Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

Ces matières qu’on ne peut plus enseigner à l’école, les paroles que ne peuvent plus prononcer les enseignants…

La bienpensance veut que l’on n’enseigne plus pas l’essentiel… Et il est interdit de « heurter » certains élèves…

FDF

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Quand les crispations confessionnelles, se retrouvent à l’école  les enseignants  se retrouvent seuls  face  aux revendications religieuses  de certains élèves.  Et en sont réduits à trouver des parades ou à éviter les sujets qui fâchent.

Lisez  cet article de MARIANNE   :  c’est passionnant   et montre l’une des raisons de la décadence  de notre enseignement en France, et les difficultés des enseignants à exercer leur métier.

JC…

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http://www.scribd.com/fullscreen/84202832

14/11/2011

La France est-elle devenue d’un niveau si obsolète que l’Education nationale en arrive à la passer par pertes et profits ?

Bonne réflexion…

FDF

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Géographie : François Lebel dénonce un enseignement « idéologiquement orienté »

Après avoir dénoncé la théorie du gender en septembre, François Lebel s’en prend à ces « quelques gourous de l’Education nationale qui décident sans partage de ce qu’on enseigne à nos enfants »...  cette fois-ci en géographie. A cause d’eux, « les programmes des classes de 1ère ne font désormais plus référence à l’entité ‘France’ que ce soit sur le plan géographique, politique, social, économique ou historique, bref tout ce qui constitue la Nation et la République française » écrit le maire du 8e arrondissement de Paris dans son éditorial de novembre. « Il n’est plus question dans les manuels que de deux niveaux territoriaux qui sont l’Europe et les ‘territoires’ qui composent notre pays » regrette-t-il. « Ainsi tout ce qui est devenu au cours des siècles un ensemble commun à tous les Français : la langue, l’Histoire… bref, tout ce qu’on nomme le ‘vivre ensemble’ de la plus ancienne nation d’Europe au sens plein du terme, se trouve gommé, effacé, ignoré et, par là même, la légitimité de tous ceux qui représentent cette nation, depuis le président de la République jusqu’au plus modeste de ses élus ! » Et le vice-président du Centre National des Indépendants et Paysans de dénoncer un « coup de force idéologique », faisant siens les propos récemment signés par un professeur émérite de géographie à la Sorbonne en pages opinions du Monde : « … l’entité France, celle de la République française a purement et simplement disparu… 

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/

09/11/2011

Enseignement de langue arabe et culture d’origine pendant les heures de cours !!!

Dans un sens, c’est normal. « ILS » n’arrivent pas à s’intégrer (ils ne veulent pas s’intégrer…). « ILS » ne savent pas parler et encore moins écrire le français, donc… En outre notre système éducatif en souffre. Nos propres enfants en souffrent. Les enseignants en souffrent.

Mais ce qui l’est moins, c’est que nos hautes instances veulent que l’on s’adapte à eux; et non le contraire, comme le veut la logique et une certaine notoriété de NOTRE République. On passe encore pour de beaux benêts…

FDF

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Que veulent-ils, tous ces gens-là ? Que la France disparaisse, langue et biens. Et elle disparaîtra sous les coups des nouveaux arrivants qu’on aura encouragés à la mépriser et à la détester.

Nos élites sont peut-être cyniquement masochistes, pas les Français…

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

01/11/2011

L’enseignement par la désintégration…

Une école française, en France, en 2030; ou avant…

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Il est certain que les immigrés, en majeure partie, ne souhaitent pas s’intégrer. Et ce, malgré d’énormes moyens qui sont mis en place et payés par les CONtribuables Français pour les y aider, à s’intégrer. Et maintenant, « on » basse les bras et « on » leur offre tous les moyens pour cultiver au maximum leurs cultures d’origine et pourquoi pas essayer de nous l’imposer. Ca a déjà commencé, d’ailleurs…

FDF

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EN PIÈCE JOINTE : UNE AFFICHETTE  DANS UNE ÉCOLE DE GRASSE (06):

Vous remarquerez  que  le portugais   est enseigné uniquement dans une  seule école, tandis que,   pour  les langues arabes, les  centres d’enseignements  se multiplient.

COMMENT PEUT-ON VOULOIR ENSEIGNER AVEC AUTANT D’ACHARNEMENT  CES LANGUES ARABES DANS NOTRE PAYS,   alors  que dès qu’ils se libèrent de leurs dictateurs, ils se font happer par les islamistes qui imposent la sharia.

En TUNISIE, le leader des islamistes  a déjà précisé qu’il ne voulait pas du  français  comme  seconde langue dans son pays,  puisque « leur pays est arabophone ».

C’est aussi le cas dans d’autres pays arabes, où est banni TOUT ce qui se rapporte au français  et aux français.

Quant à  nous,   chez nous,  NOUS  LEUR  ENSEIGNONS LEURS LANGUES  D’ORIGINE !!!!!!!!

IL ME SEMBLE QUE NOTRE LANGUE  EST ENCORE LE FRANÇAIS  ET QUE LE FRANÇAIS, en dépit des désidérata  du PS,  d’enseigner la langue arabe dès le collège !

 http://www.youtube.com/watch?v=FCQwAQovitQ   LE PS SOUHAITE L’ENSEIGNEMENT DE L’ARABE DES LES COLLÈGE 

L’INTÉGRATION  SE FAIT AUSSI PAR L’APPRENTISSAGE  DE LA LANGUE DU PAYS D’ACCUEIL

09/09/2011

Une école coranique à Creil !

Méthodologie d’invasion islamiste: ça ne marche pas très fort pour les mosquées en ce moment. Fabriquons donc de futurs guerriers d’Allah. Bien endoctrinés, fanatisés et tout.  Et avec la bénédiction de l’inspection académique française et de la municipalité. Grave…
FDF

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Avant toute chose: http://coranix.org/106bis/ecoles_coraniques.htm

Officiellement, le dossier est « en cours de constitution et d’instruction », dixit la préfecture.

La réalité est tout autre. L’école hors contrat est quasiment finie, construite sur le parking de la mosquée. Elle devrait ouvrir lundi. Le Parisien précise :

Mdc

« Les préinscriptions se font en tout cas en ligne depuis la fin mai. L’école compte pour le moment six salles. Dans un premier temps, quatre classes seraient prévues : CP, CE1, CE2 et CM 1, avec un effectif maximal de 21 élèves par classe. Le directeur, issu de la région parisienne, a été recruté, comme les professeurs. Le contenu des cours devrait s’aligner sur le programme officiel, avec une particularité essentielle : l’arabe sera enseigné dès le CP et les jeunes devraient aussi être initiés au Coran. Pour les prières aux heures de cours, les élèves devraient également faire une pause pour la suivre dans leur classe. « Beaucoup de familles souhaitent que leurs enfants maîtrisent l’arabe et apprennent également ce que représente l’islam », explique un membre de la communauté.

Une bibliothèque, une salle de réunion, une autre pour les professeurs et une cuisine compléteront l’aménagement. Le chantier a été mené avec l’aide de fidèles bénévoles. Il est évalué entre 400 000 et 450 000 €. « Cette école suscite de l’intérêt de la part de la population, expliquait hier Hicham Boulhamane, conseiller municipal de Creil délégué à la politique de la ville. Cet établissement est d’autant plus attendu que les écoles publiques du quartier Rouher sont saturées. Il ne faut pas voir dans cette structure une offre concurrentielle, mais complémentaire. »

L’annonce de ce projet éducatif et confessionnel semble avoir retenu l’attention de la communauté musulmane vivant bien au-delà de Creil. L’Accmo assurait dans le courant février avoir reçu 600 demandes d’inscriptions, mais la réalité des chiffres est impossible à vérifier. L’inspection académique a en tout cas reçu un dossier de création d’école en juin et l’a instruit cet été ».

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

23/07/2011

Le « Palmier des Savoirs »… Une école musulmane bénie par l’Education Nationale.

Décidément, Bordeaux devient le laboratoire de l’islamisation de la France; de NOTRE France… Merci m’sieur Juppé!

FDF

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Des fonctionnaires de l’éducation nationale pour encadrer une école musulmane à Bordeaux!

« Un projet embryonnaire pour l’instant », affirme Abderrahim Guantaoui, le secrétaire de l’association bordelaise « Le Palmier des Savoirs » qui s’est déclarée à la préfecture de la Gironde le 28 juin dernier. Pas tout à fait non plus à l’état fœtal cependant mais déjà plus développé. « Le Palmier des Savoirs » a pour objet « la formation et l’éducation, et notamment la création et la gestion de tous établissements périscolaires et/ou scolaires, maternelles, primaires et secondaires ». Ce projet commencera par l’ouverture d’une classe de maternelle avec un effectif d’une quinzaine d’enfants.

« Un noyau, une graine, d’où pourra germer un véritable groupe scolaire », selon monsieur Guantaoui. « Nous avons la promesse des mosquées de Bordeaux et alentours (six au total) (et conséquemment la bénédiction de l’UOIF(1) et de nombreuses familles musulmanes quant au financement de ce projet ; nous souhaitons rester indépendants et nous ne pensons pas, dans un premier temps, faire appel à la municipalité de Bordeaux. Toutefois, à terme, nous voulons que nos établissements privés soient sous contrat ».

Ce qui, évidemment, symboliquement et financièrement, n’est pas neutre… Encadrée par des professionnels de l’éducation, cette première maternelle vise « l’excellence ». « De nombreux enseignants nous soutiennent et sont prêts à participer à ce projet ».

Rien là en fait d’étonnant puisque Abderrahim Guantaoui, ainsi que le président (monsieur Nouri) de cette association, qui gérera les lieux, sont des conseillers principaux d’éducation titularisés attachés au rectorat de l’Académie de Bordeaux et attendent pour l’instant leurs affectations pour la rentrée prochaine, probablement dans des zones de remplacement !

On peut se demander ce que pensera le SNES FSU lorsque  les enseignantes de ce groupe scolaire en formation participeront voilées aux corrections des épreuves du brevet ou du bac. Rappelons que le syndicat précité a poussé des cris d’orfraie lorsqu’en Poitou-Charentes des professeurs de l’enseignement privé sous contrat ont corrigés des copies alors qu’elles portaient leur habit religieux. La loi du 15 mars 2004 stipulant que « tout signe ostentatoire d’appartenance à une religion est interdite dans les établissements scolaires », l’épiderme laïcard de la FERC-CGT, de la FSU, du SGEN-CFDT et de l’UNSA Education, sera-t-il aussi sensible face aux signes ostentatoires islamiques ?

Quant à l’emplacement de cette école coranique « le mieux, l’idéal serait pour nous à Bordeaux centre », ajoute Abderrahim Guantaoui. « A défaut, le quartier du Grand Parcconviendrait très bien, puisque nous serions ainsi à proximité immédiate d’une population concernée »« Nous avons la nécessité d’un espace extérieur, c’est-à-dire d’une cour de récréation, d’au moins une salle, d’un gymnase et d’un lieu de restauration adapté, un lieu qui nous permette de nous développer ». On voit mal comment cette association, qui gérera cette école, puisse se passer de l’accord des opérateurs institutionnels locaux dans cette zone de 9496 habitants et près de 53% d’HLM avec un « urbanisme affinitaire »

Bien qu’aucune date ne soit pour l’instant retenue quant à l’ouverture de cet établissement, « Le Palmier des Savoirs » indique que « seul manque pour l’instant la détermination de l’endroit adéquat ». En fait le projet est déjà bien avancé puisqu’un planning des activités périscolaires est d’ores et déjà organisé : soutien scolaire le soir et le mercredi après-midi, cours d’arabe pour adultes et enfants le dimanche etc.

A en juger par les réactions spontanées et positives de la communauté musulmane de Bordeaux qui s’expriment sur différents réseaux sociaux et les forums qui lui sont destinés, personne ne peut plus douter de la détermination du « Palmier des Savoirs », de leurs réseaux. Personne ne peut plus dire dès à présent que ce projet est un fantasme ou un épouvantail monté en épingle par les opposants à l’islamisation organisée et ainsi pratiquée.La mairie de Bordeaux, le rectorat, le conseil général doivent désormais établir clairement leur position quant à ce sujet face à une possible montée au créneau des bordelais et autres habitants de la CUB mis bientôt au pied du mur d’une confrontation culturelle et éducative et qui s’interrogent légitimement sur le surcroît d’impôts que représente ce projet (aides, subventions « voilées », taxes foncières, taxes d’habitations que ne manqueront pas de concocter les très chères officines institutionnelles, laïques, paraît-il).

1)  Union des Organisations Islamiques de France, émanation du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche dirigé par le sulfureux Cheikh Youssef Al Qardaoui, islamiste notoire, vénéré dans tous les pays musulmans.

Le Conseil européen pour la fatwa et la recherche est une fondation musulmane privée dont le siège se situe à Dublin, en Irlande. Il a vu le jour les 29 et 30 mars 1997 à l’initiative de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE). Composé de membres cooptés dont les deux tiers résident en Europe, il est dirigé par le Qatariote d’origine égyptienne Youssef Al-Qardaoui.

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

20/06/2011

« Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais. »…

Oh la vache! Fallait l’oser, celle-là!

Sos Racisme, la Halde, le Cran, et autres associations d’inutilité publique sont déjà dans les starting-blocs…

FDF

Addendum du 20/06/11

Des propos qui ont fait réagir, dimanche, le président du groupe Europe Ecologie Les Verts (EELV) au conseil régional du Centre. « Je suis atterré et scandalisé par les propos plus que limites à tendance xénophobe tenus par le recteur d’académie », a ainsi déclaré Jean Delavergne à l’AFP. « D’où sortent ces chiffres? », s’est par ailleurs interrogé l’élu, qui dénonce « des propos qui vont dans la droite ligne du ministre de l’Intérieur ». « Cette attitude est uniquement faite pour cacher les vrais problèmes, notamment les suppressions de postes à la rentrée prochaine », a-t-il affirmé.

Le Parisien

18/06/11

Le nouveau recteur a des idées pour faire progresser l’académie, des méthodes pour y parvenir et aucune langue de bois pour le faire savoir. (…)
« Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens. Nous avons beaucoup d’enfants de l’immigration et devons reconnaître notre difficulté à les intégrer. Commençons par combattre l’illettrisme de leurs parents »

La Nouvelle république


le PCF réagit :

Des propos scandaleux de la Rectrice d’Orléans-Tours sur les enfants issus de l’immigration !

Dans un article de la Nouvelle République publié ce jour, au sujet des causes de difficultés scolaires à l’issue du cycle primaire, madame la Rectrice d’Orléans-Tours déclare : « Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens. Nous avons beaucoup d’enfants de l’immigration et devons reconnaître notre difficulté à les intégrer.

Commençons par combattre l’illettrisme de leurs parents… » S’il se confirme que ces propos ont réellement été tenus, le PCF tient à exprimer sa profonde indignation.

Aucune étude ou statistique n’indique de différence de résultats ou de trajectoire scolaires, à catégorie sociale égale, lié à l’origine ethnique. Ce qui est en cause, ce ne sont pas les origines ethniques des enfants, mais les inégalités sociales de réussite scolaire. En stigmatisant les familles et les élèves, le représentant de l’Etat induit l’idée que l’école est impuissante, et qu’il n’y aurait pas à viser des objectifs égaux. (…)

l’Humanité

Source:  http://www.fdesouche.com/220625-orleansrectrice-si-on-enleve-des-statistiques-les-enfants-issus-de-limmigration-nos-resultats-ne-sont-pas-si-mauvais

08/06/2011

Pauvre France de tous les délires !…

Reçu par mail… Des tarés, j’en ai beaucoup croisé. Mais à ce point là, c’est impressionnant. Et ça se dit « aimer la France »…

FDF

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« Cette femme est  politiquement immature ! … 
 Elle ne se rend même plus compte de la charge qu’elle a sur ses épaules 
 pouvant entraîner derrière elle tout un Pays ou, peut être le fissurer plus encore !…
 La force du pouvoir, son admiration pour les musulmans 
ainsi que ses très proches origines de souche maghrébine l’aveuglent complétement !!!!

L’on a vraiment du mal a y croire !!!

 Le PS souhaite l’enseignement de l’arabe dès le collège.
Dans le sud, à Montpellier, on a même demandé aux enseignants d’apprendre l’arabe pour se faire comprendre des élèves en retard scolaire !!!


Qui s’est un jour soucié de savoir si les Bretons, les Auvergnats, les Provençaux, etc… se sont remis de l’interdiction, à une certaine époque de parler leur patois !!! 


Le PS souhaite l’enseignement de l’arabe dès le collège : le Parti Socialiste du Nord a organisé un point presse pour rappeler que la langue arabe est devenue incontournable ! Qu’il faut pouvoir la proposer comme première langue vivante dès le collège.

 Ne cherchons plus par qui les socialistes comptent être élus !!…
On pourra aussi, pourquoi pas, apprendre à lire le Coran au Catéchisme ! … »

15/04/2011

Quand l’éducation nationale encense les débuts de l’islam en Arabie…

N’est ce pas de la soumission pure et dure, ça??? Dément.

Pauvre France; pauvres élèves…
FDF

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Ici: http://revolteseneurope.over-blog.com/article-quand-l-education-nationale-encense-les-debuts-de-l-islam-en-arabie-et-denonce-la-violence-du-monde-feodal-en-europe-dans-les-manuels-d-histoire-de-5eme-71597423.html

24/03/2011

Clandestins et racisme : les manipulateurs du RESF endoctrinent nos enfants à l’école !

Non, non, non, messieurs du RESF: vous n’endoctrinerez pas nos enfants à la façon islamiste! Nous sommes en France !!!

FDF


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Décidément, le mot déontologie est devenu un gros mot pour les militants de RESF (Réseau Education Sans Frontières) qui, forts de ce qu’ils estiment être leur bon droit, ont inventé(1) une « semaine d’activités autour des lycéens sans papiers dans les … Lire la suite

Source: http://ripostelaique.com/

07/02/2011

C’est beau, la « diversité »…

Quand c’est de l’islamisation déguisée, ce l’est beaucoup moins…
FDF

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Ci-dessous la photocopie d’une chanson présentée comme « chant patriotique marocain » distribuée aux enfants de la classe de CM2 de l’école primaire du Mont Duplan, à Nîmes (Gard). Vérification faite, il s’avère que les élèves fréquentant cet établissement n’ont encore jamais appris « La Marseillaise », notre hymne national. Et Lucien Ruty, secrétaire départemental du Front National dans le Gard, de noter également que l’étude de la langue arabe ne figure pas au programme des classes des écoles primaires…

Il semble donc que l’enseignant qui a pris l’initiative de diffuser le texte concerné soit à classer parmi ces bo-bos utopistes et imbéciles heureux qui se croient obligés de polluer l’esprit de nos enfants en leur faisant passer le message de leurs douces rêveries.

Au nom du Front National dans ce département, Lucien Ruty suggère aux parents d’élèves concernés de pétitionner auprès de la direction de l’école du Mont Duplan pour obtenir que nos enfants bénéficient d’une instruction à lire, écrire et compter – qui corresponde à ce pourquoi les maîtres d’école sont payés.

Chant patriotique marocain Nimes CM2

Source: NP Info Languedoc-Roussillon

05/02/2011

Copé favorable aussi à l’enseignement de la langue arabe.

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous, en ce moment? C’est une fixation sur l’enseignement obligatoire de la langue arabe à l’école? On croit rêver. C’est de la récupération politique. Et évidemment, sans demander aux parents d’élèves « français de souche » si ça leur convient. Pratiques écoeurantes!

Ils pensent, les élections approchant, que faire du lèche babouches leur apportera les voix qui vont leur manquer? On se rabat sur les muzz pour se faire élire, c’est ça? Quelle rabaissement! Quel avilissement! Il est certain qu’avec des projets politiques pareils, les vrais français vont glisser le bon bulletin dans les urnes… Marine Le Pen; vite !!!

FDF

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Vidéo:

02/02/2011

Une école musulmane à Aulnay-sous-Bois !

Et c’est parti pour l’enseignement de la charia, de la christianophobie et de la conquête violente du monde Occidental!

FDF

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ecole aulnay sous bois Une école musulmane à Aulnay sous Bois

Si tout se déroule comme prévu, une école privée musulmane devrait ouvrir ses portes en septembre 2011 à Aulnay-sous-Bois.

L’association Esperance Musulmane Jeunesse Française a signé une convention avec le maire de la ville pour utiliser l’ancienne école de Bougainville. Cet ancien bâtiment de l’éducation nationale » a fermé ses portes en 2007 suite à la diminution de ses effectifs, conséquence du Projet de Rénovation Urbain de la ville.

D’ici une à deux semaine, l’EMJF devrait commencer les quelques travaux et emménager dans cette école qui compte une douzaine de classe de 60 m2 chacune.

L’association compte aujourd’hui 1000 adhérents qui assistent aux cours proposés le mercredi, samedi et dimanche dans les locaux actuels. Autant d’élèves qui potentiellement pourront bientôt s’inscrire pour la rentrée 2011.

Les dirigeants du projet sont pour le moment dans l’attente de l’agrément de l’éducation national, une étape indispensable qui devrait se faire sans difficulté puisque la nouvelle école s’ouvrira dans un ancien établissement scolaire du ministère de l’éducation nationale. L’étape suivante et loin d’être la plus simple sera de trouver des subventions afin que le prix de l’année scolaire soit le plus abordable possible.

Dans le cas d’une école privée de ce type, l’année scolaire niveau primaire s’estime à 2500€ par an et par élève. D’où la nécessité de trouver des aides, des mécènes et des sponsors qui permettront de couvrir une partie des frais.

En attendant, l’EMJF fait un appel aux dons à ses adhérents et aux musulmans de France, un coup de pouce qui permettrait d’amortir les frais de démarrage.

La convention signée avec le Maire est valide aujourd’hui, mais qu’en sera-t-il pour le prochain maire. « Ceci n’est qu’une étape, en parallèle nous cherchons un terrain afin d’y construire un complexe qui assurera la pérennité de l’école» souligne l’EMJF.

Nous attendons avec impatience, l’ouverture de l’école Philippe Grenier, médecin et homme politique qui fut le premier député musulman de l’histoire de France.

Vous pouvez soutenir la création de cette nouvelle école via l’évènement Facebook.

Il est également possible d’envoyer vos chéques, contacter…

30/01/2011

Les défis de l’intégration à l’école…

Et le premier qui fera une quelconque relation entre immigration et illétrisme sera passé par les armes !

FDF

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La rapport du Haut Conseil à l’Intégration remis vendredi 28 janvier au premier ministre témoigne de la montée du communautarisme, de pressions religieuses, de la violence et de l’illettrisme à l’école.

En plus de lancer 50 propositions pour mieux intégrer les enfants issus de l’immigration, le HCI admet que les populations immigrées sont largement visées par les mesures d’assistanat développées dans l’éducation. Internats d’excellence, busing, éducation prioritaire1, ACSÉ : « les populations immigrées ou issues de l’immigration comptent parmi le public visé et sont les premiers bénéficiaires de ces dispositifs. »
On apprendra également que 3 100 000 personnes vivant en France sont en situation d’illettrisme.
1 : évaluée à 1 milliard d’euros par le ministère de l’éducation nationale (source : Rapport HCI page 46).

L’école est en effet perçue comme l’école de la France par des jeunes en perte de repères, qui se vivent comme Algériens, Marocains, Camerounais… avant d’être Français.
Les habitants des cités, souvent immigrés, seraient les opprimés d’hier, concentrés dans des ghettos, rejetés de la vie économique et de la réussite, tandis qu’au-dehors, les Français, assimilés aux Blancs, se partageraient les richesses.
Plus gravement, les filles sont soumises à la pression des garçons, notamment des frères, au prétexte de la religion et du fait qu’elles doivent « être respectées » .

À lire absolument !

Extraits :

  • « L’école donne des signes de souffrance. Elle est aujourd’hui le lieu de revendications nouvelles qui ressortissent à l’expression du communautarisme, d’une identité religieuse, voire, au rejet de la culture et des valeurs de la République française. «
  • « L’école est fortement exposée, dans certains quartiers populaires, aux tensions ethnoculturelles. Le communautarisme progresse avec des demandes d’aménagements de différentes natures pour tenir compte de pratiques religieuses ou supposées telles. En outre, la fracture culturelle qui peut exister entre certains immigrés et la grande majorité de la population crée de profonds malentendus sur la mission de l’école en termes d’intégration sociale et culturelle à la nation française. «
  • Sur certains territoires, ce vague héritage du tiers-mondisme trouve parfois des échos au sein même du corps enseignant, quelques uns de ses membres confortant les élèves dans un statut de victime, d’autant plus quand ils sont habitants des quartiers. Cette vision de l’histoire peut parfois servir de justification aux rapports sociaux : les habitants des cités, souvent immigrés, seraient les opprimés d’hier, concentrés dans des ghettos, rejetés de la vie économique et de la réussite, tandis qu’au-dehors, les Français, assimilés aux Blancs, se partageraient les richesses. Le sentiment de ne pas appartenir à la communauté nationale est partagé : chacun se définit par la nationalité d’origine de ses parents avant de se sentir Français.
  • Localement, les acteurs rencontrés livrent leurs inquiétudes face à la multiplication de faits de violence qui témoignent de rejets d’un système qui renvoie ces populations en marge de la société et de la montée de communautarismes identitaires.
  • Des enseignants se plaignent de ne pas être relayés par leur hiérarchie, devant le mot d’ordre de « ne pas faire de vagues ». Les équipes enseignantes peuvent paraître démoralisées et en plein désarroi par  rapport à leur mission d’intégration sociale et culturelle. « La  victimisation des élèves par les parents, les victimisations racistes et les menaces de saisine de la Halde « musèlent les discours » nous précise-t-on. Les enseignants disent se sentir « seuls » face aux problèmes qu’ils rencontrent. Ces difficultés se croisent souvent avec une islamisation des quartiers et provoquent au sein de l »école des tensions et pressions communautaires fortes qu’elle peine à endiguer.
  • Certaines classes des établissements des quartiers où la mixité sociale et ethnique est absente, se revendiquent comme étant « 100% musulmanes ». La religion est affichée ouvertement et chaque élève se définit ou est défini par rapport à ses origines nationales, ethniques et religieuses, s’enfermant ainsi dans une assignation. Dans ces contextes, il devient difficile pour les équipes éducatives de contrer les pressions religieuses.
  • L’enseignement de l’histoire : le « roman national » contesté : La France est depuis longtemps un pays d’immigration. Pour des générations d’enfants d’immigrés, la remise en question de l’histoire  ne s’est pas posée. La formule bien connue de « nos ancêtres les Gaulois », aujourd’hui considérée comme assimilatrice, était conçue comme un moyen d’intégrer dans une même histoire des écoliers venus de pays différents. (…)
    Or, depuis plusieurs années, dans un nombre croissant d’établissements, les cours d’histoire sont le lieu de contestations ou d’affrontements, de mise en concurrence de mémoires particulières qui témoignent du refus de partager une histoire commune.  Les sujets difficiles portent sur ce qui apparaît comme une concurrence des mémoires ou une difficulté à gérer une « contradiction dans le sentiment d’appartenance ».  Auditionnée par le HCI, l’association des professeurs d’histoire-géographie (APHG) fait état des incidents qui ont émaillé les cours de collèges de la région parisienne, notamment sur la question de l’extermination des Juifs d’Europe.
    Trois questions provoquent des tensions dans certains établissements :
    – l’enseignement du fait religieux ;
    – l’extermination des Juifs d’Europe ;
    – le Proche-Orient (le conflit israélo-palestinien).
    On peut y ajouter la décolonisation, notamment la guerre d’Algérie et les Etats-Unis (guerre
    du Golfe, guerre d’Irak, attentats de septembre 2001).
  • Il n’est plus rare que, dès l’école primaire, des parties du programme soient refusées : alors que le programme d’histoire en CM1 prévoit expressément « les Gaulois, la romanisation de la Gaule et la christianisation du monde gallo-romain », au même titre que l’étude « des conflits et échanges en méditerranée au Moyen Âge : les Croisades, la découverte d’une autre civilisation, l’islam »,  des enseignants se voient systématiquement opposés un refus de parents musulmans à l’étude, par leurs enfants, de la christianisation. Les mouvements migratoires, conséquences des Croisades sont remis en cause au prétexte que les Chevaliers n’ont pas existé ou que dans le meilleur des cas, ils n’ont jamais atteint le Proche-Orient ! Qui imaginerait que l’éducation musicale soit contestée ? Pourtant, des enfants refusent de chanter dans une chorale ou de  jouer de la flûte à bec au prétexte d’une interdiction religieuse.
    Ainsi, la pression religieuse s’invite au sein des cours et dans la contestation ou l’évitement de certains contenus d’enseignement. Ainsi, les cours de gymnastique et de piscine sont-ils évités par des jeunes filles qui ne peuvent être en mixité avec les garçons. Ces dispenses d’enseignement, parfois justifiées par des dérogations médicales « de complaisance », pose le problème du vivre ensemble entre filles et garçons. Il arrive que des enseignants, désemparés devant le peu d’élèves à la piscine lors du ramadan, cherchent auprès de l’imam le plus proche
    la justification religieuse à pouvoir suivre les cours dispensés. Par une volonté de bien faire, ces enseignants contreviennent alors au principe de laïcité et inscrivent de fait  la religion comme ayant force de loi.  Si des contenus sont contestés ou refusés, d’autres sont demandés qui portent sur le pays d’origine et non pas sur celui d’accueil.
  • Dans le cadre de l’éducation civique, juridique et sociale, au lycée, le débat argumenté est de plus en plus difficile à mettre en place dans les établissements à forte population d’origine étrangère par crainte d’affrontements identitaires. Depuis peu, les professeurs du domaine scientifique ne sont pas davantage à l’abri de contestations qu’ils doivent sans cesse contrer. L’évolutionnisme est remis en cause au profit d’une action divine ou créationniste imposée par  l’élève, sans argumentation. Loin d’être marginales, ces contestations sont suffisamment récurrentes pour être remarquées et nous avoir été signalées au cours de nos auditions comme perturbant le bon déroulement des cours.
  • Plus gravement, les filles sont soumises à la pression des garçons, notamment des frères, au prétexte de la religion et du fait qu’elles doivent « être respectées ». Comme un enseignant nous 99 l’a fait remarquer « une fille, ça circule ». Les filles sont chez elles, dans l’intimité des appartements, elles ne peuvent pas rester jouer dehors après la classe. Difficile dans ces conditions d’exister, et beaucoup constatent que les filles payent aussi le fait de jouer le jeu de l’intégration scolaire. Plus sérieuses en classe, elles obtiennent de meilleurs résultats, au grand
    damne des garçons qui leur font payer par une étroite surveillance, voire en leur reprochant d’être des « collabos ».
  • Des revendications religieuses se font jour : demande de pause pour la rupture du jeûne lors du Ramadan, rupture du jeûne de professeurs musulmans avec leurs élèves dans un collège du Nord de Paris, refus
    de représentation de figures humaines en cours de dessin… L’antisémitisme est souvent exprimé anonymement et peut se manifester lors des cours consacrés à l’enseignement du génocide des Juifs : plaisanteries déplacées, refus de voir des films comme  Nuit et Brouillard. Les tensions viennent souvent d’élèves qui s’affirment
    musulmans. L’antiaméricanisme est souvent lié à l’antisémitisme.
  • La langue française parfois rejetée. La non-maîtrise du français laisse la place à d’autres langues ou langages.
    De nombreux témoignages s’accordent à dire qu’un grand nombre de jeunes vivant dans les quartiers défavorisés ne disposent que d’un éventail de vocabulaire  restreint et qu’ils  perçoivent le français utilisé par l’enseignant comme une  langue étrangère et incompréhensible. Le langage qu’ils utilisent est circonscrit à un territoire et mélange  dans une même phrase des mots empruntés à des langues étrangères, à des mots français et au verlan. Les jeunes des quartiers ont ainsi développé ce que les linguistes appellent le principe « d’économie linguistique », réduisant leur vocabulaire à un nombre limité de mots, ce qui leur permet de communiquer entre eux dans un espace dont ils n’envisagent pas de sortir.
    D’autre part, leur langage exclut de la communication les interlocuteurs qui ne partagent pas l’implicite commun au groupe. A cet égard, on peut regretter que certains enseignants aient pu faire preuve de complaisance à l’égard du langage des cités, le considérant comme un moyen d’expression culturelle à part
    entière. (…) Des contre-langages émergent pour accompagner un marquage identitaire.
  • Une exposition renforcée à l’illettrisme. La rareté des mots, ou leur nombre limité, la méconnaissance de ceux qui sont introduits dans une conversation ou dans un texte quand ce n’est pas l’incompréhension complète du texte lui-même, traduisent un phénomène qui s’amplifie et qui marginalise des populations de plus en plus nombreuses. Les tests proposés aux  journées d’appel pour la défense (JAPD) en portent témoignages. L’illettrisme ne recule pas et marque tout particulièrement les populations issues de l’immigration comme celles du quart-monde, qui, de ce fait, sont empêchées pour certaines catégories d’entre  elles, d’entrer convenablement dans les compétences de base d’une part, d’assurer un parcours légitime de formation et de promotion professionnelle et sociale  d’autre part. Si l’étude  de référence de l’INSEE indique que 3 100 000 personnes vivant en France sont en situation d’illettrisme, l’attention doit se porter sur la répartition de ces personnes : plus d’un quart (26 %) des allocataires du RMI sont en situation d’illettrisme. Parmi  les personnes allocataires du RMI, la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée. Et plus important encore, une personne sur cinq (20%) qui utilisaient une langue étrangère ou régionale à la maison à 5 ans est en situation d’illettrisme contre seulement 8% de celles qui utilisaient exclusivement le Français au même âge.
  • Susceptibles de renforcer les références communautaires, les Enseignements des Langues et Cultures d’Origine (ELCO) peuvent conduire au communautarisme alors que la République qui doit être enseignée ne peut pas être un conglomérat de groupes. Certains interlocuteurs craignent même que certains ELCO deviennent des « catéchismes islamiques. »
  • L’école est en effet perçue comme l’école de la France par des jeunes en perte de repères, qui se vivent comme Algériens, Marocains, Camerounais… avant d’être Français. Ni d’ici, ni de là-bas, ils s’enferment dans une vision idéalisée de leur origine et revendiquent leur altérité au travers de leur religion. Des enseignants ont pu être traités de « sales Français » et la culture française et ses valeurs rejetées. Le rapport Obin notait déjà qu’ »un grand nombre d’élèves d’origine maghrébine, Français, voire de parents français, la majorité sans doute dans
    certains établissements, se vivent comme étrangers à la communauté nationale, opposant à tout propos deux catégories : les « Français » et « nous ».
  • « On mesure toute l’importance du choix des textes laissé à l’appréciation du professeur qui, poursuivant les objectifs affichés du programme dont celui de la formation d’une pensée autonome, peut mettre l’accent sur les valeurs de notre société démocratique ou tout simplement se soumettre aux aléas d’une classe dont quelques éléments ne maîtrisent pas encore tous les leviers de la pensée individuelle voire la rejettent au nom d’un communautarisme identitaire. C’est ainsi que peut se creuser ou s’entretenir un écart entre des établissements périphériques qui, pour capter un auditoire parfois rétif ont plus mis l’accent sur des formes nouvelles d’expression (rap, slam), et des établissements accueillant des élèves issus de milieux favorisés qui restent attachés à travailler des expressions littéraires ou des auteurs plus « classiques ». Cette liberté de choix, permettant à l’enseignant d’adapter sa pédagogie au public enseigné, peut être source de discrimination et d’enfermement culturels si elle n’est pas suffisamment encadrée. »

Source : Rapport 2011 du HCI : « Les défis de  l’intégration à l’école » (fichier PDF 1,7 Mo).

D’après: http://www.defrancisation.com/

05/01/2011

Pour faciliter l’approche des maths dans les banlieues…

Excellent, ce PPS. Aucune raison que vous n’en profitiez pas…

FDF

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Les math modernes peuvent encore évoluer …

… La preuve : (et pas par neuf ! Enfin si: millimètres…)

Lire: Mathsdesbanlieues

14/12/2010

Enseigner en banlieue: chemin de croix ou purgatoire?

Enseigner en banlieue est devenu une punition donnée par l’Education Nationale. Autant prêcher dans le désert. En outre, c’est devenu très dangereux pour les enseignants. L’avis de: http://www.renaissancecatholique.org/

FDF

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Nostalgique, comme moi, de la France chrétienne, vous pensez que notre pays est en danger d’islamisation galopante. Vous avez raison et êtes peut-être encore loin du compte !

Le compte, faisons-le : dans mon collège de banlieue, une large majorité des élèves porte un patronyme arabe assorti, comme il se doit, d’un prénom musulman. Il faut y ajouter les Turcs et les élèves originaires d’Afrique noire, quasiment tous musulmans. Rien d’original à cela. Ce qui l’est plus, c’est le nombre de noms européens accolés à des prénoms musulmans, tels Ibrahim Dupont, Djamila Martinelli, Youssef Lopez ou encore Mohamed Schmitt. Pères d’origine chrétienne, ayant abjuré pour une union –souvent éphémère– avec une disciple du Prophète. “Éphémère”, car la plupart de ces mariages mixtes, je le constate, se sont soldés par un échec saignant, mais le résultat en est là : des petits musulmans ! L’inverse est aussi fréquent, même si moins visible : on distingue moins aisément les enfants issus d’un père musulman et d’une mère chrétienne, car alors il n’y a plus la moindre trace, dans leur identité, de la partie chrétienne. Cela va bien plus loin qu’un prénom sur une carte d’identité. J’observe que ces élèves issus de mariage mixtes, même s’ils se sont soldés par une rupture, se définissent comme purement musulmans. La jeune Da Silva, élève de 4e, m’annonce que « bien sûr » elle va fêter l’Aïd et être absente le lendemain. Le petit Schmitt, en 6e, se présente comme « arabe » et, lorsque je lui fais remarquer qu’il a aussi des origines alsaciennes dont personne avant moi ne lui a jamais parlé, il se vexe et me demande de ne plus les évoquer. Il rêve d’être pâtissier, pour faire des pâtisseries orientales, bien sûr. Quant à Kristina Duval, de 3e, elle a porté le survêtement de l’équipe algérienne durant toute la coupe du monde de football. On pourrait multiplier les exemples.

Voilà pour l’observation “statique”. Si l’on y ajoute une perspective “dynamique”, il faut constater que nombre de mes élèves musulmans “de souche” ne sont pas en France depuis longtemps. Le flux n’est pas tari et pas seulement, tant s’en faut, pour des raisons de misère ou de persécution politique. La famille B. est venue de Tunisie, il y a seulement deux ans –le père, sous-officier, estimant l’avenir de ses trois fils plus assuré en France. Le plus jeune, fort sympathique, ne voit cependant pas pourquoi on compte ici les années depuis la naissance du Christ. Hichem D. est pour sa part originaire d’Algérie, où son père dirigeait une entreprise. Arrivé lui aussi il y a deux ans, il conteste nombre de mes enseignements, au nom de ce qu’on lui a appris dans son pays d’origine, et m’explique sans méchanceté que, chrétien, je suis promis à l’enfer, quelles que soient par ailleurs mes qualités personnelles, qu’il juge indéniables. J’ai récemment bénéficié d’une formation sur ces ENAF (élèves nouvellement arrivés en France), qui sont si nombreux que l’éducation Nationale a cru bon de créer pour eux ce bel acrostiche au bon goût de pâté (halal, bien sûr)…

Suite et source: http://tinyurl.com/3942hg8

04/12/2010

« Réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises. »

Minorités… Quand on pense que les Etats Unis ne sont composés que de « minorités »… C’est grave. Alors ça, c’est à lire…

FDF

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Exclusivité Défrancisation

Document Wikileaks : l’ambassade des États-Unis à Paris développe une stratégie d’engagement pour les minorités afin de promouvoir ses intérêts nationaux. Ce document diplomatique exceptionnel et classé confidentiel qu’un lecteur nous a fourni décrit la stratégie utilisée en France par l’ambassade américaine pour développer la discrimination positive et le métissage afin je cite « de promouvoir les intérêts nationaux américains ». La partie pratique se découpe en 7 étapes appelées « Tactiques », toutes détaillées dans ce document datant de janvier 2010.


Un immense merci à San Juan, CB, Monsieur L, Hychtwn et Parpaillot.
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Document Wikileaks
Ambassade américaine de Paris / Stratégie d’engagement pour les minorités

C O N F I D E N T I A L SECTION 01 OF 04 PARIS 000058
FM AMEMBASSY PARIS
TO RUEHC/SECSTATE WASHDC PRIORITY 8075

De plus, nous continuerons et renforcerons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises.

1. Préambule : restant fidèle à l’histoire unique de la France et de ses traditions, l’ambassade de Paris a créé une stratégie d’engagement pour les minorités qui englobe, entre autres groupes, les populations musulmanes françaises et répond aux objectifs du REFTEL A. Notre but est de motiver la population française à tous niveaux à augmenter ses efforts en vue d’atteindre ses propres idéaux égalitaires, et donc de promouvoir les intérêts nationaux américains. Alors que la France est à juste titre fière de son rôle phare en matière de démocratie et de champion en droits de l’homme et du respect des lois, les institutions françaises ne se sont pas révélées être assez flexibles pour s’ajuster à une démographie de plus en plus hétéroclite. Nous pensons que si la France, à long terme, ne propose pas assez d’opportunités et ne reflète pas fidèlement la représentation politique de ses minorités, elle deviendra un pays plus faible et plus divisé, peut-être plus enclin à des crises et à un repli sur soi, et donc un allié moins intéressant. Pour encourager les efforts français à supprimer les discriminations envers les minorités, nous nous engagerons dans un discours positif, montrerons clairement le bon exemple, mettrons en place une stratégie agressive de communication envers les jeunes, encouragerons les discours modérés, propagerons les meilleurs pratiques, approfondirons notre compréhension des causes fondamentales d’inégalités en France. Nous regrouperons aussi les efforts des différentes sections de l’ambassade, en visant des dirigeants influents dans notre entourage proche, et évaluerons à la fois des indicateurs concrets et abstraits du succès de notre stratégie.

Contexte : La crise de la représentation en France

2. La France a depuis longtemps été une championne dans le domaine des droits de l’homme et du respect des lois, à la fois sur son territoire national et à l’étranger, et se perçoit avec raison comme un leader historique au sein des nations démocratiques. Cette histoire et cette perception nous serviront très bien lorsque nous mettrons en œuvre la stratégie détaillée ici, dans laquelle nous presserons la France de mieux appliquer les valeurs démocratiques qu’elle défend. Cette stratégie est nécessaire parce que les institutions françaises ne se sont pas montrées assez flexibles pour s’ajuster à la démographie de plus en plus hétéroclite. Très peu de minorités tiennent des postes de dirigeants au sein des institutions publiques françaises. Comme le chantre de la diversité du président Sarkozy, Yazid Sabeg, l’a dit à l’ambassadeur Rivkin en décembre, l’Assemblée Nationale « sert de miroir de la crise de la représentation en France » (REFTEL B). L’Assemblée Nationale, parmi ses 577 députés, compte un seul représentant noir de métropole, mais ne possède pas de députés d’origine arabe ou musulmane, alors que cette minorité représente approximativement 10% de la population. Il y a deux sénateurs musulmans (sur 343), mais pas de noirs, et seulement quelques sénateurs proviennent de minorités ethniques ou religieuses. Sabeg a également noté qu’aucun des 180 ambassadeurs français n’est noir, et seulement un est de descendance nord-africaine. Malgré la nomination par Sarkozy de ministres comme Rachida Dati, Fadela Amara et Rama Yade, les minorités sont toujours tenues à l’écart des institutions publiques. Dans les média français la couleur reste en majorité le blanc, avec quelques modestes avancées dans la représentation à la caméra lors des journaux télévisés. Parmi les grandes écoles françaises, nous n’avons que l’exemple de Sciences Po qui a pris des mesures sérieuses pour intégrer les minorités. Bien qu’un peu mieux représentées dans les organisations privées, les minorités de France dirigent peu d’entreprises et de fondations. La réalité de la société française défie donc les idéaux égalitaires de la nation. La politique élitiste et « familiale » est toujours de mise dans les institutions publiques, alors que l’extrême droite et les tendances xénophobes regroupent une petite (mais parfois influente) minorité. Ce document va explorer d’autres origines des barrières sociales, politiques et économiques qui empêchent le développement des minorités en France.

3. La France subit des conséquences néfastes alors que ses institutions dirigeantes n’arrivent pas à représenter la composition de la population. Nous pensons que la France n’a pas bénéficié totalement de l’énergie, de la motivation et des idées de ses minorités. Malgré certaines assertions françaises de servir de modèle d’assimilation et de méritocratie, des inégalités indéniables ternissent l’image globale de la France et diminuent son influence à l’étranger. A notre avis, un échec non corrigé d’amélioration des opportunités et de fournir une représentation politique fidèle de ses minorités peut faire de la France un pays plus faible et plus divisé. Les conséquences géopolitiques de cette faiblesse et division affecteront négativement les intérêts américains, car nous avons besoin de partenaires forts au coeur de l’Europe pour nous permettre de promouvoir les valeurs démocratiques. De plus, l’exclusion sociale a des conséquences pour la France, incluant l’aliénation de certaines parties de la population, ce qui peut alors contrecarrer nos efforts pour combattre les réseaux mondiaux d’extrémistes violents. Une politique française développée et intégrée nous servira à promouvoir nos intérêts dans la propagation de la démocratie et améliorera la stabilité mondiale.

Une stratégie pour la France : nos objectifs

4. Le but principal de notre stratégie de sensibilisation des minorités est d’engager la population française à tous niveaux à réaliser ses propres idéaux égalitaires. Notre stratégie comporte trois grandes cibles : (1) la majorité, particulièrement les élites, (2) les minorités, avec une attention particulière à leurs dirigeants, (3) la population générale. En employant les sept tactiques décrites ci-dessous, nous visons à (1) améliorer la perception, parmi les élites françaises, des bienfaits de l’amélioration des opportunités et des coûts du maintien du statu quo ; (2) améliorer les compétences et renforcer la confiance des dirigeants des minorités qui cherchent à augmenter leur influence ; (3) communiquer à l’ensemble de la population que nous admirons particulièrement la diversité et le dynamisme de sa population, en mettant en avant les avantages à profiter de ces bienfaits en améliorant les opportunités pour tous.
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Tactique 1 : S’engager dans un discours positif

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5. Premièrement, nous focaliserons notre discours sur le problème des discriminations. Lorsque nous nous exprimerons en public sur la communauté des démocraties, nous mettrons en avant, parmi les qualités de la démocratie, le droit d’être différent, la protection des droits des minorités, la valeur de l’égalité des chances, et l’importance d’une représentation politique fidèle. Lors des rencontres privées, nous poserons délibérément des questions sur l’égalité des chances en France à des haut-dirigeants qui ne sont pas issus de minorités. Plutôt que de se retirer des discussions qui impliquent les deux vaches sacrées de France (la laïcité et le communautarisme), nous demanderons directement aux dirigeants français le rôle que pourrait jouer leur terminologie et leurs concepts intellectuels dans la promotion (ou la diminution) de l’égalité des chances. Nous nous efforcerons de montrer les coûts pour la France de la sous-représentation des minorités, en mettant en évidence les bénéfices que nous avons accumulés avec le temps, en travaillant dur pour supprimer les différents problèmes rencontrés par les minorités américaines. Nous continuerons à adopter, bien sûr, une attitude humble par rapport à notre propre situation aux Etats-Unis, mais continuerons néanmoins à souligner les bénéfices innombrables venant d’une approche proactive à une grande inclusion sociale, complémentant nos partenaires français sur toute mesure positive qu’ils prennent. De plus, nous continuerons et renforcerons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises, pour qu’ils prennent en compte le rôle et les perspectives des minorités dans l’histoire de France…

Suite et source: http://www.defrancisation.com/

30/11/2010

Mais que pensent les algériens ?

Morceaux choisis…

FDF

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26/11/2010

Et l’on stigmatise avec l’exclusion. La belle affaire…

Là, moi, j’applaudis. J’applaudis l’Académie de Toulouse et ses responsables. Il faut bien qu’un jour, ces gens là (les muzz) apprennent que la provocation ne peut durer ad vitam eternam… La provocation conduit inéluctablement à l’exclusion… Et après on braille sur l’exclusion. Quel beau prétexte… Pourvu que cette sanction fasse jurisprudence.

FDF

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Tournefeuille. L’enseignante musulmane licenciée pour refus d’ôter son voile

En poste à Tournefeuille, dans la Haute-Garonne, la nouvelle enseignante a refusé de retirer son voile./Photo DR
En poste à Tournefeuille, dans la Haute-Garonne, la nouvelle enseignante a refusé de retirer son voile./Photo DR


Une enseignante stagiaire de la banlieue toulousaine risque d’être bientôt licenciée pour avoir refusé de retirer son voile islamique devant ses élèves du primaire. Une commission réunie le 19 novembre en formation disciplinaire avec des représentants des syndicats enseignants et de l’administration a proposé au recteur le licenciement.

Cette commission a une vocation consultative et c’est au recteur qu’il appartient maintenant de trancher, a priori sous quelques jours.

«Dans la pratique, les recteurs, notamment en matière disciplinaire, ont plutôt tendance à suivre les recommandations de la commission administrative paritaire départementale», explique au rectorat, Michel Montredon, tout en invitant à la prudence.

L’enseignante a réussi son concours en 2002, mais n’a pas été appelée à faire la classe en raison de différents congés maternité et congés parentaux. Convertie entre-temps à l’islam et arrivée au terme de ses congés, elle s’est présentée à la rentrée de cette année dans une école primaire de Tournefeuille pour prendre en charge une classe. Les responsables de l’établissement lui ont demandé de retirer son voile, ce qu’elle a refusé de faire.

Premier cas constaté dans l’académie de Toulouse

«C’est vraisemblablement le premier cas que nous avons eu à connaître dans l’académie de Toulouse, (avec) une enseignante et non pas une assistante», dit-on au rectorat. L’inspecteur d’académie Jean-Louis Baglan a confirmé ne pas avoir été confronté à des cas semblables en Haute-Garonne.

«Je ne sais pas dans quel sens le recteur va se prononcer; ce que je sais, c’est qu’il est extrêmement soucieux du respect des principes de laïcité et que, sachant que c’est le premier cas, il sera très attentif à la décision à prendre, qui fera jurisprudence», précise-t-on au rectorat.

Cette affaire rappele celle d’une employée voilée d’une crèche de Chanteloup-Les vignes , dans les Yvelines. La jeune femme, licenciée en début de mois, poursuit l’établissement devant les prud’hommes.

L’académie de Toulouse a décidé au nom de la laïcité de licencier une enseignante stagiaire qui refusait de retirer son voile islamique pour faire la classe à des élèves de primaire, a annoncé le recteur vendredi.

« J’ai décidé de suivre l’avis de la commission administrative paritaire, qui avait été émis à l’unanimité, et donc de procéder à l’exclusion de service de l’intéressée », a dit le recteur, Olivier Dugrip, à l’AFP.

Cette exclusion est définitive et revient à un licenciement, a-t-il précisé.

A sa connaissance, il s’agit d’une première dans l’académie de Midi-Pyrénées.

La jeune femme, dont l’identité n’a pas été révélée, n’a manifesté jusqu’alors aucune intention de contester cette décision. Au contraire, elle l’a acceptée « avec beaucoup de dignité et de responsabilité, elle n’a montré aucune volonté de monter cette affaire en épingle, elle savait ce que sa décision impliquait dans sa vie professionnelle et publique », a affirmé le directeur de la communication du rectorat, Michel Montredon.

Le recteur a invoqué « le principe de laïcité qui est affirmé par l’article premier de la Constitution et qui se traduit pour les fonctionnaires par une obligation de neutralité », laquelle leur interdit d’exprimer ou de matérialiser leurs croyances religieuses.

« Or cette personne se présentait revêtue d’un foulard recouvrant l’ensemble de sa chevelure, elle refusait par ailleurs de serrer la main de ses collègues ou des personnes de sexe masculin au nom de ses convictions religieuses », a-t-il dit.

Selon des informations concordantes, l’enseignante a réussi son concours en 2001 (et non 2002 comme rapporté précédemment), mais n’avait pas été appelée à faire la classe en raison de différents congés maternité et congés parentaux.

Convertie entre-temps à l’islam et arrivée au terme de ses congés, elle s’est présentée à la rentrée de cette année dans une école primaire de Tournefeuille, dans la proche banlieue de Toulouse, pour prendre en charge une classe.

Les responsables de l’établissement lui ont demandé de retirer son voile mais elle a refusé.

Une commission ad hoc réunie le 19 novembre en formation disciplinaire avec des représentants des syndicats enseignants et de l’administration a proposé au recteur le licenciement.

C’est cet avis que le recteur a suivi.

Devant le conseil de discipline, « elle a constamment affirmé ses convictions religieuses, elle a admis les conséquences de sa position, cela n’a fait aucune difficulté, ni pour elle, ni pour les membres de la commission, puisqu’ils se sont prononcés à l’unanimité », a-t-il dit.

Même s’il s’agit d’une première dans la région, la décision ne fera pas jurisprudence, a-t-il souligné, parce qu’il « y a déjà une jurisprudence clairement établie, il y a eu d’autres situations de ce type » ailleurs en France. « C’est l’application pure et simple du droit » et ce cas « s’inscrit dans une ligne jurisprudentielle qui est toujours la même », celle de l’exclusion, a-t-il dit.

Source: http://tinyurl.com/25gvw49

23/11/2010

Islam: les mutilations enseignées dans les écoles saoudiennes de Londres ! (BIS).

Je reviens sur cette grave information concernant l’enseignement de la charia en Europe. Apprendre ça à  des mômes, c’est de l’intoxication criminelle. Chez nous, en Occident, on leur apprend autre chose que la haine de l’infidèle et les lois barbares. Ces musulmans sont vraiment d’un autre âge. Ils devraient y retourner… On va les y aider; il le faut.
FDF
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Cela ne se produit pas uniquement en Arabie saoudite, en Iran, au Pakistan et en Indonésie. En effet, au Royaume Uni, des élèves d’écoles musulmanes se voient enseigner l’application de châtiments corporels, de mutilations et de meurtres, tels que définis dans la loi islamique.

Ces élèves se voient également enseigner que le peuple juif est en train de conspirer pour s’emparer du monde. Quelques 5’000 élèves, âgés de 6 à 18 ans, apprennent, dans des manuels, à appliquer, concrètement, ces châtiments corporels.

Un manuel à l’attention des élèves de 15 ans affirme, en ce qui concerne les voleurs, que leur main droite doit être tranchée au premier délit et leur pied droit au second délit. Il est stipulé qu’un voleur doit avoir la main droite tranchée à la hauteur du poignet. Les élèves sont en outre avertis que les personnes se livrant à l’homosexualité doivent être lapidées à mort, brûlées vives ou jetées du haut d’une falaise.

Les écoles musulmanes britanniques qui enseignent ces châtiments corporels, mutilations et meurtres font partie des Clubs d’étudiants saoudiens et d’écoles saoudiennes de Grande-Bretagne et d’Irlande (Saudi Students Clubs and Schools in the UK and Ireland). L’une de ces écoles, implantée à Londres, appartient au gouvernement saoudien.

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Ndlr Féminin : Un enfant de 6 ans apprend comment mutiler et tuer! Comment voulez-vous qu’il soit normal après ça? Et celui de 15 ans est un meurtrier en puissance, capable de faire beaucoup de dégâts. Que fait sa Majesté la Reine? Que font les Anglais? A ce point, ils sont capables, au nom de la liberté d’expression, de laisser celle-ci s’exprimer? Même dans l’horreur? Ils leur manquent un boulon ou alors les pétro-dollars n’ont plus d’odeur et ils sont indifférents au danger qu’ils laissent entrer dans les écoles. Grave! Pourquoi être choqué après ça de voir un homme couper la tête de sa femme au lieu de sacrifier un mouton, en Arabie Saoudite? Ils enseignent le meurtre et la violence au biberon!!!

Source: http://tinyurl.com/2vmgeht

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