Francaisdefrance's Blog

08/12/2011

Qu’on le pende !!! Incendie de la « mosquée » de Montbéliard: un suspect interpellé !

Et que l’on applique immédiatement la charia! Ca nous donnera un avant-goût de ce qui nous attend…

Le « présumé incendiaire » ne semble faire partie d’aucune mouvance. Dommage: on ne peut incriminer le FN , ni les « extrêmes droitistes sales fachos » ou les « nazillons »…

Et ceux qui souillent, détruisent, brûlent, pillent, profanent nos églises; on en fait quoi?

Il paraît que les musulmans du coin se sentent « soulagés ». Sont ils trouillards à ce point là ?

FDF

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Photo d’illustration…


« LES ÉCHAPPÉES BELLES ». Cet homme de 33 ans, demeurant à Sainte-Suzanne, a été interpellé lundi matin, vers 1h30, par les gendarmes, alors qu’il s’apprêtait à incendier un engin de chantier, à Courcelles-lès-Montbéliard (Doubs).

Le trentenaire avait déposé à côté de sa cible, un billet signé « Les échappées belles ».

Du même nom et de la même écriture que les billets découverts sur les lieux des huit incendies commis depuis fin septembre dans l’agglomération de Montbéliard, dont celui de la mosquée de Montbéliard.

Le suspect, sans emploi depuis six ans, a donné très peu d’explications sur les faits.

Selon Thérèse Brunisso, procureur de la République de Montbéliard, les actes du pyromane présumé ne sembleraient pas « du tout sous-tendus par une idéologie quelconque ».

Le suspect a été déféré au parquet de Montbéliard.

Il devrait être mis en examen pour « incendies volontaires ».

(Source : Le Pays)

22/06/2011

Affaire Lagarde: c’est pas moi, c’est eux !

Il est certain que lorsque l’on vise la tête du FMI, il vaut mieux éviter les embrouilles… La meilleure façon de se sortir d’un mauvais pas comme celui qui embarrasse Mme Lagarde est de trouver des personnes qui voudront bien « porter le chapeau ». C’est fait…

FDF

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 Photo: L’Express

Affaire Tapie-Lagarde : une enquête pour « abus de pouvoirs sociaux » ouverte par le parquet

La pression judiciaire s’accentue sur Christine Lagarde, favorite pour la direction générale du FMI, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « abus de pouvoirs sociaux » sur deux personnes placées sous l’autorité de la ministre dans le cadre de l’affaire Bernard Tapie. Une source judiciaire a déclaré mercredi que cette enquête avait été ouverte pour le rôle joué par ces deux personnes dans l’arbitrage qui a rapporté 285 millions d’euros en 2008 à l’homme d’affaires, ancien ministre de François Mitterrand. « La Brigade financière va être saisie de cette procédure, ouverte la semaine dernière », a-t-on déclaré à Reuters.

Cette enquête, révélée par le site internet du Monde, intervient alors que la Cour de justice de la République (CJR) a mis en délibéré au 8 juillet sa décision sur l’éventuelle ouverture d’une autre enquête pour « abus d’autorité » sur les mêmes faits contre la ministre de l’Économie. Une commission de la CJR composée de sept magistrats indépendants statuera, cette juridiction étant seule compétente pour traiter du cas des ministres en exercice. Christine Lagarde est actuellement favorite pour succéder à Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds monétaire international, à la fin du mois de juin. Son seul rival est Agustin Carstens, directeur de la Banque centrale du Mexique. La ministre française a déjà déclaré qu’elle était confiante et ne voyait pas l’affaire comme un obstacle à sa candidature.

Le parquet de Paris a agi après avoir été saisi par le parquet de la Cour des comptes, saisi d’un volet financier de cette affaire et qui a engagé des poursuites devant une Cour de discipline budgétaire, à visées strictement pécuniaires. L’enquête vise Jean-François Rocchi, le président du Consortium de réalisation (CDR), la structure publique chargée de liquider le passif du Crédit lyonnais, et Bernard Scemama, le président de l’établissement public supervisant le CDR.

Une décision assumée par Lagarde

Ces deux personnes ont mis en oeuvre, sur ordre de Christine Lagarde qui l’a toujours assumé, le choix d’un arbitrage privé en 2007 à la place de la voie judiciaire pour solder le contentieux concernant la revente d’Adidas en 1993. Bernard Tapie, qui dit avoir été floué par le Crédit lyonnais, alors banque publique, avait perdu en 2006 devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction française. C’est à ce stade que la justice a été dessaisie en 2007 par le ministère de l’Économie au profit d’un panel de trois arbitres privés. Ces arbitres ont finalement accordé 285 millions d’euros à Bernard Tapie, une somme portée à environ 400 millions avec les intérêts courant depuis 1993 et ramenée ensuite à 210 millions d’euros après solde du passif fiscal et social de Bernard Tapie.

Selon une source judiciaire interrogée par Reuters, « Jean-François Rocchi aurait caché au conseil d’administration du CDR un certain nombre d’éléments ». Le procureur de la Cour de cassation Jean-Louis Nadal reproche à Christine Lagarde le choix de l’arbitrage. Sa légalité douteuse, concernant des intérêts publics, avait été signalée par ses services qui s’y opposaient. Les conditions dans lesquelles la convention d’arbitrage a été ensuite modifiée pour permettre l’attribution de 45 millions d’euros à Bernard Tapie au seul titre du « préjudice moral » sont aussi mises en cause. Enfin, le procureur reproche à Christine Lagarde le fait d’avoir renoncé, au nom de son ministère, à un recours contre le résultat de l’arbitrage, pourtant recommandé par ses services.

Christine Lagarde défend la décision en expliquant qu’elle a permis de solder un contentieux ancien qui coûtait beaucoup à l’État en frais d’avocats. Depuis la saisine de la CJR, de nouveaux éléments sont apparus, notamment le fait qu’un des trois arbitres, le magistrat en retraite Pierre Estoup, était déjà dans le passé intervenu deux fois, en 1999 et 2001, dans des arbitrages concernant Bernard Tapie. La gauche, qui est à l’origine de l’affaire, soupçonne une faveur de Nicolas Sarkozy à Bernard Tapie, ex-ministre de François Mitterrand qui avait appelé à voter Sarkozy en 2007.

Source: http://www.lepoint.fr

21/05/2011

Agressions au couteau: les armes blanches sont toujours en vente libre…

Les « lames » s’agitent du coté de Toulouse… Couteaux, drogue, je ne vous fait pas un dessin…

FDF

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De Moissac à Toulouse : la cavale sanglante…

Recherché pour la mort d’un maçon samedi dernier à Moissac, en Tarn-et-Garonne, l’agresseur a sans doute également frappé à Toulouse. La victime, blessée par dix coups de couteau, est indemne « par miracle ». Où va s’arrêter cette cavale sanglante ?

Un mort et un blessé grave. Et après ? Cette question obsède les enquêteurs de la section recherches de Toulouse depuis qu’ils pistent un homme de 27 ans, soupçonné d’avoir frappé à mort Mohamed Belhachemi samedi dernier à Moissac. Ce maçon de 23 ans voulait simplement calmer une altercation. Il l’a payé de sa vie. Les gendarmes enquêtaient sur cette affaire quand un deuxième dossier est venu s’ajouter à leurs investigations.

Un Toulousain, lui aussi âgé de 23 ans a été agressé dans son appartement du quartier Rangueil dans la nuit de samedi à dimanche, 4 heures après l’altercation mortelle de Moissac. La victime ne se souvient plus de grand-chose en raison d’une sérieuse consommation de vodka qui a effacé une partie de sa mémoire. Entendu le dimanche, ce garçon sans passé particulier a évoqué deux copains avec qui il avait bu de l’alcool… Réentendu mercredi soir par les services de la sûreté départementale, il a évoqué les suspects de Moissac. Et les policiers, même prudents, ont pris l’hypothèse très au sérieux. En revanche, le blessé a été incapable d’indiquer l’origine de l’altercation particulièrement violente.

Blessé de dix coups de couteau dont l’un a touché le muscle cardiaque et provoqué un hématome, l’homme a été sauvé par les médecins.

Son ou ses agresseurs sont-ils ceux qui ont également « frappé » à Moissac ? Pas de commentaire côté police sauf que le dossier… a été repris jeudi par le groupe homicide de la SR de Toulouse, les gendarmes déjà en charge de l’enquête tarn-et-garonnaise.

À Toulouse, rien n’a été volé chez la victime. Alors pourquoi ce déchaînement de violence ? C’est ce qui inquiète gendarmes et policiers. En fuite vers l’Espagne et peut-être le Maroc, le suspect numéro 1 a-t-il agressé d’autres personnes. Que cherchaient-ils ? À Moissac, la rixe qui a entraîné la mort de Mohamed Belhachemi, qui n’y était pour rien ni de près ni de loin, serait liée à une dette sur fond de trafic de drogue. À Toulouse, rien ne permet d’avancer le trafic de stupéfiants comme moteur de l’agression. « Cela ressemble à une fuite en avant sur fond d’alcool et de drogue », glisse un proche du dossier. Pas du trafic mais de la consommation. Une fuite en avant forcément inquiétante. Surtout chez un suspect qui a déjà eu de nombreux soucis avec la justice, qui a déjà été emprisonné et qui n’est pas du genre à se rendre aux enquêteurs…


Le chiffre : 10

coups > Couteau. Après avoir frappé à mort un maçon de 23 ans à Moissac, les suspects auraient agressé un Toulousain. Il a reçu dix coups de couteau, chez lui, dans la nuit de samedi à dimanche. Le motif de l’agression reste inconnu.

« Les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes».

Sabine Vigne, mère d’un garçon tué pour un simple regard


«Les lames sortent de plus en plus vite»

Dans la nuit de fête votive du 16 au 17 août 2010 à Montarnaud (Hérault), Fabien Vigne a été poignardé à mort. Pour rien. Pour un regard. Depuis, sa, mère, Sabine, mène sans relâche le combat pour que les armes blanches soient bannies des fêtes de village et des soirées de jeunes.

Au sein de votre association, Vies sacrées, sauvons nos enfants, vous menez un combat sans relâche. Avez-vous le sentiment d’avancer ?

Oui surtout auprès des jeunes. Ce sont les premiers à venir vers nous, à réclamer des bracelets « Je fais la fête sans arme », à afficher le slogan dans les fêtes. Auprès d’eux, oui, j’ai le sentiment d’avancer même si c’est juste une goutte d’eau. Nous avons placé plus de 30 000 bracelets. Nous essayons aussi de faire passer un message de non-violence. En cas d’agression, il vaut mieux donner son portable plutôt que de perdre la vie, car les lames sortent de plus en plus vite.

Et au plan judiciaire ?

Le problème c’est que les condamnations prononcées ne sont pas suffisamment dissuasives. Les remises de peine par exemple sont jugés inacceptables par les familles des victimes qui vivent dans un grand désarroi. L’assassin lui-même est nourri, logé. Il dispose d’un psychologue alors que les familles des victimes éprouvent les plus grandes difficultés à surmonter la situation. Comment les frères, les sœurs peuvent-ils s’insérer dans la société après un tel drame ?

Vous réclamez toujours l’interdiction des couteaux ?

Oui. Mais nous buttons sur les textes communautaires. Les députés ont voté à l’unanimité un durcissement des mesures de sécurité, mais cela ne sert à rien de voter des lois si on n’exerce des contrôles. Pour l’insécurité routière, il a fallu des drames pour que soient mises en place des mesures et surtout des contrôles. Et les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes.


Soirée de terreur à Montpellier

Jeudi dernier, Jimmy R. un grand balèze avec des dreadlocks de 25 ans, a transformé la fin de nuit estudiantine de Montpellier en un moment de terreur. Dans la Grand Rue piétonne Jean Jaurès, le couteau sous la gorge, une jeune fille a préféré lâcher son sac à main plutôt que mourir. En état d’ivresse, ce Haïtien de naissance, à l’état civil incertain, a ensuite agressé deux groupes de personnes, plongeant son couteau dans le thorax d’un jeune étudiant de vingt ans qui tentait de s’interposer place de la Canourgue. Ce jeune homme se trouve toujours dans le coma, dans un état critique, au CHRU de Montpellier. L’auteur a été interpellé une heure plus tard. Il était en état d’ivresse. Pendant sa garde à vue, il a nié les faits mais il a été formellement identifié par l’une de ses victimes. Hier soir, ce récidiviste a été mis en examen pour trois tentatives d’homicide volontaire et deux vols à main armée. Il a été écroué. Jimmy, comme il dit se prénommer, est un jeune homme bien connu de la justice. Il a essuyé quatre condamnations devant les tribunaux correctionnels de Bobigny et de Créteil en région parisienne pour trafic de stupéfiant et violences. Cet itinérant se trouvait à Montpellier depuis trois mois environ. Les enquêteurs cherchent à faire des rapprochements avec d’autres faits de même nature.

Hérault : doublement des saisies d’armes en 2010.

Le nombre d’armes et notamment des armes blanches saisies par les gendarmes a bondi de 96 % pendant l’été 2010. « Les jeunes passent de plus en plus facilement à l’acte. Et dans la grande majorité des cas, on relève une suralcoolisation. C’est particulièrement vrai dans l’ambiance des fêtes votives » explique le colonel Hubert Mériaux. Dans ce département, l’été avait été dramatique avec Gaëtan, 18 ans, poignardé à Beaulieu le 14 juillet et Thomas, lui aussi tué au couteau à Sérignan quelques jours plus tard. À Montpellier, jeudi en fin de nuit, l’alcool était aussi présent dans la violence au couteau.


D’autres agressions au couteau

Comme à Moissac, ces derniers temps, plusieurs agressions au couteau se sont soldées par des drames. Ainsi le meurtre, à Toulouse, de Jérémy Roze, 27 ans, un étudiant Béarnais, avait suscité une vive émotion dans toute la France. Fin février, aux alentours de 2 h 30 du matin, alors qu’il rentrait chez lui après une soirée passée avec ses amis, le jeune homme avait croisé la route de ses agresseurs. À un carrefour, pour une raison encore obscure, il avait reçu un coup de couteau mortel dans la région du cœur. Les deux auteurs présumés de l’agression ont été arrêtés à Toulouse après s’être réfugiés à Limoges.

Cette semaine, dans l’Oise, un professeur de 35 ans a été mortellement poignardé dans l’enceinte de son lycée par un homme âgé de 31 ans. Il a reçu plusieurs coups de couteau de pêche.

Au mois de janvier, à Montpellier, un étudiant de 25 ans avait été tué d’un coup de couteau en pleine nuit. Victime d’un vol la semaine précédente, il avait repéré, avec son père, un homme en train d’essayer de voler une voiture. Père et fils avaient tenté d’intervenir. Surpris, l’agresseur avait frappé d’un coup de couteau le père. Le fils avait lui aussi reçu un coup de couteau, mais en plein cœur.

De plus en plus, les agressions au couteau sont sévèrement réprimées. Fin avril, à Toulouse, trois hommes, jusqu’ici inconnus de la justice, ont été condamnés à des peines de 2 ans et 3 ans de prison ferme pour avoir agressé un homme au couteau pour lui voler son portable.


l’expert

« Cinq meurtres ou tentatives par jour »

Comment expliquez l’agressivité des «jeunes» délinquants qui va parfois jusqu’à la mort ?

Les coups mortels ne sont pas réservés aux jeunes. Les bagarres de jeunes coqs sont une chose. Mais les homicides en sont une autre. Les auteurs d’homicides sont principalement des adultes, entre 20 et 40 ans. Et ils sont plus nombreux entre 40 et 60 ans qu’avant 18 ans. Quand aux mobiles, ils sont très divers, du dépit amoureux au règlement de comptes entre malfaiteurs, en passant par la querelle alcoolisée de sortie de bar, le braquage qui tourne mal, etc. La grande majorité des homicides surviennent toutefois entre personnes qui se connaissent. Le premier cercle où surgit la grande violence est la famille, le couple, les amants et maîtresses…

Moissac, Toulouse, Montpellier, existe-il une explication à ces agressions au couteau successives ?

Il faut se méfier des illusions d’optique provoquées par la mise en série de faits divers. Ces dernières années, la gendarmerie et la police constatent entre 1 800 et 2 000 homicides et tentatives d’homicide chaque année. Rien de surprenant pour une population de 66 millions d’habitants. Cela place la France dans la moyenne européenne. Mais cela en fait en moyenne cinq par jour. Selon les périodes, ces faits restent cantonnés aux pages locales des journaux. Et puis par moments, on les rapproche et cela provoque cette illusion trompeuse. Contrairement à ce que l’on croit, les homicides n’augmentent pas dans la société française. Ils baissent depuis le milieu des années 1980.

Les statistiques montrent-elles une progression des agressions au couteau ?

Pas plus que les agressions avec armes à feu d’ailleurs. Les agressions mortelles sont une réalité sociale et humaine évidente. Il faut les étudier sérieusement et tenter de les prévenir autant que possible. Mais trop souvent, nous jouons à nous faire peur avec ces faits divers. Cela ne fait pas progresser le débat public, bien au contraire.

Source: http://www.ladepeche.fr/

06/12/2010

Chronique de nuits ordinaires…

Encore des voitures brûlées, encore des « jeunes » et des résidents qui ne sont pas loin de sortir les fusils… On les comprend. Ces réalités quotidiennes commencent à peser. La racaille sévit avec le sentiment d’impunité; pour combien de temps, encore?

FDF

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Tarbes: deux voitures brûlent dans le quartier de Laubadère.

Pierre Rossignol (à droite) et son voisin Maurice Poublanc./Photo Laurent Dard.Photo Laurent Dard.

Vendredi et samedi soir, deux voitures ont brûlé près du stade de Laubadère. Les voisins parlent d’incendies criminels, la police mène l’enquête.

« S’ils touchent à ma voiture, je leur donne un coup de fusil ». Résidante de la rue du Limousin, juste à côté du stade de Laubadère, Sylvie est très en colère.

Vendredi soir, la voiture d’un de ses voisins a brûlé rue du Languedoc, tout près du collecteur de verres. Samedi, vers 19 h 30, une autre voiture a brûlé rue du Dauphiné. Les pompiers sont arrivés à la hâte pour éteindre le feu et une patrouille de police s’est également déplacée sur les lieux.

« J’étais au match de foot, au stade Maurice-Trélut, quand mon épouse en pleurs m’a appelé, raconte Pierre Rossignol, propriétaire de la voiture, une Twingo. C’était une voiture d’occasion mais que j’entretenais très bien. Elle était comme neuve. Tous mes papiers et ma veste en cuir sont partis en fumée. C’est une honte. »

Connu dans le milieu sportif où il a été notamment dirigeant du Tarbes-Pyrénées rugby, Pierre Rossignol ne cache pas son exaspération (voir son témoignage ci-dessous). Il a déposé plainte au commissariat de Tarbes.

Une bande de « jeunes »…

Comme d’autres voisins, Sylvie et Pierre sont persuadés que c’est un groupe de « jeunes » (« jeunes« : comprendre « sous-merdes« …FDF) qui a mis le feu aux véhicules. Ils ont vu « une bande de « jeunes » rôder dans les alentours » juste avant que la dernière voiture ne prenne feu.

La voisine de Pierre Rossignol, qui sortait son chien juste après l’incendie, affirme les avoir surpris cachés derrière sa voiture avant qu’ils ne prennent la fuite. Mais la police, contactée par nos soins, se refuse pour l’heure à parler d’incendie volontaire. « L’enquête ne fait que débuter », affirme-elle.

Il n’empêche que ces faits, ajoutés à un climat d’insécurité évoqué par quelques habitants lors d’une récente réunion de quartier, sont de nature à susciter quelques inquiétudes dans la population. Sans volonté de stigmatiser le quartier de Laubadère.


« On commence vraiment a s’inquiéter »

« Cela fait quarante ans que j’habite rue du Dauphiné. D’habitude, c’est un quartier calme, il ne s’est jamais rien passé de tel. C’est une honte. Maintenant, s’il faut rentrer la voiture dans la cour tous les soirs, où va-on ? Il faudrait un policier derrière chaque voiture, ce n’est pas possible. » Le soufflet de la colère n’est pas encore retombé chez Pierre Rossignol au lendemain de l’incendie de sa voiture. Tout comme les riverains du quartier, son voisin de 82 ans Maurice Poublanc confesse un sentiment d’insécurité : « On commence vraiment à s’inquiéter et il y a un ras-le-bol de la part des habitants de la rue et du quartier. L’hiver, ils mettent le feu aux voitures et l’été, il y a des jeunes, je ne sais pas si ce sont les mêmes, qui se rassemblent sur l’espace vert à côté de chez moi, font du bruit, consomment de la drogue et si vous leur faites une remarque, ils vous menacent ».

« J’ai dû mal à comprendre la motivation de ces jeunes, peut-être le chômage. Mais pourquoi s’en prennent-ils à nous qui ne leur avons rien fait ? », s’interroge Pierre.


Source: http://www.ladepeche.fr/