Francaisdefrance's Blog

11/02/2012

Le Front National dresse une liste noire d’élus UMP et PS au cas où…

Il est vrai que l’on en parle beaucoup, dans certains « milieux autorisés »… Mais les adhérents et militants frontistes sont aussi prêts à la riposte depuis longtemps. Il est certain que si Marine n’a pas ses signatures, on va voir une France « défigurée »…

Et la faute à qui ?

FDF

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Ca va saigner   et j’ai hâte de voir ça…

JC JC…

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La vengeance est prête. Si Marine Le Pen n’obtient pas ses 500 signatures « dans l’indifférence des grands partis », non seulement le Front national fera tout pour faire battre Sarkozy, mais, lors des législatives, il favorisera des triangulaires ou des duels pour faire battre les personnalités de « l’UMPS». Les listes sont prêtes. Voici la première.

Le ton monte contre « l’UMPS » dans l’entourage de Marine Le Pen. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la candidate n’apprécie pas du tout, mais alors vraiment pas, que les deux grands partis, UMP et PS se lavent les mains de ses difficultés à obtenir les 500 signatures indispensables pour déposer sa candidature à la présidentielle. Entre un Jean-François Copé qui refuse la levée de l’anonymat au nom du devoir pour les maires d’assumer leurs convictions et un François Hollande qui suggère à Marine Le Pen de se débrouiller et de dynamiser ses troupes, le FN prépare sa vengeance. « On s’en souviendra aux législatives, avertit Louis Aliot, directeur de campagne de la candidate frontiste. Je rappelle juste à Monsieur Copé qu’il a été battu en 1997 dans un triangulaire avec le FN…  Je peux même vous dire qu’un certain nombre de députés UMP serrent les fesses en priant pour que Marine puisse être candidate. » Par le passé, dans les années 80 et 90, Jean-Marie Le Pen a déjà cherché à sanctionner ceux des hommes politiques de droite qui cherchaient trop à lui nuire.

Xavier Bertrand et Nadine Morano dans le viseur
Au FN, on fait donc des listes, mettant dans la même charrette députés UMP et PS et les représentants des partis considérés comme leurs alliés. Les personnalités dans les circonscriptions desquels les candidats Fn aux dernières cantonales ont rassemblé entre 30 et 40% des voix sont dans le collimateur. « Certains ont même un très grand souci à se faire, prévient Bruno Bilde, chargé de la communication de la campagne, Christian Vaneste à Tourcoin ou Jean-Louis Borloo à Valenciennes notamment. »
D’autres encore seront la cible des forces frontistes : Xavier Bertrand (actuel ministre de la santé) à Saint Quentin dans le Nord, Eric Ciotti de la Droite populaire à Nice, Benoist Apparu (actuel ministre du logement) à Chalon-en-Champagne, Nadine Morano (ministre de l’Apprentissage), Christian Jacob (président du groupe UMP à l’Assemblée) en Seine et Marne. « Que le PS ne se réjouisse pas trop, poursuit Bruno Bilde, nous l’attendons aussi au tournant ». Sont visés, Patrick Menucci à Marseille, Michel Vauzelle (Président de la région PACA) à Arles, Pierre Moscovici (directeur de campagne de François Hollande) dans le Doubs, Jack Lang (qu’on ne présente plus) à Saint Dié et Laurent Fabius (ancien première ministre) en Seine Maritime.

Le FN roule-t-il des mécaniques ? Certes, les scores de ses candidats aux législatives de 2007 n’étaient pas brillants, compris entre 5 et 9%, pas de quoi inquiéter les candidats figurant sur la liste noire. Mais au vu des résultats des régionales et des cantonales qui ont suivi, tout est possible. Surtout si la candidate frontiste est empêchée de se présenter. Les rancœurs seront à leur comble et les consignes très claires.

Source: http://www.marianne2.fr/

25/08/2011

Le Président de la dette.

« Président de la dette »… Pas mal vu pour celui qui avait promis d’être le président du pouvoir d’achat. 2012, vite !

FDF

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Allez! Bon courage, le peuple !!!

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Plan d’austérité Sarkozy : le Président de la dette fait payer aux Français sa gestion calamiteuse de la crise

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National :

Les mesures d’austérité annoncées aujourd’hui sont l’aveu de l’un des plus graves échecs du mandat Sarkozy, l’explosion de la dette. Depuis 2007, la dette publique de la France a déjà augmenté de près de 500 milliards d’euros ! Avec Nicolas Sarkozy il n’y a pas de règle d’or, mais des années de plomb, celles de la sous-croissance et de la dette.

Dans la précipitation, pour complaire aux marchés, le gouvernement annonce des mesures qui accableront les Français à qui on ne cesse déjà de demander des sacrifices : les classes moyennes. La hausse des prix de certains produits de grande consommation est particulièrement mal venue.

Cette nouvelle charge contre les classes moyennes est d’autant plus révoltante et inutile qu’en septembre le parlement, élus UMP et PS réunis, votera un nouveau plan de renflouement de la Grèce qui alourdira notre dette publique de 15 milliards d’euros supplémentaires ! Pour aucun résultat, comme les plans précédents.

Le gouvernement Sarkozy confirme aussi qu’il n’est bon qu’à défaire ce qu’il a fait lui-même : c’est au tour de la défiscalisation des heures supplémentaires d’être remise en cause.
Quant à la dérisoire contribution sur certains hauts revenus, elle n’est qu’un artifice de communication de plus : comme jamais, la France est sous Nicolas Sarkozy un paradis fiscal pour les amis du pouvoir, ultra-riches et grandes entreprises du CAC 40.

Le plan du gouvernement est de toute façon voué à l’échec parce qu’il se fonde sur une hypothèse de croissance farfelue, 1,75% en 2011, alors que nombre d’observateurs annoncent une croissance nulle. Comme d’habitude le pouvoir joue la méthode Coué, c’est irresponsable.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande qu’on s’attaque enfin sérieusement à la dette sans pénaliser les Français.
Il y a deux décisions à prendre immédiatement pour retrouver l’équilibre budgétaire dès 2013 :
– Annuler le vote en septembre du plan de renflouement de la Grèce, victime de la monnaie unique, qui alourdira notre dette de 15 milliards d’euros. Il est fou de dilapider ainsi l’argent des Français et de leur imposer dans le même temps la rigueur ;
– Voter un plan d’élimination de la mauvaise dépense publique, en ciblant prioritairement le coût de l’immigration, la fraude sociale, les dérives de la décentralisation et l’argent versé aux très grandes entreprises sous forme de niche fiscale, comme la niche Copé.

Source: http://www.frontnational.com/