Francaisdefrance's Blog

24/02/2012

Rose Mafia…

Et encore une « rose » à ajouter au bouquet du PS. Ca sera, à ce rythme là, le bouquet final, bientôt…

FDF

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PS du Pas-de-Calais: ce que révèle le livre « Rose Mafia »

Dans un livre choc, « Rose Mafia », l’ex-maire d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, lève le voile sur les étranges circuits de financement d’élus de la fédération socialiste. Lui-même mis en cause par la justice, il refuse d’être le seul à payer.  

Emplois fictifs, enveloppes de billets données de la main à la main par des dirigeants d’entreprises, doubles facturations, corruption, achat de complaisance d’un magistrat… Dans un ouvrage de 300 pages truffées de détails, à paraître le 23 février (1), Gérard Dalongeville, ancien maire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a décidé de mettre à nu les étranges moeurs de ses anciens amis socialistes.   

Un témoignage rare de la part d’un initié sur un « système pourri jusqu’à la moelle », écrit-il. Après être passé huit mois par la case prison – il est mis en examen pour détournements de fonds publics, favoritisme, faux en écriture, corruption… -, l’homme a décidé de tout dire… pour ne pas payer seul.  

L’ouvrage guide le lecteur dans les incroyables méandres du financement politique. Et fait brusquement resurgir une époque qu’on pensait révolue depuis l’adoption des lois sur le financement des partis. Mais il faut croire que, dans l’ancien bassin minier où le PS est sans concurrence sérieuse depuis des décennies, les mauvaises habitudes ont perduré.   

Dons, surfacturation et vols d’archives…

A écouter Gérard Dalongeville, les flux d’argent empruntent divers chemins sinueux. Parfois, les militants versent des dons en liquide de 100, 500, voire 1000 euros à un candidat socialiste – ou directement à la fédération PS du Pas-de-Calais – qui leur sont aussitôt restitués par virements d’entreprises « amies ». En échange, celles-ci disposent de facilités d’accès aux marchés publics.  

De façon plus classique, l’ancien maire d’Hénin-Beaumont évoque des surfacturations « de 10 à 15% » récupérées sous la forme de publicité dans les journaux municipaux. Les sociétés Soginorpa, gestionnaire d’un parc de 62 000 logements miniers, et Adévia, principal acteur public d’aménagement, seraient au coeur de ces circuits occultes. Une affirmation rendue d’autant plus crédible par la publication de plusieurs rapports très sévères de la chambre régionale de la Cour des comptes. Et par d’étranges vols d’archives intervenus récemment à la mairie ­d’Hénin-Beaumont ainsi qu’à la communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin.  

Dalongeville dit avoir les preuves de ce qu’il avance

L’auteur se fait plus précis lorsqu’il raconte comment un major régional du BTP a versé un chèque de « 215 280 euros » à un homme d’affaires peu scrupuleux au titre de dépenses de sponsoring. « L’explication est tout autre, rectifie Gérard Dalongeville, c’est une rétrocommission au profit du PS. »   

Pis! L’ancien édile soutient que son ancien premier adjoint s’est rendu en avion au Luxembourg à plusieurs reprises pour blanchir de l’argent et que ces déplacements étaient liés au financement du PS. « Je n’ignore pas la gravité de ces accusations », soutient-il. Et d’annoncer qu’il ne craint pas les procès en diffamation, car il possède les preuves de ses allégations.  

« Je crains que le bac ne se retourne finalement sur le cochon »

Cette petite bombe éditoriale, en plein coeur de la présidentielle, fera grincer bien des dents, vu le profil particulier de l’auteur, dont le procès devrait s’ouvrir d’ici à la fin de l’année. Même si le PS affiche de garder son sang-froid. La sénatrice Catherine Génisson, première secrétaire de la fédération du Pas-de-Calais, déclare à L’Express être « très sereine » et rappelle que Gérard Dalongeville a livré nombre de vérités successives à la justice.  

« Je crains que le bac ne se retourne finalement sur le cochon », rétorque Jean-Pierre Chruszez, l’un des anciens collaborateurs de Gérard Dalongeville, éreinté dans le livre (2).  

En décembre 2010, la parution dans la presse des lettres que l’ancien maire avait adressées depuis sa cellule à la juge d’instruction Véronique Pair avait déjà mis le feu aux poudres. Au centre des soupçons de financements occultes, un homme: Jean-Pierre Kucheida, 69 ans, inamovible député-maire de Liévin depuis 1981. A l’époque, ce dernier avait réfuté en bloc les « fantasmes » de son ancien protégé.   

« Nettoyer les écuries d’Augias »

Des « fantasmes » jugés toutefois suffisamment crédibles pour déclencher l’ouverture de quatre enquêtes préliminaires et, depuis, l’organisation de nombreuses et discrètes auditions et perquisitions d’entreprises par la division nationale des investigations financières de Nanterre (Hauts-de-Seine).   

De bonne source, celles-ci devraient aboutir dans les prochains jours à des gardes à vue assorties de mises en examen pour – à tout le moins – prise illégale d’intérêts. Assigné à résidence dans les Vosges, Gérard Dalongeville, 41 ans, élude un peu trop rapidement ses propres responsabilités dans l’ouvrage. Parfois, il se transforme même en un étrange justicier: « Il est temps de nettoyer les écuries d’Augias », écrit-il.   

Mais de réels accents de sincérité percent dans ce livre thérapie d’un « homme meurtri » qui avoue avoir tenté un jour, au fond de sa cellule, de se suicider. Le parcours de ce petit soldat du socialisme, enivré par un système « dont on ne peut pas sortir », est édifiant. Le récit de sa première ligne de défense, monté de toutes pièces par ses anciens comparses, sidère tout autant.  

L’éditeur a préservé un secret total jusqu’à la sortie de cet ouvrage sulfureux. Sa parution intervient au pire moment pour le candidat François Hollande. Et au meilleur pour ses concurrents, au premier rang desquels Marine Le Pen, précisément candidate aux législatives à Hénin-Beaumont et qui ne cesse de dénoncer la « mafia socialiste ».   

Depuis des années, les socialistes locaux font tout pour lui donner raison.   

(1) Rose mafia, par Gérard Dalongeville. Ed. Jacob-Duvernet, 298 pages, 19,95¤.

(2) La Voix du Nord du 5 février.

Source:  http://www.lexpress.fr

Merci à DG…

22/02/2012

Ainsi va le socialisme quand il est au pouvoir.

Ca, c’est à lire.

FDF

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SOCIALISME ET CORRUPTION
 
C’est curieux, les députés socialistes représentent 32 % de l’effectif des députés de la nation, mais 67 % de l’effectif des députés poursuivis ou condamnés pour des crimes et délits divers, si j’en crois la liste publiée récemment par ddata.overblog.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus-2.html#

http://minurne.blog4ever.com/blog/lirarticle-431391-8545883.html

Ddata donnant les motifs de condamnation et les peines prononcées, on voit que les élus socialistes sont peu portés sur le sexe, à l’exception du très médiatisé Strauss-Kahn à nouveau en garde à vue pour proxénétisme et abus de biens sociaux. Ils sont par contre très impliqués dans les délits financiers touchant l’argent public : « trafic d’influence sur marché public frauduleux », « soustraction de fonds publics », « corruption », « emplois fictifs », « prise illégale d’intérêts dans les marchés publics », etc.

Ce n’est guère rassurant pour les cochons de payants que nous sommes.
 
Je suis surpris parce que la moindre peccadille d’un député, ministre ou sénateur de droite donne lieu à une marée médiatique formidable donnant à croire que le crime est de droite et la morale socialiste, alors que l’on n’entend rien ou presque (toujours avec l’exception DSK) sur les cinq inculpations prononcées, rien que depuis le début de l’année 2012, à l’encontre d’élus socialistes.

Ddata donnant également le montant détaillé des revenus des élus, et notamment de ceux qui occupent de hautes fonctions dans les appareils des partis, on voit que les gens qui vitupèrent la richesse et les hauts revenus sont bien mal placés pour en parler. C’est encore plus choquant quand il s’agit d’élus d’extrême gauche comme J.L. Mélanchon. S’il se contente de son salaire et de ses indemnités non imposées de député européen il gagne actuellement 12 256 € par mois, plus de 30 000 € s’il a demandé à toucher ses pensions de retraite de salarié du privé (enseignant et journaliste) de député, de sénateur et d’ancien ministre, sans compter les avantages en nature (voyages, prêts à zéro %, etc.) qui vont avec. Il protestera peut-être, mais s’il veut démontrer que ce n’est pas vrai, il y a un moyen très simple : la publication de sa déclaration fiscale complète sur ses revenus de 2011 (incluant les revenus financiers et immobiliers s’il y en  a).
 
Sans entrer dans les détails, deux choses m’ont frappé : le goût pour l’argent semble consubstantiel du socialisme malgré les déclarations fracassantes sur « l’argent qui corrompt », et les socialistes aiment à le chasser en meute, les actuelles poursuites pour « association de malfaiteurs » en témoignent.
 
Il y a dans l’entourage proche du candidat socialiste deux anciens condamnés (Harlem Désir : recel d’abus de biens sociaux, Jean-Paul Huchon : prise illégale d’intérêts dans des marchés publics)  et des plus récents (comme R. Navarro, sénateur PS de l’Héraut : emplois fictifs et abus de confiance).
 
Il me revient à l’esprit que François Mitterrand fut dans la même situation. Son entourage était largement constitué de fripouilles notoires qu’il fréquentait avec le plus grand plaisir, comme le milliardaire Roger-Patrice Pelat qui s’enrichit outrageusement grâce à des tuyaux glanés à l’Elysée (affaires Péchiney-Triangle et Vibrachoc) avec lequel il faisait une promenade quotidienne, et dans le château solognot duquel il se rendait fréquemment en week-end. Pelat finit par tomber pour recel de délit d’initié.

Ceux qui tentèrent de moraliser la pratique socialiste, comme Pierre Bérégovoy, furent pris dans des pièges savants et le payèrent très cher.
Là non plus je ne vais pas rentrer dans les détails, Jean Montaldo, Libération, Antoine Gaudino et quelques autres ont raconté tout cela.
Je voudrais cependant rappeler comment la France fut soumise à une véritable entreprise de racket par Urba dont l’objet principal était de financer le PS, mais surtout par le réseau recruté et payé par le Parti Socialiste que Josua Gustiniani, qui en fut la cheville ouvrière, dénonça en 1990 dans un livre, Le Racket politique. Ce réseau-là avait pour but d’enrichir le parti, mais aussi des responsables socialistes.

Ce livre s’appuie sur plus de douze mille fausses factures, des carnets de souches bancaires, des lettres d’accréditation signées Claude Estier, des noms de personnalités socialistes par centaines, des détournements de fonds privés et publics dont certains se chiffrent en dizaines de millions de nouveaux francs, les traces comptables et bancaires de sommes encaissées par les dirigeants du PS, parfois sur leurs comptes personnels. Certains de ces comptes étant situés dans des paradis fiscaux : Basel Kantonal Bank, Iles Vierges (où Pelat avait une banque virtuelle qui facilitait bien les choses)…
 
Il faut lire le livre de Josua Gustiniani. Il l’écrivit par vengeance parce qu’il fut poursuivi en justice alors que le PS faisait voter une loi d’amnistie blanchissant tous ceux qui avaient en son sein bénéficié de l’argent sale collecté par Gustiniani.
Il avait été recruté à Marseille par Gaston Defferre pour devenir le financier « officiel » du PS. Il avait été recruté parce que les fausses factures et le trafic d’influence étaient sa spécialité dans le milieu marseillais.
Avec une quarantaine de personnes il rackettait les entreprises partout en France et dans les départements et territoires d’outre-mer, jusqu’à Nevers et Châtellerault, les villes de Pierre Bérégovoy et Edith Cresson, les premiers ministres d’alors.
 
Le livre permet de comprendre, de l’intérieur et de la bouche même d’un de ses acteurs principaux, comment et sans que nul ne l’ignore dans les plus hautes sphères du PS, ce parti a érigé la rapine en instrument de pouvoir.

Gustiniani montre aussi qu’à côté de la tentaculaire « pompe à phynance » Urba, chaque roitelet
socialiste dans sa province avait organisé sa propre pompe à fric.

Gaston Defferre mit d’abord Gustiniani sous l’autorité de Michel Pezet (PS Marseille), avant qu’il soit récupéré par Claude Estier, président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale et directeur de l’Unité, l’hebdo national du PS auquel les entreprises et les établissements publics et nationalisés étaient sommés d’acheter de pleines pages de pub.

L’organisation de racket mise sur pied par Gustiniani succédait en fait à celle de l’OFFRES, dirigée par Hubert Haddad, pionnier du racket socialiste puisqu’il l’avait mise au point dès 1972 alors qu’il dirigeait la régie publicitaire du Courrier de la Nièvre.
C’est Mitterrand lui-même qui avait recommandé Haddad à ses nouveaux amis socialistes.

Lui, puis Gustiniani repéraient leurs victimes en consultant les appels d’offres publiés par les mairies socialistes. Les entreprises pour gagner l’appel d’offres devaient payer cash. Si elles pouvaient le faire en espèces, tant mieux, si c’était par chèques, ceux-ci transitaient par le service de pub de l’Unité.
Pour financer la campagne de Mitterrand en 1988, Gustiniani fonda un nouvel hebdo de circonstance : Jonction. Le 4 mai 1988, Pierre Béréglovoy félicita Gustiniani pour son « travail ». Le 5 mai Mitterrand en fit autant. Le 26 mai, Laurent Fabius le félicita par courrier.

Plus tard, tous trois prétendirent qu’ils ne savaient pas qui il était.

Maurice D.

22/10/2010

Associations de défense des Africains : 41 000 euros pour des emplois fictifs à Amiens !

Là, je dis BRAVO !!! C’est pas possible… Ben si. La préférence non-nationale bat son plein! De plus en plus pourries, ces associations à préférence non-nationale. Et l’on nous demande, à nous les souschiens, de nous serrer la ceinture?

FDF

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Une enveloppe de 41 000 euros d’argent public a été versée à la la Ligue des droits de l’Homme des Africains de France, une association d’Amiens suspectée d’emplois fictifs.

emplois fictifs subventionsUne enveloppe de fonds publics d’au moins 41 000 euros, correspondant à neuf contrats aidés a été versée à ce qui ressemble à un panier de crabes.

Voici le compte rendu de l’audition du président de la Ligue des droits de l’Homme des Africains de France devant le tribunal correctionnel:

« Vous vous nommez Vincent Dieudonné Gabriel K. et vous présidiez la Ligue des droits de l’Homme des Africains de France », énonce la présidente du tribunal. « Non, objecte le prévenu. Moi, c’est l’Association des droits de l’Homme des Africains de France. La Ligue, c’est mon cousin. »

« Et comment s’appelle ce cousin ? » Pas de chance, il se prénomme… Vincent Dieudonné. Au cas où ça ne serait pas assez embrouillé, le premier Vincent Dieudonné reconnaît qu’il a enregistré à son domicile l’association du second et lui a même ouvert un compte postal.

africains

Quand on commence à faire le tri, on découvre qu’il existait, de 2005 à 2007, à la même adresse, une nébuleuse d’associations loi 1901 se mêlant de protection des enfants africains, d’animation d’un club de foot, d’organisation de concerts ou de distribution d’aide alimentaire.

Et même une improbable « Association la ligue des droits de l’Homme des Africains de France et les femmes d’Afrique et de réfugiés politiques résident en France et les enfants victimes de la pauvreté et de la guerre », présidée par le second Vincent Dieudonné (le cousin) mais sise à l’adresse du premier Vincent Dieudonné (le prévenu).

Enveloppe de 41 000 euros d’argent public

Qu’a fait pendant deux ans l’Association des droits de l’Homme des Africains de France ? On ne voit jamais que la tenue d’un stand à Mégacité – le palais des congrès d’Amiens -, animé par un lecteur CD diffusant des airs africains, sauf à considérer comme partie intégrante de la défense des droits de l’Homme la pose de carrelage au domicile du président, comme le dénonce Me Bignan, avocate de la partie civile.

Plus embêtant pour ce père de quinze enfants, déjà condamné huit fois, notamment pour des escroqueries et abus de confiance : les neuf titulaires des contrats affirment n’avoir pas, ou peu, vu la couleur de l’argent. Plusieurs d’entre eux ont déjà gagné un procès aux prud’hommes.

Erreur judiciaire, évidemment, pour M. K., 64 ans, né au Congo. « Ils étaient payés tous les mois même s’ils ne faisaient rien », jure-t-il. Il concède manquer cruellement de preuves, puisqu’il les payait en liquide sans demander de reçus.

Les « salariés » disent au contraire qu’ils réclamaient leurs émoluments avant de s’entendre répondre que l’agence de service de paiement (l’organisme chargé de verser les fonds sur instruction de Pôle Emploi) était négligente.

Le CNASEA a eu la puce à l’oreille et a alerté l’inspection du travail. L’agent de cette dernière s’est frotté les yeux en découvrant les locaux de l’employeur des neuf salariés : la modeste habitation du couple Kazango (Madame est poursuivie pour recel). « J’avais quand même mis tout le salon à disposition de l’association », précise Vincent Dieudonné Gabriel.

L’inspection du travail a aussitôt demandé que plus un centime ne soit versé. Mais rien n’y a changé, pas même le faux grossier à en-tête de la direction du travail, que le prévenu nie avoir fabriqué puis envoyé. Les juges se donnent jusqu’au 23 novembre, soit cinq semaines pour y voir clair.

source:  www.courrier-picard.fr

Source: http://tinyurl.com/2wt48qk