Francaisdefrance's Blog

02/07/2011

Messieurs les élus Français, prenez en de la graine !

Je ne connais pas beaucoup de maires ou d’élus Français qui feraient la même chose. Il est certain que ce maire catalan sera réélu aux prochaines élections… C’est ce qui se nomme être solidaire. Surtout en ces temps de crise. En France, on opte plutôt pour le cumul de mandats et les parachutes dorés.

A bon entendeur…

FDF

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500.000 euros seront économisés en 4 ans de mandat !

Le maire de Girona, Carles Puigdemont, renonce à son salaire.

Dimanche 26.6.2011. 00:00h L’austérité financière appliquée par le gouvernement catalan se répercute à Girona, ville dont le nouveau maire, Carles Puigdemont, a décidé d’économiser 500.000 euros à la collectivité pendant son mandat. Pour cela, il élimine son propre salaire de maire des postes de dépense municipaux.

Le nouveau maire de Girona, Carles Puigdemont, élu le 22 mai et en passe de prendre ses fonctions vendredi 1er juillet, a choisi un engagement solidaire pour faire face à la crise. Il a en effet décidé de renoncer au salaire qui lui est réservé en tant que premier magistrat, dans le but de réduire les dépenses de fonctionnement de la municipalité. M. Puigdemont, qui assume également un poste de député au nom de la coalition centriste Convergence et Union, se contentera du salaire réservé à cette dernière fonction, qui exige une présence régulière au Parlement de la Catalogne, à Barcelone. Selon son propre calcul, présenté vendredi dans une interview accordée à l’agence Europa Press, ce choix permettra d’éviter une dépense de 500.000 euros jusqu’à la fin de son mandat, qui expirera en 2015. D’autre part, le conseil municipal de Girona, précédemment à majorité socialiste, sera réduit à 10 délégations, contre 17 jusqu’à présent. Cette évolution, qui entraînera une gouvernance nouvelle, suscitera une économie importante.

Le nouveau maire, qui prend les rênes de la ville de Girona après une première tentative effectuée à l’occasion des élections municipales de 2007, s’apprête à appliquer dans sa ville, à sa mesure, les stratégies financières drastiques mises en places depuis 6 mois par gouvernement de la Generalitat de Catalunya, dont il partage la couleur politique. Dans ce sens, il souhaite agir en s’appuyant sur un « gouvernement », au sens municipal du terme,« austère et resserré ».

Carles Puigdemont
Source: http://www.la-clau.net/

03/04/2011

Les pratiques opaques des élus français scandalisent les Suédois !

Et y a de quoi…

FDF


 

En Suède, une émission de télévision s’attaque aux Indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) que touchent, en plus de leur rémunération, députés et sénateurs français (respectivement 5 884,91 euros et 6 209,13 euros par mois). 

Aucun contrôle n’est opéré sur l’utilisation de ces fonds. Selon un politologue suédois, « c’est une pratique digne d’une république bananière ». A vous d’en juger !
Depuis avril 2010, aucun député français n’a eu le courage de déposer le projet de proposition de loi pour un contrôle des IRFM.


A lire sur l’Observatoire des subventions:

L’Observatoire des subventions suit au quotidien l’actualité de toutes les aides publiques, traque les abus et les gaspillages des princes qui nous gouvernent : dépenses somptuaires, associations fantômes subventionnées, clientélisme, dysfonctionnements de l’État et des collectivités locales…

Les financements publics à SOS Racisme

Hausse de de 3380 % des impôts locaux à Autun

1 milliard d’euros pour les syndicats de la fonction publique

Politique de la ville : les associations subventionnées par l’ État
Vous voulez savoir où passe l’argent de vos impôts? Lisez www.observatoiredessubventions.com

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03/02/2011

Malika Sorel : Non à la double nationalité pour les élus !

Quoi de plus légitime. Un élu français devrait avoir au moins la pudeur envers le peuple d’afficher clairement sa nationalité exclusivement française

FDF

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Non à la double nationalité pour les élus et hauts serviteurs de l’État français.

Par Malika Sorel

Je suis totalement opposée au fait que des personnes qui possèdent une double nationalité puissent accéder à quelque fonction d’élu que ce soit, même au niveau local, ainsi qu’à toute fonction gouvernementale ou dans la haute administration publique française. Bien entendu, mon propos concerne tous les Français quelle que soit leur origine, donc y compris ceux d’origine européenne, comme Frédéric Mitterrand.

Par ailleurs, au sujet de la suppression de la double nationalité, j’y suis pour ma part, en l’état actuel des choses, opposée, car cela rendrait impossible tout recours juridique à la déchéance de la nationalité française ; la France ne peut en effet fabriquer des apatrides. Si la double nationalité venait à être supprimée, une écrasante majorité des extra-européens opteraient, pour des raisons évidentes, pour la nationalité française qui de toute façon n’engage en rien leur identité : « Les enfants nés en France sont généralement de nationalité française, à l’exception d’une minorité (4,5%) […] Évelyne Ribert observe que la décision va de soi pour la plupart des adolescents, qui estiment que la carte d’identité nationale est indispensable pour faire sa vie en France, sans que cela engage leur propre identité. »[1]

Les critères de déchéance de la nationalité française restent aujourd’hui à établir. Le critère récemment adopté, qui consiste à déchoir toute personne « naturalisée depuis moins de dix ans condamnée pour meurtre d’agents dépositaires de l’autorité publique », et qui ne concerne, dans les faits, que trois pelés et un tondu, ne répond pas au problème de fond que les élites politiques françaises ont largement contribué à créer.

Reçu par mail…