Francaisdefrance's Blog

22/10/2011

Villiers-le-Bel: La cour d’assises des Hauts-de-Seine a prononcé des peines allant de 3 à 15 ans de prison; et DEUX acquittements….

On a encore peur de nouvelles émeutes? On a toujours peur de la racaille issue de l’immigration? Des « peines-cadeau » ont été prononcées à l’encontre de ces « chances pour la France »… Et pourquoi?

FDF

.

Procès de Villiers-le-Bel : trois condamnés, deux acquittés

En première instance, les quatre tireurs présumés avaient écopé de peines de 3 à 15 ans de prison pour avoir ouvert le feu sur des policiers lors des deux soirées d’émeutes des 25 et 26 novembre 2007.

Click here to find out more!

La cour d’assises des Hauts-de-Seine, qui rejugeait depuis trois semaines les quatre tireurs présumés des émeutes de Villiers-le-Bel en 2007, a condamné vendredi trois des accusés à des peines de 3 à 15 ans de réclusion et a prononcé un acquittement. Un cinquième accusé, qui comparaissait pour avoir fourni une arme aux émeutiers, a, lui aussi, été acquitté.

« Justice a été faite d’un côté, mais de l’autre côté justice n’a pas été rendue. On crie, on crie et on criera toujours parce qu’il y a de l’autre côté nos frères qui ont pris des peines très lourdes », a déclaré un des acquittés, Maka Kanté, reparti libre du tribunal de Nanterre.

90 policiers blessés

Lors du premier procès en juin 2010, les quatre tireurs présumés âgés de 24 à 30 ans avaient écopé de peines de 3 à 15 ans de prison pour avoir ouvert le feu sur les forces de l’ordre lors des deux soirées d’émeutes des 25 et 26 novembre 2007 qui avaient suivi le décès accidentel de deux adolescents.

Quelque 90 policiers avaient alors été blessés par des cartouches de plomb. Prononcé dans une salle comble après plus de neuf heures de délibéré, le verdict a été accueilli dans la colère et la confusion par la foule qui patientait à l’extérieur de la salle d’audience sous haute surveillance policière.

Clamant leur innocence tout au long des trois semaines de débats, les deux principaux accusés, les frères Adama et Abderhamane Kamara, ont été condamnés à des peines de 12 et 15 ans de réclusion, conformément aux réquisitions du parquet qui avait fustigé leur volonté de « tuer des policiers« . « Pour les victimes que je défendais, l’objectif est rempli. Les deux meneurs partent en prison ce soir, et sur ce point la justice est passée », a commenté Me Laurent-Franck Liénard, un des avocats des policiers.

Les témoins se défilent

Ancien médiateur à Villiers, Adama Kamara avait assuré pendant les débats avoir « tenté de calmer les jeunes » le soir des affrontements, alors que le ministère public avait fait de lui le « leader des émeutes ».

À ses côtés dans le box, son frère Abderhamane, présenté par le ministère public comme « le tireur le plus déterminé et le plus efficace », avait reconnu ne pas « aimer la police », mais il avait nié avoir ouvert le feu. « Je suis pas fou, je connais les peines encourues », avait-il lâché, mettant les accusations portées contre lui sur le compte des « rumeurs » de la cité. Au cours des trois semaines d’audience, cette thèse avait été longuement développée par la défense qui avait dénoncé une enquête « bâclée » en espérant profiter des défections en série enregistrées par l’accusation.

Aucun des quatre témoins sous X qui avaient mis en cause les accusés pendant l’enquête n’a déposé devant la cour, contraignant le président à faire lecture de leurs dépositions. Un témoin à charge crucial, qui devait venir déposer à visage découvert, a, lui aussi, fait faux bond en dépit d’un mandat d’amener pris à son encontre.

Encore un procès

« Je ne suis pas satisfait, parce qu’on aimerait que ce genre de justice ne soit pas pour les cités », a déclaré un des avocats de la défense Me Patrick Arapian, se référant aux témoignages anonymes. « Il n’y a pas une justice des pauvres et une pour les riches. » En dépit de ce jugement d’appel, la justice n’en a pas encore fini avec les évènements de Villiers-le-Bel.

Au terme d’une longue instruction, le policier qui conduisait la voiture entrée en collision avec les deux adolescents a été renvoyé en septembre devant le tribunal correctionnel pour homicides involontaires. Une information judiciaire pour faux témoignages visant les policiers qui l’accompagnaient dans la voiture est par ailleurs toujours en cours à Pontoise.

Source: http://www.lepoint.fr/

28/08/2011

Emeutiers: et si l’exemple venait d’Outre-Manche ?

Cameron les avait prévenus. Il avait promis les expulsions des participants aux émeutes. Promesses tenues; ça change. Fini les logements sociaux pour les casseurs! La délinquance devrait baisser d’un cran…

FDF

.

Les expulsions d’émeutiers britanniques ont commencé.

Plusieurs municipalités anglaises ont engagé des procédures pour pénaliser leurs résidents arrêtés durant les émeutes.

Maite de Calva est devenue le symbole de la politique de fermeté des autorités britanniques après les émeutes de début août. Cette mère célibataire de 43 ans, immigrée espagnole, résidente de Battersea, sur la rive sud de la Tamise à Londres, a été la première à recevoir, voici une semaine, une notice d’expulsion de son logement social de deux pièces après les faits reprochés à son fils de 18 ans durant les événements. Ce dernier, Daniel Sartain-Clarke, a été arrêté pour vol dans un magasin d’électronique de Clapham Junction le 8 août et maintenu en détention provisoire en attendant son jugement, prévu le 6 septembre. Les élus locaux de Wandsworth n’ont pas jugé utile d’attendre pour lancer la procédure d’expulsion. «La mairie va faire tout ce qui est possible pour s’assurer que ceux qui sont responsables payent le prix de leur comportement. Ce qui peut aller jusqu’à l’expulsion», a prévenu le chef conservateur de la municipalité, Ravi Govindia. Si le prévenu est acquitté, la procédure sera toutefois annulée, précise un porte-parole.Plusieurs municipalités adoptent une réponse sans pitié aux émeutes, encouragée par David Cameron. Alors que les tribunaux condamnent lourdement les fauteurs de troubles – avec des peines 25 % plus lourdes comparé aux pratiques habituelles – les sanctions ne s’arrêtent pas à la prison. «Assurons-nous que si des gens causent des troubles et enfreignent la loi, ils soient éjectés de leurs logements sociaux», a déclaré le premier ministre. L’opinion applaudit. Une pétition pour priver les émeutiers de tout avantage social a déjà recueilli plus de 220 000 signatures. «Aucun contribuable ne devrait subventionner ceux qui ont détruit des biens, volé leurs voisins et montré le mépris pour ce que le pays leur apporte», justifient les auteurs du texte.

«dDouble peine»

Au sud de Londres, le Council de Southwark a envoyé cette semaine 35 lettres d’expulsion. «Sur 120 résidents locaux arrêtés pour leur implication dans les émeutes, nous avons identifié ces 35 cas, explique Ian Wingfield, élu de Southwark en charge du logement. Nous nous appuyons sur une loi de 1985 qui permet à la municipalité d’expulser un résident coupable d’un délit. Mais nous regardons la situation au cas par cas, de façon raisonnable et proportionnée. On ne va pas mettre dans la rue quelqu’un qui a volé une bouteille d’eau, des personnes âgées ou des enfants. Certaines familles vont peut-être même avoir besoin d’une aide sociale accrue. On peut aussi supprimer la sécurité du bail du locataire pendant un an avant de l’expulser. La procédure va commencer par des entretiens en face à face avec ces gens. Seulement quelques-uns seront expulsés au bout du compte.»

La pression politique pour une réaction ferme et rapide aux casseurs entraîne parfois un peu de précipitation. Les expulsions souhaitées par les mairies devront être validées par un juge. Selon un sondage du magazine Inside Housing, 27 bailleurs de logements sociaux sur 36 interrogés dans le pays envisagent de telles mesures tandis que neuf s’y refusent. Ces décisions échappent aux clivages politiques : les municipalités de gauche comme Southwark, Manchester, Nottingham ou Greenwich se sont prononcées pour, comme celles de droite de Westminster, Hammersmith, Fulham ou Wandsworth. «Bien sûr cela a fait débat mais le conseil municipal est en vacances, nous en reparlerons à la rentrée», précise le travailliste Ian Wingfield. D’autres municipalités préfèrent ne pas se hâter. À Westminster, au cœur de Londres, sur 34 résidents condamnés, 19 occupent des logements sociaux. «On va prendre le temps d’étudier les options appropriées», tempère une porte-parole. À Greenwich, «on réfléchit à des expulsions, mais la priorité est d’abord d’aider les victimes des destructions».

Des voix s’élèvent pour dénoncer cette «double peine». Lord Ken Macdonald, conseiller de la reine, ancien procureur général, a déclaré que les juges risquent d’être «très mal à l’aise» avec de telles sanctions. «Cela sonne bien dans les médias, mais je ne suis pas sûr que mettre d’anciens émeutiers avec leur famille à la rue sans ressources nous aide à restaurer l’harmonie sociale et à éviter de nouveaux désordres», estime ce haut magistrat. «C’est à la justice de punir les criminels, pas aux municipalités», martèle Stephen Bubb, patron de l’Association of Chief Executives of Voluntary Organisations. À Wandsworth, une pétition pour défendre Maite de Calva a réuni 2737 signatures et une manifestation a été organisée devant la résidence du maire. Un élu travailliste local a pris sa défense. Pour calmer le zèle répressif, le secrétaire d’État aux Communautés, Eric Pickles, a annoncé une consultation de douze semaines sur le sujet.

LIRE AUSSI :

» Après les émeutes, les Anglais exigent des sanctions

» Les prisons britanniques en surchauffe après les émeutes

» Les Anglais veulent priver les émeutiers d’aide sociale

Source: http://www.lefigaro.fr/

14/08/2011

La riposte de Cameron: les photos des émeutiers sur écran géant !!!

Encore bravo, Mr Cameron. Je trouve l’idée excellente. Et je relaie, bien entendu; on ne sait jamais. Si ça peut servir à la justice britannique…

FDF

.

Les photos des émeutiers sur écran géant

La police diffuse les photos des émeutiers britannique sur un écran géant installé sur une camionnette qui sillonne cette ville du centre de l’Angleterre.

Des personnes recherchées après les émeutes de Croydon, une ville de la banlieue de Londres.

La police de Birmingham a trouvé un nouveau moyen pour tenter de mettre la main sur les émeutiers de ces derniers jours: elle diffuse leurs photos sur un écran géant installé sur une camionnette qui sillonne cette ville du centre de l’Angleterre.

Diaporama Incidents et pillages à LondresLa rescapée des émeutes de Londres témoigne

Depuis jeudi, une cinquantaine de clichés de suspects, capturés par des caméras de surveillance, sont exposés à la vue de tous de 7 heures du matin à 19 heures jusqu’à samedi. La camionnette s’arrêtera dans tous les principaux points de Birmingham, la deuxième ville de Grande-Bretagne.

500 appels et des courriels

«C’est la première fois que ce système de camionnette est utilisé pour exposer les photos des suspects recherchés par la police», souligne l’inspecteur Mark Rushton sur le site de la police locale, qui se prévaut d’utiliser «les dernières technologies» pour exhiber les suspects.

«Et nous avons déjà une formidable réponse du public», avec plus de 500 appels et des courriels, explique-t-il.

Des photos recueillies par la police à partir des caméras de surveillance ont déjà été publiées par les médias et sur le site internet de la police, mais «nous sommes déterminés à utiliser tous les moyens disponibles pour traduire les suspects en justice», poursuit l’inspecteur.

Plus de 1 500 personnes ont déjà été interpellées après les émeutes qui ont embrasé pendant quatre jours le pays, et les tribunaux travaillent sans relâche pour faire face à cet afflux.

Mercredi, le Premier ministre britannique David Cameron a balayé les inquiétudes «bidons concernant les droits de l’Homme», suscitées par la publication des photos des pilleurs présumés.

Source et galerie de photos: http://www.lessentiel.lu/fr/news/dossier/emeutes/story/23250052

13/08/2011

Bravo Mr Cameron !

Je pense que nous avons là (en Grande Bretagne), un premier ministre qui sait réagir de façon directe, rapide et qui sera efficace. Il tape là où ça fait mal. Dans ce genre de situation, la fermeté est de rigueur… Même si ça déplait à certains. Et ce bel exemple de résistance à la violence, à la délinquance, au mépris de la nation et des autorités devrait bien faire des émules. Si seulement les autres gouvernements d’Europe pouvaient suivre. Mais là, rien n’est moins sûr… Et là, Cameron ne tombe pas dans le piège du racisme. De quelque origine qu’il soit, un suspect identifié et reconnu coupable d’actes de pillages et autres exactions devra payer; d’une façon ou d’une autre.
FDF

.

Congratulations, Mr Cameron; you are an example!

Plus d’un millier de personnes ont été arrêtées cette semaine. La police continue de publier les photos de suspects.

Le calme semblait revenu vendredi en Grande-Bretagne après deux nuits consécutives sans émeute, un répit bienvenu pour le Premier ministre David Cameron qui a affiché une extrême fermeté mais faisait face à un début de polémique avec la police. Les violences qui ont embrasé le pays pendant quatre jours ont toutefois fait un cinquième mort vendredi, un homme de 68 ans, retrouvé inconscient en début de semaine après avoir tenté d’éteindre un incendie allumé par des émeutiers à Londres. Il a succombé à ses blessures. Un suspect de 22 ans a été arrêté pour meurtre. Quatre autres personnes ont péri dans les troubles, un homme grièvement blessé par balle lundi dans la capitale et trois hommes écrasés par une voiture à Birmingham (centre) alors qu’ils protégeaient leur quartier des pillards.

Conjugué à la pluie, le déploiement massif des forces de l’ordre ces derniers jours semble avoir calmé le jeu à Londres, comme dans les autres grandes villes du pays où aucun incident sérieux n’a été rapporté depuis mercredi soir. La capitale est, elle, épargnée depuis mardi. La police poursuit, il est vrai, sa contre-offensive, avec l’arrestation de plus de 1 500 personnes depuis le début des troubles, ce qui oblige les tribunaux à travailler sans relâche. Et elle continue à publier les photos de suspects capturées par les caméras de surveillance. À Birmingham, elles sont même retransmises sur un écran géant, installé sur une camionnette de la police qui sillonne la ville.

Le week-end sous surveillance

Malgré la baisse de la tension, les autorités, prudentes à la veille du week-end, ont décidé de maintenir une très forte présence policière dans les jours qui viennent. Samedi dernier, l’embrasement de Tottenham, un quartier du nord de Londres, avait donné le coup d’envoi des émeutes. Une manifestation de l’English Defence League (EDL), un mouvement d’extrême droite, a également été interdite à Telford, près de Birmingham. Et le match de la 1re journée du Championnat d’Angleterre entre Tottenham et Everton samedi après-midi a été reporté à la demande de la police. Les neuf autres matches sont, en revanche, maintenus.

Ce reflux des violences offre un répit salutaire à David Cameron qui, après un retour tardif de vacances, tient depuis trois jours un discours très ferme à l’égard des émeutiers, multipliant les annonces de mesures répressives : pouvoirs accrus aux forces de l’ordre, renforts massifs de police, recours autorisé aux canons à eau. Il n’a pas exclu non plus de faire appel à l’armée. De quoi satisfaire son électorat conservateur. Certains voudraient aller plus loin : une pétition en ligne demandant que les émeutiers perdent leurs droits aux allocations a déjà recueilli 160 000 signatures, dépassant le seuil requis pour que le Parlement puisse se saisir du sujet.

Polémique

Allant dans le même sens, David Cameron a estimé que les fauteurs de troubles impliqués dans les émeutes devaient être exclus du logement social. « Pendant longtemps, nous avons adopté une attitude trop molle envers les personnes qui pillent leurs communautés. Si vous faites ça, vous devriez perdre vos droits à un logement subventionné », a-t-il déclaré. David Cameron s’en est pris également jeudi aux méthodes de la police, visiblement dépassée au début des émeutes, mais ses propos n’ont toutefois pas été du goût de certains officiers, déclenchant un début de polémique. « Au départ, la police a beaucoup trop traité la situation comme s’il s’agissait juste d’une question d’ordre public, alors qu’il s’agissait de criminalité », a estimé le Premier ministre. Il y avait « trop peu d’hommes dans les rues », a-t-il critiqué.

« Ce sont toujours ceux qui ne sont pas sur place qui se permettent des commentaires », a rétorqué l’actuel patron de Scotland Yard, Tim Godwin. « La réponse plus robuste (aux émeutes à partir de mardi) n’est pas liée à une intervention politique. Elle est juste fonction du nombre d’hommes disponibles », a renchéri un autre haut responsable de la police, Hugh Orde. Face aux déclarations musclées du chef du gouvernement, qui ne voit dans les émeutes ni de la « politique » ni des « manifestations » mais « du vol », l’opposition tente d’ouvrir le débat sur les causes très « complexes » de ces troubles, les pires en Grande-Bretagne depuis plusieurs décennies. « Il faut éviter les réponses simplistes », a assuré le chef des travaillistes Ed Miliband. « Est-ce culturel, est-ce lié à la pauvreté… C’est probablement les deux. »

Source: http://www.lepoint.fr/

11/08/2011

Par peur des émeutiers, des groupes d’auto-défense se forment en Grande Bretagne… Et ça inquiète les autorités.

Je ne vois vraiment pas pourquoi les autorités s’inquiètent. En Grande-Bretagne, face à une police impuissante (par faute de moyens), les racailles mettent le pays à feu et à sang. Le peuple en a assez de subir les excès de violence. Le peuple veut une justice, et un sentiment de sécurité; ce qu’il n’a pas. Donc le peuple prend les armes pour se défendre lui-même. Car le peuple, lui, est au coeur du conflit et sa réaction tient de l’instinct de survie. Quoi de plus logique?

Tout faux, Steve Kavanagh; tout faux…

FDF

.

Carte des émeutes et pillages à Londres et sa banlieue…

.

Les groupes d’auto-défense inquiètent en Angleterre…

Depuis lundi, commerçants et habitants se regroupent pour protéger leurs rues des émeutiers. Ces initiatives ont été condamnées par la police, qui craint des échauffourées supplémentaires et veut éviter de diviser ses forces.

Les milliers de policiers -16.000 à Londres- faisant face aux émeutiers mardi soir n’étaient pas les seuls à faire respecter l’ordre dans les villes britanniques. Des centaines de commerçants et d’habitants ont également patrouillé dans les rues pour protéger leur quartier et leurs magasins. De très nombreux groupes d’auto-défense ont émergé à Londres depuis lundi pour pallier à une police jugée trop timorée à intervenir pour arrêter les pillages. Des initiatives similaires se montent dans les autres localités du pays, touchées par les violences. Le phénomène préoccupe la police, qui a condamné mercredi l’existence de tels groupes.«La dernière chose dont j’ai besoin sont des justiciers autoproclamés qui ont dû boire un coup de trop. Ils accaparent des policiers, qui ne peuvent remplir leur mission première : empêcher les pillages», a mis garde, mercredi, Steve Kavanagh, commissaire adjoint de la police londonienne. «Ce sont des petits groupes de gens frustrés et en colère, ce qui est très compréhensible au vu des événements de ces derniers jours. Mais lorsque la télé montre des endroits où la police est absente, c’est parce que nos hommes doivent désormais aussi s’occuper de ces soi-disant défenseurs», a-t-il souligné. Cette mobilisation citoyenne est également critiquée par les associations de terrain qui redoutent de futures tensions entre communautés…
Suite et source: http://tinyurl.com/3j4au74

21/01/2011

Algérie: les élites ont peur du soulèvement insurrectionnel…

Même chez eux, ils font régner la peur, ces sous-merdes ! Enfin; une chose fait au moins plaisir: nous n’avons pas récupéré toute la fange de l’humanité, en France… Au moins, là-bas, au bled, ils sont également bien servis, les algériens.

FDF

.

Une atmosphère très lourde s’est emparée de l’Algérie depuis la fuite de Benali, la chute du régime tunisien, et la débâcle de la famille régnante. L’immolation d’un jeune tunisien a provoqué un mouvement insurrectionnel surprenant pour ceux qui ne connaissaient pas les tréfonds de la rancœur populaire contre la dictature.

Une nouvelle tempête d’espoir a soufflé immédiatement dans le cœur des peuples opprimés de toute l’Afrique du Nord. En moins d’une semaine, les tentatives d’immolations se succèdent comme autant de signaux de déclenchement d’insurrection populaire en Algérie, Egypte, Mauritanie, …

Mais les élites tardent à réagir à ces messages désespérés. En Algérie une vraie panique s’est emparée de toutes les élites qui se sont embourgeoisées au contact du pouvoir corrompu et corrupteur.

Les élites savent bien ce que veut dire un soulèvement populaire insurrectionnel. La remise en cause des biens mal acquis, et des situations politiques, économiques et sociales usurpées.

Lorsque les islamistes avaient manifesté leur volonté de renverser le régime par la voie des urnes en 1990, sous la bannière du FIS, les élites s’étaient rangées derrière les chars de l’armée pour soutenir le pouvoir, quelque soit le prix à payer.

Aujourd’hui les islamistes et leur idéologie ne représentent plus une menace ni en Algérie, ni en Afrique du Nord. Mais les élites corrompues ont toujours peur pour leurs acquis. Ils appréhendent l’attitude de l’armée qui peut, comme en Tunisie, refuser de réprimer les manifestants.

Plus rien n’empêcherait alors les hordes d’affamés et de revanchards de s’attaquer aux quartiers résidentiels et aux commerces pour les piller et les brûler, comme ils l’ont fait dans les villas luxueuses de Hammamet.

Les clans d’Oujda et du DRS, des barons du FLN et de l’armée, usant et abusant de la corruption et du clientélisme, ont complètement dénaturé les rapports économiques et sociaux. La rapine, la tchipa et l’opportunisme sont devenus les règles de la réussite sociale au détriment des valeurs travail et entrepreneuriales.

Les syndicalistes de l’UGTA sont devenus des symboles d’apparatchiks corrompus, à l’image de Sidi Said.

Même une profession aussi noble que celle des avocats s’est odieusement embourgeoisée et oublie ses obligations morales, comme l’a déclaré récemment ce bâtonnier qui refuse de défendre gratuitement des émeutiers.

Le commun des algériens sait ce qui s’est passé dans ce pays et comment les uns et les autres se sont enrichis légalement ou illégalement.

Le régime algérien est à bout de souffle et a atteint sa limite d’âge.

Soit les élites politiques et sociales encore saines prennent le leadership responsable d’une insurrection populaire qui gronde, comme tente de le faire avec lucidité et courage Said Sadi.

Soit nous allons droit vers des actes d’agression, d’auto-défense et de chaos généralisé. C’est le but iconoclaste recherché par les forces visibles ou occultes qui ont verrouillé tous les champs politiques, économiques, sociaux et culturels.

Les actes désespérés d’immolation et les émeutiers somment les élites de choisir entre défendre leur retraite dorée et leurs villas, ou défendre une Nation et ses institutions.

Source: http://oumma.com/

28/10/2010

Rokhaya Diallo : “Ce que dit Ben Laden n’est pas faux” !

 

Il faut l’atomiser, cette conne là! Elle apporte son soutien aux émeutiers et approuve la haine de Ben Laden envers la France. France qu’elle devrait quitter, d’ailleurs, et vite…

FDF

.

Rokhaya Diallo (“Les Indivisibles”), Yves Thréard (Le Figaro), Michel Godet et Muriel Gremillet étaient les invités de “On refait le monde” sur RTL (27/10/10). Extraits

 

http://www.youtube.com/watch?v=wdXCl1q_IZg&feature=player_embedded#at=99


NB : Le 23 juin 2010, en direct sur i>Télé, Rokhaya Diallo avait apporté son soutien aux émeutiers de Villiers-le-bel et comparé la police à “une force d’occupation”. Voir la vidéo