Francaisdefrance's Blog

02/12/2011

Poursuivie devant les tribunaux parce-qu’elle a refusé d’embaucher une musulmane portant le voile islamique !

Et si c’était du testing, façon SOS Racisme ?

Pour une employée, cacher ses cheveux dans un salon de coiffure, c’est pas vraiment attirant… C’est même de la provocation et la propriétaire n’a fait que faire valoir ses droits, en tant que propriétaire des lieux et gérante de son affaire.

Cette candidate voilée au poste de coiffeuse est vraiment une « ispisse di counasse« … En outre, personne ne veut l’embaucher, vu son accoutrement. Si, moi, pour Noël. J’en ferais un beau sapin…

Dessin: http://mesgrainsdesel.canalblog.com/

FDF

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QUI  C’EST QUI FAIT TOUJOURS CHIER LE MONDE ??????

TOUJOURS LES MÊMES  !!!!!!!

http://www.dailymail.co.uk/news/article-492407/Hairdresser-sued-refusing-hire-Muslim-woman-headscarf.html#ixzz1fJFC4u81

Londres :

« Si je perds le procès je serai obligée de déposer le bilan et ce sera pour moi la ruine financière… Ce n’est pas une discrimination mais une obligation professionnelle : l’image de mon entreprise doit être irréprochable. »

Sarah Desrosiers, propriétaire d’un salon de coiffure, a mis fin au contrat d’une musulmane voilée considérant que le signe religieux est préjudiciable à son activité et que le personnel devait montrer ses cheveux à la clientèle.

De son côté, la musulmane, qui auparavant s’est vue refusée à 25 entretiens d’embauche, a martelé que son voile est indissociable de sa foi religieuse. Elle a donc attaqué Mme Desrosiers en justice en exigeant 15 000£ de préjudice et le paiement de tous ses salaires pour atteinte à sa religion.

« Je viens de créer mon entreprise il y a 18 mois. Si je perds le procès je serai obligée de déposer le bilan et ce sera pour moi la ruine financière estime Mme Desrosiers. »

Et de continuer : « Il ne s’agit pas d’une discrimination mais d’une obligation professionnelle. Quand les clientes passent devant la boutique, la première chose qu’elles regardent avant d’entrer c’est la coupe de cheveux des coiffeuses à l’intérieur du salon. Je dois donc être irréprochable sur l’image de mon entreprise. Si une des coiffeuses portait une casquette ou un chapeau je lui demanderai de retirer le couvre-chef. Tout cela n’a rien à voir avec la religion.

Mais maintenant le mal est fait. Je suis considérée comme une raciste et mon nom est traîné dans la boue dans tout le quartier. Cette femme me demande une somme que je ne gagne même pas en 1 an. »

Dans son dépôt de plainte au tribunal, la musulmane estime qu’elle a été victime de discrimination à cause de son voile islamique : « Au téléphone, la propriétaire voulait m’embaucher pour mon expérience professionnelle mais quand elle a vu mon voile la première fois pendant la période d’essai elle a changé d’avis et m’a demandé de le retirer. J’ai aussitôt répondu que ce n’était pas possible. Dans l’islam, le voile est indispensable et le retirer n’est pas négociable. Je suis sure que si je n’ai pas été retenue aux entretiens d’embauche précédents c’est à cause de mon voile. Alors je me suis dit que la propriétaire du salon n’avait pas le droit d’exiger que je le retire. J’ai donc décidé de la poursuivre en justice. »

Verdict du tribunal en janvier 2012.

Source: http://lechevalierfrancois.over-blog.com/

02/05/2011

Gaspillages de fonds publics: une entreprise d’insertion lyonnaise tombe avec un trou de 650 000 euros…

Quartiers sensibles, emplois de proximité…

Pour faire fonctionner une entreprise d’insertion par le travail, encore faut’il trouver des gens qui veulent travailler. On est si bien chez soi à toucher des allocations tout en se levant quand on a envie et en glandant toute la journée aux frais de ceux qui bossent…

FDF

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COMMENT UNE ASSOCIATION LYONNAISE D’INSERTION A ENGLOUTI DES MILLIONS D’EUROS…

L’Arradep, une association lyonnaise spécialisée dans l’insertion, va s’auto-dissoudre le 31 mai. Malgré des millions d’euros de subventions, elle laissera derrière elle un trou de 650 000 euros. Récit d’une mort lente et douloureuse…

L’Association régionale Rhône-Alpes pour le développement des services de proximité (Arradep) va fermer ses portes fin mai. La fin d’une belle idée, victime d’une gestion aléatoire et d’énormes gaspillages des fonds publics, qui a été achevée par la baisse des aides européennes. Elle laisse derrière elle un trou de 650 000 euros. L’Arradep était la plus importante structure d’insertion par le travail de Rhône-Alpes. Créée en 1994 à Lyon par Georges Bullion, un ancien directeur d’un office HLM, son ambition est de développer des services d’entretien dans les quartiers sensibles de l’agglomération, tout en créant des emplois de proximité. Pour la financer, il s’appuie sur les bailleurs sociaux, les collectivités, l’État et l’Union européenne. Les partenaires assurent chaque année un budget annuel de 5 millions d’euros.
Très vite, c’est le succès. L’idée séduit élus et bailleurs sociaux, car l’Arradep permet de réinsérer un public en difficultés. Ce qui favorise la paix sociale dans ces quartiers. L’association intervient alors dans des projets de rénovation urbaine, comme aux Minguettes (à Vénissieux) ou La Grappinière (à Vaulx-en-Velin).
En 1998, l’association se met sur le marché de la propreté. C’est le début des dérives.

(…)

Retrouvez la suite de cette enquête dans Tribune de Lyon N°281, en kiosques jusqu’au mercredi 4 mai.

vu sur http://www.tribunedelyon.fr/index.php?actus//26705-comment-une-association-lyonnaise-a-englouti-des-millions-d-euros

10/02/2011

Voile islamique et autres déguisements: malaise dans les entreprises.

Une bonne:

« ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé« .

Et ben, on va bien se marrer…

FDF

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La Halde s’est réunie ce lundi matin pour préciser sa doctrine sur le port de signes religieux dans le privé, notamment dans les crèches et les maisons de retraite.

La salariée voilée contre la crèche laïque : l’affaire Baby Loup avait révélé au grand jour des tensions d’ordinaire étouffées dans les prétoires. Les prud’hommes ont finalement approuvé le licenciement et la Halde, qui avait soutenu la salariée en foulard, a senti combien sa « position, fondée en droit, pouvait passer à côté de l’enjeu du vivre-ensemble ». Sous la houlette de son nouveau président, Éric Molinié, elle a réunit donc ce matin son collège pour peaufiner sa doctrine sur les pratiques religieuses dans le secteur privé. Elle a rendu ces dernières années une dizaine de délibérations concernant les signes religieux. « Maintenant, nous devons donner une lisibilité à nos décisions : tracer la ligne rouge entre les accommodements raisonnables et ceux qui vont entamer le modèle français, dégrader la cohésion nationale. Il ne faut pas laisser la question de la laïcité se résoudre uniquement devant les tribunaux », explique Éric Molinié.

Protéger les « publics sensibles »

Des questions nouvelles ont surgi, dans une société où les droits individuels ont pris le pas sur les règles collectives. Désormais, ce qui n’est pas interdit est considéré comme autorisé. Pour répondre à ces nouvelles revendications religieuses et combler parfois un vide juridique, la Halde pourrait proposer des modifications législatives, « si elles sont nécessaires ». « Le collège doit encore forger son opinion », insiste Éric Molinié . Lui aimerait élargir l’obligation de neutralité aux personnels qui s’occupent d’enfants, dans les crèches, mais aussi les colonies. « Lorsque le caractère religieux est explicite, comme pour les scouts, les parents font un choix. En revanche, s’ils envoient leurs enfants dans des structures laïques, alors il faut éviter le prosélytisme. »

Le président de la Halde souhaiterait plus largement protéger les « publics sensibles », comme les malades, les personnes âgées. On lui a signalé des difficultés dans les maisons de retraite. Des pensionnaires déstabilisées face à des employées portant le foulard, nombreuses dans ce secteur. « À cet âge, je ne crois pas qu’on puisse leur demander de s’ouvrir à la diversité. » Une femme de service a porté plainte pour discrimination, car la direction lui demandait de porter une charlotte en cuisine et un voile léger pour s’occuper des patients. La Halde n’y a pas vu discrimination. La notion de « public sensible » reste cependant à préciser en droit. La neutralité pourrait concerner les lieux qui accueillent des personnes dépendantes. Comme les maisons de retraite ou encore les instituts de soins privés.

La question des signes religieux préoccupe également les chefs d’entreprise. Vingt représentants réunis à la Halde la semaine dernière ont évoqué la montée en puissance des revendications, notamment ces femmes qui décident de travailler voilées après un congé maternité. Les entreprises réclament des conseils, des éclaircissements. Beaucoup redoutent que « le voile ne trouble les clients ou qu’il nuise à la cohésion interne, qu’il prélude à un engrenage religieux », reconnaît Pascal Bernard, qui mène un groupe de travail sur la diversité au sein de l’Association nationale des directeurs de ressources humaines. Faute d’un droit clair, chacun bricole alors des réponses. Dans un audit étonnant, le cabinet de conseil First & 42nd évoque la disparité des pratiques, voire une certaine improvisation dès qu’il s’agit d’islam. Un tiers des entreprises se montrent laxistes, « cédant à toutes les revendications religieuses pour éviter les complications », selon la consultante Anne Lamour, qui a réalisé l’étude.

Des salariés ont ainsi demandé s’ils pouvaient prier dans une salle de réunion inoccupée. Le chef a obtempéré. Quelques semaines plus tard, la salle avait été transformée en mosquée. « La société s’est demandé quand elle aurait dû intervenir : dès le début, en stoppant toute tentative de prière, ou au premier tapis laissé dans la salle ? » raconte encore l’auteur du rapport.

À côté des entreprises qui aménagent les horaires pour le ramadan et les prières et adaptent les menus de la cantine, d’autres interdisent tout. Elles invoquent notamment le principe de « neutralité » pour prohiber le foulard alors que cette obligation ne concerne que les fonctionnaires ! D’autres s’abritent derrière le « principe de laïcité » pour interdire les signes religieux… Ignorant là aussi la loi sur l’école ne vaut que pour les mineurs, dans le cadre scolaire, pour protéger les consciences de tout prosélytisme. Que la laïcité n’impose guère d’obligation dans le cadre privé. Enfin, un tiers des sociétés privées s’accommodent au cas par cas, ce que recommande d’ailleurs l’association des DRH.

Source : lefigaro.fr