Francaisdefrance's Blog

27/06/2011

Borloo parle déjà d’alliance anti-FN…

Ce type est un extraterrestre. Habituellement, dans toutes les élections, « on » attend que la date arrive pour envisager des alliances et toujours contre le Front National. Borloo, lui, prend les devants. Il sait très bien qu’il ne sera pas élu aux présidentielles 2012. On se demande alors pourquoi il a quitté l’UMP? Il veut une alliance des centres dès maintenant. Et si il y parvient, à l’approche de l’échéance, il rejoindra l’UMP. Et lors du second tour, L’UMP s’alliera avec le Parti Socialiste (UMPS…) pour tenter de battre le FN… Comme toujours. C’est ainsi que l’on se rend compte que chez ces gens là, l’identité politique n’est de vigueur que durant les périodes hors élections. Ensuite, sentant le danger, ceux qui se battent bec et ongles entre eux toute le reste du temps, n’hésitent pas à trahir leurs idées premières pour pactiser avec l’ennemi (un UMP votera PS et inversement), et tout cela pour barrer la route au seul mouvement politique qui pourra rétablir la fierté d’être Français.

Le FN ne veut pas d’alliance. Et les dernières cantonales ont prouvé qu’il n’en n’avait pas besoin.

J’ai vécu ça cette année, lors du dépouillement à la mairie de la ville où je vote. Le candidat FN ayant éliminé l’UMP au PREMIER tour, et talonnant le candidat PS, j’ai entendu de mes oreilles le député UMP du coin brailler: « c’est comme ça? Je vote PS au second tour! ». Quelle foi en son identité politique! Ecoeurant ! Ca en dit long sur sur cette alter-gouvernance qui a mis la France dans le piteux état où elle est aujourd’hui.

Marine, vite !

FDF

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Pour Borloo, l’Alliance des centres est «la force anti-FN»…

 
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.

Un «pique-nique festif» a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine les membres de la future confédération centriste. Sans Bayrou, attaqué par Morin.

Au départ, ce devait être «un petit banquet républicain», parole de Borloo. À l’arrivée, le «pique-nique festif» des membres de la future Alliance centriste a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine près de 3000 supporteurs inconditionnels de la candidature à la présidentielle de l’ex-ministre de l’Écologie. Ils ont accueilli leur héros au son de Qu’on me donne l’envie, de Johnny Hallyday.

Jean-Louis Borloo a saisi le message et s’est mis au diapason de ses partisans : «L’Alliance est fondée ici, à Épinay, pour les décennies qui viennent, a-t-il assuré. C’est une force politique alternative entre un PS dépassé par les enjeux du XXIe siècle et une UMP qui s’est rétrécie sur la peur de l’autre, incapable d’entrer dans l’action mais très capable de rentrer dans la dénonciation.» Accusé par l’UMP de faire courir à la majorité le risque d’un «21 avril à l’envers», il a proclamé : «C’est nous la force anti-21 avril, parce qu’on répond aux Français par l’action. Si on laisse s’affronter le vainqueur de la primaire entre énarques socialistes et l’UMP actuelle, je vous garantis qu’on aura un FN au second tour.»

La symbolique d’Épinay, où François Mitterrand remporta le congrès fondateur du PS en 1971, a aussi inspiré les autres orateurs. Hervé de Charette, président de la Convention démocrate, a senti «le souffle d’Épinay, 40 ans après Mitterrand et par 40 °C à l’ombre». Pour lui, «ce souffle a un nom, Jean-Louis Borloo». «Il aura fallu dix ans à François Mitterrand pour aller d’Épinay à la victoire, nous, nous avons dix mois», a renchéri Jean-Marie Bockel, le chef de la Gauche moderne.

Ricanements 

Son homologue du Nouveau Centre, Hervé Morin, a surtout parlé d’un grand absent : François Bayrou. «On me dit de manière assez insistante que les belles sirènes de l’Élysée chantent de plus en plus fort à l’oreille de notre Ulysse du Béarn, que la douce Marielle lui aurait délié la corde qui l’attachait au mât de sa petite embarcation», a-t-il glissé. L’allusion a fait ricaner les initiés présents dans le public, ces ex-UDF qui rendent l’eurodéputée Marielle de Sarnez responsable de la «gauchisation» du président du MoDem. «Voir François Bayrou se rapprocher de Nicolas Sarkozy et, me dit-on, pourquoi pas, appeler à voter pour lui, serait tout de même un grand moment de patinage artistique politique, qui resterait à coup sûr dans l’histoire», a ajouté Hervé Morin, avant de conclure : «Affaire à suivre».

En attendant, ce sont les proches de Jean-Louis Borloo qui défilent à l’Élysée à l’invitation de Nicolas Sarkozy. Son lieutenant Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle, a déjà été reçu. Le député maire NC de Drancy Jean-Christophe Lagarde le sera cette semaine.

Source: http://www.lefigaro.fr/

02/12/2010

Rififi chez les muzz d’Epinay…

Ces gens sont sans cesse en guerres intestines. Comment voulez vous qu’ils ne le soient pas avec le reste du monde. Déjà, à Drancy, il y a peu de temps…

Le maire d’Epinay semble vouloir dégager en touche; tout porte à croire qu’il a compris.
FDF

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Lutte de pouvoir à la mosquée d’Epinay

Des banderoles devant le lieu de culte, la grande prière sous une discrète surveillance policière, une manifestation de fidèles devant la mairie… La mosquée d’Epinay-sur-Seine a vécu hier ce que celle de Drancy a connu au début de l’année : une lutte de pouvoir entre deux groupes. D’un côté, l’association Intégration musulmane spinasienne (IMS), qui gérait la mosquée.

De l’autre, l’Union des associations musulmanes d’Epinay (UAME), qui regroupe quatre associations et réclame la gestion du lieu au nom de sa forte représentativité.

Ces derniers reprochent au président d’IMS, Hamid Boushaki, d’avoir géré seul et sans transparence l’association cultuelle, et s’interrogent sur la destination des dons en espèces des fidèles. « Je tiens les comptes à la disposition de qui le souhaite », répond l’intéressé. La crise n’a cessé de croître depuis avril 2009 et l’installation de la communauté musulmane — qui priait jusqu’alors dans deux lieux — dans une nouvelle mosquée, un grand hangar de la rue de l’Avenir réhabilité et agrandi par la ville (comme à Drancy). « Les jeunes ont juste voulu participer aux affaires », clame le secrétaire général de l’Uame, Hamza Bouaziz.

De plus en plus attaqué, le président d’IMS, Hamid Boushaki, a jeté l’éponge fin septembre, se contentant de gérer l’association culturelle. Ses proches, croisés hier à la mosquée, dénoncent « une tentative de prise en main d’un groupe intégriste ». Et s’inquiètent de la présence dans la manifestation de membres du collectif radical Cheikh Yassine, qui a mené la fronde contre l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi. La différence de taille, c’est qu’à Epinay l’imam Mustapha, qui dirige la prière depuis douze ans, n’est pas du tout sur la sellette.

Le maire, Hervé Chevreau (DVD), est embarrassé. « C’est un problème de gestion et d’hommes », selon lui. L’élu a fait appel à la Grande Mosquée de Paris pour reprendre la gestion de la mosquée d’Epinay et les prêches du vendredi. Il est venu sur place avec Dalil Boubakeur il y a dix jours, mais le recteur de la Grande Mosquée de Paris a décidé depuis de suspendre sa mission de bons offices. « J’attends que les esprits se calment, explique-t-il. Il y a un réel danger de radicalisation, mais pas question d’imposer un imam s’il n’y a pas consensus des fidèles. »

La grande prière du vendredi, hier, a donc été dirigée comme à l’habitude par l’imam Mustapha. Sitôt achevée, deux cents fidèles se sont dirigés vers l’hôtel de ville pour manifester et rencontrer le maire. En vain, ce dernier étant absent d’Epinay pour la Toussaint. « Nous reviendrons jusqu’à ce qu’il nous reçoive, promet Hamza Bouaziz. Nous sommes des républicains, des démocrates. Nous ne réclamons que des élections. »

Source: http://www.inversalis-productions.eu/blog/