Francaisdefrance's Blog

16/02/2012

Endettement: les « motivations » de Sarkö… Sachez que « la dette » est une arme de guerre…

Un excellent billet que je soumets à votre appréciation…

FDF

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On ne résout  pas les conséquences de l’endettement par toujours  davantage d’endettement !

 Alors, la question se pose de savoir pourquoi depuis cinq années le président creuse allègrement le

 déficit de la France et des Français. Quelles sont ses motivations ?           

 JD.CATON   

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La dette une arme de guerre …

16/11/2011

Sarkozy: « Frauder la Sécu, c’est voler les Français »…

C’est « l’hôpital qui se fout de la charité »…

Vous vous souvenez de la Rollex (12.000,00 €) et de l’avion présidentiel ???

FDF

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Croisière en yacht, voyage en jet privé, villa luxueuse sur la Côte Ouest des États-Unis, dîners au Fouquet’s

La montre? 12 000 euros…

L’avion présidentiel: http://youtu.be/Uxf17w9ni68
Sarkozy: "Frauder la Sécu, c'est voler les Français"

Le président de la République a rouvert pour la présidentielle de 2012 le chantier du financement de la protection sociale et de la compétitivité de la France.

09/11/2011

La « dette publique »…

On en entend tous parler mais combien d’entre nous savent ce que c’est exactement? Tout ce qu’on en retient pour l’instant est ce fameux plan d’austérité qui va conduire certains d’entre nous directement à la précarité. C’est comme l’article 123 du Traité de Lisbonne…


Au fait, on nous avait consultés par référendum (pour une fois) sur l’approbation de la création d’une constitution européenne en 2005? Et nous avions répondu ainsi:

Mais nos « hautes instances » n’avaient pas tenu compte de l’avis du peuple en ratifiant deux ans après le Traité de Lisbonne… Voir: http://tinyurl.com/38v4hc

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Explication en vidéo…

FDF

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http://youtu.be/P8fDLyXXUxM

24/10/2011

La zone euro accorde (encore) un prêt à la Grèce pour lui éviter la faillite…

Je me pose une question. Nous sommes (la France) très mal placés sur l’échelle de l’endettement des pays; nous somme même en équilibre instable… Et quand nous chuterons, QUI nous viendra en aide ??? Ben, plus personne…

FDF

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Les ministres des Finances de la zone euro, réunis vendredi à Bruxelles, ont donné leur aval au déblocage de 8 milliards d’euros d’aide à la Grèce. En contrepartie, les banques créancières du pays devront effacer au moins 50% de la dette nationale.

 La zone euro a donné son feu vert vendredi soir au versement d’un prêt crucial à la Grèce pour lui éviter la faillite, suite aux mesures d’austérité décidées par Athènes, alors que les banques créancières du pays risquent de devoir effacer au moins 50% de la dette nationale.

Toutefois les pays de l’Union monétaire, engagés dans un marathon de négociations qui va durer jusqu’au 26 octobre, restent profondément divisés sur les autres volets de sa réponse à la crise de la dette.

Réunis à Bruxelles pour préparer le premier sommet européen de dimanche, les ministres des Finances des 17 pays de l’Union monétaire ont donné leur accord pour débloquer la sixième tranche du prêt pour la Grèce, de 8 milliards d’euros, tiré du premier plan de sauvetage au pays décidé au printemps 2010, d’un montant de 110 milliards d’euros au total.

L’enveloppe est co-financée par les Européens, à hauteur de 5,8 milliards d’euros, et le Fonds monétaire international (FMI) qui doit encore donner son aval. Le versement est prévu dans la première quinzaine de novembre et permettra à Athènes de ne pas se retrouver en cessation de paiement dans l’immédiat.

L’institution de Washington devrait rendre un avis positif début novembre. Sa directrice, la Française Christine Lagarde, va faire une recommandation en ce sens, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Il ne s’agit toutefois que d’une avancée minime compte tenu de l’ampleur des difficultés de la Grèce.

Les dirigeants de la zone euro planchent en parallèle sur une participation beaucoup plus importante que prévu des banques dans le cadre du second plan d’aide à la Grèce, décidé dans son principe en juillet et portant sur des prêts publics de 109 milliards d’euros.

Selon un rapport de la troïka des créanciers de la Grèce (UE, FMI et BCE) remis aux ministres, dont l’AFP a obtenu copie, il faudra que les banques acceptent une dépréciation (décote) de 60% de leur créances si l’on veut que le montant de 109 milliards d’euros reste inchangé.

Avec une décote à 50%, le FMI et les Européens et le FMI devront augmenter leurs financements à 114 milliards d’euros, selon les calculs du rapport.

Encore faut-il que les banques acceptent volontairement de subir ces nouvelles pertes de grande ampleur. En juillet, leur « effort » avait été fixé à seulement 21%.

Plus largement, les discussions s’annoncent ardues aussi dans les prochains jours pour empêcher la contagion de la crise de la dette car de profondes divergences entre Paris et Berlin persistent sur le moyen d’y parvenir.

Ces clivages, ainsi que la nécessité pour le Parlement allemand d’avoir son mot à dire au préalable sur les mesures envisagées, ont contribué à reporter les annonces à un deuxième sommet qui se tiendra mercredi soir.

La confirmation de ce deuxième sommet a semblé rassurer les marchés financiers: la Bourse de Francfort a bondi de 3,55%, Paris de 2,83%, Milan de 2,80% et Madrid de 2,84%.

Mais à Bruxelles, l’atmosphère reste tendue. « Nous ne donnons pas vraiment l’exemple éclatant d’un leadership qui fonctionne bien », a déploré le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, en parlant d’image « désastreuse » à l’étranger.

La Chine a exhorté vendredi l’UE à une « réforme fondamentale » des finances de ses pays. Et le président américain Barack Obama continue à surveiller la situation de près.

La France et l’Allemagne sont en effet engagées depuis plusieurs jours dans un bras de fer sur le meilleur moyen de renforcer la force de frappe du Fonds européen de stabilité financière (FESF), un instrument essentiel pour espérer empêcher une contagion de la crise de la dette à des pays comme l’Espagne et l’Italie.

Paris insiste pour transformer le Fonds en banque pour qu’il s’approvisionne auprès du guichet de la Banque centrale européenne (BCE), tandis que Berlin refuse cette option qui irait à ses yeux à l’encontre des traités européens.

Le ministre français des Finances, François Baroin, a montré des signes d’ouverture à la fin des discussions vendredi soir. La proposition soutenue par la France est « la solution la plus efficace« , selon lui, mais Paris « n’en fait pas un point d’affrontement définitif ».

De son côté, sa collègue autrichienne Maria Fekter a indiqué qu’il n’y avait plus que deux options sur la table pour donner plus de poids au FESF. Et une source diplomatique a indiqué qu’aucune n’impliquait la BCE.

La solution qui a la préférence de Berlin serait de permettre au FESF de garantir une part des titres de dette émis par les pays fragiles, afin d’inciter les autres investisseurs à en acheter.

Autre sujet sur la table pour les prochains jours, la question de la recapitalisation des banques en Europe. Les besoins devraient finalement s’élever à entre 80 et 100 milliards d’euros, un chiffre moins important que celui avancé par le FMI, a fait savoir une source européenne.

Une nouvelle réunion aux allures de mini-sommet entre le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel était prévue samedi soir à Bruxelles, en préambule au rendez-vous de dimanche. M. Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso y participeront aussi. Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et Mme Lagarde pourraient aussi être de la partie, selon une source européenne.

Source: http://www.france24.com/fr/

20/10/2011

La boucle sans fin… 2000 milliards à trouver pour sauver la zone euro !

Il faut sauver le soldat Euro !

La France continue à s’endetter pour sauver la zone euro si chère à Sarkö Ier et trop chère pour nous… Mais la France (et les Français), ce n’est déjà plus son problème…


Au secours !!! Personne ne répond…

FDF

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Le plan concocté par Paris et Berlin pour permettre aux spéculateurs en tous genres et à la Banque Centrale Européenne de continuer à sucer le sang des peuples d’Europe est affolant.

 

2000 milliards d’euros à trouver ( où ça ? mais en les empruntant bien sûr !) pour augmenter le fonds de secours qui permettra… la recapitalisation des banques !

C’est la fuite en avant. Nous allons droit dans le mur mais, en plus, nos enfants et petits-enfants se retrouvent condamnés à bosser pour des prunes jusqu’à 75 ans !

Le moyen de faire autrement ? Nous sommes endettés comme pas possible et nous nous endettons encore plus, pour des sommes inimaginables, pour assurer non pas la sécurité des Français mais celle du système financier international.

Mais pas de souci en France selon François Baroin, ces cochons de Français pourront payer, puisque,  à la différence des Américains, les Français ont beaucoup d’épargne… On sent que ça les gêne, notre épargne. Trop riches donc pas assez malléables ? Cela ne les empêchera pas de nous imposer les plans drastiques de rigueur que les élites, de gauche comme de droite, s’entendent à nous annoncer : réduction des dépenses, suppression des niches fiscales (entendez les avantages en impôts pour les classes moyennes qui font garder leurs enfants par exemple), prolongation de l’activité professionnelle jusqu’à 67 ans (décote oblige, si on ne veut pas avoir des retraites de misère), baisse des services publics, baisse des prestations sociales, augmentation de la TVA, de l’essenceTout cela vise le Français moyen qui se serre la ceinture pour remplir son livret A.

Les plus pauvres seront peut-être moins touchés, entre les aides pour payer eau, gaz, électricité, C.M.U, l’aide juridictionnelle gratuite, bourses, allocation logement…  Les plus riches non plus, pour qui mille euros de plus ou de moins ne changent rien qui ont depuis longtemps fait ce qu’il fallait pour se mettre à l’abri. 

Et ils ont le front de nous dire qu’il faut sauver la zone euro, alors que c’est pour la sauver que l’on est en train de piller la Grèce et les autres pays, comme la France, qui paye, pour la Grèce/la zone euro, sans avoir aucune chance d’être remboursé !  

Christine Tasin

Résistance républicaine