Francaisdefrance's Blog

30/06/2011

Education Nationale: on marche sur la tête !

Vu sur: http://prof-a-la-derive.over-blog.com/

Luc Chatel a bien du boulot…

Le cas cité ci-dessous a de quoi rendre perplexe… Un « cas d’école », si on peut dire. C’est grave.

FDF

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« Une élève de notre établissement considérée comme sérieuse avec un bon niveau scolaire, subit depuis un certain temps les moqueries insistantes et répétées de deux de ses camarades de classe. A tel point qu’il en devient urgent de les séparer. La solution trouvée est de demander à l’élève qui ne pose pas de problème, de partir de l’établissement !!!

Incroyable, il lui est tout simplement conseillé d’aller dans un établissement privé, on croit rêver. En plus, c’est à sa famille de se débrouiller pour trouver celui-ci. Les deux élèves problématiques, quant à eux, ne sont nullement inquiétés et resteront dans l’établissement.

         Lorsqu’un élève est exclu de l’établissement c’est à nous de trouver un établissement d’accueil, mais lorsqu’il s’agit de jeter une bonne élève, là rien n’est fait !!!

         D’autant que ce n’est bien évidemment pas à elle de partir, mais plutôt aux deux autres élèves d’être bannis de la classe en question, et pourquoi pas si les choses vont très mal, les faire quitter l’établissement.

         Enfin l’histoire est loin d’être finie, et le combat va probablement avoir lieu, entre les adultes de l’établissement ; je sais déjà quel camp je choisis !

         Si nous en sommes à conseiller aux bons élèves de fuir notre établissement, je crains le pire !!! »

07/06/2011

Peur sur l’école…


Selon VSD, 46% des parents auraient peur d’envoyer leurs enfants à l’école. Voici un extrait de l’article :

Une succession de faits divers ultra-violents frappe le milieu scolaire. ­Policiers, enseignants et parents s’inquiètent.

Mercredi 25 mai, 8 h 40. Un élève de 15 ans est tabassé, coupé au visage et visé par un pistolet électrique devant son collège de Saint-Ouen (93). Il sera transporté dans un état critique à l’hôpital alors que la police recherche ses agresseurs. Une affaire, une de plus, survenue quelques jours après la très violente agression dont a été victime  Love, 14 ans, le 11 mai, à la sortie du collège Pablo-Picasso, à Garges-lès-Gonesse (95) (lire VSD n° 1760). Deux exemples qui s’ajoutent à la longue liste des faits d’ultra-violence en milieu scolaire. Alors que le collégien de Pablo-Picasso est toujours dans le coma, trois mineurs ont été mis en examen pour tentative d’homicide aggravé après leur arrestation. Dans ce même collège de banlieue, le principal avait déjà été sauvagement agressé, en mars 2009, en voulant s’opposer à l’intrusion d’un groupe de jeunes dans les locaux.

Tabassages collectifs entre élèves, insultes, violences contre les personnels enseignants ou des responsables d’établissement. Il n’est pas un jour sans que les synthèses de la police et de la gendarmerie mentionnent de tels faits, parfois d’une extrême gravité. Telle la mort du jeune Hakim Haddi, 18 ans, poignardé en janvier 2010 dans l’enceinte du lycée Darius-Milhaud, au Kremlin-Bicêtre (94).

Plus récemment et parmi de très nombreuses affaires, le commissariat de Laval (53) a été saisi par le parquet d’investigations sur des faits de violences répétées et même d’une agression sexuelle dont auraient été victimes des enfants de 4 à 6 ans, dans une école primaire. D’après le rapport d’enquête, ces brimades d’élèves de CM1 et de CM2 avaient lieu quasi quotidiennement dans les toilettes de l’établissement. Une dizaine d’enfants, ainsi que des parents et du personnel enseignant ont été auditionnés mi-avril par la brigade de sûreté urbaine. Un dossier hors normes, du fait de l’âge des protagonistes, mais qui n’a pu donner lieu à aucune poursuite judiciaire, la majorité pénale étant fixée en France à 13 ans.

Retrouvez sur le site « Souffrance des profs » de nombreux témoignages de professeurs confrontés à la violence.

Source: http://soseducation.wordpress.com/2011/06/06/peur-sur-lecole/

29/04/2011

Menacé, injurié par ses élèves…. Vous croyez que cela se passe loin de chez vous.

Ca, on n’en parlera jamais assez. Il faut que nos « Hautes Instances » réagissent! Monsieur Chatel: soyez ferme sur cette affaire; merci.

FDF

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Visitez plutôt ce lien : http://souffrancedesprofs.com

Mais attention, si vous n’avez jamais mis les pieds dans une école, vous risquez d’être choqué par ce qui se déroule dans nos salles de classe … sans que personne ne réagisse.

Je vous cite juste l’un des derniers témoignages que nous avons reçu à l’association :

« Enseignante en Enseignement Artistique, j’ai plus de 20 ans de métier dans divers établissements : lycée professionnel et collège. Il m’a toujours semblé être  « forte ». Mais voilà 4/5 ans, ça se dégrade. En 2009/2010 dans une SEP, j’ai dû porter plainte parce qu’un élève qui avait craché sur moi (et ne voulant pas reconnaitre son acte) a menacé de me tuer et de faire la même chose à ma famille … un autre m’avait volé portefeuille et ordinateur portable. (…) Plus récemment alors que je demandais un billet de retard à une élève (15 minutes de retard), je me suis vue reprocher de ne pas respecter le règlement avec violence et insultes…ou bien une autre élève me reprochait de perdre son travail alors qu’il se trouvait dans son sac – e n désordre – et là aussi avec : « salope », « espèce de conne », « va te faire enculer »… (…) Trop c’est trop ! Marre d’être agressée verbalement par des élèves ! J’aime mon métier et ma discipline est très attrayante mais là il y a vraiment de quoi craquer… c’est ce qui m’est arrivé il y a 15 jours… »

site Internet, grâce auquel, en un seul clic, vous pouvez transmettre à votre député des témoignages réels de professeurs, et lui demander de les relayer auprès du ministre.C’est simple mais c’est efficace. Si de nombreux députés s’expriment auprès du ministre de l’Éducation, il sera obligé de réagir.Un député ne laisse jamais le message d’un de ces électeurs lettre morte. Alors si ce n’est pas un mais 10 voire 100 électeurs qui l’informent sur ce que vivent nos professeurs, il ne pourra pas continuer à l’ignorer.Des professeurs, de plus en plus nombreux, sont insultés, raillés, voire frappés par des élèves ; tous ces témoignages parlent d’eux-mêmes.Mais attention.Une école qui accepte que ses professeurs soient piétinés par les élèves n’est pas le modèle d’école républicaine que nous voulons.C’est pourquoi je vous demande d’écrire à votre député. En tant que représentant de la Nation, il doit avoir le courage de dire au Ministre de l’Éducation nationale que notre école ne doit pas laisser les professeurs se faire piétiner sans réagir.

Ecrivez-lui maintenant à votre député et obligez le ministre de l’éducation à voir ce que vivent les professeurs dans leurs salles de classe.

Quand un député visite une école, c’est rarement au moment où les insultes fusent et les chaises volent. Vous seul pouvez lui faire comprendre ce qui se passe.

Engagez-vous pour sauver notre école en communiquant ces témoignages auprès de votre député. Cliquez ici.

Un grand merci d’avance,

Eric Galland

Responsable des relations parents-professeurs

SOS Éducation

J’écris maintenant à mon député

15/12/2010

Une semaine d’éducation pour le moins ordinaire…

Dingue. Quelle dose de courage il leur faut, à ces enseignant. Lisez donc ce qui suit…
FDF

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Cette semaine,

— Lundi :

Un élève refuse de me donner sa fiche de suivi. Il s’est tellement mal tenu qu’il ne veut pas que je la remplisse…

Il s’est montré odieux pendant une heure. Il sort de ma classe en courant et en me tutoyant.Je me rends compte qu’ont disparu de ma salle une séquence entière, 10 ans de travail dans une pochette, des documents importants, d’anciens exposés d’élèves… et une pochette de polycopiés qui étaient placés sous le bureau… 

Dans les couloirs, la tension monte. Les élèves se mettent à détaler à toute vitesse par groupe de 8 ou 10. Pas d’autre chose à faire que de se ranger sur le côté pour éviter d’être percutée. Pendant les heures de cours, ils sont 6 ou 7 à faire des allers retours dans le couloir du 1er. Ils crient, se battent, mettent des coups dans les portes, se moquent de ceux qui sont en classe… Ils se sont « échappés » de la perm.

 

— Mardi :

J’apprends qu’une collègue s’est fait griffer au cou par une élève. Je suis abasourdie. Un peu effrayée aussi. Mais pas de conseil de discipline prévu, l’élève ne va pas bien ! Et la collègue ? 

L’après-midi est tendu au 1er étage. Je fais cours porte ouverte, comme d’habitude. Mais à présent, les élèves qui « zonent » dans le couloir pénètrent dans ma salle, m’interpellent, interpellent mes élèves de 5e : « Ouesch, t’es prof de quoi ? Et les bouffons ! Regardez y travaillent… ». Au bout d’1/2 heure, je décide de fermer ma porte. On me l’ouvrira 9 fois dans la 2e 1/2 heure…

Dans la salle à côté, une élève de 12 ans répond à son professeur d’Histoire « Tu m’saoules, ta gueule ! »… Elle sera renvoyée une journée.

 

— Mercredi :

Je tente de vider les couloirs à 10 h 20. Je fais le deuil de ma pause et de mon café. Plus facile quand on sait que deux heures plus tard, c’est la quille… Je parviens à sortir une bonne vingtaine d’élèves. Et trois minutes plus tard, je les vois entrer à nouveau dans le hall… On leur a dit qu’il pouvait. Il fait trop froid dehors… Je suis énervée, totalement abattue…

— Vendredi :

Je me rends compte qu’on m’a aussi volé 2 manuels dans ma salle. Je m’en veux de ne pas avoir vidé mon bureau. J’en veux à ces 3 armoires fermées à clé au fond de la salle 116. Je n’ai pas une seule des clés qui ouvrent ces armoires… Elles me narguent. Pourtant en début d’année, je suis allée deux fois demander une clé à l’intendance. Personne ne sait où elles sont…

Je suis déçue et consciente du message des élèves : toi, t’as pris trop la confiance en laissant tes affaires, ici, on est chez nous… J’ai l’impression que cette semaine, on m’a envoyé un message clair…

Je vois 2 de mes élèves de 6e se faire rouer de coups par des 4es. Un nouveau jeu ? Ça m’inquiète. Mais je continue à tenter de vider le couloir : une bande de nanas écoute de la musique en dansant. Si. Si. Une bande de types tient le radiateur. Ils font semblant de ne pas m’entendre quand je leur demande avec un grand sourire d’aller se ranger dans la cour. Heureusement, parmi eux un des 3es dont je suis prof principal. Je lui demande de sortir et au passage d’emmener ses copains avec lui. Et puis, j’apprends qu’il y a eu un souci dans cette classe de 3e. Des élèves ont été convoqués à la vie scolaire la veille. Mais je l’apprends par une collègue et par les élèves eux-mêmes. Je me sens seule. Sans le rapport de mon collègue dans le casier, je n’aurai pas pu réagir. Drôle d’ambiance, on n’a plus vraiment l’impression d’être dans un collège. La veille, devant l’établissement, un élève a tenté une intimidation sur une prof pour éviter un rapport… Il sera renvoyé une journée.

— Vendredi soir

Je craque un peu ce soir. Je fonds en larmes en préparant le biberon de mon fils.

J’ai bientôt 40 ans. 15 ans d’ancienneté. Je suis passée par Clichy sous Bois, la cité Michelet… J’aime mon boulot. À 36 ans, j’ai obtenu la hors classe. Et j’en suis encore là. Je ne suis plus dans un établissement classé ZEP. Après la zone sensible, la zone prévention violence, je pensais qu’un collège non classé, c’était un peu ma récompense à moi…

La violence ordinaire de ce bahut semble être acceptée, banalisée ? Les gens font-ils semblant d’aller bien ? À quel moment prend-on en compte la sécurité des élèves ? Et la nôtre ?

Alors ce soir, je décide de ne plus tenter de vider les couloirs seule. 

Je décide de ranger mes affaires, enfin ce qu’il en reste, ailleurs.

Je vais tenir jusqu’aux vacances en espérant trouver des solutions pour garder la tête froide et continuer d’être choquée par ce qui est choquant, abattue par ce qui est inacceptable. Je ne veux pas banaliser la violence. Je ne veux pas me montrer moins exigeante avec mes élèves. J’aimerais continuer à garder une vision raisonnable des choses et des êtres. Et ce soir, je suis usée par une semaine banale finalement. Et je me demande si deux jours suffiront à me remettre d’aplomb.

 

Cécile

vu sur http://www.patriotes-francais.fr/content/je-r%C3%A9p%C3%A8te-les-jeunes-sont-des-victimes-et-la-soci%C3%A9t%C3%A9-est-nulle-20-fois-apr%C3%A8s-chaque-caca

25/11/2010

Suppression des notes en primaire: « ce sont nos enfants qu’ils assassinent ».




Christine Tasin

Christine Tasin

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Dans la série, « on a tout cassé mais ça ne suffit pas », une vingtaine d’hurluberlus irresponsables, qui n’ont pas fait le deuil de leur jeunesse soixante-huitarde, avides de casser les moules au profit du vide au plutôt au profit des élites venues de Chine, ou d’Inde, là où on enseigne encore, là où on forme encore intellectuellement les jeunes, ont décidé de lancer une grande pétition menée par l’Afev (officine dont le Président, depuis 1991, Christophe Paris, milite activement au Parti socialiste de Conflans…), pour la suppression des notes au primaire.

Petite explication de texte… profitez-en, la technique en est en voie de disparition, puisqu’elle nécessite vocabulaire, entraînement intellectuel et… évaluations régulières afin de se rendre compte des progrès faits et des efforts à faire pour parvenir  à un niveau acceptable.

D’abord la phrase d’accroche utilise trois mots connotés et visant à susciter une réaction de rejet spontanée du lecteur gauchiste ou gauchisant lambda : « Culture », « institution » et « sélection » pour qualifier l’école française. Ainsi d’emblée est désigné à la vindicte ce qui incarne l’ordre et la tradition « institution », puis ce qui est associé à la bourgeoisie captatrice d’un savoir et de traditions qui excluraient ceux qui ne sont pas nés dans des familles où on tète Molière avec le lait de la nourrice, la « culture » et, ultima sed non minima, ce qui renvoie à l’idée d’élitisme et donc d’inégalité sociale « la sélection ».

Bref, les messages subliminaux envoyés d’emblée sont clairs : l’école – »française » n’est pas spécifié au hasard – serait un outil au service des élites bourgeoises de notre pays.

Ensuite arrivent des paragraphes de méta-langage opposant un système « dépassé » « élitiste » qui n’aurait pas eu souci de l’élévation du niveau d’étude et un système actuel qui démocratiserait les études supérieures. Là encore on note les oppositions sournoises entre « élite » et démocratisation », comme s’il allait de soi que favoriser l’émergence des élites (c’était pourtant un objectif clair de  Jules Ferry)   était contraire à la formation de tous !

C’est là le noeud de l’arnaque que nous proposent  nos apprenti-sorciers :   ils transposent dans l’école une lutte des classes qui n’a pas lieu d’y être et, par haine des élites, du savoir, de la connaissance et de la France et ses traditions, nivèlent pas le bas, découragent et noient les enfants des classes moyennes ou ouvrières par haine des enfants des bourgeois auxquels ils croient barrer la route… les imbéciles ! En effet, il paraît paradoxal, pour le moins, que soit jeté aux orties un système qui a fait ses preuves pendant des décennies et qui a permis à des générations d’enfants d’ouvriers de profiter de l’ascenseur social et de devenir instituteur, pharmacien ou notaire… On remarque que, depuis que les pédagogistes, les Meirieu  et Dubet tiennent les haut du pavé et sont écoutés, l’école n’a jamais si mal marché, n’a jamais laissé sortir autant d’illettrés du système et n’a jamais formé autant de gens qui, arrivés en fac, ont besoin d’une année zéro pour être capables de suivre les cours et d’en tirer parti. Le système est effroyable.

Or, non contents de nous avoir saboté notre école, les fossoyeurs de celle-ci voudraient nous jouer un dernier tour ou plutôt nous achever en supprimant les notes !

Les paragraphes concernant ce point sont tout aussi manipulateurs et pleins de sous-entendus staliniens liant deux éléments qui n’ont rien à voir, la note et « l’obsession du classement ». Ces Jean-Foutre ne savent pas qu’évaluer avec une note permet de savoir où on en est par rapport un objectif à atteindre et non pas de classer les élèves les uns par rapport aux autres !

Mais, bien entendu, avoir un objectif, voir les évolutions, la progression et le résultat de ses efforts devient chez nos psychologues à la petite semaine de la « stigmatisation » (rebelote, le mot est à la mode…) qui amènerait la perte de confiance de soi.   Billevesées que tout ceci bien entendu, puisqu’en supprimant les notes on ferait disparaître tous les repères, tous les guides qui permettent à l’élève de suivre une route et un guide d’emploi pour ne plus fonctionner qu’avec la dernière invention toxique de nos pédagogistes (et on ne remercie pas le gouvernement Fillon….) qui ont inventé, par exemple au collège, de remplacer les évaluations par des bilans de compétences (et non des évaluations de savoir, on le note bien) transdisciplinaires,  rendant vain et impropre à toute évaluation un enseignement qui serait riche de connaissances et de savoirs faire.

Quoi d’étonnant ? Avez-vous lu la liste des malfaiteurs ? En tout premier le roi des compromissions et des abandons, j’ai nommé Rocard (qui fut maire de Conflans,  où habite le président de l’Afev…), fervent défenseur de l’entrée de la Turquie en Europe, partisan de l’Europe libérale actuelle qui favorise les spéculateurs aux dépens des travailleurs,  apôtre du désarmement nucléaire mondial dont on sait bien qu’il laisserait la place belle aux Etats-voyous, refusant que l’on puisse déchoir de la nationalité tel délinquant d’origine étrangère, et tellement narcissique qu’il a essayé de convaincre Royal de se désister en sa faveur pour les présidentielles de 2007 !

Quant aux autres, on y retrouve les inévitables Dubet, Pennac, Rufo, Cyrulnik, Morin etc. qui sévissent depuis des lustres dans les hauts-lieux à la mode de la pédagogie, sociologie et autres  IUFM. Comme le chantait Boris Vian, ce sont « de beaux apôtres » qui nous engagent à tuer tout encadrement, tout effort, toute perception de l’échec/réussite et nous entraînent à faire de nos enfants des petits monstres egocentriques, sans limites, croyant qu’il n’y a que le plaisir immédiat qui coûte et que tout se vaut, la sortie pour ramasser une feuille morte et l’apprentissage des tables de multiplication… Grâce à ces inventeurs du vide sidéral la prochaine génération, sera parfaitement formatée pour dire béni-oui-oui à toutes les élites mondialisées qui voudront leur faire croire que le bonheur c’est la pub de TF1 et le dernier écran plat.

Ce sont nos enfants qu’ils assassinent, c’est la culture qu’ils assassinent, ce sont nos racines qu’ils assassinent, c’est la France qu’ils assassinent.

Gageons néanmoins que leur pétition fera un beau flop et que leurs propositions criminelles ne seront pas prises au sérieux par les Français… à moins qu’un gouvernement où siège l’ineffable Juppé, capable de parler sans rire d’un islam républicain ou laïque  ne s’empare du projet, propre à casser un peu plus l’école publique, à moins que, encore, la gôche ne soit vainqueur en 2012 (mes cheveux se hérissent en y pensant) auquel cas elle sauterait forcément à pieds joints sur l’idée, ravie d’apprendre à vivre aux fils de privilégiés désireux d’apprendre et de penser par eux-mêmes.

PS. On saluera au passage le syndicat enseignant SNUDI-FO qui s’oppose à cette suppression, même s’il le fait  seulement après avoir entonné l’antienne des moyens nécessaires….

Source: http://tinyurl.com/2de5ja4