Francaisdefrance's Blog

25/05/2011

Y’en a qui n’ont pas grand-chose à f…..

Voyez plutôt:

FDF

(Et si on mettait en place un Awards des racistes anti-blancs? Pas la peine, il y aurait trop de prétendants au palmarès…).

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Humour noir et rire jaune : le palmarès des Y’a Bons Awards

Les Indivisibles ont décerne lundi soir à Paris leurs prix pour des propos jugés discriminatoires et racistes, tenus par des personnalités du monde politique ou intellectuel français.

Dénoncer les propos tenus dans les médias par des personnalités du monde politique ou intellectuel français contre les Noirs, les Arabes, les immigrés, l’islam, ou encore les habitants des banlieues : tel est le but des Y’a Bon Awards, une cérémonie de remise de prix parodique créée par Les Indivisibles. Comme une invitation à une catharsis, cette association a réuni lundi 23 mai au Cabaret Sauvage, pour la troisième année consécutive, tous ceux qui ont préféré rire de ces propos plutôt qu’en pleurer.

Un jury composé de 14 personnalités, dont l’ex-président de l’OM Pape Diouf, le cinéaste Radu Mihaileanu, la chanteuse Princess Erika, l’écrivain Rachid Djaïdani ou encore l’humoriste Didier Porte, ont décerné des trophées en forme de banane dans six catégories dont le point d’orgue fut le Y’a Bon Award « Pour l’ensemble de son œuvre ». Cette sorte de palme d’or des propos discriminatoires et racistes, décernée à une personnalité qui aura particulièrement marqué l’année écoulée, est allée à Eric Zemmour.

La soirée présentée par Raphal Yem, l’animateur de l’émission Canal Street, commence par un petit sketch. Lors d’une interview, une fausse militante de l’UMP, qui, dans un discours d’une apparente banalité sur le sport par exemple, sort des énormités de racisme et d’intolérance. Chaque déclaration de l’interviewée se ponctue par le rappel des origines asiatiques de Raphal, rebaptisé Monsieur Chinois ou encore Monsieur Vermicelle, provoquant les premiers rires dans l’assemblée. Si ce sketch n’est que pure invention, il donne le ton de la soirée et n’est qu’un amuse-gueule de ce qui reste à venir, à savoir le pire. Car la réalité et donc la force des propos sélectionnés pour cette compétition, prononcés par des personnalités connues dans des tribunes publiques que sont les médias, vont dépasser de très loin cette petite fiction.

La première catégorie, « Finalement c’est pas si dur de dire un truc raciste » couronne le nez, Jean-Paul Guerlain, héritier des parfums du même nom et qui avait déclaré lors du Journal télévisé de France 2, à une heure de grande écoute : « Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin… », coiffant ainsi sur le poteau les autres nominés, Brice Hortefeux, Jacques Séguéla, John Galliano ou encore Olivier Jay. Chaque remise de prix étant entrecoupée d’une animation, Raphal, rebondissant sur l’actualité des récentes polémiques dans le football français, tient à présenter le profil de l’équipe de France du futur. Débarque alors sur la Marseillaise une équipe entièrement composée de joueurs d’origine asiatique. Effet de surprise et hilarité générale garanties dans le public.

La seconde catégorie intitulée « Les Envahisseurs » n’a pu départager deux de ses quatre nominés. Le public entièrement acquis à la cause des Y’a Bon Awards et qui réagit souvent en écoutant les sélectionnés en course pour la Banane d’Or par des invectives comme « On est Français ! », accueille avec un tonnerre de « Ouuuuooh » ou de sifflets les propos du gagnant ex-æquo avec Pascal Bruckner, à savoir ceux de Bruno Larebière, rédacteur en chef du journal Minute.

Ce  dernier avait déclaré dans l’émission « Ménard sans interdit » sur I-Télé : « Je me demande s’il n’était pas plus facile de circuler en 1940 sous occupation Allemande que de circuler à la Goutte d’Or un vendredi. » Puis, quand Bruno Larebière sort en plus de son drapeau bleu-blanc-rouge un saucisson qu’il exhibe comme les deux symboles de la nouvelle résistance française, le Cabaret sauvage lui fait un triomphe de rires et d’applaudissements ironiques. Le coup du saucisson intronisé nouvelle Croix de Lorraine restera, sans doute, pour de nombreux participants, dans les annales des Y’a Bons toutes catégories confondues…

Quatre autres catégories ont ensuite récompensé Robert Ménard, Eric Zemmour donc, le trio de l’émission de RTL « On refait le monde », Michel Godet, Elisabeth Levy et Ivan Rioufol, puis les deux membres de l’UMP Chantal Brunel et Benjamin Lancar, très remarqué par le public dans la catégorie « Meilleur espoir ». Les animations qui auront particulièrement diverti le public, sont le karaoké « en rebeu » de la chanson « Savoir aimer » de Florent Pagny (clin d’œil à sa déclaration sur le fait que « ça le dérangeait que son fils parle rebeu à la maison »), mais surtout le sketch d’un jeune humoriste de 14 ans originaire du Blanc-Mesnil (93), Stéphane Bak, qui a conquis la foule par ses vannes et sa prestation digne des plus grands professionnels du stand-up.

Après les déclarations et le salut final sur scène de tous les invités et membres du jury, le Cabaret sauvage a du mal à se vider, le public semblant comme revigoré par cet entre-soi politico-humoristique. Chacun y va de son commentaire sur le palmarès. Un multi-nominé reparti bredouille revient sur de nombreuses lèvres. Beaucoup sont en effet déçus que Claude Guéant n’ait pas été récompensé « Pour l’ensemble de son œuvre ».

Cela semble être aussi le cas de Benoît Hamon, le porte-parole du Parti socialiste, seul politique à avoir fait le déplacement et extrêmement sollicité par les médias présents. Pour lui, les déclarations du ministre de l’intérieur « font mal aux gens et à la République ». A la question « Avez-vous passé une bonne soirée ? », sa réponse est positive. L’humour de la soirée qu’il dit avoir beaucoup apprécié lui aurait évité « la nausée » à l’écoute de cet enchaînement de petites phrases…

Les Indivisibles, ce groupe de militants qui compte plus de 250 membres actifs et dont le but est de déconstruire, notamment grâce à l’humour et l’ironie, les préjugés ethno-raciaux, et en premier lieu celui qui nie ou dévalorise l’identité des Françaises et des Français non-blancs, semblent avoir réussi leur pari du soir. Apporter une bouffée d’air frais en faisant rire les participants tout en dénonçant clichés, petites phrases, saillies discriminatoires et préjugés qui, pour l’association, sont « des discours malodorants qui ont bien souvent rendu l’espace public et médiatique irrespirable ».


Lu sur: http://yahoo.bondyblog.fr/

14/04/2011

Les suspects de la bien-pensance…

Nous sommes les cinq salopards !

La bien-pensance médiatique s’affole et dresse ses listes de suspects.

Elle en a déjà trouvé… cinq : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Robert Ménard, Eric Brunet et votre serviteur. Après Le Nouvel Observateur, Le Monde a consacré sa page 3, la semaine dernière, à ces journalistes qui mettraient la France en péril, sous le titre: « Profession : réactionnaire« . A lire ce qui s’écrit sur nous, nous monopoliserions les médias à des fins de subversions extrémistes (de droite, of course).

C’est nous faire trop d’honneur. Il est vrai que ces sycophantes à la mine sévère savent de quoi ils parlent: ils se sont copiés et épaulés durant des décennies. Nous aurions sûrement des leçons de solidarité de caste et d’entrisme à apprendre d’eux, nous cinq qui n’avons jamais trouvé utile de nous rencontrer ensemble pour échafauder je ne sais quelle stratégie ou même pour boire un verre. Il se trouve plus simplement que ce que l’on dit, chacun à sa manière, semble correspondre à une attente de l’opinion. Il va falloir que les comités de vigilance et de salut public se fassent une raison: ils ont effectivement perdu le monopole de la parole.

Pourtant, leurs pratiques dénonciatrices de petits propriétaires spoliés restent encore efficaces. C’est ainsi que Maxime Tandonnet, conseiller à l’immigration auprès de Nicolas Sarkozy, a été prié cette semaine de suspendre pratiquement son blog, épinglé par un site du Monde.fr consacré à la droite extrême. C’est Xavier Musca, secrétaire général de l’Elysée, qui a pris cette décision. Elle est d’autant plus regrettable que le blog de Tandonnet, ouvert il y a peu, était vite devenu une mine d’informations et d’analyses compétentes, introuvables dans les médias traditionnels. Dernièrement, il témoignait du double discours de la gauche sur l’immigration en rappelant que tel député socialiste, très remonté en séance, admettait à la buvette la gravité du sujet. Mais c’est un texte prônant le recours au référendum pour contourner les multiples freins à l’application d’une politique souveraine qui lui a valu le reproche, sur le site du Monde, de reprendre l’argumentaire du FN, le référendum étant considéré, parait-il, comme « un vrai marqueur d’extrême droite ».

Donc, si je comprends bien: vouloir défendre la laïcité fait le jeu de Marine Le Pen. Souhaiter des référendums sur de grands sujets de société fait le jeu de Marine Le Pen. Se faire l’écho d’une opinion n’ayant pas accès aux médias, critiquer la mondialisation, s’inquiéter du communautarisme fait le jeu de Marine Le Pen. Mais ne voient-ils pas, ces maitres censeurs obsédés par Le Pen, qu’ils sont les meilleurs soutiens de la candidate, en s’enfermant dans des caricatures d’apparatchiks au service d’une presse soviétoïde ?

Malika Sorel, autre esprit libre, se voit également écartée des médias qui la sollicitent, quand elle ne leur répond pas ce que la pensée conforme veut entendre. Elle a d’ailleurs refusé de cautionner le rapport présenté ce mercredi (« La France sait-elle encore intégrer les immigrés ?« ) par le Haut conseil à l’intégration dont elle est membre. « L’intégration en France, ça marche ! » peut-on y lire, au milieu de considérations rabâchées et de clichés.

Oui, la bien-pensance est entrée en résistance…

Source: http://www.claudereichman.com/articles/rioufolcinqsalopards.htm

10/11/2010

Du vent dans les voiles à Baby Loup…

C’est dans des cas comme ça que l’on peut voir que la résistance n’est pas loin de sortir réellement de l’ombre. Il ne va pas être bon être musulman intégriste en France prochainement… La provocation n’a qu’assez duré.

FDF

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L’audience au Prud’hommes de Mantes-la-Jolie de Fatima Afif, licenciée pour avoir refusé d’ôter son voile à la crèche qui l’employait, s’est déroulée lundi 8 novembre. Face à Jeannette Bougrab, Richard Malka et une Elisabeth Badinter silencieuse mais imposante, l’accusation est devenue victime, tant son argumentation a fait pâle figure…

Il fallait jouer des coudes hier après-midi pour se frayer un chemin dans la salle d’audience du conseil des Prud’hommes de Mantes-la-Jolie. En attendant Fatima Afif, la femme qui attaque la crèche Baby Loup pour licenciement abusif, les journalistes pouvaient vainement essayer d’arracher quelques mots à Elisabeth Badinter, marraine de l’association, ou à Jeannette Bougrab, présidente de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité (Halde).

A côté des deux femmes, Elisabeth Lévy, journaliste réputée, auteur de l’article sur la crèche publié dans Point qui avait révélé l’affaire ; devant elles, un des avocats de la défense, Me Richard Malka, fervent défenseur des libertés et brillant orateur. Du beau monde. Ces personnalités de marque et le cortège médiatique qui les ont suivies ont suscité la première invective de l’avocate de Fatima Afif. « La présence de la presse n’est pas le fait de ma cliente », a déclaré sèchement Me Majda Régui, « et c’est bien le signe que l’employeur a instrumentalisé le dossier ». « Il est inadmissible d’avoir politisé un dossier qui relève d’une affaire privée », dit-elle un peu plus tard en conclusion de sa plaidoirie. Cette surexposition et les caricatures dont Fatima Afif auraient fait l’objet dans la presse ont conduit l’avocate a ajouter le préjudice moral à la liste des forfaits commis par la crèche et appelant des dommages et intérêts.

Si l’audience est le sujet de toutes les attentions, c’est que le dossier ravive le débat préféré de notre république, la laïcité, incarné comme souvent par une bonne vieille polémique sur le voile. Au départ, l’histoire n’a rien de particulièrement original : Fatima Afif est embauchée en 1991 comme assistante maternelle à la crèche Baby Loup située à Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines. Cinq ans plus tard, elle décroche un CDI et est nommée directrice adjointe. A l’époque et jusqu’à son départ en congé maternité en 2001, Fatima Afif porte le voile islamique par intermittence, sachant pertinemment que le règlement intérieur de l’établissement l’interdit. Deux grossesses et deux congés parentaux : au total, Fatima sera absente pendant pas moins de six ans. Par un curieux phénomène, la  maternité de Fatima Afif s’est accompagnée d’un renforcement du sentiment religieux tel qu’elle ne souffre plus l’idée de se départir de son foulard, même quand les circonstances professionnelles l’exigeraient.

Sachant que ses convictions ne lui permettront plus de travailler chez Baby Loup, Fatima Afif propose à son employeur une rupture conventionnelle de contrat. Aucun accord n’est trouvé, la crèche ne disposant pas des fonds nécessaires à l’arrangement, et quelques jours plus tard, Fatima Afif est licenciée pour faute grave. Elle décide de saisir les Prud’hommes, ainsi que la Halde. Surprise : en mars 2010, la Haute Autorité alors présidée par Louis Schweitzer émettait un avis favorable à Fatima Afif, attestant donc la thèse discriminatoire ! De fait, la Halde outrepassait sa fonction pour entrer dans l’arène politique en offrant un boulevard à l’islam radical, et surtout en imaginant un cadre jurisprudentiel contradictoire, à bien des égards, avec la législation française sur les signes extérieurs de religion.

Ce qui rend le dossier atypique, c’est la crèche elle-même, le contexte de sa création et la personnalité de celle qui l’a créée, comme l’a rappelé le deuxième avocat de Baby Loup, Me Louis Gayon. Natalia Baleato, qui est née au Chili et a fui la dictature de Pinochet, a fondé Baby Loup en 1991 pour proposer un service de crèche à des personnes travaillant à des horaires décalés : en 2002, Baby Loup devient en effet la seule crèche française ouverte 24H/24 tous les jours de la semaine. Mais ce n’est pas le seul objectif que Natalia Baleato s’était fixée. Son idée était également d’ouvrir une activité professionnelle aux femmes du quartier, en les embauchant et en leur proposant une formation rémunérée aux métiers de la petite enfance…

Suite et source: http://tinyurl.com/34b86nu