée en France le 29 juillet 2009.
Dès lors, Myriam aura juste le droit de s’occuper des tâches domestiques chez elle et ses beaux-parents et de satisfaire l’appétit sexuel de son mari… qu’elle le veuille ou non.
Frappée tous les jours, privés de tous papiers d’identité (confisqués par son mari pour éviter qu’elle ne s’échappe), elle va connaître une vie de recluse avec interdiction d’allumer la lumière ou de regarder la télévision. Sa seule occupation : les tâches ménagères.
Les événements vont prendre une tournure dramatique le jour où Myriam va annoncer à son époux qu’elle est enceinte.

Faire « tomber » le bébé

Ce soir-là, dans la nuit du 1er au 2 mars 2010, il va la rouer de coups, la tirer par les cheveux, lui cogner la tête contre le bois du lit, tenter de l’étrangler pour « faire tomber le bébé », autrement dit la faire avorter de force.
Sans l’intervention d’une voisine, qui a eu le courage d’appeler les secours et ce, malgré les menaces dont elle sera victime, jamais Myriam ne serait sortie des griffes de ses tortionnaires.
Ce soir-là, elle sera hospitalisée et ne remettra plus jamais les pieds chez elle.
Lors de son audition, elle va évoquer son calvaire au quotidien, les brimades, les coups, les relations sexuelles forcées. Elle va mettre en cause son beau-père qui aurait tenté de l’agresser sexuellement en octobre 2009. Ce dernier a toujours nié les faits, y compris mercredi lors de l’audience du tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne.
Quant au mari, il a tout fait pour ne pas faire face à ses juges. Il ne s’est jamais présenté aux convocations des experts (psychologue et psychiatre).
Lors de la première audience qui devait se tenir le 24 août, il s’est fait porter pâle.
Mercredi, il travaillait et ne pouvait décemment pas dire à son patron qu’il comparaissait en justice pour violences et agressions sexuelles sur son épouse…
Il a donc été jugé en son absence. Anne Guérin, substitut du Procureur, a requis 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans pour le mari, 6 mois avec sursis pour le beau-père. L’affaire a été mise en délibéré au 15 février.
Myriam, aujourd’hui maman d’un petit garçon né prématurément en raison des coups qu’elle a reçus, vit dans un foyer. Les policiers ont pu lui restituer les papiers d’identité que son mari lui avait confisqués. Elle apprend le Français et tente de se reconstruire, seule, loin de sa famille qui l’a rejetée.
Myriam n’est malheureusement pas un cas isolé. Le Comité contre l’esclavage moderne, une association française créée en 1994, estime entre 2 000 et 4 000 le nombre de cas d’esclavage domestique en France.
Au Maroc, c’est juste l’appellation qui change. On ne parle pas d’esclavage mais du phénomène de « petites bonnes ».

Source: http://www.lunion.presse.fr/

04/01/2012

Destiné à tous les culpabilisés de France et d’Europe…

Saviez vous que, dans l’Histoire mondiale et durant deux siècles, on a relevé plus d’esclaves blancs vendus que d’esclaves noirs ? Et les marchands d’esclaves étaient…. des musulmans.

Voulez vous redevenir les esclaves des musulmans? Moi pas, et surtout pas ma descendance… Et c’est pour ça que je me bats.

Le PPS ci-après va vous apprendre bien des choses.

FDF

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BarbaresquesetesclavagedesBlancs

Merci à PM pour le diaporama…

21/08/2011

Allah le « miséricordieux »…

Des malades, je vous dis; des malades…

FDF

L’esclavage des chrétiens en terres d’islam dure depuis des siècles…

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Pakistan – Une famille chrétienne mis en esclavage par un musulman

Punjab (Pakistan) – Il y a de cela une trentaine d’années, Zulfiquar Masih, un chrétien pauvre de Rahim Yar Khan, dut emprunter de l’argent à un riche propriétaire terrien et homme d’affaires musulman, Basharat Ali Gulo.

Seulement, les intérêts ne cessèrent d’augmenter, et Zulfiquar se retrouva bientôt avec des intérêts de 500% à rembourser, somme qu’il ne pouvait pas payer. C’est ainsi que la famille de Zulfiquar Masih, soit 26 personnes, hommes, femmes et enfants, devinrent les esclaves de Basharat Ali Gulo, enfermés dans une prison privée et contraints de travailler sur ses terres… 


C’est grâce au diocèse catholique de Bahawalpur qu’ils ont pu recouvrer leur liberté. Ce dernier a, en effet, déposé une plainte contre Basharat Ali Gulo, le tribunal lui a donné raison et ordonné la libération de cette infortunée famille victime de la rapacité et l’absence totale de miséricorde de ce musulman dont pourtant le dieu est dit « miséricordieux »

Fr. Rafael a déclaré à Asia News que « des milliers de travailleurs sont aujourd’hui dans des conditions esclavages au Pakistan ».
Dans la province de Sindh les hindous sont mis en esclavage pendant des générations.

Source: http://infos-meconnues.blogspot.com/

19/05/2011

L’esclavage…

Un important document PPS sur l’esclavage… A voir.

FDF

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Cliquez ici : ESCLAVAGE

23/04/2011

Listes de vos ancêtres esclaves des musulmans…

Histoire de remettre les pendules à l’heure… Bravo à l’auteur de ces recherches.

Alors, un bon conseil aux muzz: faites profil bas. Ceci va être lu et répandu des milliers de fois…
FDF

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Listes d’esclaves captifs des barbaresques Algériens, Tunisiens, Marocains et Lybiens.

D’abord vient la shoah.
Puis la traite négrière.
Et puis c’est tout.
L’ordre mémoriel a ses priorités sur l’échelle du Mal. Et ses amnésies.
Dans les médias, les programmes scolaires et la Loi, les rôles sont clairement définis entre victimes et coupables héréditaires, devant le tribunal de l’Histoire, et corollairement entre privilèges de discriminés positivement et devoirs de repentis : les uns sont condamnés à payer des crimes qu’ils n’ont pas commis auprès d’autres qui ne les ont pas subit. Mais l’Histoire n’est pas si manichéenne et présente des évènements ébranlant ce verdict. Gare à celui qui ressuscite ces oublis volontaires. L’esclavage arabo-musulman de millions d’Africains dérange (voir cette interview de Tidiane N’Diaye). Les arabo-musulmans n’y sont guère à leur avantage. Les historiens osent peu en parler par crainte de suspicion de mal-pensance et d’excommunication pour délit de racisme, islamophobie et croc-en-jambe dans la course à la victimisation et à la repentance.

Marché aux esclaves au Yémen, XIIIe siècle
Marché aux esclaves au Yémen, XIIIe siècle

Mais il est un esclavage encore plus enfoui dans les tréfonds de la mémoire officielle. L’Histoire en fournit pourtant maint témoignages, comme cette lettre à la Reine datée de 1643 intitulée Les larmes et soupirs de deux milles François esclaves dans l’enfer d’Alger en Barbarie à la Reine régente, mère de Louis XIV. Durant les siècles que dura cet esclavage, des gens organisèrent, au péril de leurs vies, des missions de sauvetage pour racheter la liberté de leurs compatriotes captifs, tenant à cette occasion des sortes de listes de Schindler : des litanies de noms, de prénoms, d’âges, d’années d’asservissement, de prix de rachat. Vous n’en avez probablement jamais entendu parler. Tellement incorrectes, ces listes témoignent ligne après ligne de vérités à contre-courant des priorités mémorielles de la doxa contemporaine.

symbole des TrinitairesLa plupart des listes qui suivent ont été rédigées par des Trinitaires, un ordre religieux fondé à Cerfroid (Picardie) en 1194 par les Français Jean de Matha et Félix de Valois. Le symbole des Trinitaires est une mosaïque datant de 1210 qui représente Jésus libérant deux captifs, un blanc et un noir. Un ordre similaire, fondé en 1218 à Barcelone par Pierre Nolasque, est celui des Mercédaires. Ces ordres dits de « rédemption des captifs » avaient pour mission de récolter des dons puis d’aller négocier le rachat des esclaves victimes de la traite arabo-musulmane et plus particulièrement les François aux mains des Barbaresques en Afrique du Nord. Ces missions faisaient l’objet de compte-rendus dans lesquels apparaissaient les listes dont certaines sont données ci-dessous. Les liens vers les documents originaux numérisés par la Bibliothèque Nationale de France sont disponibles en fin d’article, ainsi que des témoignages d’époque.

Liste d’esclaves français rachetés en 1785 à Alger par l’ordre de la Trinité

Notes :
– L’espèce de « f » entre deux lettres est un S long, tombé en désuétude au cours du 19ème siècle. Efclave se lit esclave, Marfeille -> Marseille.
Parfois ce s est devenu un z en français contemporain : Ville de Dieufe, diocèse de Metz = Dieuze
– La terminaison ois est actuellement équivalente à ais : Efclave françois -> Esclave français
– Cliquer dans les images pour les agrandir.

image - esclaves des (pré-algériens) barbaresques image - esclaves des (pré-algériens) barbaresques

Un de vos ancêtres est peut-être dans une de ces listes…

Il y a de bonnes chances de trouver encore de nos jours des descendants de ces esclaves, ou de leurs familles.

1785, par exemple, ce n’est qu’un peu plus de deux siècles en arrière (226 ans en 2011, pour être précis) soit seulement neuf générations (une génération = 25 ans) :

vous 1986, votre père 1961, votre grand père 1936, votre arrière grand père 1911

le père de votre arrière grand père 1886, le grand père de votre arrière grand père 1861, l’arrière grand père de votre arrière grand père 1836

le père de l’arrière grand père de votre arrière grand père 1811, le grand père de l’arrière grand père de votre arrière grand père 1786.

Pour trouver des descendants des personnes figurant dans les listes (partielles) présentées ici, il suffit de rechercher le nom sur les pages blanches de l’annuaire du téléphone, pagesblanches.fr, d’abord en précisant la ville, puis, si cela ne donne aucun résultat, en élargissant les recherches aux localités voisines, puis aux départements voisins, à la région et enfin à la france entière si nécessaire (et si le nom n’est pas trop commun).

Par exemple, pour E. tyrion de briel (un nom assez particulier), de Dieuze dans le diocèse de Metz (voir liste de gauche ci-dessus), on ne trouve personne dans la ville ni aux environs mais on trouve 8 descendants sur la france entière (avec un nom de famille qui a légèrement évolué pour désormais s’orthographier thirion de briel).

Par contre pour J. B. Fournel, de Cherbourg dans le diocèse de Coutances (2ème nom dans la liste de droite ci-dessus), on trouve pas moins de 4 descendants sur la ville elle-même.

Vous êtes invité à parcourir toutes ces listes et à faire une recherche similaire pour les noms associés à votre ville (ou à votre diocèse). Signalez en commentaires le titre de la liste + le nom et la ville/diocèse de celui dont vous trouvez des descendants. Ils seront rajoutés dans le dernier paragraphe.

Une autre chose intéressante : chercher des noms de personnes connues, de politiques etc.

Vous pouvez consulter les listes sous forme de texte (et non d’images comme ci-dessus) en consultant directement les liens vers les textes originaux sur le site de la BNF et en choisissant l’affichage Mode texte. Le texte affiché peut comporter un certain nombre d’erreurs car il a été généré par O.C.R. (Optical Caracter Recognition : reconnaissance optique de caractères) qui ne fonctionne correctement que pour un certain pourcentage des lettres.

Pour la première liste ci-dessus [p. 1 (Vue 194 / 201)], cela donne le genre de chose ci-dessous… qui, comme vous pourrez le constater, mériterait une bonne relecture en parallèle avec l’image de la page et une correction manuelle (avis aux amateurs : votre travail sera publié ici avec gratitude si vous décidez de vous atteler à la tâche).

L I S T E

Destrois c~M/ye~ jE/c/~y~ ~o~.r~AcfM

à ALGER en 6′ arrivés à ~ï//e<7~

le 9 Juillet de la /M~7!e année.

tfcmjC’ /xnMmf. o~. ~«fM~f/c~f. :P <

J.Fitiou, ~ans;oansServian, Beziers.

P. BefTbn, 60 17 Rans, Befançon.

L. Gontieres, 54 sg Trun Séez.

J. Touchard, 63 93 Manfeigne, Mans.

F.Guiof!’re, 60 ti! Bréan, St. Bi-ieti.

M. Poidevin, 80 30 Cherbourg, J Coutance.

J.Giraud. f 2~ S.J.deLuz, Bayonne.

L.Thevenë, ~7 13 S.L.detaK.o-

che, S.Ctaude.

J. Charon, fi. si Thionville. Metz.

T. Nivet, 68 }t Monferrer, Perpignan

P. Bagnole 40 ao NëenCapn, Perpignan

M. Gergos, n S.Fourg.lem. Limoges.

E. Tyrion de

Briel. {8 ai Dieufe, Metz.

F. Përignon, 46 ao S. Remi Verdun

P. Tourron S. ~cenc, Carcanbne

J. C. de Mouge, 45 ~o Dup.Maizau, Befançon.

J.LëvetHë, ;7 to Andouillet, Mans

G.Pichon, 10 S. Martial, Bourses

J.David, ]!! Y Mëziere, Rennes.

~T~ 46 16 S. Charroft, Montau’b.

.N. Brade, 60 19 S.P.d’Avaion, Autun.

~0. Foix, 4~ i!! Lane, Cierm.~

R. Renaud, sg 17 S.Hil.enChat. Orléans.

J.Rpch, sa 17 Caunade, Cahors.

P. Vierron 4~ t7 Lamignade, Angers.

B.dejonquiere, 70 17 Arcagnac, Rhodez.

J.LaCrox, 55 i8 8 Sors, Ax.

P. Boyer, S4 18 8 Vilignon Angoule’

P.Dunn, 4; !8 8 S.J.deLuz, JSayonne

J. Roux ,3 8 !8 8 Aups F’

E.C«!ëgrain, 4~ i< a Anberrdn, OrIëoNt,

image - esclaves des (pré-algériens) barbaresques image - esclaves des (pré-algériens) barbaresques

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Source : Voyage dans les états barbaresques de Maroc, Alger, Tunis et Tripoli ;ou Lettres d’un des Captifs qui viennent d’être rachetés par M.M. les Chanoines réguliers de la Sainte-Trinité, suivies d’une notice sur leur rachat et du catalogue de leurs noms, 1785. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104550j

Liste d’esclaves français rachetés en 1720 à Alger et à Tunis par l’Ordre de la Sainte Trinité

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Voyage pour la rédemption des Captifs aux Royaumes d’Alger et de Tunis fait en 1720, par les P. P. François Comelin, Philemon de La Motte et Joseph Bernard de l’Ordre de la Sainte Trinité, dits Mathurins, 1721. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1048137.r=Alger.langFR

Liste d’esclaves français rachetés en 1666 et 1667 à Tunis et en Alger par l’Ordre de la Trinité

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Le tableau de piété envers les captifs, ou Abrégé contenant, avec plusieurs remarques, deux Relations de trois Redemptions de Captifs faites en Afrique, aux Villes et Royaumes de Tunis et d’Alger en Barbarie, ès années 1666 et 1667, par les Religieux de l’ordre de la Très-Sainte Trinité, 1668. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k105348w

Liste d’esclaves français rachetés entre 1662 et 1663 à Alger, Tripoli et autres villes par les Religieux de la Mercy de France

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Le miroir de la charité chrestienne, ou Relation du voyage que les Religieux de l’Ordre de Notre-Dame de la Mercy du Royaume de France ont fait, l’année dernière 1662, en la ville d’Alger d’où ils ont ramené environ une centaine de Chrétiens esclaves, par l’un des Père Redempteur du même Ordre, 1663. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55410723.r=Alger.langFR

Liste d’esclaves français rachetés en 1662 à Alger par les Pères de la Mercy du Royaume de France

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Le miroir de la charité chrestienne, ou Relation du voyage que les Religieux de l’Ordre de Notre-Dame de la Mercy du Royaume de France ont fait, l’année dernière 1662, en la ville d’Alger d’où ils ont ramené environ une centaine de Chrétiens esclaves, par l’un des Père Redempteur du même Ordre, 1663. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55410723.r=Alger.langFR

Liste d’esclaves français rachetés en 1655 en Alger par les Religieux de la Mercy de France

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Le miroir de la charité chrestienne, ou Relation du voyage que les Religieux de l’Ordre de Notre-Dame de la Mercy du Royaume de France ont fait, l’année dernière 1662, en la ville d’Alger d’où ils ont ramené environ une centaine de Chrétiens esclaves, par l’un des Père Redempteur du même Ordre, 1663. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55410723.r=Alger.langFR

Liste d’esclaves français rachetés en 1644 à Alger par les Religieux de la Mercy de France

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Le miroir de la charité chrestienne, ou Relation du voyage que les Religieux de l’Ordre de Notre-Dame de la Mercy du Royaume de France ont fait, l’année dernière 1662, en la ville d’Alger d’où ils ont ramené environ une centaine de Chrétiens esclaves, par l’un des Père Redempteur du même Ordre, 1663. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55410723.r=Alger.langFR

Liste d’esclaves français rachetés en 1644 à Alger par les Pères de l’Ordre de Notre-Dame de la Mercy Redemption des Captifs

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La vive foy et le récit fidelle de ce qui s’est passé dans le voyage de la rédemption des Captifs François, faicte en Alger par les Pères de l’Ordre de Nostre-Dame de la Mercy Rédemption des Captifs, 1645. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55457809

Liste d’esclaves français captifs à Alger en 1643 et solicitant l’aide de la Reine via le P. Lucien Heraut

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Les larmes et clameurs des Chrestiens françois de nation, captifs en la ville d’Alger en Barbarie, adressées à la reine régente, par le R. P. Lucien Heraut, Religieux de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, 1643. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104944z

Liste des esclaves français rachetés en 1643 à Alger par le P. Lucien Heraut de l’Ordre de la Sainte Trinité et Rédemption des Captifs

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Les larmes et clameurs des Chrestiens françois de nation, captifs en la ville d’Alger en Barbarie, adressées à la reine régente, par le R. P. Lucien Heraut, Religieux de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, 1643. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104944z

Liste d’esclaves français datant de 1637, négociés et rachetés à Tunis par les P. Pierre Dan et Charles d’Arras de l’Ordre de la Sainte Trinité et Rédemption des Captifs

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Histoire de Barbarie et de ses Corsaires, par le R. P. F. Pierre Dan, ministre et supérieur du couvent de la Sainte Trinité et Rédemption des Captifs, 1637

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Trinitaire négociant le rachat de compatriotes esclaves (début 17ème sc.)

Extraits de documents d’époque

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extraits de documents des 17 et 18 siècles: listes d’esclaves rachetés et témoignages

Récit du P. Pierre Dan qui, avec le P. Charles d’Arras, rachetèrent 42 esclaves à Tunis vers 1637 et les ramenèrent à Paris

Cependant, les autres Pères et moy, qui estions députez pour la Rédemption des Captifs, considérans que le sieur le Pape pourroit bien tarder longtemps, avant qu’avoir ses expéditions pour son retour en Alger, fûmes d’avis de travailler de notre côté, et de faire en sorte qu’il ne fut point dit que nous fussions venus là inutilement. Nous nous résolûmes doncque en l’attendant, avec le consentement de notre Reverendissime Pere General, d’employer une partie de nos deniers à Tunis, pour la délivrance de quelques François que nous sçavions y estre Captifs, et de garder l’autre pour Alger quand nous y retournerions, et que sa Majesté en auroit donné l’ordre. En effet, les R.R. Peres que j’ay nommez cy-devant, ensemble le R. Pere Charles d’Arras et moy, travaillâmes si bien à cette affaire pour en avoir le succez, qu’il plût à Dieu nous le donner tel que nous le desirions. Car trois mois apres il nous fit tant de grace, que de la Ville de Tunis nous racheptâmes quarante et deux François esclaves. Le plus considérable d’entre eux estoit natif de Rouen, et se nommoit Noël Dubois, âgé de soixante douze ans. Il en avoit trente et uns qu’il trempoit dans cette misère, ayant été captif à Constantinople vingt et neuf ans, et deux à tunis. Parmy tous ceux-cy nous en trouvâmes un autre, qui par une merveille bien étrange ne fut esclave que cinq jours, et ne vid jamais la Barbarie, quoi qu’il y eust demeuré tout ce temps là. Il s’appelloit Sebastien Lombar, natif de Marseille, et n’estoit âgé que d’environ dix-sept ans.

[après retour à Paris en passant par Marseille] De là nous retournnâmes à notre Convent, où après que nous eûmes confessé et communié ces pauvres Captifs, que nous invitâmes à remercier Dieu de la grâce qu’il leur avait faite de les délivrer de l’esclavage des Turcs, nous donnâmes des habits à ceux qui en avoient besoin, et autant d’argent qu’il leur en falloit pour s’en retourner en leur païs.

dans Histoire de Barbarie et de ses Corsaires, par le R. P. F. Pierre Dan, ministre et supérieur du couvent de la Sainte Trinité et Rédemption des Captifs, 1637, pages 62 et 67. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104099s

Lettre à la Reine régente (Anne d’Autriche, reine de France de 1615 à 1643 et mère de Louis XIV) de P. Lucien Heraut qui rentre en France en 1643 avec 50 esclaves français rachetés et qui l’interpèle sur le sort de milliers d’esclaves toujours captifs

…le bon-heur de recevoir une œillade de votre Majesté. J’en ay fait, Madame, l’expérience ces jours passés, lorsque revenant de Barbarie avec cinquante Captifs racheptez des mains des Infidelles par l’ordre du defunt Roy, votre tres-cher et honnorée espoux, j’eu en rencontre vostre Majesté en la rue Saint Antoine qui alloit au Monastere Sainte Marie, laquelle tesmoigna par ces regards pleins de douceurs et de compassion la joye qu’elle avoit de voir les mebres de jesus Christ racheptez de la cruauté et tyrannie des Barbares.

… les justes prières de plus de deux milles François qui sont restés dans les prisons d’Alger, de tout sexe, de tout age et condition : parmy les souffrances, qui ont beaucoup de rapport avec celles d’Enfer, ou le danger où ils sont de s’y plonger pour jamais, reniant nostre sainte Foy à force de tourmens, comme il se voit tous les jours. Ce que n’ayans peu pour lors representer à vostre Majesté, je le fais maintenant par cette humble requete, en suite de laquelle, j’ai mis le traité advantageux que j’ay fait avec le Bascha dudit Alger, et les noms d’une partie de vos sujets, qui y sont pour le present Esclaves en ladite ville, et desquels j’ay peu avoir connoissance avec une plainte d’iceux, qu’ils addressent aux pieds de votre clemence et Royalle bonté, qu’elle daignera regarder, s’il luy plaist, d’un œil favorable et compatir aux miseres de ces pauvres infortunés, et principalement la necessité de mon compagnon Religieux qui y est deumeré en hostage, et est en danger d’estre brulé tout vif, (selon la coustume ordinaire) si l’année qui achevera au mois de Juin prochaine, il n’est délivré…

De vostre tres humble tres obeissant et tres fidel sujet, P. Lucien Herault

dans Les larmes et clameurs des Chrestiens françois de nation, captifs en la ville d’Alger en Barbarie, adressées à la reine régente, par le R. P. Lucien Heraut, Religieux de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, 1643. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104944z

Lettre de deux milles esclaves français toujours captifs et sollicitant l’aide de la Reine via le P. Lucien Heraut

…ainsi qu’il arrive ordinairement aux vassaux de vostre Majesté, qui croupissent miserablement dans l’horrible esclavage des cruels ennemis du nom Chretien. Cette mesme necessité addresse aux pieds de sa clemence et Royalle bonté, les larmes et soupirs de plus de deux milles François de nation Esclaves en la seule ville d’Alger en Barbarie, ou ses montagnes voisines, à l’endroit desquels s’exerce les plus grandes cruautés que l’esprit humain puisse excogiter, et les seuls esprit infernaux inventer.

Ce n’est pas, Madame, une simple exaggeration, mais une verité trop conneue, non seulement de ceux qui ont traversé les mers, et mouillé l’ancre avec quelque bonheur dans cette terre barbare de nos cruels ennemis, mais encore beaucoup mieux de ceux, qui par malheur sont tombés dans les griffes de ces Monstres Affricains, et qui ont ressenty, comme nous, leur infernalle cruauté, pendant le long sejour d’une dure captivité, les rigueurs de laquelle nous experimentons de jour en jour par des nouveaux tourments: la faim, le soif, le froid, le fer, et les gibets, ont esté autrefois les instruments des plus cruels et dénaturés bourreaux du monde contre les premiers Chretiens, mais il est certain que les Turcs et Barbares encherissent aujourd’hui par-dessus tout cela, inventans journellement de nouveaux tourments, contre ceux qui persistent courageusement en la confession de nostre saincte Religion, ou qu’ils veulent miserablement prostituer, notamment à l’endroit de la jeunesse, captive de l’un et l’autre sexe, afin de la corrompre à porter à des pechés si horribles et infames, qu’ils n’ont point de nom, et qui ne se commettent que parmys ces monstres et furies infernales et ceux qui resistent à leurs brutales passions, sont écorchez et dechirez à coup de bastons, les pendants tous nuds à un plancher par les pieds, leur arrachant les ongles des doigts, brullant la plante des pieds avec des flambeaux ardents, en sorte que bien souvent ils meurent en ce tourment. Aux autres plus agés ils font porter des chaisne de plus de cent livres de poids, lesquelles ils traisnent miserablement partout où ils sont contrains d’aller, et ce pesant fardeau est d’ordinaire pour les riches de qui ils esperent une bonne rançon, et apres tout cela si l’on vient à manquer au moindre coup de siflet ou au moindre signal qu’ils font, pour executer leurs commandements, nous sommes pour l’ordinaire bastonnez sur la plante des pieds, qui est une peine intollerable, et si grande, qu’il y en a bien souvent qui en meurent, et lors qu’ils ont condamné une personne à six cent coups de bastons, s’il vient à mourir auparavant que ce nombre soit achevé, ils ne laissent pas de continuer ce qui reste sur le corps mort.

Les empalements son ordinaires, et le crucifiment se pratique encore parmy ces maudits barbares, en cette sorte ils attachent le pauvre patient sur une manière d’echelle, et lui clouent les deux pieds, et les deux mains à icelle, puis après ils dressent ladite Eschelle contre une muraille en quelque place publique, où aux portes et entrées des villes pour la plus grande confusion du nom Chretien, et demeurent aussi quelque fois trois ou quatre jours à languir sans qu’il soit permis à aucun de leur donner soulagement.

D’autres sont écorchez tous vifs, et quantitez de bruslez à petit feu, specialement ceux qui blasphement ou mesprisent leur faux Prophete Mahomet, et à la moindre accusation et sans autre forme de procez, sont trainez à ce rigoureux supplice, et là attachez tout nuds avec une chaine à un poteau, et un feu lent tout autour rangé en rond, de vingt cinq pieds ou environ de diametre, afin de faire rostir à loisir, et cependant leur servir de passe temps, d’autres sont accrochez aux tours ou portes des villes, à des pointes de fer, où bien souvent ils languissent fort long temps.

Nous voions souvent de nos compatriots mourir de faim entre quatre murailles, et dans des trous qu’ils font en terre, où ils les mettent tout vif, et perissent ainsi miserablement. Depuis peu s’est pratiqué un genre de tourment nouveau à l’endroit d’un jeune homme de l’Archevesché de Rouen pour le contraindre a quitter Dieu et nostre saincte Religion, pour laquelle il fut enchaisné avec un cheval dans la campagne, l’espace de vingt-cinq jours, à la merci du froid et du chaud et quantitez d’autres incommoditez, lesquelles ne pouvant plus supporter fit banqueroute à notre saincte loy.

Mille pareilles cruautez font apostasier bien souvent les plus courageux, et mesme les plus doctes et sçavants : ainsi qu’il arriva au commencement de cette presente année en la personne d’un Père Jacobin d’Espagne, lequel retenu Captif, et ne pouvant supporter tant de miseres, fit profession de la loy de Mahomet, en laquelle il demeura environ six mois, pendant lesquels il fut combattu d’une infinité de remors et regrets de cette infame apostasie, avec laquelle il avoit scandalisez plus de trente mille Chrestiens esclaves de toutes nations, et réjouy infiniment les Turcs et Mahometans, notamment les miserables renegats, qui sont en grand nombre en ce maudit enfer d’Alger, enfin apres tant de confusion qu’il recevoit de tous costez specialement de sa propre conscience, contre laquelle il avoit peché, et delaissé la vraie Religion, seulement pour se delivrer de tant de tourments, il se resolu à estre brullé tout vif, qui est le supplice ordinaire de ceux qui renoncent à Mahomet, et alla trouver le Mouffety, qui est le grand Prestre, et lui dit hardiment que sa Religion était fausse, et qu’il avoit mille regrets de l’avoir professée, au mespris de la Religion Chretienne, pour laquelle il estoit prest de mourir et d’exposer mille vies pour icelle, en apres il alla trouver le Bascha, et luy en dit autant, jetta par terre son Caffetan et son Turban, lui donnant un piastre pour acheter du bois à le brusler, en suite deqoy il fut jetté en une prison obscure et infame, où durant trois jours il ne fit que pleurer sa faute, demandant à Dieu la grace de pouvoir mourir en icelle.

Le Bascha voiant qu’il continuoit en sa resolution, le fit conduire au supplice, où il alloi joyeusement, portant une couronne d’étouppe en forme de Thiare sur la teste, et une Croix de bois au dessus, et ainsi chargé d’opprobres et injures, tant des Turcs que des Mores, et même des Renegats, qui le sollicitoient avec leur maudite Religion, il fut rosty à petit feu un peu hors de la ville près le Cimitiere des Chrestiens, lesquels peu apres allerent soigneusement rechercher les sainctes reliques et ossements, et trouverent la pluspart de son coprs entier que le feu avoit epargné, et le cacherent dans un tonneau et quelque temps apres l’apporterent dans la ville secrettement, où nous l’honnorons comme un vray Martyr. Et en effect, Madame, nous pouvons dire asseurément qu’il fait beaucoup de miracles, et que nous recevons une grande consolation de ses sainctes reliques.

Nous n’aurions jamais fait, et nous serions trop importuns envers votre Majesté, de raconter icy toute les miseres et calamitez que nous souffrons : il suffit de dire que nous sommes icy traittez comme de pauvres bestes, vendus et revendus aux places publiques à la volonté de ces inhumains, lesquels puis apres nous traittent comme des chiens, prodiguans nostre vie, et nous l’ostans, lors que bon leur semble, et en un mot ils croyent gaigner des indulgences et rendre de grands sacrifices à Mahomet, quand ils tourments et affligent quelques Chrestiens.

Tout cecy, Madame, est plus que suffisant pour émouvoir la tendresse de vos affections royales envers vos pauvres subjets captifs desquels les douleurs sont sans nombre, et la mort continuelle dans l’ennuy d’une si douleureuse vie. Et ce qui est pire, et au-delà de tout ce qui se peut dire et exprimer, est que nous sommes dans le danger éminent de défaillir de la Foy, et perdre l’ame apres le corps, le salut apres la liberté, sous l’impatience de la charge si pesante de tant d’oppressions, qui s’exercent journellement en nos personnes, sans aucune consideration de sexe ny de condition, de vieil ou du jeune, du fort ou du foible : au contraire celuy qui paroist delicat, est reputé pour riche, et par consequent plus mal traitté, afin de l’obliger à une rançon excessive, par lui ou par les siens, ou par ceux que le Ciel inspire aux actions de pieté et charité, esquelles vostre Majesté s’exerce journellement, ce qui nous fait esprerer, en bref la liberté si chere que nous implorons sans cesse, jettant continuellement des soupirs au Ciel afin d’impetrer les graces favorables pour la conservation de vostre Majesté, et de nostre Roy son cher fils, destiné de Dieu pour subjuguer cette nation autant perfide que cruelle, y faisant renaistre la vraye Religion au grand souhait de tous les Catholiques, notamment de ceux qui languissent dans ce miserable enfer d’Alger, une partie desquels ont signé cette requeste en qualité, Madame,

de vos tres humbles, tres obeyssants, tres fidels serviteurs et vassaux les plus miserables de la terre, desquels les noms suivent selon les Dioceses et Provinces de votre Royaume.

dans Les larmes et clameurs des Chrestiens françois de nation, captifs en la ville d’Alger en Barbarie, adressées à la reine régente, par le R. P. Lucien Heraut, Religieux de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, 1643. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104944z

Remerciements et nouvelle sollicitation adressés à de généreux Seigneurs Bretons en 1644 pour le rachat d’esclaves

A nos Seigneurs des Etats de la province de Bretagne,

Les Pères Religieux de Notre Dame de la Mercy institués pour la Redemption des Captifs, qui se presenterent à vous aux Estats derniers en ma Personne, comme leur Procureur general, m’ont chargé de vous les représenter encore icy, avec leurs tres humbles Remerciements de la Promesse que vous leur fistes d’avoir égard à leur Requeste

Nos Pères [..] vous conjurent par les entrailles de Sa misericorde et la gloire de Son Christ, d’avoir compassion des Captifs qui languissent Esclaves entre les mains des ennemis de Son Nom. Les vingt huit naturels de vostre Province que vous trouverez compris en cette liste vous y conjurent pour ceux qu’ils y ont laissé. Notre Religieux qui y est demeuré en gage pour le reste des sommes de leur Redemption attend votre secours, et peut estre plus de cinq cent ames, que les miseres de leurs Esclavage mettent aussi bien en peril de la foy que de leurs vies, beniront vos liberalitez. [..]

de vostre tres humble, tres obeissant et tres fidele serviteur, F. Edmond Egreville, Religieux de la Mercy

dans La vive foy et le récit fidelle de ce qui s’est passé dans le voyage de la rédemption des Captifs François, faicte en Alger par les Pères de l’Ordre de Nostre-Dame de la Mercy Rédemption des Captifs, 1645. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55457809

Liens vers les documents originaux numérisés par la Bibliothèque Nationale de France

Etudes contemporaines

Sujet tabou en France, il faut se tourner vers les chercheurs étrangers. Voir par exemple les travaux de G. Weiss du département d’histoire de l’université Case Western aux Etats-Unis dont voici un article récent : Imagining Europe through Barbary Captivity

Source : maitrederville.wordpress.com/2010/07/22/listes-desclaves-francais-des-barbaresques/

08/02/2011

2011, année internationale de la vérité sur l’islam !

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La mouvance internationale de l’Alliance “Stop à la charia” initiée par VVD a décrété 2011 année internationale de la vérité sur l’islam avec ce texte associé :

2011 L’année de la vérité sur l’islam. L’islam actuel est un système politico-religieux totalitaire basé sur le principe de l’esclavage.
Le but unique de l’idéologie islamique décrit dans ses textes fondamentaux est d’imposer de gré ou de force la Charia à l’humanité.
La Charia contient l’obligation au Jihad, d’y participer ou de soutenir ceux qui le mènent, militairement, politiquement, culturellement, sociologiquement ou financièrement.
La Charia viole les droits de l’Homme, les principes démocratiques et abolit les droits à la vie, à l’intégrité physique et à la propriété de ceux qui refusent de s’y soumettre.
Guerres de conquête, esclavage, innombrables persécutions et meurtres, génocides comme celui des Arméniens et les tentatives actuelles de destruction systématique des minorités religieuses, 14 siècles d’efforts pour imposer la Charia à l’humanité ont creusé une cicatrice sanglante dans l’Histoire humaine.
Toute promotion ou propagation, directe ou indirecte, de la Charia rend celui ou ceux qui s’en rendent coupables, complices d’une incitation à la haine et à la violence religieuse à l’échelle du monde entier et donc de crime contre l‘humanité.
Cela doit être su, cela doit être dit.

Nous déclarons 2011 l’année internationale de la vérité sur l’islam.


Intéressante conférence d’un représentant de Vérité, Valeurs et Démocratie autour de la question de savoir si selon les lois françaises, l’islam est légal ou pas. Alors selon vous, amis lecteurs, l’islam est-il légal ou pas ?

A visiter: http://tinyurl.com/5vc37yd

15/12/2010

L’esclavage des temps modernes…

Nous sommes en 2010. L’esclavage n’a pas disparu. Et son origine est toujours la même… Je ne cite personne mais tout le monde aura compris… Seule différence: le « maître » est un converti à l’islam. Ca n’a pas arrangé les choses pour cette femme.

FDF

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«Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue»:  victime d'un chantage à l'expulsion, Batoul est devenue une esclave pour son mari français/ Photo DDM, P.C.
«Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue»: victime d’un chantage à l’expulsion, Batoul est devenue une esclave pour son mari français/ Photo DDM, P.C.

Au Maroc, elle croyait avoir trouvé le prince charmant français . Et elle a découvert l’enfer en Midi-Pyrénées. Un «mari» violent qui l’a réduite à l’état de servante et d’esclave sexuelle.

Depuis une heure et demi, elle raconte. Les yeux dans les yeux. Avec des mots simples, des phrases droites, le ton juste. Et au fil des détails qu’elle confie, c’est l’esclavage moderne qui surgit. Comme à présent Batoul craque et se met à trembler, un sanglot coincé dans la gorge. En arrivant à la dernière tentative de viol et aux coups de bâton qui ont suivi… Cette ultime agression a déclenché une effroyable machine contre elle, la victime.

Batoul ? « La secrète, la réservée » : prénom en forme d’indice qu’elle s’est choisi pour témoigner. Marocaine d’une beauté de conte oriental qui vit aujourd’hui terrée dans ce petit appartement de Midi-Pyrénées. à cause de son « mari » et d’une histoire qui au départ était « un peu un conte de fée », avoue-t-elle. Arrivé dans son pays avec une équipe d’humanitaires français, le « prince charmant » avait tout pour la rassurer et la faire rêver. Elle, jeune femme âgée de 23 ans à l’époque et séduite par ce sauveteur d’âge mûr « très calme » qui lui faisait la cour.

« Mais même si je ne porte pas le voile, je suis pratiquante et ma famille est religieuse. Alors pour être plus libre ensemble, il a décidé de se marier avec moi, il s’est converti juste pour le mariage», poursuit Batoul. Qui, dûment épousée au Maroc, découvre donc « l’amour ». D’emblée réduite à l’état d’objet. «Mais c’était le mari, je croyais ça normal.»

Promesse d’appartement à Marrakech pour lui faire quitter les deux pauvres pièces où elle vit avec sa mère et venir la voir plus facilement depuis la France. Puis promesse d’un meilleur boulot et d’envoyer de l’argent à la mère isolée et malade dont Batoul est l’unique soutien… « Moi, je ne voulais pas venir en France et laisser ma mère » précise-t-elle. Mais… « Ma fille, ton mari te demande, tu dois y aller, m’a-t-elle dit. Et moi j’ai pensé, c’est un homme qui va me sauver de la misère. Alors j’ai tout vendu pour laisser de l’argent pour les médicaments et j’ai pris l’avion pour Paris, où il m’attendait. »

Paris où la première visite qu’il lui impose est pour… Pigalle. La suite ? Dans la maison du petit village, au pied des Pyrénées, il lui explique:

« Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue. »

Elle demande un pyjama ? Ce sera un string et des bas.

Puis les pratiques sexuelles d’autant plus imposées que taboues pour elle. Mais aussi le ménage, la lessive, le repassage et le frigo vide « sauf quand les amis ou sa famille venaient ». Et une vie cloîtrée sans chauffage ni lumière « parce qu’il ne voulait rien dépenser ». Bref « c’était un esclavage à 100 % ». Jusqu’à ce matin où il a eu une nouvelle exigence qu’elle a refusée et où il l’a bastonnée. « Ici, je connais beaucoup de monde, tu ne sais pas quelle porte de l’enfer tu as ouverte » l’a-t-il prévenue.

Il n’avait pas menti.

Organisateur prévoyant de sa vulnérabilité économique, sociale et familiale, il n’avait jamais fait le nécessaire pour les papiers. Quand elle a fui et s’est plainte, certificat médical à l’appui, c’est elle qui s’est retrouvée en garde à vue puis au centre de rétention. Libérée, elle vit recluse depuis. Le divorce a été prononcé contre elle pour « abandon de domicile ». Mais, même expulsable, elle ne veut pas lâcher, réclamant simplement justice des violences conjugales subies: « La victime c’est moi, pas lui. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

08/09/2010

Esclavagisme: une femme de ménage kenyane séquestrée en Arabie Saoudite…

Ca cause, les langues se délient, les voiles se lèvent, l’islam est discrédité de plus en plus et tous les jours… Qui s’en plaindra, dans le « monde civilisé » ?

FDF

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08/09/2010

Témoignage:

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En Arabie saoudite, beaucoup de femmes de ménage d’origine asiatique et/ou africaine travaillent dans de terribles conditions. Séquestrées, humiliées et même parfois torturées, elles sont privées de tous leurs droits. Voici le récit d’une jeune Kenyane qui tente de fuir cet enfer…

L’histoire de la femme de ménage sri-lankaise torturée par ses patrons saoudiens qui a récemment défrayé la chronique est certes un cas extrême, mais pas isolé. Un million et demi d’étrangères travaillent comme employées de maison dans le Royaume. Selon le porte-parole de la police de Dammam, 20 000 d’entre elles ont fui les maisons où elles travaillaient en raison de mauvais traitements.

« Je vis avec la peur d’être retrouvée par mes anciens patrons »

Christine est une Kenyane de 26 ans. Elle a fui ses patrons depuis plus de six mois et vit clandestinement en Arabie saoudite, en attendant de récupérer son passeport et de rentrer chez elle. Elle habite en ce moment chez notre Observateur, Mohamed, qui, alerté sur son cas, a décidé de lui venir en aide.

Je suis arrivée en Arabie saoudite en mai 2009 à l’aéroport de Djeddah. J’avais obtenu mon visa de travail à l’ambassade d’Arabie saoudite au Kenya, où l’on m’avait promis un poste d’enseignante pour apprendre l’anglais aux enfants. Je suis arrivée ici avec sept autres femmes, toutes dans la même situation que moi. Mon « sponsor » est venu me chercher à l’aéroport, il était accompagné de sa femme et de sa belle-mère, ce qui m’a mis en confiance. Ils m’ont fait croire dans un premier temps que j’allais enseigner l’anglais à leurs propres enfants. Mais très vite, je me suis rendu compte de la supercherie. Au lieu de m’emmener chez eux, nous sommes allés chez leurs amis où deux Kenyanes travaillaient déjà comme femmes de ménage. Là-bas, ils m’ont retiré mon passeport, ainsi que mon portable et les coordonnées de tous mes contacts, en me disant que je pourrai les récupérer le jour où je rentrerai chez moi.

J’ai ensuite été placée chez la belle-mère du couple. Là-bas, j’ai fait la connaissance d’une autre femme de ménage kenyane qui travaillait pour elle depuis deux mois. Elle m’a expliqué ce qui m’attendait. Au bout d’un mois, j’ai retrouvé mes patrons et c’était le début d’une période atroce qui a duré près de quatre mois. J’étais logée dans une petite chambre, où je dormais sur un matelas très mince, à même le sol. Je devais demander la permission pour manger. Je travaillais à un rythme acharné et faisais toutes les tâches ménagères, si bien que je n’allais jamais me coucher avant 5h ou 6h du matin pour me réveiller à 10h. »

« J’ai pu passer mon premier coup de téléphone au bout de deux mois »

Quant à appeler chez moi, je n’en ai eu le droit qu’au bout de deux mois. J’ai alors appris que mon père était gravement malade et qu’il avait été hospitalisé. J’ai demandé à mon patron – à qui je n’ai habituellement pas le droit d’adresser la parole – de me donner mon salaire pour que je puisse rentrer chez moi ou au moins envoyer une partie de cette somme à ma famille. Jusque-là, je n’avais rien touché de mon salaire, qui devait être de 800 rials saoudiens (environ 160 euros), ce qui est très peu ici et suffit à peine pour payer le loyer le moins cher. Mais sa femme et lui ont refusé et m’ont dit que même si mon père venait à décéder, ce n’était pas si grave !

J’ai alors compris que le seul moyen d’échapper à tout ça était de fuir. Une fois sortie de la maison, j’ai pris un taxi qui m’a emmenée au consulat de Guinée (le chauffeur a compris Guinée au lieu de Kenya, et de toute façon il n’y a pas de consulat kenyan à Djeddah). J’ai eu beaucoup de mal à exposer mon cas aux fonctionnaires guinéens, puisque je ne parlais que l’anglais. Je suis finalement restée deux mois à attendre dans la cour du consulat.

Finalement, j’ai rencontré Mohamed. Il s’occupe de moi et mes mésaventures ont pris fin. En tout cas partiellement, car, comme je n’ai toujours pas récupéré mes papiers, je ne peux pas rentrer chez moi et je vis avec la peur d’être retrouvée par mes anciens patrons. »…

Suite et source: http://tinyurl.com/22tlcok

30/08/2010

Arabie Saoudite: ils torturent leur domestique avec 24 clous dans le corps !

Et ils se disent un pays moderne… Dément. « Amnesty », vite !!!

FDF

Un couple de Saoudiens a torturé leur employée de maison sri-lankaise en lui plantant 24 clous dans le corps !

L’employée, mère de trois enfants âgée de 49 ans, a travaillé cinq mois en Arabie saoudite et est rentrée au Sri Lanka.

« Le propriétaire et sa femme lui ont planté 24 clous dans le corps lorsqu’elle s’est plainte d’une charge de travail excessive, » a dit à Reuters Kalyana Priya Ramanayake, du bureau sri-lankais de l’emploi à l’étranger.

La famille de la victime a réalisé ce qui lui était arrivé lorsqu’elle s’est plainte de douleurs et qu’ils l’ont emmenée voir un médecin.

Elle a été hospitalisée en chirurgie pour se faire retirer les clous. Des clichés radiographiques ont révélé des clous de jusqu’à cinq cm de long dans ses mains et ses jambes et un au-dessus des yeux, ont précisé les autorités.

Environ 1,4 million de Sri-Lankais sont employés au Moyen-Orient, en majorité comme domestiques. Nombre d’entre eux se plaignent d’y subir des mauvais traitements.

Source: http://tinyurl.com/27tk27j