Francaisdefrance's Blog

01/02/2012

« Sale race »: novlangue des cités, des quartiers et des entreprises, maintenant…

Magnifique; tout simplement magnifique… Lisez.

FDF

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La charia et le racisme s’installent sur les lieux de travail

L’autre soir, nous discutions de choses et d’autres avec quelques amis syndicalistes. Un premier me fera état de certaines situations venues dernièrement devant les prud’hommes, ou allant probablement s’y retrouver prochainement.

Un premier exemple : un salarié a été totalement débouté de ses demandes. Il a même été condamné à versé un article 700 du CPC.

Pourquoi ce débouté intégral ?

 

Après que devant le bureau de conciliation l’employeur ait proposé une transaction (un compromis) de 4000 euros, le salarié a demandé à le rencontrer. Reçu par le patron, dans le bureau de ce dernier, le salarié a proposé une transaction, et quelle transaction ? L’homme a réclamé à l’employeur… 4000 euros… plus trois mille.

–          Quatre mille plus trois mille, c’est pas une transaction ça, lui a rétorqué l’employeur, un Juif.

Vous me demanderez pourquoi je vous donne cette précision. Vous allez tout de suite comprendre.

–          le Coran nous l’interdit. On peut pas faire une transaction avec un Juif.

–          peux-tu répéter ce que tu viens de me dire, lui a demandé l’employeur.

le ton est monté. le salarié a levé la voix. On est aussi passé sur un autre registre.

–          si tu paye pas, c’est les copains de la cité qui vont te faire payer ta sale race.

–          tu peux répéter ça ?

l’employeur a appelé deux autres salarié, eux aussi originaires d’Afrique du nord et eux aussi nés dans une famille musulmane. Devant ses deux collègues, l’homme a réitéré ses exigences et ses menaces, continuant d’injurier « sa sale race », répétant que le patron aurait la visite des copains de cités…

A noter, parce que c’est un signe ou une lueur d’espoir, les deux collègues n’entreront pas dans la logique totalitaire qui interdit à des musulmans de témoigner contre un autre musulman, quand il est en conflit avec un non-musulman, même si ce musulman a entièrement tort.

Les deux hommes ont régit loyalement, comme deux travailleurs normaux, refusant le monde des « bons » (les soumis à de fanatiques normes antémoyenâgeuses) et celui des « mauvais », les « kouffars », c’est- à dire les hommes libres, les hommes et les femmes considérant que la croyance et l’incroyance sont du domaine des choix personnels. Ils ont immédiatement réagi, conformément à la morale sociale résultant du pacte républicain. Ils ont évacué cet homme qui n’était plus autre chose qu’un racketter, s’estimant dans son bon droit, parce qu’on « ne négocie pas et qu’on ne transige pas avec un Juif et sa sale race».

Peut-on en tirer une leçon ?

Je le crois. Je le crois, parce qu’il ne s’agit pas d’un fait isolé. Il y a quelques jours, un autre camarade me confiait son questionnement et son inquiétude.

Un employeur, avec lequel il avait eu affaire quelques jours plus tôt, l’avait appelé. Il n’est pas courant qu’un employeur appelle un syndicat ouvrier. Il s’agissait d’un tout jeune employeur, complètement dépassé par les événements. Dans son équipe, une jeune salariée n’effectuant depuis plusieurs jours aucun travail de la journée, se lancera dans les violences verbales, quand il le lui fera observer. « Il allait avoir la visite de ses copains de la cité. Elle n’en avait rien à foutre si l’entreprise de cette sale race se cassait la g… »

Vous m’objecterez que de même qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, deux incidents quasi identiques n’expriment pas nécessairement une réalité sociale préoccupante.

Ces deux exemples montrent qu’ils ont de commun : le mépris et la haine pour le Juif, pour la « sale race ». Ils montrent aussi une tendance à l’utilisation de la délinquance ethnique comme moyen de chantage, « les copains de la cité ». Ces bandes sont ressenties, dans certaines parties de la population, comme une sorte de contre-Etat, comme une milice personnelle capable d’imposer une nouvelle loi du plus fort, opposable et opposée à la loi démocratique, opposable et opposée à la légalité.

Dans ces deux exemples, nous voyons le mépris et la haine du Juif être également au cœur de comportements délictueux sur le lieu de travail.

Ces situations intéressent-elles la Halde, SOS racisme, le MRAP ? Non, à l’évidence. D’aileurs pour ces messieurs et mesdames, cette réalité là n’existe pas. 

Ces deux situations graves, dont m’ont fait état ces deux amis syndicalistes, sont-ils des faits tellement isolés qu’ils doivent être considérés comme des marges infimes et sans importance ?

Ces deux délinquants au travail ne se connaissaient pas. Ils n’habitaient ni le même quartier, ni la même ville. Pourtant, les mots employés, contre deux employeurs juif, sont presqu’identiques.

Il y a quelques semaines,

un autre ami me rapportait les confidences inquiètes d’une responsable syndicale.

Son propos ne concernait pas des violences verbales, ni des propos haineux ou méprisants contre des Juifs employeurs. Elle lui avait fait état du comportement tyrannique et brutal d’un « syndicaliste », un homme mandaté par un de ces syndicats qui, au début des années 80, ont ouvert la boite de pandore du soutient aux revendications religieuses sur le lieu du travail (temps de pauses rémunérés pour les prières et lieux de prière fournis par l’entreprise, sur le lieu de travail).

L’homme en question exprimerait son mépris pour ses collègues femmes, « habillées comme des putes ».

Ses injures seraient adressées autant aux simples employées qu’à l’encadrement.

La direction en serait informée mais ne régirait pas. Cette situation dure depuis des mois, dit-elle. Des salariées, n’en pouvant plus de cet acharnement à causes prosélytes, angoissées, se sentant piégées, se retrouvent en dépression, malades. L’ami me confiait que la syndicaliste lui avait récemment confié, que l’homme en question s’appropriait aussi le vestière pour ses prières. Personne ne devait y venir à certains moments de la journée. Pour s’assurer que personne ne puisse trangresser sa loi, l’individu bloquait la porte du local commun devenu sa chose.

Ces trois exemples illustrent une réalité multiple, ayant un commun dénominateur : l’irruption des exigences de la charia sur le lieu de travail, un racisme sous-jacent qui les alimentent, un racisme formaté par les préjugés « religieux », un racisme violent, un racisme prêt à surgir et à frapper, pour la moindre chose.

Nous ne sommes pas encore dans la situation du Nigeria, mais…

Le groupe djihadiste dissout il y a quelques jours, par décision du ministre de l’intérieur, n’est pas encore parvenu au stade des assassins fanatiques de Boko haram – organisation armée qui tue, chaque semaine, des centaines de Nigerians chrétiens ou des Nigerians musulmans pas assez musulmans. Mais le silence, voire la complicité de dirigeants syndicaux, de Maires et de conseillers, de Députés, de candidats à la présidence, de chefs de la Laïcité militante, fortifie l’audace de ces aspirants à la dictature califale et salafiste.

Il convient de saluer les quatre juges (deux salariés, deux employeurs) qui ont débouté le racketter antisémite qui s’estimait dans son droit, au nom du Coran et des haddiths, en considérant : qu’il y avait une faute grave, justifiant la décision exceptionnelle en justice prud’homale, amenant à condamner le salarié à verser plusieurs centaines d’euros d’article 700.

Tout est ouvert :

–          Dangers extrêmes, menant -au travers d’étapes- à une impitoyable dictature internationale de la charia, ramenant l’humanité vers un état qui sera en deça de celui des populations du 7ème et 8ème siècles, s’étripant pour un oui ou pour un non et pour des raisons « religieuses »

–          Mais aussi, solution démocratique préservant sept siècles de combat politique et social du peuple français et deux siècles de combat politique et social des peuples d’Europe, combats collectifs et individuels : pour la liberté de conscience ; pour la liberté de croire ou ne pas croire et de dire publiquement pourquoi on croit comme si ou comme ça, ou pourquoi on ne croit pas ; pour la liberté de défendre -par des arguments- les croyances religieuses et le droit non limité de les critiquer -également par des mots et des écrits- ; les libertés politiques, syndicales, électorales, les droits et les devoirs sociaux.

Tout est ouvert, le pire ou le progrès !

Alain Rubin

Source: http://ripostelaique.com/

15/05/2011

DSK inculpé… Souvenez vous…

Contribuons à couler Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI, probable candidat aux présidentielles de 2012


DSK arrêté et inculpé à New-York pour agression sexuelle,
tentative de viol et séquestration
Le piège à parfaitement fonctionné, il a sauté dedans à pieds joints !Merci à tous les participants.Votre prochaine mission :
Voter Ségolène Royal aux primaires socialistes

SITA vers les USAcaricature_de dominique strauss-kahn, par MORDominique Strauss-Kahn, directeur du FMI, sera-t-il contraint de démissionner ?

Christian Cotten, 29 octobre 2008

Au-delà de la gaudriole gauloise qui trouble le puritanisme anglo-saxon, Dominique Strauss-Kahn fait l’objet, en quelques jours, d’accusations bien plus graves : tentative de viol, corruption de (très) haut vol, vol de brevets, détournements de fonds, escroqueries financières et abus de pouvoir… Les poubelles sont très chargées, ces temps-ci.

Il semblerait bien que les ailes d’Icare fondent de plus en vite. Sans doute le réchauffement climatique ?

Lire en complément : La Secte d’Icare, par le Dr Matthias Rath

M. Dominique Strauss-Kahn ne va pas tarder à devoir démissionner de son prestigieux poste au FMI. C’est en tout cas la dernière rumeur à la mode sur Paris et sur le net, si j’en crois quelques-uns de mes interlocuteurs.

De fait, il est intéressant d’observer comment le mensonge finit toujours par s’écrouler.

En quelques semaines, quelques jours même, en cette fin octobre, les victimes du militant sioniste (1) Dominique Strauss-Kahn parlent. Et c’est assez drôle, je dois dire, tant l’ampleur des poubelles auxquelles tout laisse penser que M. le Directeur Général du FMI est bien mêlé donne le vertige.

(1) Lire : article de Thierry Meyssan : Dominique Strauss-Kahn, l’homme de «Condi» au FMI, 5 octobre 2007

Ainsi, en quelques jours, à la suite du scandale à l’anglo-saxonne pour une histoire d’alcôve qui semble a priori plutôt banale dans la culture française, de bien plus grosses poubelles de la République s’étalent sur les trottoirs des média libres.

Tentative(s) de viol par personne ayant autorité ?

Ainsi, dès février 2007, une jeune et jolie journaliste évoque chez Thierry Ardisson, (sur la chaîne Paris Première) et ce, on ne peut plus clairement, une tentative de viol commise par (…)

Cliquer dans l’image ci-dessous pour lire la suite et agir :

Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI, sera-t-il contraint de démissionner ? par Christian Cotten, 29 octobre 2008

Note :
Pourquoi couler DSK ? Pour tout un tas d’excellentes raisons mais en premier lieu parce qu’il est pro-immigration incontrolée et pro-islam. Selon lui, le postulat de base c’est qu’on ne peut pas résister à la pression migratoire (il n’a jamais entendu parler de Charles Martel ni de Jeanne d’Arc, ni de Verdun, ni du débarquement de Normandie !). Il convient donc, dans sa logique, d’encourager l’immigration, position officielle du parti socialiste, qui veut en plus donner le droit de vote aux étrangers afin de rester au pouvoir. Toutes ces Zélit collabos savent parfaitement que cela va amplifier tous les problèmes qui découlent déjà d’une immigration majoritairement musulmane, incompatible avec notre société, mais ils se disent qu’ils sont suffisamment riches pour s’en tenir à l’écart, et être élus par la nouvelle population en remerciement de leur collaboration.

Le texte ci-dessus date d’octobre 2008. Aucune plainte n’a depuis été déposée contre Christian Cotten, son auteur.
A propos de l’auteur Christian Cotten… Ce gars est ce qu’il est convenu d’appeler un « fou lucide » (d’autres disent « escroc paranoiaque et delirant » !). A peu près 80% de ce qu’il raconte est du grand n’importe quoi. Par exemple, il défend les Raëliens, qui ne sont pourtant qu’une bande d’illuminés escroqués par l’habile mythomane Claude « Raël » Vorilhon. Il est copain comme cochon avec Thierry Meyssan, qui affirme non seulement que les attentats du 11 sept sont un complot américain mais aussi que les attentats de Londres n’ont pas été commis par ceux qui en ont été accusés. Voilà pour les 80% de grand n’importe quoi. Mais il reste 20%… Dans ces 20%, Cotten se trompe la moitié du temps, pour diverses raisons. Ce qui fait qu’il reste quand même 10% de ce qu’il raconte qui est parfaitement sensé. C’est parmi ces 10% de révélations tapant juste, ou pas loin que se trouvent les éléments exposés dans le texte ci-dessus, et d’autres qui lui ont valu de se retrouver parfois en prison sous divers prétextes pour le faire taire.

La preuve ? le 18 février 2011 Dominique Strauss-Kahn a été mis en cause devant le TGI de Paris pour son implication dans une escroquerie internationale à 22 milliards de dollars. On n’en a pas trop entendu parler dans les grands médias, n’est-ce pas ?

SITA vers les USA

05/05/2011

La poussée islamique dans les entreprises…

Constat des dégâts…

FDF

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Eric Denécé, directeur du centre français de recherche sur le renseignement (cF2R)*, vient de publier un dossier sur la sécurité globale intitulé : La poussée islamiste dans les entreprises. Extraits.

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Dans les banlieues des grandes agglomérations, les extrémistes religieux sont devenus des acteurs majeurs des zones sensibles, et les signes de progression de l’islam radical s’observent quotidiennement.

Par ailleurs, la lutte contre le terrorisme islamiste (…) a révélé l’existence de filières de recrutement djihadistes sur notre territoire. Ainsi, nos banlieues sont des viviers depuis lesquels plusieurs centaines de jeunes Français musulmans se sont déjà rendus en Bosnie, en Tchétchénie, en Afghanistan ou en Irak, combattre aux côtés des moudjahidines et y recevoir une formation terroriste.

La pression islamiste s’exerce désormais dans les entreprises, principalement selon deux modalités : le prosélytisme militant et contestataire et le développement de trafics susceptibles d’alimenter la cause du djihad.

Selon Yves Bertrand, ancien directeur, des renseignements généraux, « le monde du travail est désormais visé, avec, comme cibles, certaines catégories de personnel. Il s’agit évidemment des plus modestes, comme les caissières, les manutentionnaires ou les chauffeurs livreurs ».

La stratégie comprend trois étapes : d’abord le prosélytisme religieux ; puis la prise de contrôle de la communauté musulmane au sein de l’entreprise ; enfin la remise en question des règles de fonctionnement de celle-ci pour imposer les valeurs islamiques.

La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d’abord des demandes pouvant apparaître comme « légitimes » : création de salles de prières sur les lieux de travail, adaptation des pauses quotidiennes pour permettre la pratique religieuse, aménagement du temps de travail lors du ramadan ou pour pouvoir disposer du vendredi comme jour chômé, respect des interdits alimentaires dans les restaurants d’entreprise.

Si ces premières démarches n’ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l’action plus ouverte et aux pressions : prosélytisme religieux actif … pressions sur les femmes pour le port du voile, refus de certains salariés musulmans de reconnaître l’autorité de cadres quand il s’agit de femmes, souhait de voir certaines fêtes religieuses – islamiques – chômées, prise de contrôle de certaines filières de recrutement au sein de l’entreprise.

Le secteur de la grande distribution apparaît comme le plus concerné. Il y a de plus en plus de conversions dans les magasins. Elles concernent aussi bien les hommes (processus de conversion directe) que les femmes (en majorité par le biais d’un mariage avec un islamiste). Les jeunes diplômés issus de l’immigration (bac+5) sont particulièrement touchés. Ne trouvant pas de débouchés à la hauteur de leurs espérances, ils n’ont souvent d’autre choix que d’être caissiers en hypermarché. Leur frustration en fait des cibles préférentielles du prosélytisme islamiste.

L’employeur (se voit) immédiatement opposer l’argument de « l’islamophobie » lorsqu’il (refuse) ce genre de comportement. Il a ensuite droit à la demande d’aménagement d’une salle de prière, au refus de travailler dans les rayons « alcool » et « charcuterie », et, pendant les heures de prière, au refus de parler à des femmes ; et au prosélytisme en direction des caissières musulmanes pour les inciter à porter le voile.

En effet, les « beurettes » employées en grande surface constituent la nouvelle cible des islamistes.

Derrière ces premières manifestations visibles de l’action islamiste, plusieurs dangers menacent les hypermarchés (…) des banlieues sensibles : boycotts (…) des produits alimentaires liés aux interdits religieux ou à l’origine géographique (Israël, Etats-Unis), apparition de salariées voilées et pressions pour « légaliser » le port du voile.

Les sociétés de sécurité sont également une cible privilégiée pour les islamistes. Deux raisons à cela : tout d’abord, le faible niveau de qualification demandé ; d’autre part (…)recruter en priorité des agents de sécurité en priorité (…) issus des minorités (« beurs et blacks ») (qui) ne se fassent pas taxer de racisme lors des contrôles. En conséquence, certaines sociétés de sécurité sont complètement infiltrées par des islamistes ou des réseaux de délinquants liés à l’immigration. De récentes enquêtes (…) ont permis d’évaluer que dans 30 % des cas, les agents de sécurité travaillaient avec de faux papiers.

L’islamisme peut ainsi menacer l’intégrité de l’entreprise ; il doit donc être traité de la même manière que les risques représentés par l’église de Scientologie ou les autres sectes.

Le syndicalisme attire et accueille également de plus en plus de salariés issus de l’immigration et d’islamistes affichés. Il permet de satisfaire le besoin de reconnaissance et de réussite, très fort chez les immigrés. On constate un esprit de revanche à l’égard de la société française et de l’entreprise semblant découler directement de l’humiliation liée au départ du pays d’origine. La CGT semble un syndicat d’accueil préférentiel pour les islamistes.

Nous n’en sommes encore qu’à l’identification des signes précurseurs du phénomène. La poursuite de la recherche des faits est indispensable. Elle permettra d’identifier de nouvelles modalités d’action utilisées par les islamistes, et de nouveaux secteurs dans lesquels elles s’exercent. Nous y verrons alors plus clair pour bâtir des réponses. Toutefois, la contre-offensive des entreprises devra avoir lieu dans le strict respect du droit du travail, du droit civil et du droit pénal. Si le gouvernement ne fait pas preuve de plus de fermeté dans les domaines relevant de son autorité, il sera difficile pour les entreprises de le faire à leur niveau.

Eric Denécé

06/03/2011

Tout va bien pour les grosses entreprises…

A écouter, faire suivre et mettre en ligne pour ceux qui peuvent.

Profits en hausse de 85 % pour les groupes du CAC 40 

Les grands groupes français ont quasiment effacé le creux de la crise économique. En 2010, les sociétés composant l’indice CAC 40, ont réalisé globalement un chiffre d’affaires de 1 262 milliards d’euros, en augmentation de 6,92 % par rapport à l’année précédente.

Une performance proche du point haut de 1 293 milliards d’euros atteint en 2008, selon les données compilées par le cabinet d’audit et de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC) en exclusivité pour Le Monde, en partenariat avec France Info.

Même constat en ce qui concerne les bénéfices : le résultat cumulé des quarante sociétés de l’indice atteint 82,5 milliards d’euros, soit 85 % de plus que l’année passée. Il reste en deçà du record enregistré en 2007 (101,4 milliards d’euros), mais s’en rapproche. Les investisseurs peuvent se réjouir : leurs dividendes, qui étaient déjà restés à des niveaux élevés en 2009, vont augmenter, mais moins rapidement que les profits.

Cette nouvelle période de croissance se poursuivra-t-elle en 2011 ? Oui, prévoyaient les analystes, avant que les révolutions n’éclatent dans le monde arabe. Ils anticipaient une augmentation de 24 % des profits à 95 milliards d’euros. « La hausse du prix du pétrole n’a pas encore modifié les anticipations des chefs d’entreprises« , note toutefois Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis Asset management, dans une note du 2 mars

Au fait, c’est quoi, déjà plus, qui va ENCORE augmenter??? La « France d’en bas » risque de descendre une nouvelle marche vers le fond du gouffre. Il serait peut-être judicieux de ne pas balancer des infos de la sorte à ceux qui subissent la « soi-disante » crise… Ne serait-ce que par respect…
FDF
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Merci à DG pour le tuyau…

19/02/2011

La poussée islamiste dans les entreprises…

Partout. Ils s’infiltrent partout. L’invasion islamiste n’a pas de limites… Et bien, on va mettre des garde-fous… Ca, on sait faire, nous, les résistants…

FDF

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Stratégie des musulmans dans les entreprises

Eric Denécé, Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), a écrit un article intitulé La poussée islamiste dans les entreprises, dans la revue Sécurité Globale. On y lit :

S « La pression islamiste s’exerce désormais dans les entreprises, principalement selon deux modalités : le prosélytisme militant et contestataire et le développement de trafics susceptibles d’alimenter la cause du djihad. Cette poussée fondamentaliste dans les entreprises génère de nouveaux risques sectaires et criminels, en particulier pour celles qui sont implantées dans les zones urbaines et périurbaines. […] Selon Yves Bertrand, ancien directeur des Renseignements généraux, «le monde du travail est désormais visé, avec, comme cibles, certaines catégories de personnel. Il s’agit évidemment des plus modestes, comme les caissières, les manutentionnaires ou les chauffeurs livreurs».

La stratégie comprend trois étapes : d’abord le prosélytisme religieux ; puis la prise de contrôle de la communauté musulmane au sein de l’entreprise ; enfin la remise en question des règles de fonctionnement de celle-ci pour imposer les valeurs islamiques. La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d’abord des demandes pouvant apparaître comme « légitimes » :

  • création de salles de prières sur les lieux de travail,
  • adaptation des pauses quotidiennes pour permettre la pratique religieuse,
  • aménagement du temps de travail lors du Ramadan ou pour pouvoir disposer du vendredi comme jour chômé,
  • respect des interdits alimentaires dans les restaurants d’entreprise.

[…] Si ces premières démarches n’ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l’action plus ouverte et aux pressions :

  • prosélytisme religieux actif sur le lieu de travail,

  • rejet de certains produits (vin, porc) dans les restaurants d’entreprise lorsque la majorité des employés sont musulmans,

  • pressions sur les femmes pour le port du voile,

  • refus de certains salariés musulmans de reconnaître l’autorité de cadres quand il s’agit de femmes,

  • souhait de voir certaines fêtes religieuses islamiques chômées,

  • prise de contrôle de certaines filières de recrutement au sein de l’entreprise. […]

Les sociétés de sécurité sont également une cible privilégiée pour les islamistes. Deux raisons à cela : tout d’abord, le faible niveau de qualification demandé pour les tâches de gardiennage permet aux immigrés sans diplôme d’y trouver un débouché ; d’autre part, en raison de l’Affirmative Action qui a fait son chemin en France, les entreprises de sécurité se doivent de recruter en priorité des individus issus des minorités (« beurs et blacks ») afin que leurs agents de sécurité ne se fassent pas taxer de racisme lors des contrôles. En conséquence, certaines sociétés de sécurité sont complètement infiltrées par des islamistes ou des réseaux de délinquants liés à l’immigration. Ce « contrôle » du recrutement leur permet de trouver un emploi aux membres de leur réseau – souvent sous une fausse identité – de prétendre au chômage, voire d’approcher des sites sensibles (aéroports notamment). […]

Parallèlement à ces risques de type sectaire, on observe la multiplication de pratiques criminelles dans l’enceinte des entreprises. […] Dans ce contexte, les entreprises – notamment la grande distribution et le transport – leurs locaux et bien sûr les salariés sont à la fois théâtres et enjeux des pratiques criminelles. […] De nombreux hypermarchés observent que les employés les plus engagés dans le prosélytisme islamique cherchent systématiquement à occuper les postes qui se situent à des interfaces : standard téléphonique, chauffeurs livreurs, coursiers, caissières (passage obligé), sécurité ; autant de fonctions qui permettent des échanges d’informations, d’argent et de marchandises (surveillance, trafics, détournement, etc.).

Enfin, on constate l’accroissement des abus et escroqueries à l’encontre de l’entreprise et des Assedic. Après avoir été embauchés et avoir travaillé pendant quelques mois en hypermarché, de nombreux individus multiplient les absences injustifiées et finissent par abandonner leur poste. Le magasin ne pouvant fonctionner durablement en sous-effectif se voit contraint de les licencier pour faute grave. Mais la législation leur accorde le chômage Ainsi, ces individus font venir leur famille en France ou retournent vivre au pays grâce aux Assedic. »

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/02/la-strat%C3%A9gie-des-musulmans-dans-les-entreprises.html

17/12/2010

Prières illégales: ça dure depuis des années… (Bis)

Le visage de l’islam…

Et c’est rien que pour nous emmerder…

FDF

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En France, dans toutes les villes, ils prient illégalement dans les espaces publics depuis des années !

A Clichy, Paris, Roubaix, Strasbourg, Montpellier, Bordeaux, Marseille, Toulouse…

Ils prient illégalement sur la terre de France, dans les rues, dans les stades, dans les gymnases, sur les places publiques, devant les mairies, sur les parking,…

Et les politiques les laissent faire en toute impunité, pire même cautionnent et encouragent les adeptes de l’islam à prier illégalement !

Et quand la vérité éclate au grand jour, l’UMP et le PS nient sans scrupule la réalité de cette situation scandaleuse en mentant sans vergogne aux français dans les médias !

Voir les vidéos sur http://revolteseneurope.over-blog.com/article-en-france-du-nord-au-sud-de-l-est-a-l-ouest-roubaix-paris-clichy-bordeaux-strasbourg-montpellier-marseille-toulouse-ils-prient-en-masse-dans-les-espaces-publiques-depuis-des-annees-63129982.html


26/09/2010

« Je constate avec inquiétude la progression de l’offensive islamiste dans les entreprises »

Il a raison de s’inquiéter, l’auteur des lignes qui suivent…

FDF

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« Je suis inquiet.

Et mon inquiétude ne cesse de croitre.

J’avais, il y a un an, alarmé la mission parlementaire, sur le port du voile intégral et ses conséquences dans les entreprises, qu’il soit intégral ou pas.

J’avais rencontré alors des journalistes et leur avait communiqué ma crainte de voir les revendications religieuses en entreprise se muer en sédition confessionnelle.

Le reportage de John Paul LEPERS (visible ici http://www.fdesouche.com/136768-qui-a-peur-de-lislam-2 ) dans sa partie sur la mosquée de Douai, confirme mes craintes.

Il ne sera jamais suffisant d’obtenir des accommodements raisonnables, des arrangements locaux, des accords à sens unique sur des revendications ou des pratiques religieuses, le but ultime est bien la mise en place de la SHARIA dans l’ensemble de notre société, sur l’ensemble de notre territoire et ce dès que la majorité le permettra !!!! (et même un peu avant si affinité).

Grâce à ce reportage, nous en sommes maintenant, largement et très clairement, informés. Personne ne pourra dire : « Je ne savais pas ». Aucune bonne âme, ne pourra invoquer, que les mises en garde contre l’islam politique, ne provenaient uniquement, que de l’extrême droite française depuis 20 ans.

Et qu’en conséquence ce discours n’était recevable que par 17% de la population. Dès lors il était normal qu’on accorde aucun crédit à ces propos. (aujourd’hui les journalistes en off parlent d’un second tour en 2012 proche de 35%, d’un extrême à l’autre).

Il serait ridicule de penser que le journaliste John Paul Lepers soit un militant de Jean-Marie LE PEN, et pourtant il laisse passer à l’image des propos qu’il qualifie lui-même de faisant peur !!!!… »

Suite et source: http://tinyurl.com/3yhy29x