Francaisdefrance's Blog

06/09/2011

Et un p’tit coup sur le voile !

Il est vrai qu’il y avait longtemps que l’on n’en n’avait pas parlé… Voici une analyse intéressante…

FDF

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« Ne pas céder sur l’affaire du voile, c’est rendre un immense service à l’islam, lui apprendre qu’il n’est pas la religion unique mais une parmi les autres et que la France ou l’Europe ne sont pas des terres de conquête mais des territoires de partage. »

« A Jérusalem, on ne lapide pas ceux qui ont oublié leur croix ou leur étoile de David, en revanche, de Téhéran à Khartoum, de Kaboul à Casablanca, chaque jour des femmes sont violées, vitriolées, assassinées, fouettées ou licenciées parce qu’elles ne se sont pas couvert le visage et le corps. » « Le hijab est l’étoile jaune de la musulmane, et toute musulmane est une juive que chaque fondamentaliste rêve de déporter cinq fois par jour. Le hijab est l’effacement et l’abolition virtuels de la femme. Tous les écrits fondamentalistes l’affirment, « le voile est obligatoire car il doit cacher la awra de la femme ». » « « Le Seigneur n’a recommandé le voile qu’aux femmes du Prophète, toute musulmane qui se voilerait le visage se ferait passer à tort pour la sienne et donc sera passible de 80 coups de fouet. » » « Derrière chaque voile, il y a trois mille ans de haine envers la femme qui nous regarde. » ________________________________________________________________________

Mais d’où vient donc le voile?

D’une croyance sémitique très ancienne, qui considérait la chevelure comme le reflet de la toison pubienne! Cette croyance était si répandue dans les pays d’Orient, notamment en Mésopotamie, qu’elle a fini par avoir force de loi. Aussi, le port du voile est-il rendu obligatoire dès le XIIe siècle avant J.-C. par le roi d’Assyrie, Teglat Phalazar 1er : « Les femmes mariées n’auront pas leur tête découverte. Les prostituées ne seront pas voilées. » C’était dix-sept siècles avant Mahomet et cela se passait en Assyrie, l’Irak d’aujourd’hui. Dans la Bible hébraïque, on ne trouve aucune trace de cette coutume, cependant la tradition juive a longtemps considéré qu’une femme devait se couvrir les cheveux en signe de modestie devant les hommes. Il faudra attendre l’avènement du christianisme pour que le voile devienne une obligation théologique, un préalable à la relation entre la femme et Dieu. C’est saint Paul qui, le premier, a imposé le voile aux femmes en avançant des arguments strictement religieux. Dans l’épître aux Corinthiens, il écrit : « Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde ; ou plutôt, qu’elle mette un voile, puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés. » Et plus loin : « L’homme, lui, ne doit pas se voiler la tête : il est l’image et la gloire de Dieu, mais la femme est la gloire de l’homme. Car ce n’est pas l’homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l’homme, et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. Voilà pourquoi la femme doit porter sur la tête la marque de sa dépendance. » L’Eglise s’en servira à l’égard des femmes, pour les considérer comme des créatures inférieures par nature et selon le droit. On voit qu’à l’origine, le voile est utilisé comme un instrument de ségrégation qui fait de la femme un être inférieur, non seulement vis-à-vis de l’homme mais aussi de Dieu. Il est intéressant de noter que ce passage des Corinthiens est repris aujourd’hui par la plupart des sites islamistes qui font l’apologie du foulard. Sept siècles plus tard naît l’islam. Le Coran consacre au voile ces deux passages : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur étoffe sur leurs poitrines. » Coran (24 : 31). Enfin dans la sourate 33, Al-Ahzab (les Coalisés), au verset 59, il est dit : « Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles de grandes étoffes : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. » Coran (33 : 59). Sans vouloir être aussi pointilliste que les orthodoxes, je ferai remarquer que nulle part dans ces sourates, il n’est fait explicitement mention de voile (hijab) recouvrant le visage, cachant les cheveux et encore moins tout le corps. Dans la première sourate, le Coran appelle simplement les croyantes à recouvrir leurs poitrines. La très sérieuse Encyclopédie de l’Islam (éditions Leyde) apporte cette explication : « Dans l’Arabie préislamique, une coutume tribale voulait que durant les batailles, les femmes montent en haut des dunes et montrent leurs poitrines à leurs époux guerriers pour exciter leur ardeur au combat et les inciter à revenir vivants afin de profiter de ces charmes ». Le verset en question aurait été inspiré au Prophète pour instaurer un nouvel ordre moral au sein des tribus. Quant au deuxième verset, il a fait l’objet de maintes lectures et controverses, la plus intéressante étant celle d’un grand imam qui, à l’âge d’or de Bagdad, au IXe siècle, en fit cette originale lecture : « Le Seigneur n’a recommandé le voile qu’aux femmes du Prophète, toute musulmane qui se voilerait le visage se ferait passer à tort pour la sienne et donc sera passible de 80 coups de fouet. » Le voile est resté depuis le signe distinctif des riches citadines et demeura inconnu dans les campagnes où les hommes ne songeaient pas à voiler les femmes en raison des travaux qu’ils leur confiaient. C’est la Révolution iranienne de 1979 qui entraîne la généralisation du voile. Le hijab, innovation sortie tout droit de la tête des tailleurs islamistes, a supplanté dans les pays du Maghreb le haïk traditionnel, un carré de tissu blanc. Bien sûr, ce sont là les signes d’une société arabo-musulmane en crise, sans projet, sans perspectives, soumise à des régimes totalitaires et qui n’a pour unique espace de respiration, d’utopie, que la religion. Pierre Bourdieu expliquait que dans l’Algérie coloniale, l’homme colonisé renvoyait sur la femme toute la violence subie de la part du colonisateur. Désormais, l’homme musulman renvoie sur la femme tout le chaos que lui fait subir la crise planétaire. Dans ces pays sans libertés, l’islamisme fonctionne comme une eschatologie. Il est devenu une sorte de propédeutique de la mort. Il efface toutes les aspérités de la vie pour ne faire miroiter que les plaisirs de « son vaste paradis ». Ici se pose également la question de la place de l’islam chez l’Autre. Contrairement au judaïsme qui s’est forgé dans l’exil, au christianisme qui s’est inventé durant les persécutions, l’islam est venu au monde comme une religion d’Etat et une religion de conquête. Il n’a pas été souvent minoritaire et la place qu’il a accordée aux autres religions n’a pas été un exemple de tolérance. Et qu’on en finisse également avec cette parité des signes religieux. À Rome ou à Jérusalem, on ne lapide pas ceux qui ont oublié leur croix ou leur étoile de David, en revanche, de Téhéran à Khartoum, de Kaboul à Casablanca, chaque jour des femmes sont violées, vitriolées, assassinées, fouettées ou licenciées parce qu’elles ne se sont pas couvert le visage et le corps. Le hijab est l’étoile jaune de la musulmane, et toute musulmane est une juive que chaque fondamentaliste rêve de déporter cinq fois par jour. Le hijab est l’effacement et l’abolition virtuels de la femme. Tous les écrits fondamentalistes l’affirment, « le voile est obligatoire car il doit cacher la awra de la femme ». C’est-à-dire que tout son corps est perçu comme une partie honteuse. Le hijab joue la fonction que lui a assigné Paul, il y a deux mille ans : signifier à la femme en public qu’elle est un être inférieur, bonne à tondre et à museler. Toute fille pubère est donc perçue comme une partie honteuse. Elle est éduquée pour se percevoir, depuis l’âge de 8 ans, comme un objet sexuel potentiel qui doit être dérobé aux yeux de la foule concupiscente. Derrière chaque voile, il y a trois mille ans de haine envers la femme qui nous regarde. Tolérer le voile, c’est livrer une génération de filles pieds et poings liés aux mains de frères et de pères qui ne demandent qu’à leur imposer cette tenue d’infamie.

Enfin, que ferons-nous demain, nous, citoyens de culture musulmane ayant fui nos pays d’origine en raison de la dictature du religieux, de l’absence de démocratie, et qui avons choisi la France comme terre d’accueil ou comme patrie, que ferons-nous quand nos filles à l’école publique se feront traiter de putes et traîner dans les caves parce qu’elles n’auront pas porté le voile, et que nos garçons se feront traiter de mécréants car ils n’auront pas respecté le ramadan dans les cantines ?

Mohamed Kacimi

06/07/2011

Il n’y aura pas de guerre civile…

Reçu par mail.

Excellente analyse que je vous soumet et vous laisse y réfléchir…

FDF

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  Il n’y aura pas de guerre civile et la population se laisse cuire doucement mais surement pour finir à la sauce barbare comme cette grenouille plongée dans l’eau tiède que l’on amène lentement à ébullition…  

« Fxxxxx, Hxxxxxx et Rxxxxx,

J’ai lu avec intérêt votre post du jour sur le blog de Fxxxxs. Vous espérez un sursaut « républicain » ou simplement une réaction de défense et de sauvegarde des valeurs de notre civilisation. Vous avez acquis la certitude que les prochaines campagnes électorales seront violentes et qu’une révolte va avoir lieu qui se transformera en guerre civile. Rien ne me semble si sur. Je crains plus une désaffection croissante pour la politique et une oligarchie de moins en moins légitimée par les urnes mais toujours plus totalitaire et complice de l’islamisme conquérant.

Qui milite aujourd’hui dans votre sens au sein de RR ou dans des partis politiques ? Qui a le courage de protester contre l’islamisation de l’Europe et l’abandon des valeurs de notre civilisation ? En Alsace je n’ai vu personne de moins de trente ans, voire de moins de quarante ans dans les réunions de RR ou de partis politiques prêts à s’engager dans ce sens… Cette absence de jeune est le reflet de notre société vieillissante, individualiste et hédoniste comme des dérives de notre culture pagano-chrétienne.

D’abord la civilisation pagano-chrétienne qui a été instaurée sournoisement par un évêque arien Eusèbe de Nicomédie à la mort de l’Empereur Constantin 1er en mai 337, promeut l’idéologie du salut individuel qui a conduit progressivement au fil des siècles à une philosophie sociale individualiste et hédoniste, contrairement à l’eschatologie judéo-araméenne qui conçoit de salut que collectif à travers la communauté, les actes de chacun ayant un impact sur le salut de tous. Ces deux modes de pensées s’affrontent et l’islam dérivé de la tradition judéo-nazaréenne a également une vision eschatologique communautaire : en dehors de l’umma, point de salut !

Avec un jeune de moins de trente ans sur trois sans emploi et 15 millions de retraités sur une population active potentielle de 26 Millions d’individus (mais réelle d’à peine 23 Millions !) auquel il faut ajouter maintenant presque 45% des 45-60 ans sans emploi ou en emploi précaire, vous comprendrez que la préoccupation majeure est le pouvoir d’achat lié à l’emploi ou la précarité de l’emploi. Quelles dispositions ont les plus de 45 ans pour la révolution ou une quelconque reconquête ? Bien trop attachées à leur maigre patrimoine, elles ne veulent surtout pas prendre de risque pour éviter d’en perdre une parcelle… Quant aux autres, lorsqu’ils ne se cramponnent pas à leurs privilèges, ils acceptent n’importe quelles conditions pour ne pas perdre leur poste et avantages acquis.

Donc pour descendre dans la rue et faire la « révolution » qui reste-t-il ? Les jeunes de banlieues issues de l’immigration ou immigrés sans emploi et sans avenir : la no-futur génération ? Pas d’espoir, pas d’avenir, pas de présent… Ils survivent par la violence et pour la violence, baignant dans la délinquance depuis leur enfance au point de n’avoir jamais eu d’autres repères et d’être né asociaux. Ils se sont affranchis de nos lois et ne comprennent même pas le fossé de désœuvrement qui les sépare du reste de la population. Face aux magistrats qui tentent d’appliquer un code pénal d’une extrême complexité, ils sont insensibles aux discours moralisateurs pour les faire rentrer dans le rang. Ils sont déjà en révolte, même s’ils sont la plupart du temps empêchés d’exprimer leur révolte dans la sphère publique. Et quels sont leurs revendications ? Ces jeunes de banlieues sont comme ceux de Tunisie et d’Egypte : frustrés par des images marketing qui les poussent à consommer alors qu’ils n’ont pas de ressources, ils sont seulement assoif d’une « liberté » de consommation qui est en réalité une envie boulimique d’acheter et pourrait se résumer à un accès illimité et libre à tous ces produits marketing que les média leur vendent en boucle sur leurs écrans de TV, d’ordinateur et d’Iphone ou de smartphone. Les trafics liés à l’économie parallèle dans les banlieues, sont naturellement la seule voie pour se donner les moyens de leurs rêves pré-formatés… Et en face à ces jeunes frustrés et sans avenir, quelle jeunesse militante avons-nous à opposer ? Quels sont ses jeunes « couillus » susceptibles de militer aujourd’hui par exemple à RR ? Endoctrinés par la déséducation nationale qui prône le multiculturalisme et la tolérance sociale, nie les différences ethniques et religieuses tout en rejetant le christianisme comme fondement de notre civilisation, nos jeunes préfèrent se réfugier dans un monde totalement virtuel, passant leur journée et leur nuit devant des consoles de jeu et s’abrutissant devant leurs écrans d’ordinateur ou de téléphone portable avec des échanges de messages en langage codé (mdr, xpldr, tkt…) sur des réseaux sociaux où ils étalent le vide de leur vie avec des centaines d’ «amis virtuels » voire de « frères virtuels »…

Pour qu’il y ait une guerre civile, il faut que deux parties de la population soient prêtes à en découdre. Si des fanatiques religieux tentent depuis le début des années 80 de recruter des adeptes dans nos banlieues pour faire la révolution islamique, le résultat est peu probant. Après l’échec des attentats terroristes des années 80-90, les islamistes ont choisi la voie de la colonisation démographique pour accéder au pouvoir sans violence mais dans les urnes en prenant le temps pour faire tomber le fruit quand il sera mur. Donc les religieux ne cherchent plus l’affrontement mais la cohabitation nécessaire à une bonne compromission de nos oligarques, le temps de devenir majoritaires et de s’en débarrasser, exactement comme au premiers temps de la conquête arabo-sarrasine de Syrie Palestine, de Perse et d’Egypte. ET ce que vous déplorez c’est d’assister à l’abandon progressif par nos politiques des valeurs de notre société occidentale ? Mais à Stuttgart qui s’opposait à la manifestation contre les persécutions des chrétiens d’orient en terre d’islam ? Des jeunes gauchistes verts et communistes radicaux.

Les hordes sauvages des banlieues comme au moyen âge défendent « leurs territoires », ces « territoires perdus de la république ». Il se décompose en plusieurs zones : celle où ces hordes sauvages vivent, celle où elles organisent leurs trafics qu’elles cherchent à agrandir, et enfin, les nouveaux territoires à conquérir. Actuellement la guerre des bandes fait rage pour le contrôle des territoires rentables pour l’expansion des trafics notamment dans les beaux quartiers des grandes villes comme Neuilly ou le 16ème à Paris. L’islam n’est présent dans l’univers de ces jeunes que comme un vague référent culturel machiste dans lequel la femme est « soumise ou pute ». Car la plupart des jeunes sauvages ne pratique pas et n’ont comme seule valeur que l’argent, sésame pour consommer « librement ». Ils sont en réalité comme nos jeunes de culture pagano-chrétienne qui ne sont plus ni croyant, ni pratiquant, mais lobotomisés par les modes et flash publicitaire. Demandez donc à l’un ou l’autre ce que représente les jours féries de la Pentecôte et de l’Ascension… Je doute qu’ils soient capables de vous répondre.

Votre vision de notre société se résume à une majorité silencieuse d’individus qui n’ont ni l’âge de faire la révolution, ni même l’envie de peur de perdre leur travail et le peu de bien qu’il possède. La précarité de l’emploi tient à la gorge la population active et le chômage ruine tout espoir de révolte dans l’autre. Un individu ne se révolte que quand il n’a plus rien à perdre : c’est l’énergie du désespoir !

Alors soyons objectif : l’oligarchie au pouvoir tant économique que politique, entretient cette situation depuis la fin des années 70 pour précisément pouvoir asservir le reste de la population. Et l’arme fatale est précisément l’immigration massive encouragée et volontairement incontrôlée, basée sur une supercherie démographique dérivée des conceptions malthusiennes mal comprises : le taux d’accroissement et de renouvellement des générations fait la force et la dynamique de l’économie de demain… Les démographes en tête desquels le redoutable Alfred SAUVY ont convaincus les politiques dans les années 70 de ces inepties et nous n’en finissons pas de payer pour ces immigrés vas nus pieds et bras cassés venus avec leurs pondeuses redresser notre taux de natalité pour en faire le premier de l’UE. Alors que la réalité est plus simple : l’automatisation, la robotisation, les télécommunications et l’informatique ont révolutionné les techniques de conception, de production, de gestion, de vente et de communication dans les années 80-90 avant que les délocalisations et la globalisation des échanges n’achèvent de détruire notre appareil productif. Le secteur secondaire qui représentait plus de 21% de la population active en 1981, représente aujourd’hui moins de 7% de cette même population et bon nombre d’industriels à l’image de PSA continuent d’annoncer des fermetures de sites après avoir délocalisé au début des années 2000 dans les ex-PECO ou en Asie…). L’emploi de masse dans les secteurs primaire et secondaire ayant disparu, le « déficit de naissances » des années 80-90 n’avaient nullement besoin d’être comblé ni compensé par l’arrivée massive d’une main d’œuvre sous qualifiée et encore moins par une immigration sociale sous couvert de regroupement familiale (autre énorme connerie du célèbre communiste Chirac !). Les emplois de demain et d’hier ayant disparu, je ne comprends pas pourquoi les portes sont grandes ouvertes aux immigrés, si ce n’est pour maintenir une pression à la baisse sur les salaires avec un corolaire absurde qui est alors le maintien d’un trop haut niveau de charges sociales puisque l’immigration de colonisation que nous vivons est essentiellement faite de profiteurs sociaux !

Les générations d’enfants analphabètes immigrés ont réussi à abaisser le niveau scolaire des jeunes Français et détruit le système éducatif national faisant fuir les vocations. Les grands pères immigrés dans les années 60-70 parlaient à peine le Français ; leurs pères savaient à peine lire et écrire et ne trouvaient déjà plus d’emploi depuis la fin des années 70 et ne vivent plus que des subsides de l’état providence socialiste ; alors les fils en échec scolaire se sont réfugiés dans les petits trafics avant de sombrer dans la délinquance ou le fanatisme religieux dans les années 90-2000. Que va faire la 4ème génération qui profite de la discrimination positive depuis 2004 ? Car le vrai scandale est précisément là : le comble du racisme et de l’intolérance, celui de la préférence apparente des minorités visibles incompétentes au détriment d’une jeunesse française capables et compétentes, sacrifiée sur l’autel de la repentance coloniale et de la peterisation de l’oligarchie qui nous gouverne. AU passage vous aurez remarqué la surreprésentation d’avocats et de personnels de l’éducation nationale parmi ces politiques… Et qui peut prétendre qu’en apprenant par cœur les codes de droit, on saura résoudre les problèmes notamment économiques…

Alors qui va faire se dresser contre les hordes sauvages de nos banlieues que les migrants d’Afrique subsaharienne et du Maghreb viennent grossir par centaines de mille chaque année ? Les retraités en déambulateur et chaise roulante ? Il n’y aura pas de guerre civile et la population se laisse cuire doucement mais surement pour finir à la sauce barbare comme cette grenouille plongée dans l’eau tiède que l’on amène lentement à ébullition… (l’eau pas la population !)

Et si une furieuse envie de vous révolter vous prenez, évitez de tout casser, car vous êtes solvables, vous et donc vraiment justiciable… Tandis que celui qui n’a pas d’argent peut tout casser et s’en tirera avec un rappel à la loi et des excuses à faire dans le bureau du juge. La CIVI sera alors chargée d’indemniser les pauvres victimes et comme se sont des assureurs, selon un barême négocié et minimisé… Le pretium doloris n’a aucune valeur en France (ou si peu…). »